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3,7 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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le 20 janvier 2014
Sorti au milieu des années 80, en pleine ère Reagan caractérisée par une certaine tension entre le bloc occidental et soviétique (programme "Guerre des étoiles" et déploiement de missiles Pershing en Europe ) "L'aube Rouge" est une fiction audacieuse imaginant l'invasion des USA par une coalition composée de troupes russes et cubaines.
Face à une armée surentraînée et suréquipée, une poignée de lycéens qui prend pour emblème le nom de l'équipe de football de leur petite ville -les Wolverines- échappe aux exactions et aux massacres en partant se réfugier dans les montagnes, et décide d'entrer en résistance alors que vient d'éclater la 3ème Guerre Mondiale.Ou comment le patriotisme né de la force des évènements s'impose sur l'oppression sanglante.

Une série de SF sortie à cette époque transposait le même thème avec des visiteurs venus de l'espace pour anéantir et piller les ressources de la Terre, face à une poignée de terriens peu à peu organisés. Son nom? "V" Son prologue ? "Ce film est dédié à la mémoire des résistants des époques passées, présentes et futures" Il pourrait tout à fait convenir à ce film dont l'immense originalité consiste à faire reposer les émotions et la tension sur les épaules de jeunes acteurs débutants et prometteurs à l'époque : Patrick Swayze, Charlie Sheen, C Thomas Howell, Lea Thompson et Jennifer Grey. C'est un plaisir de les revoir à leurs débuts.

L'action et les scènes de guerre brillent par leur efficacité et leur réalisme ; la transformation de la petite ville de Calumet en zone d'occupation cubano-soviétique à grands renforts de slogans politiques et de camps de rééducation mentale est rigoureuse et contribue à dramatiser une intrigue dont le fond est déjà sujet à réflexion. Car "L'aube Rouge", en plus d'être un excellent film de guerre, brille aussi par sa substance. D'ailleurs il s'agit d'un scénario tellement original que les têtes pensantes d'Hollywood, en mal d'inspiration, viennent de s'en emparer dans un remake sorti en 2013 (ne l'ayant pas vu je ne sais pas ce qu'il vaut, mais il est à parier que l'effet de surprise ne jouera plus dans la mesure où il n'invente rien, mais se contente d'actualiser pour les jeunes générations une histoire déjà imaginée il y a 30 ans ).

Controversé à sa sortie, mais toujours original d'un point de vue scénaristique, "L'Aube Rouge" est désormais un classique des années 80, inédit en blu-ray jusqu'à présent.

L'image, granuleuse sur certains plans diurnes toutefois, reste de belle facture et franchit correctement le cap de la HD malgré les 3 décennies qui nous séparent de ce film.
Ce film, visionné en VO HD remplit correctement l'espace sonore particulièrement sollicité lors des fusillades, explosions et survols d'engins militaires, avec des dialogues clairs et des voix parfaitement audibles.

Enfin, un galerie de bonus, d'époque, vous fait entrer dans les coulisses de ce film qui ne laisse pas insensible de toute façon.
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le 11 avril 2008
Les choses vont vraiment mal : les Etats-Unis, dernier bastion du monde libre, se retrouvent isolés sur la scène mondiale face à la menace communiste. L'OTAN est dissout, l'Europe affiche une neutralité prudente et, selon la théorie des dominos chère au Président Truman, les pays d'Amérique Centrale rejoignent les uns après les autres le bloc de l'Est à la suite de Cuba...
Matt Eckert et ses amis quant à eux, se rendent comme d'habitude au lycée de leur petite ville de Calumet, Colorado. Quelle n'est pas leur surprise quand ils voient atterrir des parachutistes ennemis sur leur terrain de foot ! Secondés par soixante divisions soviétiques qui ont traversé le détroit de Béring, les Cubains et les Nicaraguayens viennent de déclencher les hostilités contre les Etats-Unis et du même coup, la Troisième Guerre Mondiale.
Les paras se mettant aussitôt à abattre tout ce qui bouge, Matt et quelques lycéens parviennent à s'enfuir de justesse et à se réfugier quelques temps dans les montagnes. Leur retour en ville est insupportable : Les Soviétiques et leurs alliés l'ont complètement asservie et collectivisée, tandis que leurs proches ont été soit tués, soit déportés en camp de rééducation populaire. Une seule solution s'offre donc à eux : bouter l'envahisseur rouge hors du territoire !

Ce film réalisé en 1984 par John Milius, co-scénariste de films comme "Apocalypse now" ou "Star Wars", et surtout réalisateur de "Conan le barbare", part d'une idée relativement originale mais pas si invraisemblable à l'époque : et si les Etats-Unis étaient envahis par les puissances du Pacte de Varsovie... le pays était en plein reaganisme et le bloc de l'Est incarnait "l'Empire du Mal" : il était donc primordial de le surpasser militairement et politiquement. Hollywood emboîta le pas, proposant à l'opinion publique tout un ensemble de films comme ceux de Chuck Norris ou la série des Rambo, sensés effacer des mémoires la débâcle du Viêtnam tout en réaffirmant la supériorité américaine dans tous les domaines.
Dans ce contexte, "L'aube rouge", un film à petit budget et un scénario catastrophe fait une entrée fracassante au box-office, avec 40 millions de dollars de recettes lors de sa sortie aux Etats-Unis. Il récolte même 8,2 millions de dollars en un seul week-end, alors que sont diffusés les JO de 1984.
L'idée première du film est assez évidente : exalter les valeurs US et dénoncer le communisme. In god we trust ! Cependant les deux stratégies manquent autant de finesse l'une que l'autre, même si certains Américains sont montrés comme lâches et certains envahisseurs comme finalement humains.
Au niveau du contenu, si l'on prend le film au premier degré, il s'agit tout bonnement d'un film de propagande (sponsorisé par la NSA c'est dire). Les Soviétiques sont purement et simplement assimilés aux nazis (il est vrai que d'un côté les Hongrois, Afghans ou Polonais n'ont pas vu beaucoup de différence ; quand aux pays baltes, ils ont même préféré les nazis...) tandis que l'Amérique est montrée comme le parangon de la vertu, du courage, de l'abnégation etc.

Les qualités de ce film résident donc plutôt dans sa mise en scène ainsi que dans le réalisme du tournage ; l'image quant à elle est d'une esthétique incontestable. Les scènes d'action bien que nanardes, sont brutales et efficaces.
Basil Poledouris, qui mettra en musique nombre de films de Milius, nous gratifie ici d'une bande originale épique et ronflante à souhaits, mais qui rappelle plus un bon vieux western qu'un film de guerre.
En ce qui concerne les décors et le matériel soviétique, un réel effort a été fait. Les hélicoptères Mi-24 de l'armée rouge à la silhouette typique ont été bricolés à partir d'hélicoptères Puma modifiés, tandis que les chars T-72 et ZSU-24 ont été construits de toute pièces. Les uniformes russes sont également fidèlement reproduits, d'où une certaine crédibilité cinématographique. Dommage que celle-ci soit discréditée par les exploits invraisemblables de nos braves lycéens : on a du mal à croire que quatre ados boutonneux flanqués de deux gamines prépubères, le tout équipé de deux kalachnikovs de récup, d'un lance-roquette magique qui tire sans arrêt (les problèmes de ravitaillement en munitions sont totalement occultés) et d'un arc avec trois flèches parviennent à anéantir des colonnes entières de blindés de l'Armée Rouge, et tout ça sans entraînement militaire...

En dépit de ce côté farfelu le casting est intéressant, réunissant une belle brochette de futurs stars encore inconnues à l'époque : Patrick Swayze encore tout jeune et joufflu, Charlie Sheen (consacré plus tard dans "Platoon" ou encore "Hot shots" et dont on découvre un des premiers rôles), Thomas Howell, Lea Thompson ("Retour vers le futur") ou Jennifer Grey (qui retrouvera Swayze dans "Dirty dancing"), tous mignons tout plein dans leurs rôles de boy-scoots qui prennent le maquis pour devenir des légendes de la résistance...
Cependant les meilleurs rôles sont pour moi interprétés du côté des "méchants" : Ron O'Neal très crédible en colonel cubain Ernesto Bella, William Smith (le père de Conan le barbare !) excellent dans le rôle de Strelnikov, l'idéologue du Parti (qui parle russe avec un accent à mourir de rire - mais il y a au moins un effort de ce côté-là), sans oublier l'acteur polonais Vladek Sheybal dans celui du cosaque Bratchenko, représentent pour moi les trois meilleurs rôles du film. On pourra juste regretter le manque de développement de ces personnages, d'autant plus que ce sont eux qui ont les réflexions les plus profondes du film (du côté des "gentils" les dialogues sont quand même impayables !).

En conclusion, malgré quelques lourdeurs, un manichéisme prononcé à la Tom Clancy (il ne manque plus que les terroristes transnistrio-lybiens coco-islamistes alliés à l'IRA antidémocratique et à la Corée du Nord, armés par le PKK et le Sentier Lumineux, flanqués d'armes de destruction massive iraniennes...), un scénario un peu niais et quelques invraisemblances (les méchants cocos russkofs et leurs potes les moricauds basanés pas très contents d'être mis en déroute par une poignée d'ados à peine pubères) "L' aube rouge" n'est pas pour autant un mauvais film. Il reste même un bon divertissement si l'on fait abstraction de son fond, et constitue un témoignage intéressant sur l'atmosphère qui prévalait lors de la Guerre Froide.
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le 11 avril 2008
Les choses vont vraiment mal : les Etats-Unis, dernier bastion du monde libre, se retrouvent isolés sur la scène mondiale face à la menace communiste. L'OTAN est dissout, l'Europe affiche une neutralité prudente et, selon la théorie des dominos chère au Président Truman, les pays d'Amérique Centrale rejoignent les uns après les autres le bloc de l'Est à la suite de Cuba...
Matt Eckert et ses amis quant à eux, se rendent comme d'habitude au lycée de leur petite ville de Calumet, Colorado. Quelle n'est pas leur surprise quand ils voient atterrir des parachutistes ennemis sur leur terrain de foot ! Secondés par soixante divisions soviétiques qui ont traversé le détroit de Béring, les Cubains et les Nicaraguayens viennent de déclencher les hostilités contre les Etats-Unis et du même coup, la Troisième Guerre Mondiale.
Les paras se mettant aussitôt à abattre tout ce qui bouge, Matt et quelques lycéens parviennent à s'enfuir de justesse et à se réfugier quelques temps dans les montagnes. Leur retour en ville est insupportable : Les Soviétiques et leurs alliés l'ont complètement asservie et collectivisée, tandis que leurs proches ont été soit tués, soit déportés en camp de rééducation populaire. Une seule solution s'offre donc à eux : bouter l'envahisseur rouge hors du territoire !

Ce film réalisé en 1984 par John Milius, co-scénariste de films comme "Apocalypse now" ou "Star Wars", et surtout réalisateur de "Conan le barbare", part d'une idée relativement originale mais pas si invraisemblable à l'époque : et si les Etats-Unis étaient envahis par les puissances du Pacte de Varsovie... le pays était en plein reaganisme et le bloc de l'Est incarnait "l'Empire du Mal" : il était donc primordial de le surpasser militairement et politiquement. Hollywood emboîta le pas, proposant à l'opinion publique tout un ensemble de films comme ceux de Chuck Norris ou la série des Rambo, sensés effacer des mémoires la débâcle du Viêtnam tout en réaffirmant la supériorité américaine dans tous les domaines.
Dans ce contexte, "L'aube rouge", un film à petit budget et un scénario catastrophe fait une entrée fracassante au box-office, avec 40 millions de dollars de recettes lors de sa sortie aux Etats-Unis. Il récolte même 8,2 millions de dollars en un seul week-end, alors que sont diffusés les JO de 1984.
L'idée première du film est assez évidente : exalter les valeurs US et dénoncer le communisme. In god we trust ! Cependant les deux stratégies manquent autant de finesse l'une que l'autre, même si certains Américains sont montrés comme lâches et certains envahisseurs comme finalement humains.
Au niveau du contenu, si l'on prend le film au premier degré, il s'agit tout bonnement d'un film de propagande (sponsorisé par la NSA c'est dire). Les Soviétiques sont purement et simplement assimilés aux nazis (il est vrai que d'un côté les Hongrois, Afghans ou Polonais n'ont pas vu beaucoup de différence ; quand aux pays baltes, ils ont même préféré les nazis...) tandis que l'Amérique est montrée comme le parangon de la vertu, du courage, de l'abnégation etc.

Les qualités de ce film résident donc plutôt dans sa mise en scène ainsi que dans le réalisme du tournage ; l'image quant à elle est d'une esthétique incontestable. Les scènes d'action bien que nanardes, sont brutales et efficaces.
Basil Poledouris, qui mettra en musique nombre de films de Milius, nous gratifie ici d'une bande originale épique et ronflante à souhaits, mais qui rappelle plus un bon vieux western qu'un film de guerre.
En ce qui concerne les décors et le matériel soviétique, un réel effort a été fait. Les hélicoptères Mi-24 de l'armée rouge à la silhouette typique ont été bricolés à partir d'hélicoptères Puma modifiés, tandis que les chars T-72 et ZSU-24 ont été construits de toute pièces. Les uniformes russes sont également fidèlement reproduits, d'où une certaine crédibilité cinématographique. Dommage que celle-ci soit discréditée par les exploits invraisemblables de nos braves lycéens : on a du mal à croire que quatre ados boutonneux flanqués de deux gamines prépubères, le tout équipé de deux kalachnikovs de récup, d'un lance-roquette magique qui tire sans arrêt (les problèmes de ravitaillement en munitions sont totalement occultés) et d'un arc avec trois flèches parviennent à anéantir des colonnes entières de blindés de l'Armée Rouge, et tout ça sans entraînement militaire...

En dépit de ce côté farfelu le casting est intéressant, réunissant une belle brochette de futurs stars encore inconnues à l'époque : Patrick Swayze encore tout jeune et joufflu, Charlie Sheen (consacré plus tard dans "Platoon" ou encore "Hot shots" et dont on découvre un des premiers rôles), Thomas Howell, Lea Thompson ("Retour vers le futur") ou Jennifer Grey (qui retrouvera Swayze dans "Dirty dancing"), tous mignons tout plein dans leurs rôles de boy-scoots qui prennent le maquis pour devenir des légendes de la résistance...
Cependant les meilleurs rôles sont pour moi interprétés du côté des "méchants" : Ron O'Neal très crédible en colonel cubain Ernesto Bella, William Smith (le père de Conan le barbare !) excellent dans le rôle de Strelnikov, l'idéologue du Parti (qui parle russe avec un accent à mourir de rire - mais il y a au moins un effort de ce côté-là), sans oublier l'acteur polonais Vladek Sheybal dans celui du cosaque Bratchenko, représentent pour moi les trois meilleurs rôles du film. On pourra juste regretter le manque de développement de ces personnages, d'autant plus que ce sont eux qui ont les réflexions les plus profondes du film (du côté des "gentils" les dialogues sont quand même impayables !).

En conclusion, malgré quelques lourdeurs, un manichéisme prononcé à la Tom Clancy (il ne manque plus que les terroristes transnistrio-lybiens coco-islamistes alliés à l'IRA antidémocratique et à la Corée du Nord, armés par le PKK et le Sentier Lumineux, flanqués d'armes de destruction massive iraniennes...), un scénario un peu niais et quelques invraisemblances (les méchants cocos russkofs et leurs potes les moricauds basanés pas très contents d'être mis en déroute par une poignée d'ados à peine pubères) "L' aube rouge" n'est pas pour autant un mauvais film. Il reste même un bon divertissement si l'on fait abstraction de son fond, et constitue un témoignage intéressant sur l'atmosphère qui prévalait lors de la Guerre Froide.
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le 25 septembre 2013
Un film très plaisant, quoiqu'ultra patriotique, comme seul sait en produire l'Amérique. Mais on prend plaisir à voir cette bande de jeune mettre à mal cette armée si bien organisée. Bon film...!
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Le thème central du récit, c'est bien sûr le patriotisme, le fait de choisir ou d'appartenir à un camp et de s'y tenir coûte que coûte.
Au fond, ceci reste valable à chaque période de l'Histoire: que ce soit votre pays, votre patrie, votre religion, vos croyances personnelles, vos convictions, votre famille... Laissez un oppresseur s'immiscer dans votre intimité, votre monde à vous n'est ni souhaitable, ni tolérable.
Le terrain des USA pendant les années 80 peut aisément se transposer à n'importe quel autre endroit ou temps. Un groupe d'envahisseurs qui cherche à s'approprier ce qui n'est pas sien, de l'extérieur ou de l'intérieur... oui, décidément, ça fleure bon notre époque aussi, non?!
La principale force de ce DVD est sans doute là: l'aspect universel et intemporel du récit. Seriez-vous prêts à vous protéger, à hurler votre colère et vous battre pour ce en quoi vous avez foi?
Je vous conseille vivement ce film de divertissement qui, au delà de son côté "américain-bourrin", saura vous faire réfléchir et vous évader.
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le 9 janvier 2014
Super initiative d'avoir pensé à inclure les bonus dans cette édition, mais quel dommage et quelle déception qu'un bluray édité en France n'est pas prévu de sous-titrer les bonus !!! Une erreur à mon sens.
A part çà, un film super qui ne se démode pas avec le temps.
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le 31 mars 2016
Après la diplomatie de palabres de cette fiotte de Carter, l'élection de Reagan voit les Américains montrer à nouveau leurs muscles. Hollywood suit le mouvement et participe au réarmement moral de la population. Ainsi, ce petit film pour adolescents est une authentique œuvre de propagande. On y voit des Cubains, Nicaraguayens et Soviétiques envahir les Etats-Unis et s'y comporter comme des pourritures, à l'image de la Wehrmacht ou des SS quelques décennies avant eux : en parfaits béotiens, ils brûlent des livres tandis que leurs généraux lisent Playboy ; adeptes de la terreur, ils créent des camps de rééducation et exécutent des otages ; peu élégants, ils agressent les demoiselles.
Mais, pas bien dégourdis, ils se font mener la vie dure par une poignée d'adolescents qui ont pris le maquis à l'image de ces jeunes partisans de la France Libre ou des réfractaires au STO. Les adolescents se sacrifieront pour libérer leur pays et, même si c'est dur, tueront les traîtres.
A noter encore que le film fait des immigrés illégaux franchissant le Rio Grande l'avant-garde de l'invasion : ils s'emparent d'objectifs militaires et facilitent ainsi l'avancée des armées nicaraguayennes et cubaines.
Après ça, si les jeunes spectateurs n'ont pas compris que les communistes et les clandestins sont des méchants et qu'il faut se préparer à leur résister les armes à la main, je ne sais pas ce qu'il faut faire !
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le 9 janvier 2016
This is a movie that could only have made sense in the 1980’s and then only partially. It played on the trumpeted fear that if Nicaragua went communist, it would mean that Central America would be a floodgate for a massive invasion force crossing the border with Mexico and entering the United States.
The setting is in the mountainous states of the western United States when an invasion force suddenly begins parachuting down out of the skies. A small group of 8 young people manage to escape to the mountains and form a small partisan band that fights the Soviet forces that have control of the cities. They call themselves “Wolverines” and they are very effective at guerilla warfare tactics. After several months the fronts are stabilized, the western border of the occupied zone is the Rocky Mountains and the eastern border is the Mississippi River.
The occupying army adopts the tactics of machine gunning groups of hostages every time one of their units is attacked, yet that only increases the determination of the small group of fighters. The opposing army never seems to learn from their mistakes, yet it is clear that in a long war the Wolverines chance of survival is very low.
There is a lot of bad guys going down at the hands of the good guys action, but the acting is sometimes poor and gives the appearance of being forced. The premise requires an enormous amount of suspension of disbelief, the idea that an army that size could invade the U. S. from the south is preposterous. Most of the standard fear boxes are checked, for example one of the reasons that the United States was caught unaware was due to the massive infiltration of fifth columnists crossing the border illegally.
This is a movie that could only make sense if you accept the premise that the Soviet Union was a military colossus bent on dominating the world militarily If that is not present and plausible, then the movie comes across as absurd. Great scenery though!
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le 14 décembre 2013
J'avais la version dvd mais en achetant ce blu-ray je pensais pouvoir avoir des bonus qu'il n'y avait pas sur le dvd. Malheureusement, on ne sait accéder ni voyager dans le menu. Pourtant les bonus s'y trouvent. De plus les bonus ne sont même pas traduits. Très déçue.
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le 14 mai 2005
Back when there was a Soviet Union they get together with the Cubans to invade the U.S.A. Unfortunatly for them they chose to drop-in on one of the highest points in the world. The commies pick the wrong town to start their invasion. Here we find benevolent but defiant parents and the fiercest set of patriotic teenagers called wolverines; they will attempt to defend and free the country from the dastardly invaders. As we hear every cliche and see all the pitfalls, we get to kibitz.

Don't ask if an innovation can take place. It has. Now what are you going to do about it? Relatives shot, friends turned traitor, and outgunned, don't let that stop you.
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