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4,0 sur 5 étoiles
La Dolce vita [Édition Digibook Collector Blu-ray + DVD]
Format: Blu-rayModifier
Prix:19,10 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 décembre 2013
Après le fabuleux transfert HD de 8 1/2 voici enfin La Dolce Vita sur galette bleue Et ce chef d'oeuvre déploie ses ailes comme jamais. 50 ans avant La Grande Belleza Fellini déroulait le premier un fabuleux poème sur la vacuité et l'ivresse désenchantée d'une haute société rongée par l'ennui. L'univers fascinant de dandys cyniques et fausses divas dérivant dans la nuit romaine. Le Spleen élégant de Mastroianni s'affiche ici dans un sublime noir et blanc ou la haute définition fait merveille. Noirs profonds, contrastes solides, niveau de détail renversant. Le bonheur est complet et le mythe intact.

Blog Les chroniques ciné de Francisco
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7 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 août 2012
2h46 de tribulations dans la ville de Rome en 1960. Un long métrage cinématographique à la narration inédite et une douzaine de tableaux formant une mosaïque, ne possédant ni début, ni milieu, ni fin, mais transportant le spectateur dans la décadence d'une société bourgeoise qui, au terme du grand "boom économique" de l'après-guerre, semble répéter la chute d'un empire du même nom...

Il est notoire aujourd'hui que le chef d'œuvre de Federico Fellini est loin de faire l'unanimité, surtout pour ceux qui le découvrent et le visionnent pour la première fois. Et c'est tout à fait normal, à la fois à cause de sa construction atypique et à la fois de par sa complexité et sa richesse thématique, qui nous condamnent à le revoir sans cesse pour en découvrir toutes les facettes. Et ce, indéfiniment...
Son parfum doux-amer résiste pourtant au poids de l'âge et l'on pénètre immédiatement dans ce voyage immersif au cœur d'une aristocratie romaine qui, se remettant de sa gueule de bois au lendemain du fascisme, renoue avec les orgies de l'antiquité sous le ciel clément de la ville éternelle. La faute à une mise en scène virtuose, qui nous donne l'impression, non pas d'être au cinéma, mais d'assister à la vraie vie, ce qui est impressionnant sachant que la plus-part des décors ont été reconstitués à Cineccita !
Son apparente déconstruction tend également à donner au film un aspect aléatoire. Pourtant il n'en est rien, car il est infiniment bien structuré. Chaque scène vient ainsi mettre le personnage de Marcello (inoubliable Mastroianni) face à des choix existentiels. En jeune homme beau et doué, à qui tout pourrait réussir, ce dernier semble préférer les plaisirs faciles au travail et au nivellement par le haut. Ainsi, plutôt que d'embrasser la carrière littéraire à laquelle il semblait destiné, a-t-il choisi de pratiquer le journalisme à potins. Au lieu de se marier et de fonder une famille, il préfère croquer indéfiniment les fruits défendus. A un travail intellectuellement astreignant, il préfère un job facile et avilissant, mais qui lui permet de mener une vie plus festive...
Le rapport à la jeunesse, au temps qui passe, à la religion, au mariage, à la famille, à la routine, toutes ces notions sont questionnées au fil des séquences, en sous-texte bien sur, s'achevant sur le visage pur et innocent d'une jeune fille qui, opposée au groupe décadent des fêtards invétérés, semble poser une question forcément sensible sur la destinée : Qu'est-ce qui est mieux ? Profiter de la vie ou construire quelque chose ?

"La Dolce Vita" s'impose donc comme une allégorie du fatalisme et du regret. Par le biais d'un pessimisme moderne logique et implacable, aucune réponse n'est apportée. Et il semblerait que le regret arrive de toute manière, quel que soit le chemin que notre personnage se choisira.
Ajoutez à cette indéniable profondeur une critique virulente et totalement prophétique de la société, du cinéma et de la condition de "star", de l'absurdité du journalisme à sensation et des paparazzi (terme inventé à partir de la "Dolce Vita" et de son photographe nommé "Paparazzo" !), de la lutte des classes, et vous obtenez une œuvre d'une richesse totale, qui justifie parfaitement son statut de film majeur de l'histoire du cinéma.
Son pessimisme et sa profonde réflexion sur la notion de regret en font un parfait contrepoint au magnifique Mort à Venise de Luchino Visconti, qui explorera, dix ans plus tard et par le biais d'un personnage vieillissant, la même notion de manière complémentaire...

Le scandale que le film déchaîna à sa sortie m'est aujourd'hui parfaitement incompréhensible. Et bien que j'ai pu entendre ici et là que Fellini posait un regard objectif (comprenez "sans choisir son camp") sur cette bourgeoisie italienne, chaque nouvelle vision semble insister sur le sens moral de l'œuvre, qui condamne clairement cette oisiveté décadente. Être scandalisé par le film, c'est comme l'être à l'écoute de l'album Rock around The Bunker de Gainsbourg : Bienvenue chez les "j'ai rien compris" !
La présente édition permet de contempler la célèbre affiche originale du film, avec la sublime Anita Ekberg à la tête du cortège festif. Le DVD propose un documentaire intitulé "L'histoire de la Dolce Vita", ainsi que deux interviews, respectivement de l'actrice Magali Noël et de Michel Ciment, critique de cinéma. Ce sont des bonus intéressants mais le tout est loin d'être exhaustif. Autant espérer une version blu-ray définitive digne de ce nom.
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21 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 février 2008
Évidemment on est en droit de se demander pourquoi une note si sévère à l'encontre de la Dolce Vita, le chef d'oeuvre de Fellini. Mais ce n'est pas une attaque contre le film, mais plutôt contre la qualité visuelle du DVD. L'image est absolument indigne d'un DVD. C'est un scandale.
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14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1960 : La Dolce Vita fait scandale.
Le film, pourtant, ne dénonce pas, ne juge jamais. Il montre, un point c'est tout. Mais c'est avant tout un superbe portrait de femmes, de presque toutes les femmes:
- La compagne régulière (Yvonne Furneaux) jalouse et possessive, qui voudrait garder Marcello pour elle seule.
- La fille-à-papa, riche et désoeuvrée (Anouk Aimée) qui trouve plus amusant de faire l'amour avec Marcello chez une prostituée plutôt qu'à l'hôtel.
- La starlette en vogue (Anita Ekberg) exubérante et voluptueuse, qui concrétise le désir absolu.
- La danseuse de music-hall (Magali Noël) bonne fille charnelle et généreuse.
- La bourgeoise divorcée (Nadia Gray) qui s'offre en spectacle pour affirmer sa "liberté".
- La jeune fille innocente, signe de pureté désormais inacessible.
Marcello (Mastroianni), le journaliste people, fait le lien entre ces différentes visions de la féminité universelle, rayonnante dans un monde définitivement voué à l'incompréhension vis-à-vis du sacré, et à la propagation sans appel de la corruption environnante.
A la fin, lorsque la jeune fille innocente fera signe à Marcello de venir la rejoindre, il fera semblant de ne pas la comprendre, et lui tournera le dos pour aller rejoindre ses amis noceurs.
PS. Superbe restauration d'image, et bonus intelligents sur le 2ème DVD.
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20 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 juin 2010
Ce DVD n'est sous titré qu'en anglais, alors que sa présentation stipule qu'il est également sous-titré en français, entre autre, et dans d'autres langues (allemand).
Il y a tromperie sur le produit.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 19 décembre 2013
Encore un blu-ray Fellinien qui bénéficie d'une restauration HD digne de ce nom (effectuée par la Fondation Scorcese) ! Des noirs profonds qui contrastent avec des blancs lumineux. Oubliez votre ancien DVD pixélisé ! Le noir et blanc Fellinien, baigné de lumière sous le ciel de l'Italie, retrouve toute sa jeunesse ! La restauration est un peu moins impressionnante que celle de 8 1/2 (où l'on voyait ressortir les pores de la peau des acteurs !), mais elle est tout de même très soignée, avec un son remastérisé en mono DTS HD aussi bien en VO qu'en VF. Attention, il s'agit d'un film de 1960, et bien que tout ne soit pas parfait, je pense qu'il ne faut pas s'attendre à mieux en termes de restauration.
La présentation est superbe avec fourreau cartonné qui libère un diptyque dépliant, lui même en carton, avec les deux disques et, sur le recto et le verso, l'affiche originale du film et une magnifique photographie de la scène de la Fontaine de Trevi.
Le coffret comporte deux disques avec le film en blu-ray et en DVD. Côté bonus, on trouve un nouveau documentaire de 50 mn intitulé "Il était une fois... La Dolce Vita", ainsi que l'interview de l'actrice Magali Noël (déjà présente sur l'ancienne version DVD). Dans l'ensemble, dommage que le contenu interactif ne propose pas davantage de bonus et de documents inédits...

2h46 de tribulations dans la ville de Rome en 1960. Un long métrage cinématographique à la narration inédite et une douzaine de tableaux formant une mosaïque, ne possédant ni début, ni milieu, ni fin, mais transportant le spectateur dans la décadence d'une société bourgeoise qui, au terme du grand "boom économique" de l'après-guerre, semble répéter la chute d'un empire du même nom...

Il est notoire aujourd'hui que le chef d'œuvre de Federico Fellini est loin de faire l'unanimité, surtout pour ceux qui le découvrent et le visionnent pour la première fois. Et c'est tout à fait normal, à la fois à cause de sa construction atypique et à la fois de par sa complexité et sa richesse thématique, qui nous condamnent à le revoir sans cesse pour en découvrir toutes les facettes. Et ce, indéfiniment...
Son parfum doux-amer résiste pourtant au poids de l'âge et l'on pénètre immédiatement dans ce voyage immersif au cœur d'une aristocratie romaine qui, se remettant de sa gueule de bois au lendemain du fascisme, renoue avec les orgies de l'antiquité sous le ciel clément de la ville éternelle. La faute à une mise en scène virtuose, qui nous donne l'impression, non pas d'être au cinéma, mais d'assister à la vraie vie, ce qui est impressionnant sachant que la plus-part des décors ont été reconstitués à Cineccita !
Son apparente déconstruction tend également à donner au film un aspect aléatoire. Pourtant il n'en est rien, car il est infiniment bien structuré. Chaque scène vient ainsi mettre le personnage de Marcello (inoubliable Mastroianni) face à des choix existentiels. En jeune homme beau et doué, à qui tout pourrait réussir, ce dernier semble préférer les plaisirs faciles au travail et au nivellement par le haut. Ainsi, plutôt que d'embrasser la carrière littéraire à laquelle il semblait destiné, a-t-il choisi de pratiquer le journalisme à potins. Au lieu de se marier et de fonder une famille, il préfère croquer indéfiniment les fruits défendus. A un travail intellectuellement astreignant, il préfère un job facile et avilissant, mais qui lui permet de mener une vie plus festive...
Le rapport à la jeunesse, au temps qui passe, à la religion, au mariage, à la famille, à la routine, toutes ces notions sont questionnées au fil des séquences, en sous-texte bien sur, s'achevant sur le visage pur et innocent d'une jeune fille qui, opposée au groupe décadent des fêtards invétérés, semble poser une question forcément sensible sur la destinée : Qu'est-ce qui est mieux ? Profiter de la vie ou construire quelque chose ?

"La Dolce Vita" s'impose donc comme une allégorie du fatalisme et du regret. Par le biais d'un pessimisme moderne logique et implacable, aucune réponse n'est apportée. Et il semblerait que le regret arrive de toute manière, quel que soit le chemin que notre personnage se choisira.
Ajoutez à cette indéniable profondeur une critique virulente et totalement prophétique de la société, du cinéma et de la condition de "star", de l'absurdité du journalisme à sensation et des paparazzi (terme inventé à partir de la "Dolce Vita" et de son photographe nommé "Paparazzo" !), de la lutte des classes, et vous obtenez une œuvre d'une richesse totale, qui justifie parfaitement son statut de film majeur de l'histoire du cinéma.
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le 29 avril 2013
Note non attribuée pour le film qui est un classique ni pour le sérieux d'Amazon (toujours exemplaire) mais pour l'absence du livret de 42 pages dans le coffret.
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le 25 mars 2014
Fresque magnifique de la vie romaine, festive et glamour, la Dolce Vita est avant tout une oeuvre qui interroge sans jamais porter de jugement sur les différentes options proposées à un homme dans sa vie.

Etre l'homme d'une seule femme aimante ou l'amant de dizaines de femmes frivoles ? Se laisser vieillir ou continuer de vivre sans compromis malgré l'âge ? Mener une vie facile avec un travail méprisable ou travailler dur pour devenir ce qu'on rêverait d'être ?

Tous ces choix et de nombreux autres sont soumis au personnage central Marcello Rubini (incarné par Marcello Mastroianni, légendaire et brillant de classe et d'élégance) et à son entourage.

Marcello ira de fête en fête autour de la célèbre Via Veneto pour "tâter" les différents choix et fera finalement le sien, qui est vrai, est le plus tentant ...

Un chef d'oeuvre que je ne me lasse pas de regarder encore et encore. A titre personnel, sans doute mon film favori.
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le 6 mars 2014
Un film qu'on ne présente plus, à voir de toute façon. Un mythe du cinéma, un cas d'école d'une époque qui semble être aujourd'hui. À voir,à voir et à revoir!
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 mai 2013
Inutile de préciser qu'il s'agit d'un des sommets de Fellini que je me serais fait un immense plaisir de revoir dans cette belle édition... si je n'avais eu la double mauvaise surprise de recevoir un exemplaire où manquait le livret pourtant annoncé et surtout un des deux DVD cassé sur un bord (visiblement un forçage brutal lors de sa mise en place).
A se demander si les promotions ne sont pas prétexte à se débarrasser d'exemplaires incomplets ou esquintés puisque dans la même commande, un autre DVD ("Un poisson nommé Wanda") m'a été livré sans sa sympathique jaquette....
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