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le 25 janvier 2014
Ca ne se raconte pas , ça se lit ! C'est fort, surréaliste, dadaïste, nihiliste, dada, caca, scato , sexo , poétique, prosaïque, écrit à la serpe, à la machette,
au poignard, ça découpe, ça éventre, ça éviscère, ça s'injecte, ça se sniffe,
ça se fume, ça se boit ...
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le 10 septembre 2009
LES DERNIERS COWBOYS FRANCAIS,de ANDY VÉROL,roman qui a totalement bousculé mes esprits,je ne savais plus qui était le bon ou le mauvais,l histoire est fascinante,elle peut paraitre choquante mais ne l est pas finalement...
c est un bouillon de sentiments,bons et mauvais,un autre regard sur l homosexualité.C est l amour passion,l amour cru,l amour esclave,un voyage aux enfers! à lire et à relire!!
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le 19 juillet 2011
j'ai lu le livre, la première fois j'ai eu l'impression de plonger dans un univers de chaos total, alors je l'ai relu et cette fois et ça m'a scotchée . Je l'ai donc acheté une deuxiéme fois pour l'offrir et faire découvrir cet écrivain , fou et génial à la fois. On ne peut le raconter, il faut le lire, rien a voir avec les romans attendu à la mode, ceux dont on nous soûle dans les émissions littéraire, celui ci est à découvrir si vous êtes anticonformistes et un peu fous.
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le 22 juillet 2014
Voici une modeste contribution, un modeste retour de mes impressions sur l’œuvre écrite de Andy Vérol / Léonel Houssam

Au premier abord, le Style Andy Vérol/­Léonel Houssam se présente aux yeux du lecteur comme cru, noir, éructé comme du vomi, crade, sale, sorti des tripes encore suintantes d'une éviscération, d'un équarrissage. Notamment par les mots que cet auteur emploie. Mais tout ceci n'est en fait qu'un voile de plus pour le lecteur...non-avert¬i (aucun élitisme là-dedans, ni dans ses textes d’ailleurs), pour ceux qui ne rentrent pas en profondeur ni dans les phrases, ni dans les pages, ni dans l'ensemble d'une œuvre et plus particulièrement dans l'une de ses œuvres comme une charogne entre dans les tripes d’un cadavre pour en sortir sa substantifique moelle. L’envers de ces yeux trop convaincus par leur bien-pensance n’entre pas non plus dans leurs questionnements existentiels occultés, dans les questions qui importent dans une vie face aux interrogations quotidiennes et futiles.
Pour prendre l'exemple du livre "Les nouveaux Cowboys français", bien sûr il y a cette histoire intrigante de ce bleu, ce nouveau flic, de ses collègues qui fracassent des jeunes délinquants ou les baisent/violent et celle de ce black qui fait se soumettre ce flic à lui, à sa volonté, le fait devenir son esclave dans tous les sens du terme et surtout les plus glauques ; mais il y a aussi cette idée en filigrane (l’imaginaire, l’intrigue n’étant qu’un prétexte au véhicule de la pensée) aisément repérable, facilement ou simplement perceptible d'un passage, d'une porte qu'on ouvre vers l'inconnu et qui avant d'être ouverte a fait spéculer notre pensée dans des idées les plus effrayantes, dans des peurs, dans nos peurs les plus profondes, dans des fantasmes délirants et obsessionnels, des croyances morbides (et inversement saines), des pensées de "vieil homme". Et je pense que l’imaginaire fertile et la connaissance de l'humain, de sa part lumineuse et obscure, de cet auteur lui permettent de toucher juste pratiquement à tous les coups.
Tout ce contexte d'écriture qui pourrait donner du caca liquide et qui de par sa maîtrise personnelle de la langue française, de sa tournure, de sa poésie, de sa musicalité, et de l'expérience de son propre style, s'ouvre à nous lecteurs qui ne savons rien un/des textes fluides en lecture et nourriciers en interprétations subjectives et personnelles. Ses narrations et Ecritures sont empreintes de critiques acerbes, percutantes, averties, raisonnées, documentées, gluantes et provocatrices des Hommes, de la société des Hommes, de leur fierté toute ridicule, de leurs croyances rassurantes mais vides, de leur déchirement intérieur face aux doutes et à l'invisible et imprévisible inconnu (comme la mort).
Ses textes à vif mettent les lecteurs en face à face avec eux-mêmes, avec leur suffisance, et avec quelle nonchalance « dé-libérée » ils acceptent leur asservissement et choisissent la facilité face à l'adversité, face à leurs doutes, face à leur responsabilité spécifique d'Etre-humain, souvent plus inhumain qu'autre chose d’ailleurs (et s'en gargarisent), face à leur impossibilité de concevoir et de comprendre qu'il est possible qu'il n'y ait pas d'issue à cette vie ou qu'il y en ait une mais qu'elle n'est pas celle qu'ils pensent (enfin celle qu'ils pensent peut très bien aussi en être une) et qu'une goutte d'eau peut les ridiculiser, qu'un débordement peut les noyer…
Par Benoît Tantôt, le 18 juillet 2014, à Lyon.
Informations complémentaire sur l'Auteur :
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Voici une modeste contribution, un modeste retour de mes impressions sur l’œuvre écrite de Andy Vérol / Léonel Houssam

Texte Critique Œuvre Andy Vérol/Léonel Houssam

Au premier abord, le Style Andy Vérol/­Léonel Houssam se présente aux yeux du lecteur comme cru, noir, éructé comme du vomi, crade, sale, sorti des tripes encore suintantes d'une éviscération, d'un équarrissage. Notamment par les mots que cet auteur emploie. Mais tout ceci n'est en fait qu'un voile de plus pour le lecteur...non-avert¬i (aucun élitisme là-dedans, ni dans ses textes d’ailleurs), pour ceux qui ne rentrent pas en profondeur ni dans les phrases, ni dans les pages, ni dans l'ensemble d'une œuvre et plus particulièrement dans l'une de ses œuvres comme une charogne entre dans les tripes d’un cadavre pour en sortir sa substantifique moelle. L’envers de ces yeux trop convaincus par leur bien-pensance n’entre pas non plus dans leurs questionnements existentiels occultés, dans les questions qui importent dans une vie face aux interrogations quotidiennes et futiles.
Pour prendre l'exemple du livre "Les nouveaux Cowboys français", bien sûr il y a cette histoire intrigante de ce bleu, ce nouveau flic, de ses collègues qui fracassent des jeunes délinquants ou les baisent/violent et celle de ce black qui fait se soumettre ce flic à lui, à sa volonté, le fait devenir son esclave dans tous les sens du terme et surtout les plus glauques ; mais il y a aussi cette idée en filigrane (l’imaginaire, l’intrigue n’étant qu’un prétexte au véhicule de la pensée) aisément repérable, facilement ou simplement perceptible d'un passage, d'une porte qu'on ouvre vers l'inconnu et qui avant d'être ouverte a fait spéculer notre pensée dans des idées les plus effrayantes, dans des peurs, dans nos peurs les plus profondes, dans des fantasmes délirants et obsessionnels, des croyances morbides (et inversement saines), des pensées de "vieil homme". Et je pense que l’imaginaire fertile et la connaissance de l'humain, de sa part lumineuse et obscure, de cet auteur lui permettent de toucher juste pratiquement à tous les coups.
Tout ce contexte d'écriture qui pourrait donner du caca liquide et qui de par sa maîtrise personnelle de la langue française, de sa tournure, de sa poésie, de sa musicalité, et de l'expérience de son propre style, s'ouvre à nous lecteurs qui ne savons rien un/des textes fluides en lecture et nourriciers en interprétations subjectives et personnelles. Ses narrations et Ecritures sont empreintes de critiques acerbes, percutantes, averties, raisonnées, documentées, gluantes et provocatrices des Hommes, de la société des Hommes, de leur fierté toute ridicule, de leurs croyances rassurantes mais vides, de leur déchirement intérieur face aux doutes et à l'invisible et imprévisible inconnu (comme la mort).
Ses textes à vif mettent les lecteurs en face à face avec eux-mêmes, avec leur suffisance, et avec quelle nonchalance « dé-libérée » ils acceptent leur asservissement et choisissent la facilité face à l'adversité, face à leurs doutes, face à leur responsabilité spécifique d'Etre-humain, souvent plus inhumain qu'autre chose d’ailleurs (et s'en gargarisent), face à leur impossibilité de concevoir et de comprendre qu'il est possible qu'il n'y ait pas d'issue à cette vie ou qu'il y en ait une mais qu'elle n'est pas celle qu'ils pensent (enfin celle qu'ils pensent peut très bien aussi en être une) et qu'une goutte d'eau peut les ridiculiser, qu'un débordement peut les noyer…

Par Benoît Tantôt, le 18 juillet 2014, à Lyon.

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le 21 février 2014
Pour celles et ceux qui veulent lire quelque chose de surprenant et surtout envoutant. Quand on commence Les Derniers Cowboys français on a du mal à mettre un marque page pour reprendre plus tard.

Ça m'a rappelé la lecture de Joseph sous la pluie dans le sens ou l'on bascule entre raison et déraison peandant toute l'histoire, c'est l'humain qui ressort de ce livre.
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le 21 février 2014
J'ai été bousculé par ce roman, non seulement par son histoire mais par le style d'écriture qui par son coté "trash" est aussi très réaliste. Du début à la fin sans arrêt, on est transporté par cette histoire.
C'est fort ! C'est dur ! C'est VRAI!
Entre bonheur et dégoût... Un LIVRE comme il en existe peu.
A lire absolument
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le 22 février 2014
une écriture tranchante, brûlante, provocante et agressive, qui taille sauvagement la bête et l'histoire sans se soucier des tâches de sang, de gras, de pisse, un roman sombre, désespéré et poétique qui fonce et passe en force, se fout des obstacles, des convenances, le style est brutal, il fait effet longtemps, comme de la bonne cam
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le 21 février 2014
Autant vous le dire tout de suite, Andy Verol porte bien son nom ; foutu venin distillé non stop, il me fait penser à Hannibal Lecter, c'est dire : âmes sensibles, romantiques et fleurs bleues, s'abstenir ... sacrée plume tout de même : ça arrache ! Je ne saurais que vous le recommander ...
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le 26 février 2014
Un livre montant en sauce, rythmé, faisant sentir un souffle dans l'écriture. Parfois en apnée, parfois en crachée; on vit ce qu'on lit. C'est un roman tonique et noir. Un vocabulaire à la hauteur du sale résident dans cette histoire.
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le 21 février 2014
Ce livre est un parcours initiatique jusqu'au boutiste qui vous embarque dans un tourbillon physique et psychique, une épopée trash et nauséeuse qui nous livre un point vue acéré sur l'homme et paradoxalement ça fait du bien..
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