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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black album
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un...
Publié le 19 avril 2006 par Lester Gangbangs

versus
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Concept
Comment définir cet album qui tient tout autant du disque rock que de la performance poétique ? Comme un objet assez unique dans l'histoire de la musique de ces quarante dernières années, devenu un mythe, objet de culte de la part d'une bonne partie de la scène rock. On y retrouve ce qui a fait les premiers succès du Velvet,...
Publié il y a 9 mois par CORNU


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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Black album, 19 avril 2006
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Sauf erreur, le second Vevet Underground est le premier disque à se présenter sous une pochette totalement noire. Il faut dire que le contenu musical se serait mal accommodé d'un visuel rose bonbon.

Nico (l'« emmerdeuse » comme la surnommait le toujours aimable Lou Reed) a quitté le navire et les quatre rescapés vont sortir un des albums les plus jusqu'au-boutistes de toute l'histoire du rock, une agression sonore frontale de 40 minutes. Seuls le morceau-titre (devenu une des reprises favorites de Bowie sur scène) et « Here she comes now » ressemblent à du rock pour le premier, de la pop pour le second.

Quant au reste, de la stéréo idiote de « The gift » (instrumentation lancinante sur un canal, voix parlée monocorde sur l'autre), au tsunami sonique de « Sister Ray » (17 minutes de solo vrillés de tous les instruments), il y a de quoi rebuter l'auditeur lambda. Mais cette furie sonore n'est que la suite des expérimentations menés sur « Black angel death song » et « European son ») les deux derniers morceaux du disque précédent.

« Velvet Underground & Nico » était par des bien des aspects dérangeant. « White light / White heat » est lui volontairement choquant et contient en germe le propos musical de centaines de groupes à guitares saturées. C'est ce qu'il convient d'appeler un disque de référence.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Noir c'est noir, 19 mars 2014
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat (CD)
Au cas où on ne l'aurait pas compris avec leur premier album, White Light White Heat nous rappelle que le Velvet Underground n'est pas un groupe de rigolos. Mais là où l'album à la banane nous berçait encore doucement de quelques délicates mélopées, le présent brûlot, nous lamine de son radicalisme sans compromis.

Out Nico et Andy Warhol, les ventes désastreuses de The Velvet Underground & Nico ont détérioré les rapports entre le groupe et leur mentor. Et puis après tout, White Light/White Heat, conçu à partir d'improvisations de tournée est leur album à eux, un animal dangereux, urgent comme les courtes sessions qui l'enfanteront : 2 jours !
Présentement, captés par Tom Wilson (qui a travaillé avec Sun Ra, les Animals d'Eric Burdon, Zappa et ses Mothers of Invention ou Bob Dylan), ils laissent libre cours à leurs pulsions électriques les plus ravageuses pour un résultat qui ne l'est pas moins. Parce qu'il faut d'abord dompter la bête pour ensuite vraiment l'apprécier. Parce que cette déconstruction de rock'n'roll post-moderne ne se livre pas facilement, plus beauté cachée que cover girl.
Pourtant, le morceau d'ouverture, qui donne son titre à l'album, ne paye pas de mine, petit rock'n'roll juste un peu "garageux" sur les bords mais finalement digne héritier d'un Jerry Lee Lewis ou d'un Chuck Berry. The Gift, errance improvisée et psychédélique, propose un Cale récitant un texte de Lou Reed sur une histoire d'amant destroy décidant de s'envoyer par la poste à sa bien aimée (Lou y es-tu ?), c'est aussi le début du grand largage d'amarres avec le commun de la pop musique et une exemplaire réussite d'avant-gardisme distrayant, bravo ! Au moins aussi étrange, Lady Godiva's Operation est une sorte de droning psyche pop post-apocalyptique avec Cale au chant et le groupe tournant sur le même thème ne s'autorisant que de rares variations, et c'est étrange et étrangement attirant même quand les voix se mélangent, la musique décline et la bizarrerie augment. Une drôle de chanson. Here She Comes Now c'est un peu la version garage, lo-fi du gentil Velvet Underground du premier album, sauf que le chant de Lou Reed, la souplesse instrumentale et l'ambiance beatnik électrique l'entraîne vers d'autres terres, et nous avec.
On sait que le groupe fut mécontent de I Heard Her Call My Name où il essayèrent, sans succès selon eux, de capturer l'énergie live du morceau. C'est pourtant un beau déluge électrique avec les badaboums primaires et énervés de Maureen Tucker et la voix et la guitare de Lou Reed en mode pas content, et ce ne sont pas les quelques chaeurs qui viennent alléger l'ensemble... Une vraie furie ce titre ! Et puis vient le Gros Morceau, Sister Ray. 17 minutes captées live en studio en une seule et unique prise, qu'importent les maladresses et les fausses notes, un peu l'équivalent musical de l'écriture automatique chère à Kerouac, une folie ! Qui fonctionne parce qu'elle a la beauté de ces arts primitifs, parce qu'elle sait s'envoler en d'improbables crescendos, qui fonctionne aussi parce que le son du groupe y est si crument organique, y repousse, confond si radicalement les limites de la jam et du n'importe-quoi qu'on ne peut que fondre devant tant d'ingénuité et de cran. Marquant.
Et c'est fini. Et on en sort un peu rincé, parce que White Light/White Heat, ce n'est pas de l'easy listenning, mais définitivement content, certain d'avoir assisté à quelque chose d'unique, à une nouvelle définition, une nouvelle conception de la musique populaire pour jeunes gens de bon gout. Un quelque chose qui connaîtra des répliques, et des répliques (demandez voir au punks et à leurs descendants !), bref, important.

Deluxe Edition oblige, il y a du bonus à foison dans la présente édition, à commencer par deux outtakes des fameuses sessions, une version alternative de I Heard Her Call My Name et un inédit instrumental déjà croisé sur la compilation Another View (Guess I'm Falling in Love), toutes deux accessoires mais pas désagréable. On y retrouve aussi les extraits de deux sessions de février et mai 1968, les dernières de John Cale avec le VU, d'où ressortent Stéphanie Says et Temptation dans leurs mixes originaux et une early version vraiment inédite, la seule ici, de Beginning to See the Light de fort belle facture qui nous laisse songeur quand à ce que la suite de la carrière des new yorkais aurait pu donner avec leur ténébreux gallois.
Mais la fête n'est pas finie, loin de là, un live, enregistré le 30 avril 1967 au Gymnasium de New York, vient compléter la fête. Et quel live ! Déjà parce qu'il sonne diablement bien, mieux que tous les bootlegs et enregistrements plus ou moins officiels du Velvet Underground avec John Cale croisés de-ci de-là, ensuite parce que le groupe y délivre une prestation faite d'intensité et de talent à couper le souffle. C'est bien simple, à lui-seul, ce live justifie l'acquisition du coffret pourtant fort riche sinon avec, notamment, un texte fort intéressant narrant la genèse de l'aeuvre.

White/Light White Heat était déjà un album dont, fondamentalement, aucun amateur de rock intelligent ne pouvait se passer, c'est encore plus vrai avec cette édition anniversaire totalement renversante.

Disc 1 (Stereo Version)
1. White Light/White Heat 2:48
2. The Gift 8:20
3. Lady Godiva's Operation 4:57
4. Here She Comes Now 2:05
5. I Heard Her Call My Name 4:38
6. Sister Ray 17:32
Bonus
7. I Heard Her Call My Name (Alternate Take) 4:39
8. Guess I'm Falling In Love (Instrumental Version) 3:34
9. Temptation Inside Your Heart (Original Mix) 2:33
10. Stephanie Says (Original Mix) 2:50
11. Hey Mr. Rain (Version One) 4:40
12. Hey Mr. Rain (Version Two) 5:24
13. Beginning To See The Light (Previously Unreleased Early Version) 3:39

Disc 2 (Live At The Gymnasium, New York City, April 30, 1967)
1.Booker T. 6:46
2. I'm Not A Young Man Anymore 6:17
3. Guess I'm Falling In Love 4:10
4. I'm Waiting For My Man 5:28
5. Run Run Run 6:58
6. Sister Ray 19:03
7. The Gift 10:25

John Cale - vocals, electric viola, organ, bass guitar, medical sound effects on "Lady Godiva's Operation"
Sterling Morrison - vocals, guitar, bass guitar, medical sound effects on "Lady Godiva's Operation"
Lou Reed - vocals, guitar, piano
Maureen Tucker - drums, percussion
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17 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un joyau noir, 17 février 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Ce deuxième album du Velvet Underground et le dernier avec John Cale est certainement le moins accessible et donc pas forcement celui à conseiller pour entrer dans leur univers. Mais voilà, il s'agit du plus coriace et du plus troublant album du plus grand groupe de rock de tous les temps. Du classique White light/white heat au monument bruitiste des 18 minutes de Sister Ray (un record à l'époque), chaque morceau laisse une trace douleureuse. Il ne faut pas oublié la qualité des textes de Lou Reed qui rêvait d'un rock adulte; c'est ce qu'il a fait.
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11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Wild side, 12 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
White Light/White Heat , sorti au début de l'année 68 , est le deuxième album du Velvet Underground . Il est , après le premier , dans un genre plus radical , un autre coup de maître . C'est mon préféré , celui qui a le bon goût , cette fois , de nous éviter Nico ( elle devait être contente Maureen ! nous aussi , little drummer girl ! ) et surtout d'ouvrir les esprits , de nous emmener un peu plus loin dans le tunnel ...
Après cet album , pour le groupe et la musique qu'il incarne , plus rien n'est pareil : John Cale le pur , part , Bowie croit qu'il a compris ce que rock veut dire et Lester Bangs décide d'écrire après avoir entendu "Sister Ray" ... Le rock and roll est sauvé !
De quoi ça parle ? Comme toujours avec le Lou Reed de cette époque , tout reste plus ou moins ambigu et les pistes sont multipliées par les doubles et faux sens ou les références crypto - littéraires : sexe , changement de sexe , exhibition ? ( "Lady Godiva's Operation" ) drogue ( "White Light White Heat" ) cruauté innocente , sado masochisme ? ( "The Gift" ) homosexualité , travestissement , schizophrénie ? ( "Sister Ray" ) ... Il n'est parfois pas si utile que cela de comprendre tout . La musique du groupe , souvent répétitive , parfois stridente , saccadée par les petits coups de baguettes nerveux de Moe Tucker ainsi que le phrasé traînant de Lou suffisent à nos avidités émotives quand on aime le rock and roll un peu aventureux .
Ce bruit qui faisait fuir la plupart des gens sensés de leur époque ( le groupe jouait toujours très fort ) c'est de la poésie des cavernes urbaines , avec des histoires de sexe , de violence , de sang et de came .
Pour Lou , pas très lucide sans doute ( ou trop ? ) tout s'allégorise : sa seringue , c'est aussi sa femme qui n'est pas exactement une vraie femme ( la pas très claire "Sister Ray" ) sa guitare ? pareil : sa femme ( "Here She Comes now" ) la violence , c'est la musique salutairement maltraitée , et le sexe , c'est le sang ( "The Gift" ) etc , etc ... Finalement , ce qui reste clair , dans cet album plus précisément , c'est la volonté du Velvet de faire du bruit , de dépasser le ronron du schéma rock ambiant afin d'éviter les compromissions ( de l'autre côté de la lumière , il y a les hippies et leurs fleurs du Bien ) . Ils donnent la parole aux guitares , établissent les nouvelles bases d'un rock and roll trash , plein de larsen , de distorsion ( "I Heard Her Call My Name") et d'improvisation de haute volée , avec en prime l'orgue ( de Cale ) amplifié comme une gratte pour le fantastique "Sister Ray" qui sur scène pouvait durer jusqu'à deux fois plus longtemps que la version originale ( 17 minutes x 2 = ... heu ... ah oui , quand même ! ) .
Lou Reed était un peu patraque à cette époque et il laisse parfois le crachoir à un John Cale à la voix encore juvénile . Le Gallois assure le récitatif sur "The Gift" ( une nouvelle écrite par Reed sur les hommes qui ne sont parfois pas des cadeaux ) et "Lady Godiva's Operation" à l'allure tranquille , soudain polluée par la méchante voix de canard lubrique de l'auteur ( sa façon de dire "sweetly" est un pur bonheur de perversité ) qui surgit comme un coup de pistolet dans un concert .
Cette volonté de briser les enchantements pour le plus grand plaisir des cancres que nous sommes , on la retrouve dès le premier titre "White Light White Heat" démarré bille en tête , scandé plus que chanté . Et tout au long de l'album ou presque , Lou Reed assure ( épaulé par l'autre guitariste , Sterling "over there" Morrison ) la plupart des solos à rallonge ( toujours un peu à côté de la plaque ) avec la mission de flinguer tout ce qui pourrait ressembler à de possibles jolies chansons . C'est l'album du No Beauty , un album punk ! A New York , tout est toujours un peu sale ... on le sait bien .
Album sans grand succès , mais à l'influence énorme ( tous les titres ont été repris et ont déclenché parfois des vocations ) il a donné envie à bien des personnes plus ou moins estimables de se frotter à cette radicalité sonore ou thématique . Des Américains ? Ah oui ! ... Iggy Pop et les Stooges , les Modern Lovers de Jonathan Richman , Suicide , The Dream Syndicate , Sonic Youth ... des Anglais ? Mouais , si on veut ... Bowie , Buzzcocks , Joy Division , Marc Almond , des punks aussi ... des Français ? Ah non , je ne peux pas être à ce point menteuse ou cruelle ! J'ai tant de péchés déjà à me faire pardonner ...
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Concept, 30 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Comment définir cet album qui tient tout autant du disque rock que de la performance poétique ? Comme un objet assez unique dans l'histoire de la musique de ces quarante dernières années, devenu un mythe, objet de culte de la part d'une bonne partie de la scène rock. On y retrouve ce qui a fait les premiers succès du Velvet, chansons pop très efficaces et magnifiques ainsi que des lectures musicales offrant au monde la poésie new yorkaise arty de Lou Reed. Pierre angulaire de ce que va produire la grosse pomme pendant des décennies, White Light/White Heat est un disque historique. Indispensable.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Une réédition discutable d'un chef d'oeuvre absolu, 28 avril 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat (CD)
Disque 1 : "White Light White Heat":

"White Light White Heat" est le sommet indiscutable du Velvet, sans doute parce qu'il s'agit aussi de leur pire descente aux enfers : en vrille… Un concassage impitoyable - mais fascinant - de notre confort musical, des mots littéralement visqueux à la fascination perverse, de brusques échappées mélodiques avant de s'abandonner à nouveau dans de noirs tourbillons, un bruit continu mais "sec" comme une jouissance jamais atteinte, et surtout ces voix mystérieuses et cruelles, qui allaient mettre en scène pour longtemps nos fantasmes artistiques. "White Light White Heat" est depuis 45 ans (!) une expérience à répéter, sans modération, jusqu'à l'usure des nerfs. Cette nouvelle édition - "Deluxe" - commet néanmoins la faute absolue de ne pas laisser l'album original "intact", et de vouloir enchaîner les perles pop de l'époque, déjà exhumées sur le fameux "V.U.", aorès le fracas ultime de "Sister Ray" : le résultat est traumatisant, mais pas dans le bon sens du terme, cette fois... Et notre plaisir, un peu gâché. Preuve s'il en faut que "White Light White Heat" est incompatible avec les codes et les règles habituelles de la musique !

Disque 2 : "Live In New York City 1967":

D'abord, il faut admettre que le son de ce "Live In New York City 1967", même s'il fera - logiquement - fuir les amoureux de, au hasard, "The Dark Side of the Moon", est certainement l'un des meilleurs à date de tous les enregistrements live du Velvet... malgré quelques chutes occasionnelles de niveau sonore assez curieuses et dérangeantes... Ensuite, il y a assez peu de traces du Velvet AVEC John Cale pour vénérer cet enregistrement assez miraculeusement publié aujourd'hui. Maintenant, il faut bien reconnaître que, hormis les fans absolus (dont je suis...), peu de gens considéreront ce live comme indispensable : entre les trois morceaux anecdotiques (désolé !) qui ouvrent l'album, une interprétation de "Sister Ray" sans l'orgue délirant et grandiose qui fera la gloire inextinguible de la version studio , et une version purement instrumentale (déception !) de The Gift, les GRANDS moments sont malheureusement rares ici : "Waiting for the Man" et "Run Run Run" sont sans doute les seuls morceaux à tutoyer les sommets légendaires du groupe. Reste que la voix de punk agressif de Lou Reed est un délice, et pourra pour certains (dont je suis...) justifier l'écoute entière de ce live.
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9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Meilleur album du Velvet, 23 juillet 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Passons sur le titre White light White heat pour aller droit au but,le sommet de ce grand album,Sister Ray qui est peut-être avec les Stooges un des premiers morceaux punk de l'histoire de la Musique.On a souvent comparé Joy Division au Velvet Underground pour le même goût de la noirceur sans compromis.En effet,Joy Division n'a t'il pas repris sur l'album posthume Still ce fameux Sister Ray.
Ecoutez-le,vous ne sortirez pas intact
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est ce qu'on appelle tout simplement le rock, 30 août 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Et oui. C'est du vrai "rock" et "I heard her call my name" en est l'exemple parfait. Pas de recherche de beauté, mais celle de la transe. De la musique ethnique urbaine. personnellement j'adore. et ça ne m'empêche pas d'aimer aussi la Sunshine Pop, ou l'Easy Listening.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un peu de changement pour les oreilles, 15 décembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat (Album vinyle)
Enfin un disque qui nettoie les oreilles, qui change de tout ce que l'on peu entendre depuis des années le ron ron la soupe quotidienne des radios et télévisions le rock de supermarché déversé à la pelle.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Même impression que le premier Pink Floyd, 30 juin 2007
Par 
G. Beaudoin (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : White Light / White Heat [Remaster] (CD)
Que dire ? vu les commentaires ci dessous c'est vraiment j'aime - j'aime pas ! c'est clair que ce n'est pas le disque le plus accessible en matière 60's ! Disons que ce n'est pas un disque de compromis ! autant le premier velvet était assez varié entre ballade, expérimentations, etc autant celui ci c'est du pur et dur 60's garage psyché. Sister Ray me fait un peu penser aux fameux "pirate" (euh enfin que l'on trouve partout lol !) avec Hendrix à la guitare et Jim Morrison saoul, qui hurle par dessus ! le son ressemble un peu.

Perso, c'est mon préféré des VU meme si le premier est aussi excellent (mais c'est vrai que la production est un juste quelques fois).

Hang Ta Kong dis que ca manque de "musicalité". Tu ne voulais pas plutot dire "mélodie" ? c'est pas la meme chose et lol c'est un peu le but !!

Si vous voulez des mélodies, autant prendre les beatles ! mais c'est pas le meme genre ...

Bah, c'est comme les floyds : il y a les pro avant Meddle et les pro après Meddle

Moi, j'aime bien tout les styles; enfin jusqu'en 1975 environ; année de la mort de la musique anglosaxonne !!

(heureusement qu'y a d'autres pays dans le monde !)
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White Light / White Heat
White Light / White Heat de The Velvet Underground (CD - 2013)
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