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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du grand art, 18 novembre 2013
Par 
Savinien (Liège, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
George Szell à Cleveland, c'est une association alchimique rentrée dans l'histoire musicale du XXème siècle, et dans celle de l'enregistrement du même coup. On le sait, la maestro hongrois excellait dans le répertoire classique et romantique, d'origine germanique bien entendu, même si pas seulement.

Gravé entre 1957 et 1963, dans les meilleures conditions techniques de l'époque, ce cycle Beethoven reste sans aucun doute à ce jour l'une des plus belles réalisations dans ce répertoire. Il y a pourtant pléthore d'intégrales de ce sommet de toute l'histoire symphonique que représente le corpus beethovénien, mais il n'en existe finalement que bien peu qui atteignent un tel niveau général d'excellence.

Les mêmes qualificatifs sont ici applicables pour décrire la direction orchestrale autant que la qualité individuelle de chaque pupître : vitalité, puissance, rigueur, subtilité, raffinement, équilibre, cohérence, transparence. Des Beethoven guidés par un indéfectible perfectionnisme, dans une vision qui semble revêtir comme un caractère de "vérité" particulière, plaçant Szell pour ainsi dire en intime du maître de Bonn.

Du grand art, tout simplement.

On saluera donc cette réédition intégrale économique, incontournable de facto, mais on regrettera tout de même de n'avoir pas conservé les autres enregistrements beethovéniens de Szell à Cleveland, comme par exemple dans l'ancienne édition de la collection Original Jackets, qui comprenait aussi les Ouvertures de Coriolan et les trois Léonore, de même que la première publication en CD de la musique de scène des Créatures de Prométhée.

On n'oubliera pas non plus d'aller chercher les immanquables Concertos pour piano, avec Léon Fleisher (qu'on retrouvera dans cet autre coffret, avec les deux Concertos de Brahms), ou avec Emil Gilels (disponibles notamment dans le coffret Icon). Les passionnés se réfèreront également aux captivantes premières gravures mono à Cleveland (4ème et 5ème Symphonie, chez United Archives). Enfin, pour trouver le meilleur du meilleur du sel Beethovénien ;), il faut bien sûr aller chercher le maître hongrois en concert, avec pour commencer les légendaires captations salzbourgeoises, notamment cette référence absolue du 3ème Concerto avec Gilels, chez Orfeo.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grande version classique et exemplaire, 24 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
Je rejoins ce qui a été dit par d'autres : cette intégrale des symphonies de Beethoven, pas souvent citée parmi les grandes références de ce monument de la musique, ne mérite que des éloges. Une caractéristique me semble frappante : à l'écoute, pas une seule fois je n'ai ressenti l'impression de "trop vite", "trop lent", "trop lourd", etc. Les tempi, le rythme, les accents sont EVIDENTS. S'il en est ainsi, c'est sans doute parce que Szell s'en tient à ce que lui disent les partitions, sans chercher à y ajouter de message personnel. Vous voulez du Beethoven ? Il est là ! Vous voulez du Beethoven transcendé, empoigné, disséqué... voyez Furtwängler, Karajan, Harnoncourt et d'autres.
Mais la MANIERE de Szell, néanmoins, si on écoute attentivement, se révèle passionnante. L'essentiel tient dans le rythme, l'articulation et le soin apporté à la mise en valeur du moindre détail. Tous les pupitres pourront dire "j'étais là" ! Il faut dire aussi que l'orchestre de Cleveland, s'il n'a pas les lettres de noblesses des grandes phalanges européennes, fait preuve d'une discipline et d'un brio exemplaires (à en juger par la photo qui orne l'album, on ne devait pas trop rigoler pendant les répétitions !). La célèbre "Pastorale" tranche un peu sur cet ensemble où règne rigueur et dynamisme : la baguette d'acier du chef s'est garnie de velours, la détente est flagrante, et personne ne s'en plaindra. Dans la Neuvième, le ton monte d'un cran, avec deux mouvements initiaux impérieux, un adagio grave et chantant mais pas trop et un hymne à la joie grandiose (solistes moyens, surtout les femmes).
A noter aussi que la prise de son et le travail de remastérisation sont d'un bon niveau et nous livrent un orchestre puissant et transparent.

Sur plan très général, on peut dire que cette intégrale se situe parmi les grandes versions "classiques", à égalité avec les meilleures car aucune n'est parfaite... et le prix constitue un attrait supplémentaire qui conforte la note 5 étoiles.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La perfection et le contrôle, 3 août 2014
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
L'intégrale des symphonies de Beethoven par George Szell et le Cleveland Orchestra a été publiée depuis longtemps par Sony, dans divers habillages.
Dans le dernier, ici donc, l'éditeur a choisi pour la 5e, l'enregistrement du 26 novembre 1955 (mono) et non celui des 11 et 25 octobre 1963. Je ne sais pas si ce choix avait été fait aussi pour la précédente publication de l'intégrale Sym 1-9 Comp/Overtures, mais dans les disques isolés, où la 5e est couplée avec la 2e, il semble qu'on trouve la version stéréo, donc la plus récente. Je n'ai pas entendu depuis longtemps la version de 1963, mais elle a plus de perfection maniaque, d'excès de contrôle, de raideur, alors que la précédente, certes très sobre, est sans doute plus grande et plus épanouie. Szell est aussi pur, sobre et élégant qu'à son habitude, mais plus puissant; c'est le texte dans toute sa clarté, son évidence. Les lignes magnifiques de l'Andante con moto, pas bousculées par le pathos, gardent pourtant leur pouvoir d'émotion.
United Archives l'avait publiée aussi Beethoven : Beethoven : Symphonies n° 4, Op. 60 et n° 5, Op. 67 et le commentaire de Melomaniac fait comprendre l'évolution de la direction de Szell et des habitudes collectives du Cleveland, qui se sont donc approfondies après 1955, du moins en studio et sur le territoire américain. J'avais constaté la même tendance pour les symphonies de Haydn George Szell dirige les Symphonies de Haydn (Coffret 4 CD).

Tous les enregistrements ont été faits au Severance Hall. S'il n'y a pas de notice, le dos de l'étui cartonné de chaque disque porte les informations essentielles, dont la date d'enregistrement. En dehors de la 5e, je classe les symphonies par ordre chronologique :
- 22 février 1957, 3e "Héroïque", particulièrement réussie;
- 29 et 30 octobre 1959, 7e;
- 1961, 8e (15 avril), 9e (21 et 22 avril);
- 20 et 21 janvier 1962, 6e "Pastorale";
- 5 avril 1963, 4e;
- 2 octobre 1964, 1ère et 2e.

Le coffret comprend en plus 3 ouvertures : Egmont (8 octobre 1966), Le Roi Etienne (29 octobre 1966) et Fidelio (25 août 1967). George Szell avait enregistré aussi les trois Leonore, Coriolan, Les Créatures de Prométhée, qu'on trouve (ou trouvait) dans un autre coffret Beethoven:the Nine Symphonies ou, en un seul disque, B0000029X3 (lien indisponible), édité aussi Leonore Ovt 1-4/Fidelio/&. Je n'ai donné jusqu'à présent que des enregistrements Sony (ex-CBS) ou United Archives et le plus souvent en stéréo, mais qui veut en savoir davantage peut taper "George Szell discography" et trouver une liste complète sur le Web (il existe la même chose pour Bruno Walter, Furtwängler et sans doute d'autres artistes).

Malgré une certaine évolution selon la date d'enregistrement, cette intégrale est très homogène et bénéficie des qualités habituelles du chef : sobriété, classicisme, perfection de la forme et même perfectionnisme, mais fait ressentir aussi une réserve émotionnelle, voire de la froideur. Les contrastes d'intensité sont assez souvent atténués, la ligne mélodique n'est pas privilégiée aux accompagnements et voix secondaires, les soli des vents et tous les niveaux de l'orchestre apparaissent avec une grande transparence. En évitant tout pathos, en dirigeant les symphonies impaires de la même manière que les symphonies paires, Szell permet du moins au texte d'apparaître dans toute sa clarté et donne une fine élégance au discours musical. D'autre part, sa sobriété, qui n'est pas strictement métronomique, met en valeur le moindre accident, la moindre intention de sa direction. Le Cleveland Orchestra était, largement grâce à l'exigence et au contrôle de George Szell, un des meilleurs orchestres du monde et des plus disciplinés (trop ?), ce qui donne à l'interprétation tout son fini et toute sa précision.

Il va de soi que selon sa personnalité et ses goûts, chacun pourra être émerveillé par la perfection de ses interprétations ou gêné par leur réserve, leur absence de pathos et souvent de rugosité, sinon, pour les plus sévères, de vie. Cette intégrale est un point de départ possible, mais Reiner, Furtwängler, Bruno Walter, Jochum, Karajan, Böhm, Fricsay, Toscanini, Cluytens, Keilberth, Bernstein, Erich Kleiber, Carlos Kleiber, Van Kempen, Van Beinum, Casals, Giulini, Blomstedt, Schuricht, Klemperer, Mravinski, Kempe, De Sabata, Schalk, Weingartner, Beecham et plus récemment Zinman, Rattle, Harnoncourt ou Gardiner ont aussi servi Beethoven (j'en ai évidemment oublié et je ne dis pas si pour certains c'est volontaire).

L'ordre des symphonies dans le coffret est le même que pour les disques isolés. Il est tout à fait bizarre et irrationnel, sauf si on se dit que Sony a voulu mettre dans chacun des 5 disques une symphonie qui serve de locomotive à une autre. J'ai commenté chaque disque à part. On peut s'y reporter pour plus de précisions, mais j'avertis qu'il y aura des redites :
- 1 et 6, Egmont Beethoven : Symphonies n° 1 et n° 6;
- 3 et 8 Beethoven : Symphonies N° 3 et N° 8;
- 4 et 7, Le Roi Etienne (König Stephan) Beethoven : Symphonies n° 4 et n° 7;
- 9, Fidelio Beethoven : Symphonie n° 9 - Ouverture de Fidelio.
Je laisse sans lien les 2 et 5, car j'ai un doute sur ce qui a été publié à chaque fois pour la 5.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très très bon!, 12 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
Après une longue recherche parmi la pléthore des intégrales de Beethoven je me suis lancé sur cette version. Mon ressenti est qu'elle est excellente, aucune fausse note (façon de parler ^^). J'avais déjà celles de Rattle (EMI), Harnoncourt (Teldec), Haitink (LSO en sacd), et des Furtwängler et Celibidache presque complètes. Avec Szell je pense avoir trouver ce que je voulais.
Tout d'abord la prise de son est bonne, certes avec un léger souffle et une stéréo un peu étroite, mais l'ensemble reste définit, dynamique, avec une image ample où on distingue bien les instruments.
Revenons à l'interprétation qui fait preuve d'un joyeux entrain, Szell ne cherche pas à en faire trop. Il nous livre un Beethoven expressif et touchant qui se prête bien aux œuvres. Cela peut ressembler un peu à Furtwängler par moment mais toujours plus nuancé, moins brutale. C'est une excellente version.
Et quand on voit à quel prix cette intégrale est proposée autant dire qu'elle est parfaite pour commencer une discographie, ou offrir sans décevoir.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 George Szell dirige Beethoven une tenue exemplaire !, 7 avril 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
Ici tout est propre, le son est très bon, l'interprétation : on connaissait Szell comme étant un grand chef et qui a bel et bien qchose à dire, et il le dit. Enfin l'orchestre le Cleveland Orchestra est une des meilleure phalange pouvant se comparer au Philharmonique de Vienne... alors....
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Heureux qui comme Ulysse...!, 24 mai 2014
Par 
Sinoué (Thumeries, Nord France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : George Szell dirige Beethoven : Symphonies n° 1 à n° 9 - Ouvertures (CD)
Heureux qui comme Ulysse, a traversé d'une seule flèche tous les anneaux des symphonies de Beethoven...et nous offre ce si beau voyage!

De la première à la neuvième, c'est l'excellence,

La prise de son se fait oublier...on ne peut mieux!
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