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Je n'avais pas prévu de commenter ce film, que j'ai vu au cinéma à sa sortie. Mais en le voyant affublé de trois étoiles et demi seulement, j'éprouve comme une injustice.

A parcourir les commentaires, on trouve de tout : des personnes qui ont apprécié à des degrés divers le film et argumentent, d'autres qui le condamnent sans ménagement, le qualifiant soit "d'arnaque" (de manière parfois peu subtile), soit de "navet" (quand même un peu fort !), soit s'attendaient à un pur film d'action (et n'y trouvent pas leur compte) et, pire encore, on trouve ceux qui critiquent par avance le DVD (ou le Blu-Ray) préjugeant de ses défauts techniques ou mettant en cause l'éditeur, alors même que ce produit n'est pas encore en vente.
Sans parler de ceux qui attribuent une seule étoile pour compenser l'excès d'enthousiasme, à leurs yeux, de ceux qui en ont mis cinq, critiquent le fait que certains notent un film pas encore en vente mais le notent eux-mêmes ce faisant, et ceux qui règlent plus ou moins leurs comptes entre eux. Un vrai défouloir...

Pour ce qui me concerne, je voudrais simplement donner mon opinion sur le film lui-même, en toute simplicité.
Il me semble qu'il s'agit d'une très belle réussite technique, qu'il fait rêver (c'est bien le rôle du cinéma) et permet de se projeter dans un univers (c'est le cas de le dire) ou dans des situations que ni vous ni moi ne devrions connaître. Une expérience unique à ce jour, parfaitement bien rendue avec la 3D, avec ces superbes images de la Terre, cette lenteur et ce silence de l'espace, cette sensation à la fois captivante et quelque peu effrayante. Rien que cela vaut déjà le détour, rien que cela ne peut en faire un "navet", une "arnaque" ou je ne sais quoi d'autre sans autre forme de jugement ou de reconnaissance du travail accompli et de l'exploit technique de cette réalisation inédite où l'on croit vraiment se trouver dans l'espace alors que tout est simulé (Chapeau !).

Les acteurs, ensuite. Une Sandra Bullock épatante, dont on sait qu'elle a enduré des conditions de tournage particulièrement éprouvantes et difficiles. Un George Clooney irréprochable également, de même que les autres acteurs.

Et le scénario. Pas si simplet ou stupide. Pas si racoleur. Pas si "déjà vu". Pas si caricatural ou à la symbolique un peu légère. Plutôt même original, je dirais, sans chercher à en faire beaucoup trop et même si tout n'est pas forcément crédible à 100% (mais c'est du cinéma).
Et qui pose une question cruciale et à a fois extrêmement préoccupante, de mon point de vue : celle des dizaines de milliers d'éléments ou déchets, y compris de très petite taille, qui errent dans l'espace immédiat autour de la Terre. Qui peut dire qu'un tel scénario ne pourrait pas se produire ? Que nos communications modernes ne pourraient pas être très sérieusement endommagées, voire anéanties, par les effets en chaîne de la propulsion à des milliers de kilomètres/heure d'un ou plusieurs de ces éléments sur un satellite puis d'autres ?
Tellement réaliste que le problème commence enfin à être abordé de manière tout à fait sérieuse par les plus hautes autorités scientifiques de ce monde, qui étudient actuellement les meilleurs projets de "nettoyage" sub-terrestre, devant l'importance des risques encourus.

Bref, sans rien dévoiler sur la teneur du scénario lui-même, sur l'intrigue, un très bon film, une magnifique réussite, que je conseille à tous ceux qui ne boudent pas leur plaisir et veulent assister à un beau spectacle, et non à un film de pure science fiction avec plein d'action, de monstres extra-terrestres ou je ne sais quelles autres fantaisies, à ceux qui veulent rêver, à ceux qui veulent passer un bon moment, tout simplement.
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Mmm ! Je crois que ce film n'est d'abord pas un film d'action. Ceux qui l'avait envisagé comme tel ont forcément dû déchanter.

Pour ma part, je pense que ce film est avant tout une expérience a ressentir bien plus qu'a voir. J'y ai vu pour ma part une métaphore, une parabole de ce qui pousse (ou pas) un homme ou une femme a vouloir continuer a VIVRE au milieu du néant. Dans les moments d'une vie ou tout d'un coup tout nous échappe et tout devient hors de contrôle malgré ce que nous sommes.
A partir de là, comment nous est-il possible de trouver la force et le courage d'aller de l'avant quand tout nous semble désormais inaccessible et/ou dénué d'un quelconque intérêt ?
- Comment poursuivre le chemin face au découragement ? Face au manque ? Face a la perte ? Face a l'oubli ?
- Quel comportement adopteriez-vous si vous vous retrouviez confronté a vous même sans le moindre soutien d'aucune sorte ? Comment affronté ÇA ?

Je crois que Gravity raconte tout ça justement. A quel moment et pourquoi choisit-on de renoncer ? D'abandonner ou pas ? De vivre ou de mourir ?

Nota: Pour ce qui concerne l'édition en Blue Ray, la partie Bonus s'avère des plus intéressante... Et dans bien des domaines.
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le 30 mai 2015
Vu en DVD sur un "petit écran" en 2D et avec un ampli 5.1 moderne.

Pour aller à l'essentiel, j'ai vu le film, et du début à la fin, j'ai serré les dents et agrippé les accoudoirs du fauteuil en espérant que Sandra Bullock s'en sorte. Ca faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé, du moins devant un film américain.

La mise en scène est bluffante, et le film devrait être analysé dans les écoles de cinéma, car au fond le réalisateur a réussi son pari : on a l'impression d'être (à côté de) Ryan durant son périple. Le son est aussi très bien travaillé : les musiques sorties du film conviendraient à peu près à un ascenseur, guère plus, et je n'achèterai jamais l'OST, mais il faut avouer qu'elles rythment parfaitement l'action et collent à l'image. Les bruitages sont très convaincants, le traitement physique idem (absence de son lorsque les personnages n'ont pas le casque, son assourdi dans l'eau, ...). Le mixage est vraiment en 3D, avec des sons différents dans chaque haut-parleur.

Les images dans l'espace sont superbes; les plans sont toujours bien choisis et bien réfléchis. La physique est respecté et sans gravité, la vie est plus dure.

En 3D, on doit vraiment s'en prendre plein la g... .
D'ailleurs, le film me fait un peu penser aux musiques sorties à l'époque où la stéréo apparaissait sur les tables de mixage (écoutez Mrs Robinson de Simon and Garfunkel, ou Spanish Caravan des Doors, vous comprendrez).
On a ici une démo technique, mais vraiment très bien faite, même quand on regarde en 2D.

Sandra Bullock joue très bien. Cela passe plus par ses réactions corporelles que par ses répliques, car le film n'est pas vraiment très bavard.

Alors pourquoi seulement quatre étoiles ?
Parce que le scénario est complètement incohérent. De même, le personnage incarné par George Clooney est plat au possible et irréel.
Pour ceux qui n'ont pas vu le film, sautez la partie qui suit entre les ==== car je dévoile certaines parties, mais cela me semble essentiel pour compléter mon commentaire.

===============
George Clooney, donc, qui dit à Sandra de partir, il le faut, bien calme, en détachant sa sangle ?
C'est sûr ça! Je pense plutôt qu'il aurait tout fait pour sauver sa peau, sans se gêner pour envoyer paitre la bleue devant lui.
Ou du moins, aurait-il paniqué, sué, détachant fébrilement l'attache...

On se demande ce que vient faire un docteur en médecine dans l'espace, et on ne comprend pas non plus l'intérêt d'implanter un dispositif médical sur un satellite. D'autre part, un technicien aurait été beaucoup plus apte à faire le travail correctement.

Les russes envoient un missile pour détruire un vieux satellite inutile, et au passage ils font péter :
- la mission explorer
- la station internationale
- la station chinoise
Ca fait cher pour un vieux satellite rouillé. Sans doute n'y a-t-il aucune coordination mondiale pour ce genre d'événements : on fait exploser des vieux débris chacun dans son coin, et advienne que pourra.
On remarquera d'ailleurs que les trois étaient parfaitement alignées, et que les débris ont d'abord visé la mission, puis la station internationale, puis la chinoise, tout ça dans l'ordre juste pour nous faire un beau film. Si par le plus grand des hasards, les trois spationefs avaient été alignés, ils auraient donc été détruits les trois en même temps dès le premier passage. Du coup, il eut été facile de voir que la marge de sécurité était trop courte pour effectuer ce genre d'opération de mise au rebut, même pour un russe hautement alcoolisé.
Enfin pour finir, c'est une novice complète qui s'en sort là où les meilleurs experts se sont lamentablement plantés. Et on ne parle pas d'experts d'école, qui ont un temps passé sur le terrain inversement proportionnel à celui écoulé sur les bancs d"une école, mais bien de vrais baroudeurs chevronnés.
Bref, le scénario est incroyable, mais dans le mauvais sens du terme.
===============

Conclusion :
- Mise en scène époustouflante qui nous met à la place des personnages
- Images superbes
- Son bien travaillé et de même qualité que les éléments précités
- Jeu d'acteur mitigé, une Sandra Bullock géniale pour un George Clooney bien fade
- Scénario incohérent, risible, qui ne sert que de vague prétexte pour enchainer les situations dramatiques. C'est d'autant plus dommage que le reste du film tend vers la perfection.
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Gravity décrit la dérive orbitale de deux astronautes en perdition, après la destruction accidentelle de leur navette spatiale. Avec un synopsis tenant sur une ligne, on peut tomber sur un film creux tout comme se faire éblouir par un chef-d’œuvre. Gravity appartient à la seconde catégorie.

Alfonso Cuaron, réalisateur mexicain à la filmo plutôt éclectique (de Et même ta mère aux Les Fils de l'homme en passant par Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban - Edition Collector 2 DVD) a choisi deux acteurs en déclin, qui furent de vraies stars dans les années 90 mais dont les regards se sont progressivement détournés lors de la dernière décennie. Mais ces deux vieux routards d’Hollywood sont loin d’être has-been, et Gravity tombe à point nommé pour nous le rappeler. Clooney excelle en vieux routard de la sortie spatiale, maîtrisant parfaitement son calme et sa technique dans cet environnement hyper-hostile. Bullock, surtout, est magistrale en spationaute néophyte, qui devient le parfait vecteur pour l’identification du spectateur : ses peurs sont les nôtres, ses réflexes sont les nôtres, ses tentatives de self-control sont les nôtres, ses tentations du désespoir sont les nôtres. ATTENTION SPOILERS Outre cela, elle parvient parfaitement à nous faire passer l’idée d’une renaissance. Elle enchaîne les postures : fœtale en apesanteur, assise comme un enfant dans un siège de voiture pendant l’entrée dans l’atmosphère, et enfin debout sur la terre ferme. Ce chemin vers l’âge adulte se fera grâce au personnage très paternel de Clooney, patient, éducatif, qui viendra la chercher à la dérive pour la ramener à bon port, et dont il faudra pourtant se séparer pour devenir autonome. Ce sont ses conseils attentifs et avisés pendant cette longue épreuve qui la feront mûrir. FIN DES SPOILERS. Gravity est donc, entre autres, le formidable récit d’une initiation, comme l’est tout grand film d’aventures.

Car Gravity est bien plus une aventure qu’un film de science-fiction. Vous n’y trouverez ni laser sophistiqué ni extra-terrestre exotique. Au contraire, Cuaron a poussé extrêmement loin le souci du réalisme. Cela passe d’abord par une attention méticuleuse au détail, que ce soit dans l’aspect extérieur des engins en orbite, dans le rendu des paysages terrestres, ou dans le décor intérieur des différentes stations et véhicules spatiaux. La 3D est utilisée à la perfection ; sa mesure évite qu’on se retrouve dans une pub Haribo et son efficacité nous immerge pourtant totalement dans l’environnement hostile de l’apesanteur, au point où certains spectateurs peuvent être pris de vertige dans certaines scènes ! Ces deux points à eux seuls méritent qu’on se le repasse en blu-ray 3D chez soi.

Mais il y a plus.

En 2006, Alfonso Cuaron nous avait offert le fantastique Les Fils de l'homme, entièrement tourné en plans-séquences (comprendre : plans continus, sans coupure) plus somptueux ou ingénieux les uns que les autres. Cela lui a apporté une maîtrise incomparable de cette technique compliquée, qu’il remet au service de son histoire ici encore. Cette utilisation est tout sauf gratuite. Gravity nous fait toucher du doigt à quel point l’homme a parfois peu de prises sur son environnement, et les plans-séquences, en respectant la durée réelle des mouvements, en nous donnant un aperçu des vitesses réelles, nous rend palpable ce monde que l’immense majorité d’entre nous ne connaîtra jamais. Le tout premier plan du film, par exemple, montre la Terre, et, dans le lointain, un petit point blanc qui paraît immobile tout d’abord ; mais au fur et à mesure qu’il grossit et se révèle être la navette en pleine intervention, sa vitesse en orbite nous apparaît en réalité très rapide. A cela s’ajoute une utilisation du son fort intelligente : le silence, écrasant au début, laisse place à des petits crachotements de radio puis aux conversations complètes des astronautes. Un carton d’introduction nous avait rappelé que, dans le vide, le son ne peut se propager, et Cuaron va respecter cette règle pendant tout le film, prenant le contrepied de l’immense majorité des films de science-fiction qui font hurler les moteurs de vaisseaux dans l’espace. Exigence de réalisme absolu.

L’utilisation des plans-séquence nous oblige également, comme les astronautes, à être attentifs à tout ce qui est dans le champ de vision, où de nombreux détails viennent servir l’histoire (quand un membre de l’équipe meurt, vers le début, cela se passe dans le lointain, en arrière-plan, sans éclaboussure gore). Encore une bonne raison de revoir ce film : y découvrir tout ce qu’on aura éventuellement raté au premier visionnage. Pour respecter l’absence de coupures dans les plans, Cuaron a dû éviter les champs-contrechamps (classique des dialogues), mais cela n’est jamais pénible car sa caméra bouge sans cesse et change de point de vue en permanence. On passe d’une vue subjective (celle de tel ou tel personnage) à un panoramique omniscient via tel ou tel travelling, le tout avec une incroyable fluidité et un sens aiguisé pour anticiper ce que le regard du spectateur veut ou doit regarder. Cette maîtrise absolue, cette perfection nous coupe le souffle, tout simplement.

Mais le film ne se résume pas à un exploit technique. Les personnages, outre leur progression psychologique (évoquée ci-dessus dans mon spoiler), nous livrent une réflexion passionnante sur le besoin vital de relations de tout être humain, sous peine de désespoir et de mort. La tentative de dialogue entre Bullock et l'esquimau Aningaaq est particulièrement éclairante à ce sujet. Et les relations ne restent pas qu’au plan humain mais évoque aussi le domaine de la relation à Dieu. Avec deux lignes de dialogue, Cuaron parvient à nous faire passer le message que si nos parents nous refusent toute éducation religieuse, cela nous handicape dans les moments où nous pourrions en avoir besoin, notamment par l’incapacité à prier par ignorance. Que l’on soit d’accord ou non avec cette intuition du réalisateur, on ne peut que constater l’adresse dont il fait preuve pour l’insérer dans son film, avec seulement quelques lignes de scenario et un jeu d’actrice formidable. Une fois encore, l’efficacité du medium cinéma par rapport à une élocution pontifiante est démontrée.

En résumé, Gravity est un film hyper-réaliste d’aventure dans l’espace (et non de science-fiction), servi par d’excellents acteurs inattendus dans ce genre de film. En plus de nous offrir une démonstration technique d’une maîtrise incroyable, Alfonso Cuaron livre également une réflexion passionnante sur le courage face à l’épreuve, sur la maturité, et sur notre besoin vital de relations, humaines et spirituelles.

PS digressif sur les acteurs : Oui, ils étaient has-been, Même Clooney. A part les surévalués Ocean’s, qui a vu des films comme The Good German,Michael Clayton,Good night, and good luck, ou The American, qui sont ses meilleurs films récents ? Sandra Bullock, elle, a fait pire, puisqu’elle a même réussi à rafler un Razzie Award (pour All about Steve en 2009) et pourtant elle était d’une justesse merveilleuse en veuve-mère déboussolée dans Extrêmement fort et incroyablement près, il y a deux ans et a même décroché un Oscar de la meilleure actrice en 2010 (The Blind Side).
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le 10 mars 2015
Bon rapport qualité prix. On a toutes les versions, la 3D apporte quelque chose au film, c'est assez rare pour être mentionné.
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le 25 décembre 2015
Hé bien, mon avis n'a pas évolué depuis sa sortie ciné ... une prouesse technique et surtout de mise en scène prodigieuse avec tous ces longs plans séquences. Les premières 15 minutes sont excellentes en nous mettant directement au c?ur de l'histoire sans épilogue inutile, puis on est haleté pendant presque 1H00 de film par les catastrophes qui se succèdent à un rythme soutenu, et un dernier 1/4 un peu précipité. Et tout ça est capté par la caméra avec des mouvements très léchés, c'est une réalisation numérique et ça se sent. C'est un pur bonheur de mise en scène.
Par contre un petit défaut qui apparaît lors de ce premier revisionnage en DVD, l'omniprésence des CGI. On porte plus attention aux petits détails qui trahissent l'imagerie numérique, et il y a pleins de petits détails qui trahissent le photo-réalisme ce qui rend le film un chouilla artificiel. Bon je chipote, l'immersion est quasi totale!
Bref, une totale réussite sur la forme mais un peu faiblard sur la forme ... une histoire simple, voir un peu simpliste!
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Annoncé comme un film majeur, à la hauteur de « 2001 l'Odyssée de l'espace », « Gravity » se révèle être plus modestement une variation, plutôt réussie, du film « Apollo XIII ». « Gravity » frappe surtout les esprits par la qualité de sa photo et de ses images qui donnent de l'espace une vision très concrète, à la fois humble et majestueuse.

La Terre n'est qu'un décor lointain, presque un autre monde, dont la beauté semble immaculée quand elle est vue d'aussi haut. Le scénario est lui franchement classique : celui d'une opération de sauvetage. Son caractère inédit vient du lieu et des circonstances de ce sauvetage (pertes des communications avec la Terre). Les deux personnages principaux sont interprétés avec conviction par Sandra Bullock et George Clooney. Si le second sait rendre attachant l'astronaute vétéran Matt Kowalski qu'il incarne, grâce à un optimisme de tous les instants et une sagesse toujours teintée de dérision, le Dr Ryan Stone, joué par la première, l'est beaucoup moins.

Le réalisateur se résout même à deux scènes d'un symbolisme lourdingue (la métaphore fœtale, le symbolisme aquatique de la renaissance) qui déshumanisent son personnage pour en faire le symbole féminin de son message universaliste. Néanmoins, « Gravity » propose, avec un professionnalisme incroyable, des scènes d'un réalisme et d'une tension remarquables. Le spectateur, est complètement immergé dans l'action et pourrait même souffrir du « mal de l'espace » (dans la scène fabuleuse au cours de laquelle Ryan part en vrille).

Il s'agit au bout du compte d'un film d'action palpitant, à la fois minimaliste (deux personnages perdus dans le grand vide) et spectaculaire (la proche banlieue spatiale de la Terre étant pleine de surprises). Si techniquement le film est parfait, il lui manque un peu de profondeur au point que l'on arrive finalement à se demander où le réalisateur veut en venir et de quoi il nous parle exactement. La qualité de l'image du Blu-ray et de la version Ultraviolet sont irréprochables. Les nombreux bonus sont passionnants, surtout pour comprendre la genèse des effets spéciaux du film.
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le 28 mars 2016
Ce film peut mettre vos nerfs à l'épreuve.
Quoi de plus énervant, de voir un humain trimballé dans tous les sens au bout d'une ficelle, ne pouvant rien contrôler et cela pendant de très très longues minutes.
La personne la plus intéressante (Clooney) disparaît très vite dans l'espace, se sacrifiant pour la donzelle (Sandra Bullock) qui pour le coup n'est pas du tout à la hauteur et survit vraiment par miracle. Restant seule, nous devons supporter un monologue totalement inintéressant de cette demoiselle qui dit n'importe quoi pour s'automotiver et survivre.
Franchement, la bande annonce était bien meilleure, elle mettait en appétit.
Après le film, plus d'appétit.
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le 21 novembre 2015
Un film sans doute à voir : de belles images et des moments où on a peur pour les protagonistes mais dans l'ensemble plutôt décevant et on reste sur sa fin. J'ai nettement préféré Interstellar.
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Sandra Bullock de retour dans un bon film, George Clooney dans un magnifique suspense spatial mis en scène par Alfonso Cuarón et servi par des effets spéciaux époustouflants. ( On ne va pas chipoter sur les cheveux de Sandra Bullock qui ne flottent pas ). Surtout ne pas tenter de comparer ce film avec " 2001, l'odyssée de l'espace ". Cela n'a rien de comparable. Disons que ce film est plus proche du film " Apollo 13 " de 1995.

Vu en blu-ray VOST. Image somptueuse. Bande son parfaite. Quelques goodies et la version copie digitale ( DIGITAL Ultraviolet ) incluse. A voir absolument.
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