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le 17 décembre 2013
Excellent apport à la discographie ramiste, qui à l'orée d'une année qui célèbrera on l'espère Jean-Philippe dignement, permet de découvrir des pages, jusque-là non enregistrées (les deux premières entrées) et d'en redécouvrir une qui a fait déjà l'objet de deux réussites discographiques, je veux parler d'Anacréon, la troisième entrée.
Raffiné, vivant, subtil, tonique sont les qualificatifs qui me viennent à l'esprit pour cet opus, en partie inédit. Les nouveaux caractères, qu'on avait eu l'heur de découvrir il y a quelques années, dans notamment Egine de Colin de Blamont, donnent ici leur pleine mesure.
Vocalement, le plateau réuni est parfaitement à la hauteur des enjeux et sait servir Rameau comme il se doit.
L'apothéose de cet opéra-ballet est sans doute Anacréon qui, surpasse ici, les versions de Christie (déjà ancienne (mais qui vaut toujours le détour, avec une Agnès Mellon magnifique, notamment dans "L'Amour est le dieu de la paix") et celle de Minkowski (complétée de la cantate le Berger fidèle). La première (Christie) penche sans doute plus du côté de l'Amour (que de tendresse!), la seconde (Minkowski) s'avère plus dionysiaque (étant donné la verve habituelle de ce chef!). Ici, on obtient une balance parfaite qui illustre à merveille les derniers vers à être chantés : "Bacchus ne défend pas d'aimer et l'Amour nous permet de boire"!
Bref, je recommande personnellement chaudement ce magnifique album, qui nous plonge dans un hédonisme salutaire face à la morosité ambiante de ces temps.
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le 25 septembre 2013
Voici enfin donné au public l'un des Opéras ballets de Rameau les plus représentés en sont temps (60 levers de rideau, tout de même!), après le seul disque d'extraits orchestraux de Marc Minkowski (très beau déjà, il y a deux décennies..., mais trop partiel évidemment), et deux versions d'Anacréon (l'un des trois actes de Ballet de l'oeuvre) par Christie, puis Minkowski inspiré. Le travail de Sebastien d'Hérin rend justice à l'oeuvre : dirigeant du clavecin, son travail souligne chaque phrase musicale, emporte l'orchestre et les chanteurs dans un monde puissamment ramiste, coloré et changeant, tour à tour pastoral et vibrant.

Palme à la magnifique distribution (l'oeuvre est avant tout une succession d'airs solistes, entrecoupant des choeurs et surtout des pièces à danser), qui rend au mieux la prosodie française. Très beau plateau pour servir Rameau : comme cette langue parle clair et haut, comme cela chante! Collage de trois actes de ballet (l'enlèvement d'Adonis; la Lyre enchantée; Anacréon), on ne demandera pas une logique dramatique continue à l'ensemble, mais on trouve en chacun les ressorts qui soutiennent l'intérêt, et surtout quelle musique, quelle science passionnante et profuse irriguée de bout en bout par l'orchestre...

De Sebastien d'Hérin, le CD ne possédait qu'une incursion, dans un coffret consacré aux 20 ans du Cmbv : une interprétation endiablée de la peu probable Egine de Colin de Blamont : une révélation, mais dans une prise trop "live". Par ces Surprises travaillées avec amour et volonté pour l'enregistrement, avec des musiciens (des amis) investis dans le pari commun, Sebastien d'Hérin montre enfin ce qu'il sait faire dans le "grand oeuvre". On trouvera sans doute des remarques à faire, mais voici bien la musique, avec des partis pris affirmés (à l'orchestre surtout) et des tours de chant comme on les aime.

L'année Rameau s'annonce passionnante si elle donne d'autres chefs-d'oeuvres de cette trempe à entendre à nos oreilles curieuses, qui ne les apprécient jamais tant que quand elles sont servies avec cette obstination à les faire tinter de plaisir, faisant tambouriner les flûtes comme dans la Contredanse finale de la Lyre Enchantée!
Merci Sebastien!
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