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le 24 mai 2007
Vous sentez-vous entourés d'idiots incompétents? Voyez-vous vos collégues comme des concurrents? Avez-vous du mal à vous réjouir de leurs succès? Vous emportez-vous violemment contre les imbéciles et les losers qui encombrent votre lieu de travail? Aimez-vous relever les erreurs des autres ou envoyer de méchantes piques faussement innocentes pendant les réunions? Vos échanges de mails se concluent-ils fréquemment par des messages incendiaires?

Si vous avez répondu une majorité de oui à ces questions vous faites probablement partie de cette fraction de la population que le livre range dans la catégorie des "sales cons". Et vous devenez alors une de ces personna non grata que l'auteur, Robert Sutton, par ailleurs professeur à l'université de Stanford cherche à éradiquer du lieu de travail.

Au delà d'un titre exagéremment provocateur, le livre aborde de manière détaillée les différents abus dont on peut être victime de la part de personnes qui usent, entre autres, de menaces et d'intimidations ou encore de dénigrements en public. L'auteur propose quelques échappatoires ainsi que des mesures de prévention.

Ce livre intéressera tous ceux qui, sans forcément éprouver des mauvais traitements sur leur lieu de travail, se posent la question des comportements admissibles et souhaitables. L'auteur a su traiter le sujet avec intelligence notamment dans les chapitres qui renvoient le lecteur à ses imperfections, car avant de stigmatiser l'autre il faut commencer par s'interroger sur ses propres comportements.
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le 3 juillet 2007
ce livre doit être considéré comme une formation en management à l'usage de tous. A faire lire d'urgence à tout hiérarque, "assholes" exceptés car de toute façon, comme l'explique le livre, ils ne peuvent pas comprendre.

pour moi, si seules deux choses doivent être retenues de ce livre, ce sont: "Hope for the best, expect the worse", "espérez le meilleur mais attendez-vous au pire" et la position "Satan Cesspool" à adopter pour affronter les réunions catastrophiques en milieu hostile.

L'idée de facturer aux "assholes" les frais liés aux rattrapages de leurs c... est aussi assez savoureuse et peut s'avérer assez utile pour persuader son n+1 de mettre fin à des comportements "déviants".
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le 29 novembre 2015
The author devotes a good amount of his introduction to tell us how he would never write the article that led to this book unless he would be allowed to use the term "asshole". This is the point that, if extrapolated, best describes the character of this book.

Lots of anecdotes and shallow personal insights alongside tables listing criteria and questions people should ask themselves. What tops it all, in my opinion, is the ample use of terms like "jerk", "asshole" along with characterizations like "flaming" or "certified". The author builds an ad-hoc, useless, but most importantly, potentially harmful for people actually trying to resolve a situation, ontology to discuss such a serious and complicated subject as building a psychologically healthy work environment.

I give a second star for the first chapters that introduce the reader to some work in experimental psychology of the workplace that can assist you in coming up with your own understanding , as well as the "additional reading" section that may lead to some more serious works, as it must be already obvious that the book builds up to provide but the shallowest of insights.

Buy it only if you can find no other means to introduce yourself to the domain.
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Quand un professeur de management à Stanford écrit un livre au titre iconoclaste car injurieux, vulgaire et tellement utilisé dans les circonstances décrites ... alors il appartient au manager de le lire.
D'abord, nous sommes tous des `ah-ce-saule' (transcription franglaise de l'insulte) parfois; même si ce comportement nous révulse. Cet ouvrage nous apprend à mieux contrôler notre énergie négative suivant à l'esprit que : "Negatives interactions have five times the effect on mood than positive interactions".
En clair, il appartient au manager, dirigeant d'entreprise, de service, de repérer les `ah-ce-saule' pour leur proposer une thérapie choc. Si le syndrome débilitant du `ah-ce-saule' persiste après ces formations et sensibilisations, alors il appartient de prendre la décision de virer le `ah-ce-saule' de l'entreprise, quels que soient ses résultats.
La vie est trop courte d'une part pour être pourrie par des esprits débiles, haineux, méprisants, cassants, suffisants. En outre, la création de richesse, de valeur dans une entreprise, ne peut être efficiente que dans un climat de sereine compétition, de respect mutuel.
L'orgueil démesuré semble être le dénominateur de ces comportement déviants comme le stigmatisait, déjà, au temps de la Grèce antique, Aristote au sujet de l'hubris, cette révolte contre les dieux ou les hommes - ceux qui en étaient affligés étaient menacés de destruction :
"Hubris est une revanche, les hommes qui y trouvent un plaisir pensent qu'en maltraitant d'autres ils affirment leur supériorité".
Détruisons-les pour empêcher de détruire d'autres, les victimes.
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le 4 janvier 2014
Je fais partie des gens à qui ce livre ne parle pas, c'est évident. Je trouve que tout pourrait être dit en 40 pages maxi, que le reste est un insupportable délayage. Et même résumé, c'est du niveau d'un magazine, avec un monsieur qui n'arrête pas de citer son cv et ses collègues à Stanford dans ses anecdotes répétitives. Quelque chose ne cadre pas.
D'ailleurs il parle beaucoup de… lui. J'ai vraiment l'impression d'avoir lu un truc de gourou. L'utilisation du mot "asshole" plusieurs fois par page souligne la pauvreté du terme, alors que les comportements que nous rencontrons sont plus complexes et plus intéressants. On connaît tous des gens dysfonctionnants, dangereux etc. mais si on se contente de dire c'est des gros cons, on a rien dit du tout en fait. Il y a bien quelques passages qui décrivent des comportements mais l'auteur y enfonce des portes à paquebot grandes ouvertes.
Pas de solutions concrètes crédibles ou même bien détaillées sur la manière de survivre auprès d'un collègue ou patron abusif, grossier, destructeur. Pardon, un "asshole", n'essayons pas d'être plus précis que dans ce livre.
J'ai un peu acheté sur la foi du titre qui m'a fait rire, et des commentaires. Bien je respecte le goût de chacun. Je laisse ce commentaire pour mettre en garde ceux qui apprécient de vraies analyses et de vraies solutions un peu sérieuses. Parce que les relations pourries au travail, c'est un fléau et c'est vraiment intéressant !
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le 14 avril 2016
Totalement indispensable, en français (Objectif Zéro sale Con) ou en anglais, s'applique à d'innombrables situations, l'entreprise ou l'administration (bien sûr), et aussi la famille, la politique, et même les Prix Nobel !
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