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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 février 2014
Zoé, jeune policière qui travaillait jusque là à la brigade des stups, intègre la police criminelle et le 36 du quai des Orfèvres où le moins qu’on puisse dire est qu’elle est assez mal accueillie. Alors qu’elle vient juste d’intégrer le groupe du commandant Bonnot, la voilà en charge d’une enquête très sensible puisqu’il s’agit de se lancer sur les traces d’un tueur en série qui s’attaque à des personnalités proches du Palais de justice de Paris. A priori, l’histoire est intéressante et je me suis laissé emporter par les aventures de Zoé, ses relations difficile avec son collègues Desgranges et son flirt avec le brillant avocat Thibaut de Bonchamps. Régulièrement, le tueur revient, s’exprimant à la première personne et laissant deviner petit à petit des pans de son histoire familiale et de sa personnalité. On imagine un personnage hors normes. Au bout de 200 pages, j’ai pensé avoir découvert le coupable. Il correspondait bien à l’idée que l’on pouvait s’en faire au vu des références picturales et littéraires qui accompagnent ses meurtres. Et patatras, voilà que le dénouement m’apporte un cinglant démenti et une fin décevante, en rupture avec tout ce qui semblait y avoir préparé et un coupable très ordinaire. Voilà pour le premier bémol. Le second tient sans doute à la nature même du prix du Quai des Orfèvres qui récompense un polar « maison » inscrit de façon minutieuse dans la culture de la police judiciaire. C‘est le cas ici avec des références et un vocabulaire codés, un côté parfois didactique qui n’est pas indispensable au bon déroulement de l’intrigue. Par instants, on a le sentiment d'un reportage sur le 36. A essayer néanmoins car c'est, de mon point de vue, un Quai des Orfèvres meilleur que ceux de ces dernières années d'où mes quatre étoiles.
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le 15 janvier 2014
Au fil des romans (le 3ème écrit par cet auteur) on perd en réalisme: la fliquette nouvellement promue qui résoud toutes les affaires toute seule, y compris celles en marge de la principale, ne me semble pas coller à l'image du travail d'équipe décrit dans le 1er opus (Sang d'encre au 36). On passe plus de temps à suivre les méandres psychologiques des protagonistes qu'à réellement creuser les énigmes laissées par le tueur; l'ensemble reste cependant un bon moment de lecture, sans plus!
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le 8 avril 2014
Un polar très limite et très cliché! Enfin tout ça est mon point de vue donc très personnel, je suis déçue et vraiment je me suis forcée à le finir mais c'était dur. Prix du quai des Orfèvres,,,,????
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le 16 janvier 2014
Un tueur en série sévit dans le milieu judiciaire, entre le "36" et le Palais de justice alors que la jeune Zoé Dechaume intègre la Crim'.

L'action se passe en une semaine, les événements se succèdent rapidement, les nuits sont courtes et les personnages ne chôment pas.

Mais je ne sais pas pour quelle raison, ce roman ne m'a pas tenue en haleine. Evidemment l'héroïne est parfaite, c'est elle qui interpelle le meurtrier même si on lui pardonnera une bévue (avec quelle facilité déconcertante d'ailleurs on place en garde vue des suspects). Tous les personnages sont humains, les sentiments sont présents entre collègues, entre père et fille/fils. Il y a même de petites histoires parallèles au récit comme ce père célibataire avec un fils fugueur, une presque prise d'otage, une histoire d'amour naissante, la rivalité entre soeurs (et tout ça en une semaine!). On y perd par conséquent en intensité...

Le meurtrier sème des indices truffés de références littéraires mais la résolution tient, à mon goût, en trop peu de lignes, j'ai souvent le sentiment un peu amer de n'avoir pas saisi tous les détails de l'intrigue après coup. Le personnage dévoilé à la fin du roman n'est pas à l'image de celui qui j'imaginais durant la lecture (je n'ai pas dit qu'il n'était pas celui que je soupçonnais).
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le 29 janvier 2014
Une belle écriture mais une histoire beaucoup trop simpliste pour une récompense comme le prix du quai des orfèvres. Des personnages aussi stéréotypés. Dommage.
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le 25 janvier 2014
J'ignore le pourquoi, mais force est de constater que le prix du Quai des Orfèvres est généralement attribué a un livre d'une médiocrité générale étonnante.
Cette année, le choix du Sang et de la trahison, est honorable, dommage que l'auteur se perde dans les méandres du Palais de Justice, qu'il décrit fort bien, pour nous livrer un épilogue tirer par les cheveux, aux vues d'une histoire prenante. Dommage.
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Le Palais de Justice de Paris est en ébullition : des professionnels du monde judiciaire se font méthodiquement assassiner. Des morceaux de sucre sont retrouvés sur les lieux des crimes : ce sont là les seuls indices dont disposent les enquêteurs.
Une jeune policière rejoint alors l'équipe de la Crim' au 36, a priori, elle n'est pas vraiment la bienvenue...
L'histoire est efficace et bien écrite. "Le sang de la trahison" est historiquement fort bien documenté mais ce n'est pas le seul atout du roman. Hervé Jourdain réussit un bel exercice en construisant son livre d'une manière originale et prenante...
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le 28 décembre 2013
Livre agréable à lire, chapitres courts. La personnalité de l'auteur ressort: il va à l'essentiel, l'histoire colle à la rêalitê. Pour mon gôut un peu court mais c'est peut-être l"effet de ma premiére lecture sur tablette!
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le 27 décembre 2013
Un roman agréable et intéressant à lire, mais plus par la culture générale et le point de vue qu'il offre sur le métier de policier que pour l’intrigue. L'ouvrage étant une sorte d'ode au 36 quai des orfèvres, dans le contexte particulier de son abandon pour un autre site, il est assez compréhensible que le jury de policiers et magistrats aient reconnus l'un des leurs. Pour le texte, on est plus dans le roman policier que dans le polar. On voit bien que c'est écrit par quelqu'un de l'intérieur (pas seulement du ministère ;))car l'héroïne et son entourage professionnel ne font pas de miracles. Tout au plus apprennent ils de leurs erreurs. On peut également s'inquiéter d'un aspect trop réaliste quand on voit l'usage un peu immodéré de la garde à vue, que personnellement je trouve inhumain. Une absence de visibilité sur des vidéosurveillances vaut une demi-heure de trou dans l'emploi du temps et mise en garde à vue (avec prolongation...) Alors qu'il aurait suffit d'interroger le suspect. Mais bon, laissons à l'auteur la possibilité d'avoir écrit cela volontairement en toute connaissance de cause. En tout cas, le roman montre très bien les difficultés relationnelles des policiers avec les journalistes, les avocats et dans le cadre familial. On semble là aussi dans le réalisme pur. Au final, ce roman est un prétexte à parler, efficacement, de la police et de l'histoire du quai des orfèvres. L'intrigue est quasiment secondaire.
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le 8 février 2014
Un polar qui démarre fort ! On est immédiatement plongé au coeur d'une enquête criminelle, au sein de la brigade criminelle du 36 Quai des Orfèvres.
On mène l'enquête avec l'équipe, on cherche à comprendre, et puis on s'y perd ... on s'y perd dans cet immense Palais de justice, on s'y perd dans tout ces indices qui font référence à l'histoire du Palais, a des figures emblématiques de la littérature et de la peinture. On a du mal à y voir clair.
Et au final, on est déçu par ce un dénouement d'enquête peu crédible.
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