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5.0 étoiles sur 5 MONK ET ROUSE MOINS AVENTUREUX QUE PAR LE PASSÉ
Nul doute que cette édition d'un inédit de Monk va attirer beaucoup de monde surtout que cette sortie a été relayée dans beaucoup de média.

Pourtant, il convient de relativiser, un peu, son intérêt.

Monk n'est plus entouré de son bassiste (Larry Gales) et son batteur (Ben Riley) attitrés...
Publié il y a 14 mois par PHIL007

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 arrière goût amer ou le récit d'une petite frustration...
Je ne reprendrai pas les informations fort stimulantes des commentateurs précédents, mais cet enregistrement inédit de ce géant du piano (la galette avec son dvd m'avait été offert l'année dernière pour la nouelle) présente quelques déconvenues... Sorti sous le fameux label Blue Note, le 2...
Publié il y a 2 mois par freddiefreejazz


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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MONK ET ROUSE MOINS AVENTUREUX QUE PAR LE PASSÉ, 11 décembre 2013
Par 
PHIL007 "ANACHRONIC JAZZ FAN" (france) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
Nul doute que cette édition d'un inédit de Monk va attirer beaucoup de monde surtout que cette sortie a été relayée dans beaucoup de média.

Pourtant, il convient de relativiser, un peu, son intérêt.

Monk n'est plus entouré de son bassiste (Larry Gales) et son batteur (Ben Riley) attitrés depuis des années qui viennent de démissionner. Ils sont ici remplacés par des débutants : Nate Hygelund (basse) et Paris Wright (batterie). S'ils sont alors d'estimables musiciens (encore que j'ai beaucoup de réticences sur la prestation de Paris Wright, je sais qu'il n'avait que 17 ans mais ça ne change rien à ce qu'il propose) qui ne feront pas carrière dans le jazz, cela ne suffit pas à Monk ni à son compère Charlie Rouse (saxo ténor). Et si le meilleur titre en quartet de ce concert me paraît être largement Nutty, ce n'est pas pour rien : Paris Wright y est remplacé par Philly Joe Jones. Dommage que cela n'est pas été le cas pendant tout le concert.

Du coup, Monk et Rouse semblent dérouler et on est, à mon avis, un cran en dessous des meilleurs concerts de Monk avec Charlie Rouse comme Live at the It Club.

On a beaucoup dit que Monk était malade au cours de cette tournée européenne. Malade oui mais pas encore physiquement : il était sous lithium, comme depuis des années. Il peut paraître fatigué lors de ce concert à Paris : c'est sans doute le cas après une tournée harassante (Londres, Allemagne, Italie puis Paris, à noter que circulent sur le net d'autres extraits de cette tournée, notamment des concerts en Allemagne) avec beaucoup de concerts s'enchaînant tous les jours.

Si je devais choisir des enregistrements de la fin de la carrière de Monk, je recommanderais sans doute les 3 CD des London sessions (je préfère la première édition, non "remasterisée") ou ce coffret Original Album Classics : Misterioso / Monk In Tokyo I / Monk In Tokyo II / Monk / Monk'S Blues (Coffret 5 CD)pour la présence d'un concert en quartet à Tokyo (et malgré la présence du dispensable Monk's Blues). En DVD, Thelonious Monk - Live in '66 (Jazz Icons) (avec son quartet habituel), Jazz Icons: Live in France 1969 [Import USA Zone 1](en solo, avec en bonus une interview assez surréaliste avec Henri Renaud) et Solo Piano In Berlin 69 (en solo, magnifique interprétation de thèmes d'Ellington).

Le DVD est un grand plus (ce qui explique que je note à 5* l'édition CD+DVD et à seulement 4* l'édition "seulement" CD) et comme l'édition CD+DVD ne coûte presque pas plus que l'édition CD, n'hésitez pas à vous faire plaisir. La qualité sonore n'étant pas exceptionnelle, l'achat de l'édition LP me paraît concerner principalement les fanas du vinyle ou les collectionneurs.

En résumé, il ne s'agit pas là, en ce qui me concerne, d'un des Monk à acheter en priorité si on en a peu dans sa collection mais un Monk qui ravira les complètistes. Monk est fatigué, lui et Rouse ne sont pas vraiment aidés par une rythmique pas à leur niveau. Cela reste très très bon, mais Monk était souvent exceptionnel.

Dans un premier temps, pour essayer d'être honnête et de hiérarchiser, j'avais mis 4* pour l'édition CD+DVD et 3* pour l'édition CD simple car il y a bien une dizaine de CDs de Monk qui me paraissent supérieurs à ce qui est proposé ici. Mais d'un autre côté, il y a tellement de 5* sur d'autres enregistrements jazz que j'ai mis 1* (généreuse) de plus car Monk reste Monk et finalement, on prend beaucoup de plaisir à découvrir ces enregistrements même si ça ne ma paraît pas être un must.

4,5* pour l'édition DVD+CD, 3,5* pour l'édition CD simple.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 arrière goût amer ou le récit d'une petite frustration..., 12 décembre 2014
Par 
freddiefreejazz (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
Je ne reprendrai pas les informations fort stimulantes des commentateurs précédents, mais cet enregistrement inédit de ce géant du piano (la galette avec son dvd m'avait été offert l'année dernière pour la nouelle) présente quelques déconvenues... Sorti sous le fameux label Blue Note, le 2 décembre 2013, cet objet comprenant un CD et un DVD de Monk avait tout pour susciter l'intérêt et même l'enthousiasme, un peu à la manière de cet autre inédit sorti il y a quelques années (l'excellent At The Carnegie Hall qui réunissait le Moine et John Coltrane lors d'un concert historique). Hélas, ici, comme on le verra par la suite, ce qui réduit considérablement l'appétence du "fourrage" (pardonnez-moi l'expression), c'est la qualité musicale de l'ensemble. Le quartette constitué de Thelonious Monk (piano), de Charlie Rouse (saxophone ténor), de Nate "Lloyd" Hygelund (contrebasse), et d'Austin "Paris" Wright (batterie) restitue l'intégralité d'un concert donné à la prestigieuse Salle Pleyel. Nous sommes le 15 décembre 1969. Il fait froid à Paris. Le jazz y est d'ailleurs beaucoup plus apprécié qu'aux Etats-Unis malgré l'arrivée du jazz fusion dont Miles est le principal instigateur et puis, le rock fait de plus en plus un tabac (après les années fastes des Beatles et des Rolling Stones, l'excellent quatuor de Led Zeppelin révolutionne le genre). Bref, il ne se porte pas encore trop mal le jazz, et contrairement aux idées reçues, Monk est encore en pleine possession de ses moyens, même s'il a quelques problèmes de santé (Monk se soigne au lithium...). Petite parenthèse : ce concert fut enregistré alors que Monk venait de graver en studio Underground et le très controversé Monk's Blues sous le label Columbia (1). Au crépuscule de sa carrière, l'un des pianistes les plus importants de la seconde moitié du XXème siècle (avec Bud Powell et Bill Evans pour faire vite) était lésé : sa section rythmique l'avait quitté. Le batteur Ben Riley était parti depuis 1967 pour rejoindre Alice Coltrane avec qui il enregistrera cette perle : Ptah The El Daoud (chez Impulse!). Quant à Larry Gales, il voulait prendre congé du pianiste de façon irrémédiable pour des raisons personnelles. Ce fut chose faite quelques mois avant ce concert.

Monk était désemparé. Avant de s'en aller pour sa tournée européenne, il s'assit chez lui, tristement, près de l’âtre où dansait la flamme rouge... Son lot de consolation ou disons le soulagement à sa douleur : Charlie Rouse (1924-1988) lui resterait fidèle (pour admirer le talent de ce saxophoniste, on pourra également se reporter sur cette excellente galette, Yeah! sorti en 1960). Le saxophoniste avait gardé foi en son mentor et employeur. Constant dans son affection, celui qui resta finalement le plus longtemps auprès de Monk (1959-1970) comptait remplir ses devoirs et ses engagements jusqu'au bout : il ne partira finalement qu'en 1970, contraint et forcé, comme s'il avait pressenti l'irréversible avant que Monk ne sombre dans une grave dépression et ne se retire à jamais cloitré (2). Alors bien sûr, pour remplacer sa rythmique, Monk a bien essayé plusieurs paires rythmiques notamment avec les contrebassistes Walter Booker et Wilbur Ware, les batteurs Ed Blackwell, Art Blakey, Wilbur Campbell et Roy Haynes… Mais aucun d’eux n’était libre pour partir en tournée en cette fin d'année 1969. Il fit alors appel à Nate "Lloyd" Hygelundun, un jeune étudiant de la Berklee College of Music (le fameux conservatoire de Boston) et à un jeune batteur tout fluet à peine âgé de 17 ans, Austin "Paris" Wright. Comme le rappelle Alex Dutilh sur le site de France Musiques, "lorsqu’ils arrivèrent à Paris, ils avaient déjà joué longuement au Ronnie Scott de Londres, puis à Berlin, à Cologne et en Italie. La formation était donc parfaitement rodée (3). Sauf que Dutilh n'a pas tout à fait raison. Il ne suffit pas de quelques semaines ou de quelques mois pour que les membres d'une section rythmique en arrivent à polir des sonorités et s'adaptent par des frottements à des contours ou des angles qui constitueront ce que l'on appelle l'osmose ou l'alchimie. A moins d'être des génies (souvenez-vous du cas exceptionnel de la section rythmique de Miles, celle constituée de Herbie Hancock, Ron Carter et Tony Williams), il faut au contraire du temps, beaucoup de temps avant de trouver un épanouissement harmonique et une entente parfaite entre les musiciens, de ces ententes qui vont de soi...

Hélas, il y a au moins deux, voire trois gros écueils dans ce concert. Des écueils qui ruinent de mon point de vue la supposée réputation de cet enregistrement. D'abord, la prise de son. Elle m'apparaît fade, creuse, sans relief. Pire quand le quartette joue ce thème admirable qu'est "Ruby My Dear" (plage 2), les micros saturent vers les 5'20 couvrant le saxophone de Charlie Rouse. Après "I Mean You" et "Ruby My Dear", viennent "Straight No Chaser" interprété de façon un peu lourdingue (même si le contrebassiste offre une assise sérieuse et des plus soutenues). Mais là encore, la prise de son est peu amène malgré les brises voluptueuses et les flots du piano de Monk. "Brigh Mississippi" qui débute sur un solo absolu du jeune batteur laisse entendre un grésillement des plus désagréables qui soit. Là encore, je me pose souvent des questions quant aux "inédits". Très peu méritent finalement d'être publiés. Mais dans un monde de surconsommation, l'amateur cède hélas trop facilement à la tentation. Récemment, j'en ai pourtant commenté deux (le fameux The Montreal Tapes: Tribute to Joe Henderson de Charlie Haden et le Hamburg '72 de Keith Jarrett) parce qu'outre l'exceptionnelle qualité de jeu des musiciens (ce qui est loin d'être le cas dans ce concert à la salle Pleyel), ces inédits-là possèdent une prise de son remarquable en tout point. Les choses semblent empirer avec "Light Blue" en termes d'idées et de jeu. C'est pantouflard comme c'est pas permis. Même Monk appuie ses ostinatos à la main gauche de façon pataude. Un comble ! Les thèmes suivants ne sont guère plus convaincants en mon sens. Un "Epistrophy" anecdotique, bien que rythmiquement chaloupé, un "Don't Blame Me" et "I Love You Sweetheart", "Crepuscule with Nellie" joués par Monk seulement, les seuls morceaux bien sentis mais hélas un peu faibles, et assez courts (4). Avec une deuxième prise de "Bright Mississippi", puis "Nutty" et enfin "Blue Monk", l'on mesure les limites d'un tel concert (d'ailleurs, le public crie bizarrement sur "Nutty"... Protestations?). Cela étant dit, Monk est grand. Monk sera et restera toujours un grand pianiste et compositeur, mais franchement, ça n'est pas lui faire honneur que de sortir un pareil objet. Décevant et même frustrant, comme il le fut lui aussi sans doute après cette prestation scénique que l'on saluera de trois étoiles pour le travail accompli par le label.

____________________________________________________________________________________________________

(1) Ces deux albums furent gravés en 1968.

(2) Monk cessera toute activité en 1973.

(3) Quinze ans après le concert houleux de 1954, Paris fit donc un accueil triomphal à Thelonious Monk et le concert fut même télévisé ! (d'où le DVD accompagnant l'objet disque). À noter que vers la fin du concert, Philly Joe Jones, présent dans les coulisses (il résidait alors à Paris), prit la place de Wright à la batterie.

(4) Concernant ces pièces jouées en solo absolu, on réécoutera dans un confort d'écoute optimale Monk Alone: The Complete Columbia Solo Studio Recordings 1962-1968.
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5.0 étoiles sur 5 Ol' Monk, 10 décembre 2013
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
Encore inédit à ce jour, cet enregistrement de Monk à la salle Pleyel en 1969 et un témoignage rare de la fin de carrière du maitre, dont la santé était alors défaillante. En quatuor, fidèlement accompagné du sax tenor Charlie Rouse et d'une toute jeune section rythmique composée du bassiste Nate Hygelund et du batteur Paris Wright (alors agé de 17 ans seulement) en remplacement des fidèles Ben Riley et Larry Gales), Monk revisite ses classiques (I Mean You, Straight No Chaser ou encore Blue Monk) et se lance dans des soli dont lui seul a le secret (Don’t Blame Me, I Love You Sweetheart Of All My Dreams et Crepuscule With Nellie).

Le sommet de ce témoignage unique et inédit est sans nul doute la version de 10 minutes de Nutty, transcendée par la prestation du batteur Philly Joe Jones, alors expatrié à Paris, qui vient prendre les baguettes et le tabouret du jeune Paris Wright).

La version du DVD, toute en noir et blanc est de toute beauté et permet d'apprécier, peut être mieux encore, le jeu du légendaire pianiste. A noter une interview de Monk par le bassiste français Jacques Hess à l'issue du concert.

Un document rare et de qualité que tout amateur de jazz se doit de posséder.

CREW.KOOS
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Five Stars, 7 décembre 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
Cet article répond parfaitement à mon attente.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Je préconise ce superbe enregistrement, à profiter tant qu'on le trouve., 7 avril 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
On se laisse emporter par ce jazz mélodieux, tout le monde aimera, même ceux qui découvrent le jazz.
Abord facile
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Enregistrement historique tout à fait génial, 10 mars 2014
Par 
Harry LAPP (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
Un grand moment de l'histoire du jazz interprété par l'un des géants du piano comme on n'en connaît plus aujourd'hui !
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3 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 MP3, 5 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Paris 1969 (CD)
les extraits sont inécoutables? RECTIFICATION S il vous plait POUR DONNER UN AVIS SUR CE CD THELONIOUS MONK PARAIT il INOUBLIABLE
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Paris 1969
Paris 1969 de Thelonious Monk (CD - 2013)
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