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3,7 sur 5 étoiles
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L’histoire débute le 22 juin 1990 dans la petite ville anglaise de Newton Haven : cinq adolescents au comble de l’âge ingrat fêtent la fin des cours en se lançant dans une tournée épique des pubs de la ville. Malgré leur enthousiasme, et avec l’absorption d’un nombre impressionnant de pintes de bière, ils ne parviennent pas à leur but, le dernier pub sur leur liste : The World’s End (La Fin du Monde). Une vingtaine d’années plus tard, nos cinq mousquetaires ont tous quitté leur ville natale et sont devenus des hommes avec femme, enfants et responsabilités, à l’alarmante exception de celui qui fut un temps leur meneur, Gary King, un quarantenaire tirant exagérément sur la corde de son adolescence attardée. L’incorrigible Gary, tristement conscient du décalage qui le sépare aujourd’hui de son meilleur ami d’antan Andy, souhaite coûte que coûte réitérer l’épreuve de leur marathon alcoolisé. Il convainc Andy, Steven, Oliver et Peter de se réunir un vendredi après-midi. Gary est comme un poisson dans l’eau. Le défi : une nuit, cinq potes, douze pubs, avec un minimum d’une pinte chacun par pub. À leur arrivée à Newton Haven, le club des cinq retrouve Sam, la soeur d’Oliver pour qui Gary et Steven en pincent toujours. Alors que la fine équipe tente, tant bien que mal, d’accorder le passé avec le présent, une série de retrouvailles avec de vieilles connaissances et des lieux familiers les font soudain prendre conscience que le véritable enjeu, c’est l’avenir, non seulement le leur, mais celui de l’humanité entière, et arriver à «La Fin du Monde» devient le dernier de leurs soucis...
Le Dernier pub avant la fin du monde est une comédie totalement déganté et débridé. Mais ! L'humour n'est pas "lourd", et c'est là tout l'exploit du film. C'est drôle, stupide, mais jamais lourd. Et rien que pour ça le film mérite ses 5 étoiles.
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"The world's end"(2013), c'est d'abord des retrouvailles: celles de 5 potes de lycée. Et ensuite, c'est un récit de SF: une invasion de clones robotisés voulant nous "améliorer"... pour notre bien, cela va de soi!
Après "Shaun of the dead"(2004) et "Hot Fuzz"(2007), voici donc le nouveau délire de "Wright and Pegg". Le pire dans tout ça, c'est qu'on ne nous laisse pas une seconde pour nous ennuyer. Un scandale. Une honte.
J'en suis dégoûté: les bons mots fusent à tout-va, les situations grotesques ou hilarantes s'enchaînent sans que le rythme ne faiblisse. Pas le temps de respirer. Et en plus, les effets spéciaux sont carrément géniaux. Monstrueux! Tout ceci est proprement inacceptable. Comment ont-ils réussi une telle prouesse? Bin, y a du génie là dedans, c'est tout.
Choisir comme héros un type de plus de 40 ans, ivrogne, grossier, vulgaire, menteur, tricheur, lâche et moche, il fallait oser. Ha, on est à 1000 lieux du classique sauveur de l'humanité, c'est sûr! Ses copains casés, rangés et coincés ne valent guère mieux. C'est soit tout l'un, soit tout l'autre. A choisir, je me demandais sincèrement dans laquelle des 2 catégories je me voyais le mieux...
Pierce Brosnan fait une courte apparition remarquée, et la belle Rosamund Pike est mimi craquante dans le rôle de la fille qui faisait craquer le héros, son pote... et sûrement plein d'autres!
Allez, embarquez-vous avec eux pour une tournée des bars... poursuivis par des ETs pas commodes.
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Edgar Whrigt reprend avec « Le dernier pub avant la fin du monde » un genre (inimitable) de cinéma inauguré avec « Shaun of the Dead » : le film de pub !

C'est bien un fabuleux « Barathon », une « Voie Maltée » de 12 pintes en 12 pub, ponctuée de shots d'alcool fort qui est au centre du film qui réunit l'habituelle bande d'acteurs fétiches du réalisateur (Simon Pegg et Nick Frost au premier rang d'entre eux, mais avec aussi un Martin Freeman désormais devenu universellement célèbre grâce à son rôle de Bilbon le Hobbit).

Moins enlevé que « Hot Fuzz », moins accompli que « Shaun of the Dead », « Le dernier pub avant la fin du monde » reste un film très drôle, porté par un humour souvent absurde, mais propice au défoulement. Bref, on ne se lasse pas de l'humour anglais lorsqu'il devient auto-parodique à souhait, et c'est encore une fois le cas.
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le 2 février 2014
Wright confirme un haut degré de compétence dans la conception de film de divertissement.
Mise en scène et scenario au diapason, où rien n'est laissé au hasard. A ce niveau, c'est exceptionnel.

Ceux qui aiment le cinéma. Le VRAI cinéma (étudié, calculé, pensé, avec une maitrise technique et scénaristique de folie) doivent avoir vu ce film pour saisir à quel point le gros du reste de l'industrie est à la ramasse - tant de films qui coutent 5 fois plus chers et semblent moins spectaculaires et plus brouillons.

En gros ça développe en mieux et avec plus de maturité ce qui était déjà esquissé dans Shaun et Hot Fuzz, (mais moins dans la gaudriole. Ceux qu'ont jamais vu les films cornetto comme autre chose que de la comédie auront l'impression de ne pas comprendre où ça mène) tout en jouant avec brio avec les nombreuses ramifications de la culture geek anglaise et sa grande richesse. Bodysnatchers, Dr Who, l'univers de Douglas Adams (à qui l'on doit d'ailleurs Le Dernier Restaurant avant la fin du monde), etc etc... Et une bonne réflexion globale sur la dépendance des gens aux médias intermédiaires du genre Réseaux Sociaux, et autres.

Le Hic.. Le GROS HIC, c'est qu'Universal France n'a rien pigé au cinéma de Wright et semble s'acharner sur le réalisateur le plus brillant de leur escarcelle parce que pas assez con pour entrer dans leur code de communication (C'est sur que c'est moins simple à vendre que Fast and furious)

Après Scott Pilgrim sorti en catimini avec 6 mois de retard, Le Dernier Pub est traité comme un film mineur, puis comme un Bluray mineur, en faisant disparaitre les quelques 4 heures de bonus qu'on trouve sur les disques US et UK, comme un vulgaire DVD...

Franchement, c'est à se demander si l'achat vaut le coup...
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Pas vraiment de surprise sur The World's End, tourné façon blockbuster. Le Blu Ray est parfaitement fidèle au film. La photographie est impeccablement rendue, y compris lors du prologue très granuleux (pas de sursaut à avoir, c'est voulu). Que ce soit la saturation (somme toute limitée) des couleurs, comme des niveaux de noirs, tout est au poil ici. Le niveau de détails, en particulier, est excellent, et on ne notera aucun défaut particulier (compression, banding, bruit vidéo, etc). L'un dans l'autre, donc, The World's End passe facilement le cap de la HD chez soi.

Le son est tout aussi enthousiasmant avec une VO diabolique. Pleine d'énergie, puissante et dynamique, et dotée d'une excellente spatialisation, elle permet un enveloppement complet du spectateur avec un champ sonore pleinement exploité. Que ce soit dans le mixage de la piste, très équilibré et agréable même dans les scènes de dialogues purs, tout comme les nombreuses séquences mouvementées et faisant la part belle aux effets sonores, l'expérience est donc là aussi au top.

On ne pourra par contre que regretter qu'Universal nous sucre une bonne partie des bonus. En effet, ont survécu uniquement le making of de 45 min, la scène coupée et un commentaire audio. Manquent donc à l'appel 2 commentaires audio supplémentaires, 1 piste de story boards, 1 piste d'anecdotes, et environ 2h20 de bonus vidéo. Rien que ça. Pourquoi ? Bonne question. Au plus simple, probablement pour ne pas avoir à payer le sous-titrage de tout cela... Alors, tous en choeur : Merci Universal ! ...

Image : 9.5/10
Son (VO) : 9.5/10
Film : 8/10
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Toujours aussi excellent Pegg et sont acolyte Frost so't toujours aussi bon et on les adores toujours.
La qualité bluray est excellente après j'ai pas un home cinéma et je ne suis pas un maniaque de l'image.

On regrettera qu'il s'agisse de la fin de la trilogie.
J'espère qu'il nous reviendrons.
L'action y'ai toujours excellent, très bon film.
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Après deux genres typiques du cinema populaire, l’horreur et le policier, voici la SF détournée par le trio Wrigh/Pegg/Frost en mode « comédie sérieuse », avec un humour très second degré, très décalé, en un mot : très anglais. « Après » ne signifie aucunement qu’on ait besoin de voir les deux autres : les trois films sont totalement indépendants les uns des autres ; leur seul point commun est leurs créateurs.. Parler de « trilogie », ainsi qu’on a pu le voir ici ou là, est totalement abusif, même si ce point est parfaitement anecdotique.

« Le dernier pub avant la fin du monde », fort mal intitulé à plus d’un titre, raconte l’histoire d’une bande de 5 copains qui, en 1990, avaient tenté de se faire le « barathon » en une nuit des 12 pubs de leur petite ville de campagne. Mais ce fut un échec après le 9ème, sous le poids de l’alcool et de la fatigue. Pour Gary King, le meneur de la bande, cette nuit fut la plus belle de sa vie, mais elle conserve un goût d’inachevé. Vingt ans après, il parvient à réunir tout le groupe pour recommencer la virée mythique, avec le ferme objectif, cette fois, de la mener jusqu’à son terme. Voilà nos 5 quadragénaires, un peu ridicules, faisant semblant de revivre leur jeunesse malgré le poids des ans et un inévitable embourgeoisement, amusés par l’idée, mais aussi pour faire plaisir à l’inarrêtable Gary. Ils ont changé, nos cinq compères, mais la ville de Newton Heaven aussi, et pas qu’un peu. Il semble qu’à la plupart des habitants on a substitué de mystérieux robots humanoïdes avec lesquels il est obligatoire de fraterniser et être heureux, sous peine d’être à son tour remplacé. Le barathon se transforme bientôt en course pour leur échapper.

Oui, le pitch est surréaliste et décalé au possible, ainsi que Wright et Pegg savent les concocter. Le film est drôle, mais un peu moins que Shaun of the Dead et Hot Fuzz. En détail, c’est moins bien écrit, et plus paresseux. L’ensemble est découpé en deux parties très nettes : 1-les retrouvailles qui risquent de virer à la foirade, 2-la fuite en avant en mode SF délirante. Alors, certes, de très bonnes répliques fusent, de bonnes trouvailles nous surprennent (le deuxième pub identique au premier, par exemple), de bonnes situations s’enchaînent, mais l’ensemble devient un peu répétitif à la longue (le n-ième pub, la n-ième pinte de bière, la n-ième poursuite par les robots, etc). Consolons-nous en remarquant que l’équipe avait bien décidé d’exploiter son idée jusqu’au bout, et le fait avec l’obsession bornée d’un alcoolique !

L’ensemble est bien réalisé, mais moins marquant que Shaun of the dead (qui faisait des miracles avec un budget réduit) et surtout Hot fuzz (qui avait surpris tout le monde par son inventivité et la qualité de sa mise en scène). Les effets spéciaux, pour la plupart très soignés (sauf le robot du jardin public en images de synthèse un peu cheap) ne sont là que pour servir l’histoire et non pour éblouir le spectateur.

Heureusement, le film a d’autres forces, à commencer par ses thématiques (j’y reviendrai plus loin) mais aussi les personnages et surtout leurs acteurs. On a finalement autant pitié de Gary (Simon Pegg), alcoolique nostalgique qui refuse de grandir, que de la vie pleine de conventions des quatre autres. Et même si Pegg s’est taillé un rôle un peu prépondérant, son tandem avec Frost reste l’ossature du groupe. Martin Freeman (Sherlock,Hobbit) et Bill Nighy (ici, on n’aura que sa voix) les accompagnent depuis Shaun (2004), Paddy Considine et David Bradley (Argus Filch des Harry Potter !) les ont rejoints sur Hot Fuzz (2007). Et les nouveaux venus, Eddie Marsan (Sherlock Holmes, La disparition d'Alice Creed,Red Riding) et Pierce Brosnan (faut vraiment que je vous le présente ?) s’intègrent très bien à l’ensemble. La complicité virile et la fidélité en amitié ne sont pas des concepts hypothétiques pour ces acteurs, et se fait le reflet de ce qui transparaît à l’écran. Rosamund Pike, plus habituée à des rôles dramatiques, se révèle très à l’aise dans ce type de comédie complètement barrée. Sous ses dehors d’humour décalé, The World’s End explore avec beaucoup de finesse la nostalgie de la jeunesse enfuie, la futilité inconfortable à vouloir la faire revivre à travers ces retrouvailles forcées et bien vaines. Mais il complète cela par un discours très positif sur l’amitié et la camaraderie old-school, efficacement complété par l’évidente complicité entre les acteurs.

Mais en creusant un peu sous la surface, on découvre aussi tout un message sur le conformisme encadré, le bonheur obligatoire, l’harmonie terroriste, bref, l’inhumanité et le totalitarisme moelleux des sociétés douillettement formatées, où tout humain politiquement incorrect doit être converti ou éliminé. L’intrigue, bien qu’un peu mince, déploie sa trame de façon assez prévisible jusqu’à une fin très étonnante (mais pas tant que ça si l’on a bien suivi), et ce pour trois raisons. 1-Elle comporte un inattendu, développé, et très intéressant plaidoyer quasi-politique, fortement anti-étatique, foncièrement libéral et presque libertaire, avec refus d’une supervision globale même au prix d’un agréable confort, et rejet d’une société où l’amour de l’autre est obligatoire sous peine de mort. 2-La résolution de l’invasion extra-terrestre nous surprend de façon si farfelue qu’elle en est fort amusante, d’autant que la « clef » est présente depuis le début du film ! 3-Ce qui aurait pu être un happy end bascule malgré tout dans une conclusion plus sombre très inattendue, véritable trouvaille dans un film qui n’en est pourtant pas dépourvu à la base.

Tout à fait recommandé pour les amateurs de délires absurdes au second degré, avec plus de profondeur qu’il n’y paraît. Mais, même si le film est bon, il reste un petit cran en-dessous du mythique Shaun of the dead et de l’excellent Hot fuzz, qu’on vous invite très très fortement à (re)découvrir.
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le 14 novembre 2015
6 ans, ce fut long pour enfin découvrir le dernier volet de la trilogie "Cornetto". Mais finalement, en sortant on se dit qu’ils n’auraient pas dû le faire aussi tôt, ou ne pas le faire du tout.
Ce troisième volet est clairement le plus faible de la saga et l'on sent que l'on tire un peu trop souvent sur la corde et que l'on nous ressert des gags déjà vu.
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le 14 mars 2014
Une fin pour cette trilogie Blood & Cornetto pour le moins épique !

Où comment nous vendre une histoire aussi pourrie qu'un téléfilm sur Sy-Fy et en faire une comédie efficace, surprenante et hilarante de bout en bout ! Acteurs parfait avec un Simon Pegg plus hystérique que jamais, de gags toujours aussi drôle, avec encore des clins d’œil au précédent films de la trilogie. La mise en scène et la réalisation de Edgar Wright sont encore une fois super élaborée et réfléchie. Des dialogues culte et toujours plus d'action avec en prime ici des scènes de combats entre humain/cyborgs super dynamique et précises.

Mon seul bémol réside dans le grand final, même si les promesses d'une fin épique et explosive sont bien là, ont perd aussi pas mal de crédibilité à l'histoire de base. Mais je pense que, comme tout les autres films, il faut l'a prendre avec second degré et une grosse dose d'humour.

C'est avec tristesse qu'on assiste à la fin de cette trilogie culte, gore et hilarante, j'attend avec impatience les futures projet d'Edgar Wright qui a déjà montré de quoi il était capable avec son excellente adaptation de Scott Pilgrim. Tout comme ceux de Simon Pegg, en espérant le revoir en duo avec Nick Frost.
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le 18 juin 2014
La trilogie blood and ice cream, ainsi nommée à cause de la présence systématique de sang et de cornetto dans les films (et qui selon moi aurait dû être nommée cornetto, saut de haies et pub ..) s'achève donc avec ce troisième film.
Si la trilogie avait démarré mollement avec Shaun of the dead, que j'avais apprécié sans le trouver particulièrement hilarant, elle a explosé avec Hot Fuzz dont j'estime aujourd'hui qu'il est le meilleur des trois. Ceci étant, Le dernier pub avant la fin du monde est loin d'être une déception, il est à la hauteur de son prédécesseur. Le génie de cette triologie c'est d'arriver à s'approprier les codes de genre différents (films de zombies, thriller, SF) et de flirter avec brio avec la parodie sans jamais réellement tomber dedans.
Le dernier pub avant la fin du monde fonctionne avec les mêmes ficelles que Shaun of the dead et Hot Fuzz avant lui et ça marche ! On rit et on s'étonne.
La seule chose à regretter est que ce film signe la fin de la trilogie blood and ice cream ....
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