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3,6 sur 5 étoiles
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HBO a le don de nous proposer des séries fortes (Six Feet Under) et d'aborder dans ses téléfilms des sujets hors du commun. Avec les services inspirés du réalisateur de Ocean's 11, la chaîne offre deux rôles inoubliables à Michael Douglas (Liberace) et Matt Damon (son amant).
Le film retrace avant tout l'intimité de la relation haute en couleurs du pianiste virtuose homosexuel Liberace avec l'un de ses derniers maris/amants/secrétaires. En 1977, un jeune homme paumé est présenté à un Liberace encore relativement vert (avec l'aide de postiches, bijoux et autres liftings). Le film s'inspire de la biographie co-écrite par Scott Thorson - l'amant - dans laquelle il dévoile une facette méconnue de beaucoup et surtout des millions de fans : « Lee » était un homme manipulateur, exubérant au delà de toute catégorie et collectionnait les hommes comme il collectionnait les pianos. Au-delà du fait qu'il phagocytait ses amants en faisant d'eux un reflet rajeuni de lui-même, on ressent quand même de la peine pour les deux protagonistes : Liberace qui court après une jeunesse à jamais perdue et Thorson après un père adoptif même s'il doit pour cela renier la moitié de sa personnalité. De plus, l'artiste millionnaire n'a jamais ouvertement parlé de sa vraie nature laissant planer le doute grâce à d'hypothétiques relations avec des femmes. La seule vraie femme de sa vie ayant été sa mère.
On ne dira jamais assez à quel point la performance du duo d'acteurs est époustouflante, on en oublie qu'il s'agit de deux stars hollywoodiennes qui cassent avec bonheur leur image dans des situations parfois osées mais jamais vulgaires et cela au service d'une histoire d'amour peu conventionnelle mais au fond bien humaine.
La scène de la dernière visite de Scott au chevet de l'artiste mourant est très émouvante. Michael Douglas y est d'autant plus impressionnant que l'on sait qu'il revient de loin côté santé...
En tout cas un film qui sort des sentiers battus à découvrir...
Blu-ray de belle facture (photo de Soderbergh virant vers les jaunes dorés respectée), richesse des détails : nécessaire lorsque l'on sait à quel point l'apparence (manteaux, fourrures, strass) était importante pour Liberace. Son immersif et précis en V.O.
Suppléments un peu chiches, un peu trop promotionnels mais intéressants.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 décembre 2015
Le sujet du film n'est pas tant Liberace, sorte de Clayderman américain mais totalement flamboyant. Le titre est d'ailleurs explicite: "Ma Vie Avec Liberace". Le personnage du compagnon est au centre du film, permettant une lecture tout de même en loucedé de l'extravagant pianiste kitsch ainsi qu'une réflexion sur l'homosexualité, vécue elle-aussi en loucedé dans les années 70. Mais en fait, le vrai sujet du film reste l'argent et le pouvoir qui va avec. Ce compagnon, dont on ne retient pas le nom, est littéralement acheté par Liberace qui en fera ce que bon lui semble. Ce compagnon ne vit donc plus que dans sa relation avec Liberace et, forcément, les dés sont pipés, cette relation biaisée et déséquilibrée ne pouvant évidemment s'épanouir. Le succès semble incompatible avec le fait d'avoir une vie dite normale et aucune relation, dès lors, ne semble viable ou même tout simplement possible. L'argent corrompt, déforme, rend tout informe et flou. Preuve en est la surexposition constante de l'image dans le film. C'est toujours suréclairé, que ce soit dans les extérieurs trop crus et blancs, ou les intérieurs: il y a une fenêtre qui vient flouter l'image, une lampe trop forte, trop de projos, des paillettes à profusion, des choses qui brillent à qui-mieux-mieux, à n'en plus finir. Jamais l'image est limpide, encore plus étonnant pour un film de cinéma où l'on a tendance à obscurcir les tons. Là, c'est le contraire, délibérément. Car on se souvient du gros travail sur les couleurs et les tons de Soderbergh sur "Traffic", par exemple, ces images passées sous différents filtres selon les protagonistes à l'écran. Là, le principe, même dans les scènes plus ou moins tamisées, est que l'éclairage vient systématiquement déformer l'image qui n'est donc jamais nette, mise au point. C'est bien cela qui me fait dire que c'est le principal sujet du film. Astucieux, donc, comme souvent chez Soderbergh, stylisé et travaillé, le film repose également sur une solide construction et une réalisation très maitrisée. Bien sûr, deux formidables acteurs, aux rôles pas faciles, Mat Damon et surtout Michael Douglas, assez incroyable dans la vieille peau de Liberace. Par contre, comme toujours chez Soderbergh, son travail est brillant et intelligent mais d'un non-style absolu. Ceci expliquant sans doute cela. Un bon film, assurément, à l'arrivée. Il paraitrait que ce soit le dernier de Soderbergh: est-ce un hasard alors si ce film traite donc avant tout de l’impossibilité d'être célèbre et d'à la fois continuer à mener une vie normale ?
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le 15 juin 2014
je ne connaissais pas cette histoire un artiste très libéré et d'une grande qualité musicale un peu étrange le choix de Michael Douglas mais assez crédible
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le 8 mars 2014
Superbe histoire, jouée par de grands acteurs. Très belles performances.
Je l'ai acheté les yeux fermés, et je ne suis pas déçu. Merci
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le 9 janvier 2015
J'avais raté ce film en salle, je l'ai acheté une fois le prix relativement bas. Michael Douglas et Matt Damon sont excellents et les costumes dingues. La mise en scène est réussie, le film est un poil prévisible.
Je n'avais jamais entendu parler du "vrai" Liberace, véritable star aux US, une découverte!
Amatrice de détails j'ai regretté que Michael et Matt ne s'embrassent pas réellement à pleine bouche, décalant un peu leurs baisers.
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le 3 mars 2014
SUPER Film . Jeu des acteurs excellents. On a vraiment du mal à reconnaitre Michael Douglas. Matt Damon a un rôle de composition.
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le 15 novembre 2014
Étonnantes performances de la part de deux acteurs qui n'ont rien à voir avec le mode de vie des personnages qu'ils incarnent. Deux vrais professionnels... Je n'aurais pas eu l'idée d'acheter ce film, connaissant bien la vie du "flamboyant" pianiste, mais j'ai écouté le conseil d'une connaissance, et je n'ai pas regretté. Bravo à Douglas et Damon. Après, on peut être intéressé ou non par le sujet, mais le film est excellent.
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Auréolé d'une odeur de soufre, les studios hollywoodiens ayant refusé de produire cette histoire trop explicitement homosexuelle, cette (dernière ?) oeuvre de Steven Soderbergh a reçu un bon accueil à Cannes - mais pas de prix. Le film est évidemment intéressant (c'est Soderbergh, tout de même) mais il ne me paraît pas résister à la comparaison avec d'autres oeuvres plus satisfaisantes du cinéaste.
On comprend assez vite ce qui l'a attiré dans l'adaptation du livre de mémoires de Scott Thorson, amant et homme de confiance de Liberace, figure connue du Las Vegas des années 1960 et 1970. Les thèmes de la manipulation des êtres via la sexualité, du travestissement et des fausses identités apparaissent furtivement ou explicitement tout au long de sa filmographie et cette histoire d'une bonne pâte qu'un manipulateur va asservir, façonner, transformer puis jeter ne pouvait que l'intéresser. Une belle étude de la jalousie et de la claustration aussi que ce Liberace, à la Bunuel ou Losey. Le film met exactement en images (c'en est troublant) ce que décrivait Baudrillard en évoquant les collectionneurs d'objets : "Ce que le jaloux séquestre et garde par devers lui, c'est sous l'effigie de l'objet, sa propre libido qu'il tente de conjurer dans un système de réclusion - le même système grâce auquel la collection résout l'angoisse de la mort. On est toujours jaloux de soi. C'est soi qu'on garde et qu'on surveille. C'est soi dont on jouit". De même, Liberace, aussi Narcisse en amour qu'en art, va se fabriquer un clone dont jouir et l'enfermer dans une prison dorée.
L'habileté de Soderbergh est d'évacuer assez vite l'extérieur (Las Vegas, la musique sans intérêt de Liberace, la décoration outrancière de son palais) pour se concentrer sur le couple maître-esclave, jaloux-jalousé, bref, sur la chambre à coucher.
Le film, soit en raison de moyens visiblement limités, soit parce que Soderbergh a privilégié la direction d'acteurs (quelles compositions de Douglas et Damon !), possède cependant une forme moins brillante que d'autres - à moins que l'esthétique Cage aux folles de l'ensemble ait perturbé ma vision. On peut aussi regretter qu'il ne soit pas allé plus loin dans l'exploration de cette relation tordue.
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le 29 octobre 2015
C'est le Liberace réel qui m'a déçu selon la biographie, si il avait aimé réellement ce garçon (magnifiquement interprété par MAT DAMON) pourquoi l'a-t-il dépouillé de ce qui lui avait offert, sachant que ce fut lui, le seul ami qu'il aima et fut heureux avec!
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le 21 février 2014
je l ai vu au cine, et l ai acheté pour ma mère, elle a aussi apprécié les performances des acteurs dans leur interpretation des 2 personnages .Surtout quand on sait de quoi "revenait" M Douglais , il a accepté de s enlaidir ..la fin
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