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4.0 étoiles sur 5 Young à la croisée des chemins.
Les archives de Neil Young doivent regorger de belles pièces. Celle que le marché nous exhume en cette fin 2013 n’est pas vilaine dans son genre. Le Live At The Cellar Door, émis le 10 décembre dernier, nous ramène à l’époque où l’artiste, après l’épisode Buffalo et...
Publié il y a 8 mois par JEAN-CLAUDE

versus
13 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 répétition quand tu nous tient....
....et de quatre! c'est le quatrième "solo archive" que le "jeune" ressort de ses archives.alors un,voir deux ,ok ;mais là ça commence à faire beaucoup! n'a t il pas fait d'autres concerts tout aussi bien? parce que entre "sugar mountain" (1968),"massey hall" (1971), "dreamin' man live" (1992),et maintenant "cellar door" (1970),j'ai comme...
Publié il y a 8 mois par rory richards


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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Young à la croisée des chemins., 23 décembre 2013
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
Les archives de Neil Young doivent regorger de belles pièces. Celle que le marché nous exhume en cette fin 2013 n’est pas vilaine dans son genre. Le Live At The Cellar Door, émis le 10 décembre dernier, nous ramène à l’époque où l’artiste, après l’épisode Buffalo et d’excellents débuts en solo (Neil Young/1968), confirmés par Everybody Knows This Is Nowhere en 1969 et par Déjà Vu (1970) avec ses acolytes Crosby, Stills et Nash, devient la star montante de l’année 70 et ce, d’autant plus qu’After The Gold Rush, sorti fin août, marque une troisième réussite personnelle d’affilée.

Neil Young, à un moment-clé de sa carrière puisqu’il s’est récemment désolidarisé de CSN &Y, alors groupe majeur du rock, est, en cet hiver 70, dans une phase transitoire qu’il met à profit en organisant, entre le 30 novembre et le 2 décembre, une série de 6 concerts à Washington. Le club du Cellar Door sert de cadre à ce concert intimiste du canadien révélé au grand public 43 ans plus tard.

Le Cellar Door est un petit club de musique qui a connu ses heures de gloire entre 1965 et 1981. Petit certes, avec ses 200 places, mais très prisé des artistes qui peuvent ainsi véritablement communier avec leurs fans. Petit et intime, qui a vu se succéder tout ce que le rock compte de stars : Gram Parsons, J.J. Cale, les Flying Burrito Brothers, Miles Davis, Richie Havens, James Taylor, Carole et B.B King…

Chronologiquement, l’événement qu’on nous jette en pâture dans les bacs précède et surtout prépare au Carnegie Hall new-yorkais (4 et 5 décembre 70) qui est alors l’étape la plus déterminante du parcours d’un Young prêt à jouer gratuitement dans ce lieu mythique. A Washington, le Loner se projette sur cette date capitale pour lui et pour laquelle il a déjà décidé d’un concert intime, dépouillé où la forme acoustique prévaut.

Cette ultime répétition de Cellar Door annonce le triomphe de Carnegie Hall et démontre son aptitude à briller sans le Crazy Horse ou ses compères du légendaire quatuor. Young sait désormais qu’il peut voler de ses propres ailes, d’autant plus qu’il est un auteur-compositeur avisé et qu’il vient de signer l’excellent After The Gold Rush dont 5 titres servent de base à la présente prestation : Tell Me Why, After The Gold Rush, Only Love Can Break Your Heart, Birds, Don’t Let It Bring You Down.

Cinnamon Girl et Down By The River qui figurent sur l’album Everybody Knows This Is Nowhere, See The Sky About To Rain que l’on retrouvera sur On The Beach (1974), Old Man sur Harvest (72), Flying On The Ground Is Wrong (Buffalo Springfield 67), Expecting To Fly (Buffalo Springfield Again 67) et I Am A Child (Last Time Around 68) de la période Buffalo, ainsi que Bad Fog Of Loneliness, prévu à l’origine pour le Johnny Cash Show, mais finalement annulé, pour réapparaître sur Live At Massey hall (1971), complètent le set de ce beau concert nocturne.

Ici, c’est donc du Young seul, sans harmonies vocales ni guitares électriques, pastoral, acoustique ou installé derrière son piano. Du Young naïf qui se fout quasiment à poil. Du Young toujours sur forte influence des drogues et qui peut parfois se perdre dans des versions curieuses et maladroites comme celle de l’attractif Cinnamon Girl (c’était sa première interprétation de cette chanson au clavier) ou complètement s’égarer dans un (trop) long Flying On The Ground Is Wrong, improvisé et visiblement là pour meubler.

Le reste est encore du Young, mais celui qu’on vénère : plaintif à la voix inégalée, poignant, convaincant, introspectif, obsédant, passionnant, cohérent, chargé d’émotion. Le canadien de 25 ans trouve le moyen de plaisanter avec son auditoire, le courant semble bien passer entre les deux.
Comme le son est d’enfer, vous avez tout à fait le droit d’imaginer cette intéressante exhumation d’archives, historiquement importante je le rappelle, au pied du sapin de Noël 2013 (PLO54).
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23 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Neil of gold, 9 décembre 2013
Par 
Jean Bal (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
L'aventure CSN&Y à peine terminée, juste après la sortie de son troisième album solo - le magnifique "After the Gold Rush" (qui forme une grande partie du répertoire ici) - Neil Young reprend sa carrière en main en 1971 avec une série de concerts qui deviendront légendaires. Enregistré lors d'une série de 6 prestations au club The Cellar Door de Washington, ce disque nous permet ainsi de retrouver un Loner, apparemment un peu fatigué, qui s'accompagne lui-même à la guitare et au piano.
Le son (mono, même si le public semble en stéréo...!), en dépit d'un léger souffle, est vraiment bon pour un enregistrement radio d'époque qui n'était pas destiné à sortir en disque. En fait, à faible volume on peut facilement confondre certaines versions avec celles des disques officiels. Quelques pains instrumentaux ajoutant toutefois un peu de "vécu" à l'affaire.
Young a manifestement le blues ce soir et il nous offre un grand moment d'intimité musicale fragile, sous la forme d'un superbe best-of, à une époque où il était au sommet de son art et de son talent de chanteur.
En plus de titres puisés dans Goldrush, on notera quelques classiques tirés des deux premiers albums solos, un standard du Buffalo Springfield (Flying on The Ground is Wrong)... et quelques morceaux qui ne verraient pas le jour avant quelques années, comme "See the Sky About To Rain" du futur On The Beach.
Et ne manquez surtout pas cette version de "Cinnamon Girl" jouée - pour la première fois - au piano.
Alors, ce disque s'impose t-il même lorsqu'on possède déjà l'excellent "Live at Massey Hall", enregistré à la même époque?
Je pense que oui.
D'abord parce que, malgré d'inévitables similitudes, les répertoires n'étaient pas les mêmes pour les deux soirs.
Mais aussi parce que Young n'était pas dans le même état d'esprit. Ici, il est plus introverti, plus nostalgique et parfois vraiment émouvant (See The Sky About To Rain, notamment).
Ce disque d'une honnêteté absolue a quelques petits défauts(l'artiste n'est pas un pianiste irréprochable), mais il déborde d'émotion pure.
Et il nous montre un jeune Neil Young sous son angle le plus sensible.
Et ça, ça n'a pas de prix.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Magnifique, mais pas indispensable..., 11 janvier 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
Quand on imagine le nombre de merveilles - électriques - en particulier qui dorment dans les placards de Neil Young, est-ce que la parution de ce "Live at the Cellar Door" - pirate fort réputé, certes - était vraiment nécessaire ? D'autant que nous avons déjà le merveilleux, le fantastique, le parfait "Live at Massey Hall", enregistré un an plus tard, avec une set list bien plus copieuse... Eh bien, à mon avis, non ! Oh, non pas qu'il y ait quoique soit à reprocher à ces versions la plupart du temps sidérantes des grandes chansons du grand "After the Gold Rush", jouées ce soir-là avec une sensibilité, une émotion palpables, encore accrues par la fragilité de l'interprétation (piano incertain, guitare mal accordée, hésitations et plantages...). Et puis, les collectionneurs en resteront sans doute transis d'entendre cette rarissime version au piano de "Cinnamon Girl", qui justifiera pour eux l'achat de l'album. C'est juste qu'on rêve de parcourir désormais les 40 années suivantes qui nous séparent de cette époque, certes magnifique, mais qui ne fut après tout qu'une étape dans une carrière extraordinaire. On attend donc la prochaine réédition de pied ferme ("Time Fades Away", please !).
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6 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Neil Young comme je l'aime, 26 décembre 2013
Par 
Eminian - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
La formation américaine Crosby, Stills, Nash & Young se sépare en 1970, « Le groupe ne s’est pas séparé, il a simplement arrêté de jouer » déclare Young dans sa biographie, chacun reprenant sa route, Neil Young une carrière en solo, Graham Nash et David Crosby après un essai en solitaire formèrent un duo tandis que Stephen Stills fondait le groupe Manassas. De cette époque, Neil Young nous avait offert en 2007, l’album Live At Massey Hall, enregistré en 1971 à Toronto.
Dans le même registre vient de paraître ce Live At The Cellar. Il s’agit d’une compilation des six concerts des répétitions données en décembre 1970 dans un club de Washington préparant les deux importants shows prévus au Carnegie Hall de New York. Si le Live At Massey Hall proposait 17 titres, celui-ci n’en comporte que 13 dont 7 communs aux deux albums : Tell Me Why, Bad Fog Of Loneliness, Old Man, Don’t Let It Bring You Down, See The Sky About You, I’am A Child et Down By The River.
Je ne suis pas un inconditionnel de Neil Young mais ses enregistrements en solo et acoustiques, me tétanisent par leur beauté et l’émotion qui s’en dégage. Si on s’en tient à ces seuls critères, ce Live At The Cellar est un très grand disque. Dès l’introduction avec ce Tell Me Why, le son de la guitare acoustique, la voix identifiable entre mille de Neil Young, les poils des bras se dressent. Suivront un After The Gold Rush, titre éponyme de l’album paru l’été précédent, un Old Man joué pour la première fois et cette version de Cinnamon Girl au piano, une rareté qui vaut son pesant d’or.
Si l’émotion trouve sa source dans la voix de Young, les instruments acoustiques et l’ambiance club, c’est aussi par l’interprétation des morceaux, pas toujours parfaite, qu’elle jaillit paradoxalement plus forte encore.
Un excellent disque qui complète parfaitement le Live At Massey Hall, où vous retrouverez les titres qui « manquent » sur celui-ci, comme The Needle And The Damage Done …
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Intimiste et inspiré, 9 décembre 2013
Par 
crew.koos (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
On n'en finit plus de creuser dans les archives du père Young et on peut honnêtement juger que le meilleur côtoie le... plus passable. Heureusement, le disque qui nous occupe aujourd'hui appartient définitivement à la première catégorie. On retrouve Neil Young en 1971 accompagné de sa seule gratte acoustique et d'un piano qui viendra, entre autre, métamorphoser Cinnamon Girl de façon définitive, mais aussi After The Gold Rush, Birds ou Expecting To Fly (que je trouve à titre personnel moins envoutante que la version studio, moins fluide). Au piano toujours, See The Sky About To Rain prend une dimension plus légère, plus pop que celle que chacun connait.

Le son, pour l'époque et les conditions d'enregistrement, est excellent, Neil Young semble réellement être venu chanter de sa voix si unique à votre oreille. Contrairement au commentateur précédent, je ne trouve pas que le Loner ait l'air particulièrement peu en forme, plutôt qu'il se cadre idéalement dans l'intimité de cette session live. Il suffit pour s'en convaincre de jeter une oreille sur Old Man, Don't Let It Bring You Down.

Ce live ci n'est probablement pas un "must have" dans la collection de tout amateur du Loner, il n'en reste pas moins un témoignage techniquement irréprochable de l'art de Young en acoustique au tout début de sa carrière.

CREW.KOOS
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13 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 répétition quand tu nous tient...., 19 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
....et de quatre! c'est le quatrième "solo archive" que le "jeune" ressort de ses archives.alors un,voir deux ,ok ;mais là ça commence à faire beaucoup! n'a t il pas fait d'autres concerts tout aussi bien? parce que entre "sugar mountain" (1968),"massey hall" (1971), "dreamin' man live" (1992),et maintenant "cellar door" (1970),j'ai comme l'impression qu'on tourne en rond! bien sur que cet album est magnifique ;quoique il existe en parallèle un album enregistré au carnegie hall le 5 décembre 1970 qui est tout aussi bien ,voir mieux,car il y a plus de chansons...;mais je pense qu'il a surement des archives plus rock avec des inédits tel que "the catalyst club two" comprenant des titres jamais édités comme "rock,rock","so tired","violent side","i got a problem",et,etc,etc,...donc je pense que deux étoiles suffisent ,non pas pour le contenu qui est superbe,mais pour la répétition de l'artiste!!!
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Encore un très beau live..., 11 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
Fin 1970, au milieu d'une période bénie pour la musique, Neil Young se produit au "cellar door". Une salle qui l'a assez marquée pour qu'il en fasse une allusion quelques mois plus tard dans "the needle and the damage done". Tous les titres sont fabuleux bien sûr, le son est assez parfait pour qu'on puisse s'imaginer dans la salle facilement les yeux fermés. Des lives comme "the massey hall", "the riverboat", si il en a encore, qu'il ne se gène pas de les publier. Celui-ci se termine par deux très belles versions de "down by the river" et "flying on the ground is wrong".
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2 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Neil Young au sommet de son art !, 25 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (Album vinyle)
Live, acoustique, guitar ou piano, ambiance intimiste, enregistrement de grande qualité ! Musique superbe !
Belle édition, comme d'habitude chez ce grand adepte du son vinyle !
A acheter les yeux fermés.
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 another one, 21 janvier 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
Un ptit dernier pour la route ... pas si sûr que ça ... en bref c'est bon mais c'est répétitif et au delà ce qui me dérange le plus c'est ce livre fera sera t il dans le coffret archives volume 2 (du fait de sa date normalement non ...) ....!!! allez savoir c'est un peu chiant à ranger les doublons ou alors il faudrait pouvoir acheter les archives à la carte ....
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur de Neil Young, 15 janvier 2014
Par 
Hladys Brigitte (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the Cellar Door (CD)
Très belle édition à écouter les yeux fermes. Un excellent disque, en l'écoutant je ressent de l'émotion .
Je le recommande
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Live at the Cellar Door
Live at the Cellar Door de Neil Young (CD - 2013)
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