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4.0 étoiles sur 5 Le contexte plus que la bataille en elle-même.
Cet ouvrage est publié dans la collection « L’histoire en batailles » des éditions Tallandier.

J’avais déjà apprécié Pierre Cosme au travers de la biographie qu’il avait consacrée à l’un des deux protagonistes de la bataille d’Actium, à savoir: Octave, Octavien, le...
Publié il y a 11 mois par bir-hacheim

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Plus une réflexion sur le sens politique, diplomatique et historique d'Actium qu'une véritable histoire-bataille
Pierre Cosme, professeur d'histoire ancienne à l'université de Rouen, est un spécialiste de l'armée romaine. Dans ce volume de la collection L'histoire en batailles, il invite à s'interroger, à travers Actium, sur le concept de bataille décisive et sur une histoire écrite par les vainqueurs -ici Octavien bientôt...
Publié il y a 4 mois par Stéphane MANTOUX


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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le contexte plus que la bataille en elle-même., 7 mai 2014
Par 
bir-hacheim "Le blog de bir-hacheim" (Tourcoing, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C (Broché)
Cet ouvrage est publié dans la collection « L’histoire en batailles » des éditions Tallandier.

J’avais déjà apprécié Pierre Cosme au travers de la biographie qu’il avait consacrée à l’un des deux protagonistes de la bataille d’Actium, à savoir: Octave, Octavien, le futur Auguste !

Il nous livre ici un texte surprenant où la bataille d’Actium n’occupe qu’une dizaine de pages d’un format réduit (144 pages). De fait, l’auteur, spécialiste de la période, ne nous cache pas le peu de sources sur cet événement majeur, acte fondateur de l’empire romain et avis de décès de la dynastie des Lagides en Egypte. Bref, un moment essentiel de l’antiquité méditerranéenne. C’est ce qui justifie le texte réalisé par Pierre Cosme, centré sur le contexte géopolitique de la bataille, sur les méandres de la politique et des règles du pouvoir qui prévalaient à Rome à l’époqu et sur le contexte des opérations militaires qui précèdèrent Actium et ses conséquences. Bon ok, nous avons les histoires d’Antoine et de Cléopâtre, les relations entre beaux-frères de Marc-Antoine et Octave, l’ombre du grand César…

Si l’ouvrage reste bien intéressant pour cela, il faut noter qu’on reste sur sa faim en ce qui concerne l’art de la guerre navale des Romains et la bataille en elle même. Un comble aux vues du titre de la collection !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Plus une réflexion sur le sens politique, diplomatique et historique d'Actium qu'une véritable histoire-bataille, 18 décembre 2014
Par 
Stéphane MANTOUX - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C (Broché)
Pierre Cosme, professeur d'histoire ancienne à l'université de Rouen, est un spécialiste de l'armée romaine. Dans ce volume de la collection L'histoire en batailles, il invite à s'interroger, à travers Actium, sur le concept de bataille décisive et sur une histoire écrite par les vainqueurs -ici Octavien bientôt devenu Auguste. Le tout en évitant la téléologie ou l'uchronie. Il cherche aussi à cerner quand Cléopâtre et Marc-Antoine ont perdu la bataille d'Actium.

Au moment de la bataille, César a déjà été assassiné depuis plus de dix ans. Le triumvirat entre Lépide, Octavien et Marc-Antoine se réduit en fait à un duumvirat des deux derniers. Marc-Antoine voit son prestige diminuer après ses campagnes désastreuses contre les Parthes ; Octavien ne se prive pas de s'en servir pour sa propagande, à Rome, où tout se joue. D'ailleurs Marc-Antoine célèbre son triomphe à Alexandrie en 34, reconnaît Césarion et fait de Cléopâtre sa reine.

La situation se tend entre les deux personnages en 33. Octave remodèle déjà le paysage urbain de Rome alors qu'Antoine s'inspire de plus en plus du cérémonial des Lagides et, derrière, d'Alexandre le Grand. En janvier-février 32, les débats sont houleux au Sénat entre partisans d'Antoine et d'Octavien.

De nombreux sénateurs rejoignent alors Marc-Antoine à Ephèse ; ce dernier dispose de forces importantes et d'une flotte conséquente. Mais comme les sénateurs, cette armée est hétérogène dans sa composition. En outre, Cléopâtre constitue une vraie pomme de discorde au sein de son "parti". Octavien, dont la flotte, plus réduite, dispose de navires peut-être plus efficaces, bénéficie rapidement du ralliement d'anciens antoniens. Cependant Octavien est obligé de déployer une intense propagande à Rome et en Italie car Marc-Antoine compte encore des partisans.

La guerre est déclarée à l'été 32 : une "drôle de guerre" s'installe jusqu'au printemps 31. Marc-Antoine doit organiser un plan de campagne et ponctionner des ressources sur un Orient déjà bien sollicité par les guerres civiles. Il tente de débarquer en Italie mais échoue. Octavien doit contrer l'action des partisans en Italie mais aussi lever des impôts pour financer l'effort de guerre, ce qui n'est pas sans provoquer des troubles. Il obtient un serment de fidélité de l'Italie et de l'Occident romain à l'automne 32, davantage pour des motifs de propagande. Surtout, en agitant la "menace orientale", il offre l'Egypte en pâture aux Romains.

Octavien conforte sa défense de l'Occident tandis que Marc-Antoine reste à Patras. Celui-ci cherche en fait à attirer son adversaire dans les Balkans, pour profiter d'une certaine profondeur stratégique et couper Octavien de l'Italie. Mais Agrippa, qui dirige la flotte d'Octave, attaque le point faible de Marc-Antoine : ses lignes de communication. Octavien débarque bientôt, avec sénateurs et chevaliers qu'il estime peu sûrs, en Epire, puis gagne avec son armée le golfe d'Ambracie. Marc-Antoine se fait enfermer dans le golfe avec sa flotte, malgré la construction de deux camps de part et d'autre de celui-ci ; à l'été 31, le ravitaillement est coupé, la malaria se déclare, les défections se multiplient. En août, Caius Sosius tente une sortie sur mer, qui échoue ; la cavalerie de Marc-Antoine est battue à terre. Celui-ci n'a le choix qu'entre une sortie en force par mer ou un repli vers la profondeur stratégique à terre.

Marc-Antoine décide probablement de ne pas risquer la bataille décisive mais simplement de sortir par mer et de forcer le blocus -sans que Cléopâtre ait joué le rôle de mauvais génie qu'on lui attribue souvent. Octavien peut aligner 400 navires là où Marc-Antoine n'en a probablement qu'un peu plus de 200. L'armée de terre antonienne, confiée à Publius Canidius Crassus, doit gagner la côte égéenne. A la veille de la bataille, Marc-Antoine harangue ses soldats en évoquant des troubles en Italie et sa supériorité sur mer, alors qu'Octavien choisit d'insister sur la fuite de son adversaire. Quintus Dellius, un officier antonien, a fait défection et a apporté avec lui la connaissance du plan de bataille à Octavien. Le 2 septembre, les deux flottes se font face, renforcées aux ailes. Les antoniens attaquent leurs adversaires qui commencent par se dérober ; s'ensuit un tir de barrage à distance, où les vaisseaux antoniens, plus hauts, ont l'avantage. Mais Agrippa réussit ensuite à isoler le centre et les ailes adverses. Après deux ou trois heures de combat, Cléopâtre prend la fuite avec une soixantaine de navires, bientôt rejointe par Marc-Antoine. Le reste de la flotte est incendié ou se retire dans le golfe. Les pertes sont difficiles à évaluer mais la flotte antonienne et les troupes embarquées ont évidemment beaucoup souffert.

Reste à défaire l'armée de terre de Marc-Antoine. Canidius s'enfuie au bout d'une semaine et celle-ci se rend donc à Octavien. Mais celui-ci doit gérer l'intégration des anciens ennemis, alors qu'aucun signe de fraternisation n'a eu lieu pendant la campagne. A Rome, Mécène déjoue une conspiration du fils de Lépide à l'automne 31 ; en outre, Octavien doit revenir pour s'occuper du mécontentement des vétérans. Passant par le Péloponnèse, les deux amants débarquent ensuite en Egypte : Marc-Antoine sait que le proconsul de Cyrénaïque a livré son armée à Octavien. Des négociations ont lieu, sans résultat. A l'été 30, Octavien marche sur Alexandrie. Marc-Antoine remporte un dernier combat de cavalerie devant la ville puis se jette sur son épée. Cléopâtre, capturée, se suicide finalement par une morsure d'aspic ou une aiguille empoisonnée. Octavien met à mort Césarion et les enfants des deux amants tragiques, ainsi que certains de leurs partisans. Il cherche à réconcilier l'Occident et l'Orient fracturés par cette guerre civile mais réduit l'Egypte à une simple province propriété de l'empereur, dont le gouverneur est un chevalier. On ferme les portes du temps de Janus, à Rome, le 11 janvier 29.

Pour Pierre Cosme, la défaite de Marc-Antoine et Cléopâtre est consommée quand leur flotte se fait enfermer dans la golfe d'Ambracie. L'historien va plus loin : le partage de 42 entre les triumvirs a été défavorable à Marc-Antoine, qui reçoit un Orient bien entamé par les guerres civiles ; il ne peut s'appuyer que sur l'Egypte, alors qu'Octavien reste à Rome, centre du monde romain, et obtient l'Italie, où se recrutent encore les légions. Ce dernier bénéficie d'opportunités de conquête en Occident, alors que Marc-Antoine, en prenant l'Arménie, ouvre un conflit malheureux avec les Parthes. Les deux adversaires étaient de fait plus complémentaires que différents.

Ce court volume (un peu plus de 100 pages seulement) fournit une approche très synthétique de la bataille d'Actium, un affrontement antique, ce qui est toujours plus difficile à traiter au vu des sources. P. Cosme s'intéresse surtout à l'histoire politique de l'affrontement, à ses représentations. Sur le plan de l'histoire militaire à proprement parler, on peut rester un peu sur sa faim, car l'historien n'aborde pas la dimension technique du combat -particulièrement sur mer, ce qui est un peu dommage, surtout au vu de sa spécialisation. On aurait aimé en savoir plus sur ce sujet sur les manoeuvres au cours de la bataille. Paradoxalement, l'ouvrage néglige en quelque sorte l'histoire-bataille pour se concentrer sur d'autres aspects, politiques, diplomatiques et culturels.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
1.0 étoiles sur 5 c gonflé! tout était déjà dans la biographie d'Auguste , à quoi sert ce livre ? quel intérêt ?, 12 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C (Broché)
je l'ai acheté parce que l'époque m'intéresse mais j'ai été très désagréablement surpris et je me suis senti victime d'une escroquerie !
C'est cher pour si peu de pages et un contenu aussi pauvre, ok raconter la bataille d'Actium d'accord, et ses conséquences importantes pour la suite de l'empire romain.
Mais cela avait été déjà fait par l'auteur dans sa biographie d'Auguste.
C'est un livre qui se lit rapidement qui n'apporte pas grand chose et qui analyse peu les conséquences de la défaite de Marc Antoine notamment. C'est écrit en gros caractères , qu'a donc voulu faire l'auteur? cela mériterait au plus de faire partie d'un chapitre sur l'histoire romaine et encore avec plus d'analyses.
éventuellement à acheter mais en occasion et pas trop cher !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Intéressant à défaut d'être original, 5 juillet 2014
Par 
Semper Victor "FB" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 10 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C (Broché)
« Auguste, maître du monde », de Pierre Cosme raconte, avec une rare clarté, sa victoire navale décisive sur Marc-Antoine et Cléopâtre et ses conséquences.

Cet essai, qui veut éviter tout autant l’uchronie (tout était possible) que la téléologie (tout était écrit) pour expliquer le dénouement de la bataille d’Actium, met l’accent sur la chronologie précise des événements et des manœuvres militaires, ainsi que sur l’évolution du rapport de force entre les deux camps rivaux. L’auteur analyse également la manière dont Cléopâtre a servi d’alibi très utile à Octavien pour justifier sa guerre contre Marc-Antoine. Ce dernier a sans doute laissé passer ses plus grandes chances de victoires en ne débarquant pas en Italie, pour finalement être pris à son propre piège dans le golfe d’Ambracie, sans profiter de la profondeur stratégique que lui procurait l’alliance avec le royaume lagide d’Egypte.

Très agréable à lire, le livre de Pierre Cosme propose une analyse très intéressante, à défaut d’être originale, de l’acte de naissance de l’Empire romain.
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Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C
Auguste, maître du monde. Actium, 2 septembre 31 av. J.-C de Pierre Cosme (Broché - 13 mars 2014)
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