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Après avoir évoqué la « renaissance carolingienne » et son échec, Jacques Le Goff répond à la question qu'il a lui-même posé en pointant plusieurs éléments pour nous démontrer que l'Europe a très top disposé d'un « socle commun » :

- l'héritage grec et romain, présent dans le développement de la philosophie, les lois, les pratiques administratives) ;

- l'héritage indo-européen et son principe de tri-fonctionnalité, revenu au premier plan sous l'influence des tribu germaines qui ont subjugué l'Empire romain dans ses derniers temps. « Le Moyen-âge, assimilé au féodalisme a, dans cette perspective, existé entre la fin de l'Empire Romain, caractérisé par le mode de production esclavagiste, et la révolution industrielle. Ce Moyen-âge est aussi celui où apparaît le schéma trifonctionnel indo-européen défini par Georges Dumézil. Il est décelable en Angleterre au IXe siècle, Il triomphe au XIe siècle avec la formule : oratores, bellatores, laboratores (ceux qui prient, ceux qui se battent, ceux qui travaillent), prêtres, guerriers et paysans, qui dure jusqu'aux trois Etats de la Révolution Française. » (page 69) ;

- la religion chrétienne, commune à toute l'Europe et qui atteint son âge d'or au moyen-âge. Jacques Le Goff met également à ce propos en lumière une autre spécificité politique et religieuse cette fois, qui démarque très tôt, et de manière très nette, l'Europe féodale de ses voisins. Elle se caractérise par « une séparation plus ou moins nette entre l'Eglise et l'Etat, le Chrétien rendant à César ce qui lui appartient : le rejet, contrairement à l'Islam, d'une théocratie, la promotion des enfants, des femmes et des laïcs, l'équilibre entre la foi et la raison. » ;

Il est assez frappant de constater combien Jacques Le Goff, historien des mentalités et figure de proue de l'Ecole des Annales, marqué à gauche et sceptique vis-à-vis de la religion, revient au travers de ce livre vers une conception de l'histoire plus académique et dans la continuité d'une présentation de l'histoire médiévale de la France et de l'Europe plus classique, telle qu'elle a toujours été mise en valeur dans notre pays. « L'Europe est-elle née au Moyen âge ? » est en tout cas un ouvrage érudit, précis et essentiel, en des moments ou se joue l'avenir de la construction européenne.
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le 17 juin 2015
...mais un peu confus. Il faut chercher une conclusion qui n'apparaît pas vraiment même si la réponse est dans la question.
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 novembre 2012
L'auteur n'a pas été heureux en écrivant ce livre qui ne répond pas vraiment à la question-titre et traite avec froideur ou méprise des évènements qui auraient dû y être présents (comme la réforme clunisienne) pour une meilleure compréhension de l'histoire de l'Europe.
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