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3,7 sur 5 étoiles
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 11 février 2016
Ok, je ne vais pas reprendre ici le synopsys du film, déjà écrit par plusieurs commentateurs, et comme ça, pas de spoiler non plus. Bref. L'histoire des méchants aliens qui attaquent la Terre parce que leur monde se meurt, c'est vraiment de l'ultra-réchauffé en science-fiction, heureusement que cela n'occupe que quelques minutes de film. J'avais déjà lu le livre (prix Nébula en 1985 et prix Hugo en 1986 : le sommet de la reconnaissance en science-fiction de langue anglaise). Et là, surprise, j'ai préféré le film, où le réalisateur a exprimé une sensibilité différente dans le traitement de l'oeuvre. Là où la difficulté d'être adolescent, ainsi que la violence entre congénères de cet âge, puis la place de l'adulte dans tout ça, est souvent long, lourd, parfois flou, même s'il s'agit d'un vrai sujet, dans le livre, le réalisateur traite cela de manière franche, directe et claire - ce qui fait toutefois, le sujet n'étant pas occulté, que ce film n'est pas du tout un western intergalactique de type Star Wars. Voila. Les effets spéciaux sont géniaux. Le film est prenant, même si deux ou trois éléments me laissent parfois sur ma faim au niveau du scénario (je ne préciserais pas, pour ceux qui n'ont pas encore vu le film). Orson Scott Card est aussi un visionnaire : cet histoire d'adolescents qui remplacent les adultes pour une mission critique, les reléguant par la même au rang de plantes vertes décoratives, et le tout baignant dans une certaine violence, cela ne pourra que rappeler la discrimination à l'âge baignée de sueur qui sévit brutalement de nos jours dans la high-tech.
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Contrairement à tous ceux qui n'ont pas aimé pour diverses raisons, j'ai été très surpris au cinéma après avoir vu le film. Ce film ne se contente pas d'être un simple film SF, mais possède une véritable profondeur que beaucoup ont apparemment raté : la sensibilité. La plupart des autres production SF n'ont pas ce côté humain que j'ai retrouvé dans ce film, il s'axe même sur ce sentiment tout au long de l'histoire. Un jeune garçon mis devant les faits, dont on lui demande d'éradiquer une autre espèce sous prétexte d'une invasion imminente sans preuves etc. Ce film est très intelligent, il ne balance pas une SF débile et dénuée d'intérêt, il permet de nouer deux types qui ne sont que rarement unis au cinéma : la science fiction et l'humanisme. Le garçon, pris de pitié au fur et à mesure de l'avancée du film pour cette autre espèce, permet de faire réfléchir le spectateur sur les intentions malsaines et souvent infondées, trop rapides, des Hommes, mais met aussi l'accent sur un fait important dans notre société contemporaine : les enfants soldats. Ce thème est très intelligemment mis en avant dans ce film, il touche le spectateur avec ce jeune garçon mis au pied du mur, sans d'autres choix que d'organiser une stratégie d'attaque face à un ancien ennemi qui ne semble plus en être un. Ce film joue sans cesse sur cette mise en abîme de l'humanité que chacun détient en lui, surtout en les enfants qui ne devraient pas être soumis à la guerre et au massacre indifférent d'autrui, la fin du film est une merveilleuse leçon donnée à notre société actuelle, une splendide leçon face à notre soif de vengeance aveuglante, notre méchanceté grandissante envers autrui qui devient toujours plus un étranger avec l'individualisation toujours plus écrasante. Je suis sorti du film touché et percuté par ce croisement constant entre fiction et réalité des sentiments humains. Je crois que la plupart de ceux qui n'ont pas aimé n'ont pas compris ce que le film voulait expliquer au travers de cette science-fiction, les gens ne vont voir des films de SF que pour frissonner et voir du grand spectacle parfois creux, ce qui est compréhensible, mais ne s'attendent pas à un tel élan de beauté de l'âme humaine dans un tel film, ce qui a probablement déplu. Pour ma part j'ai vraiment été touché par ce film qui m'a ému et qui, à la fin, nous fait comprendre ce que la plupart des personnages du film ne comprennent pas (et ce qu'apparemment pas mal de spectateurs également). L'ennemi que l'on croit être notre ennemi peut parfois être perçu comme tel par notre aveuglement et notre violence qui nous occulte.
Ce fut pour moi un film vraiment intelligent et sensible, contrairement à certaines SF sans grand sens et surtout sans réflexion sur notre propre condition, et sur ce dont on peut être capable par manque de discernement.
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Dans un futur lointain, la Terre, ayant de justesse repoussé l’invasion d’une espèce extra-terrestre insectoïde, se prépare désormais à une contre-attaque sans merci. « La stratégie Ender » raconte dans ce contexte l’histoire d’Andrew « Ender » Wiggin, un adolescent, en se penchant autant sur son entraînement militaire et de son ascension hiérarchique que sur l’apprentissage du self-control et la maîtrise de sa violence interne. Tiré d’un grand classique de SF littéraire des années 80, les fans en attendaient l’adaptation avec ardeur mais de pied ferme. L’écart le plus visible avec le récit d’origine paraît être le vieillissement des personnages : dans le roman, Ender est sensé n’avoir que 6 ans ; il eût été impossible de faire jouer des acteurs de cet âge dans de tels rôles, mais je ne crois pas que les transposer en adolescents soit une trahison du livre. Evidemment, ne l’ayant pas lu, je ne peux juger la qualité du travail d’adaptation. En revanche, je peux confirmer que les bandes-annonces (en particulier la deuxième) dévoilaient beaucoup d’images et de moments-clef du film, heureusement sans en gâcher l’intrigue. En soi, elle se présente comme un récit d’apprentissage, construit comme un long crescendo suivant l’ascension militaire d’Ender, ponctué de rebondissements très efficaces. Le rythme n’est pas effréné – sans jamais paraître lent à aucun moment pour autant – ce qui est bienvenu et reposant par rapport aux blockbusters qu’on nous sert depuis plusieurs années. Les effets spéciaux ont visiblement fait l’objet d’un budget conséquent et se révèlent très bons même si l’on devine déjà que certains plans vieilliront moyennement avec les ans. Quant au cadrage, les visuels nous immergent immédiatement, favorisés par une caméra plutôt douce et fluide.

On a du plaisir à suivre les acteurs, à commencer par l’excellent Asa Butterfield (Le garçon au pyjama rayé,Hugo Cabret). En pleine période de mue pubertaire, sa voix-off, plus grave et mieux posée que celle des prises de vue, a visiblement été enregistrée en post-production mais la fin du film nous laisse deviner qu’il s’agit d’un long récit rétrospectif, ce qui rend la chose acceptable. Hailee Steinfeld et Abigail Breslin tiennent la distance. Harrison Ford, étonnamment, est plutôt inégal : son colonel protecteur, trop paternel n’est pas suffisamment crédible dans la première moitié, mais il se rattrape par la suite et devient plus réaliste. On a quand même connu l’acteur plus en forme. Ben Kingsley, lui, est aussi impeccable que d’habitude, c’est donc un plaisir de le retrouver, même si son personnage n’arrive que tard dans le film. Enfin, Moises Arias utilise son physique peu avantageux pour se faire détester en persécuteur, mais il en fait un peu trop. Le découvrir ici nous permet de patienter en attendant que sorte peut-être un jour sur les écrans français Kings of Summer. Dans l’ensemble, le casting réuni par Gavin Hood est solide, même si l’on sent bien que sa sensibilité ne va pas en priorité à la direction d’acteurs

Ender’s game aurait donc pu se limiter à une simple aventure de science-fiction militaire contre des insectes géants. LA référence, Starship troopers, vient aussitôt à l’esprit. Mais la comparaison entre ces deux histoires s’arrête ici car elles partent dans des directions très différentes. Là où Starship troopers versait dans la satire médiatique et über-guerrière, le script d’Ender choisit d’aborder avec sérieux plusieurs questions éthiques importantes. Peut-on justifier moralement une guerre préventive ? ainsi que l’usage des armes de destruction massive ? Le film a le mérite de ne pas nous fournir une réponse facile et immédiate. En revanche, il tranche très clairement la question sur la différence entre fiction (jeu, films) et réalité : non seulement il est facile de les distinguer, mais en plus savoir que l’on est dans la fiction entraîne avec certitude des comportements qu’on n’aurait pas en situation réelle. Ender’s game nous le démontre avec une implacable efficacité. Le personnage d’Ender lui-même n’est pas exempt de zones d’ombres ; il apprend à les découvrir en même temps que le spectateur et ce voyage intérieur se révèle tout à fait passionnant.

La stratégie Ender est donc non seulement un très bon film de science-fiction pure, servi par de bons acteurs et une réalisation solide, mais propose également au-delà de l’action un deuxième niveau de lecture fort intéressant.
1212 commentaires|43 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un scénario assez décevant ou mal exploité, les effets spéciaux sont très bien réussi, les acteurs sont plutôt moyen en particulier la performance de Harrison Ford qui m'avait habitué à bien mieux...

A nouveau cette désagréable impression que le réalisateur Gavin Hood a basé tout le film sur ces effets spéciaux en négligeant le scénario et les acteurs!
Dommage car les bons films de science fiction se font rare!
Un film à voir mais à ne pas obligatoirement conserver dans sa DVD ou BD thèque, une location sera suffisante...

La qualité de l'image est irréprochable,l'éditeur a fait l'effort de nous donner une bande son équilente à la VO
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le 31 août 2015
Je suis un fan du livre (et de ses suites), t j'ai aimé la version cinéma. Celle-ci est un peu plus longue, et même comme ça elle a du mal à donner toute la profondeur du livre. Harrison Ford n'est pas à la hauteur, trop fatigué pour être crédible, mais les autres sont parfaits, le décor impressionnant. les bonus justifient à eux seuls l'achat du dvd.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 octobre 2015
Le livre m'avait laissé une profonde impression, bien plus que ses suites "la voix des morts", "xénocide", ... et l'ensemble du cycle que la fin du film annonce. la "stratégie" est un film qui porte sur l'usage des talents dans un contexte guerrier, le détournement de ces talents pour faire une extermination totale. C'est un film qui traite du rapport entre la simulation et la réalité, du rapport de manipulation entre l'adulte et l'enfant, de la compétition entre les enfants, de la nouveauté dans les stratégies de jeu. C'est multi-thématique et cela a été traité avec beaucoup de soins dans le film même si la durée d'un film ne permet pas d'entrer dans toutes les nuances des thèmes. Il aurait fallu en montrer plus, ou en traiter moins.

Ender est un personnage complexe dont la nature le porte à la communication alors que son talent et son génie particulier est bridé par les millitaires pour ne pas communiquer mais pour écraser. on utilise sa vocation de communication pour en faire une arme. Ender, avec la constitution de l'armée du Dragon, constate in fine qu'il s'est fait manipuler alors qu'il est aussi d'un caractère manipulateur.

Les décors et effets spéciaux sont très bons mais on aurait aimé, pour achever la satisfaction sur ce film, que les acteurs adultes soient un peu plus à la hauteur. Ben Kingsley est largement en-dessous de sa capacité de performance et Harrisson Ford est très fatigué. D'autres acteurs sans doute moins prestigieux auraient fait aussi bien.

Il est dommage que ce film n'ait pas rencontré le succès en France car sa thématique est vraiment bien et nous emmène loin des schémas traditionnels de la SF (version studios américains). Une suite sur le cycle d'Ender pourrait être appréciable pour bien mettre en relief ces aspects de communication et de "rédemption" après la destruction de l'espèce des Doryphores. Nous avons eu "je te détruits", j'aimerais avoir le "je te comprends" qui s'amorce à la fin du film.
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"Au moment où je comprends véritablement mon ennemi, où je le comprend assez pour le vaincre, alors, à ce moment même, je l'aime également. Je le détruis. Je le mets dans l'incapacité totale de me nuire à nouveau. Je l'écrase impitoyablement, jusqu'à ce qu'il ait cessé d'exister."
Ces paroles d'Ender en voix off nous plongent directement dans l'atmosphère du film.

Le film débute des années après une invasion extraterrestre qui a été repoussée grâce à un soldat héroïque aux capacités intellectuelles particulières.

Depuis, l'humanité ne vit que dans la crainte d'une nouvelle attaque et pour contrer un danger potentiel, des enfants sont testés et sélectionnés pour intégrer un programme militaire.
Dans une société qui n'autorise que deux enfants par famille, Ender est le troisième enfant d'une famille dont les deux précédents enfants ont été recrutés mais refusés à terme.
Cette société entraîne les enfants à se battre, à tuer, à réfléchir, à élaborer des stratégies afin de détruire l'ennemi.

Ender est donc un enfant prometteur qui semble posséder toutes les qualités nécessaires pour remplir le rôle de leader que l'on attend de lui.
Intégrant l'école de combat, il est immédiatement isolé, mis en situation de rejet. Son sens du commandement et son sens tactique attise les jalousies. Malmené, manipulé à son insu , il se démarque totalement de ses camarades et devient le commandant ultime.
Ender et son équipe sont ainsi envoyés au fin fond de l'espace pour se battre. S'entrainant sur des simulations de guerre où il cherche uniquement à gagner en croyant jouer, il va comprendre à ses dépends que ce sont des vies qu'il sacrifie et que l'ennemi n'est peut être pas aussi menaçant que prévu.

La stratégie Ender me laisse une impression étrange. J'ai bien aimé le film tout en restant totalement détachée de l'histoire. Le propos ne se prête pas à une identification du spectateur ni à une quelconque empathie avec le personnage principal.
Il m'a été difficile de croire complètement à ces enfants qui jouent à des jeux de guerre, censés être la clé de la victoire. Difficile de leur concéder la maturité nécessaire à la prise de décision. C'est en même temps cet aspect sociologique qui est intéressant: voir une société remettre sa pérennité entre les mains d'enfants qu'elle gave de jeux vidéo et de discours fédérateurs.

La négation de leur état émotionnel, de leur droit à être aimé, entouré par leur famille, leur identification au seul rôle de soldat et l’impact psychologique qui en découle sont autant de questions passionnantes.
Où se situe-t-on au niveau moral à traquer un ancien ennemi dans la peur d'être de nouveau agressé? Est-ce moral de pousser des enfants à se construire en tant que bourreau? Le film aborde le rapport entre la réalité et la fiction. La question de l'obéissance aveugle aux ordres, la notion d'instinct.
Si la photographie du film est superbe et que le propos a un impact certain. Certaines notions sont juste effleurées, ce qui enlève une certaine profondeur au film. Le choix au casting de certains adolescents ne m'a pas convaincue.
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Quand on subit les lisses et consternants Divergente, Hunger Games et j'en passe on se demande bien pourquoi le public n'a pas offert un accueil digne de ce nom à ce film aux effets somptueux, formidablement joué par ce gamin charismatique en diable, au regard étrange (Hugo Cabret a bien grandit) et soutenu par le toujours très classe Harrison Ford. Sans doute parce qu'à défaut de nous balancer des supers-héros s'agitant vainement voici de la vraie SF. Un genre censé nous faire un minimum réfléchir. Questionner aussi bien le présent que l'avenir. En plus de m'être visuellement régalé (le Blu-ray est une tuerie) j'ai trouvé ici une habile réflexion sur le leadership et le pouvoir manipulateur du jeu. Une belle allégorie de nos nouvelles guerres ou les drones et les nouvelles technologies basculent de théâtre de la guerre sur un écran. La frontière entre outil de commande et console de jeu devient ténue.
Un bon film que l'on peut voir en famille. La preuve que l'on peut se divertir, en avoir plein les yeux et continuer d'utiliser son cerveau.
Quatre étoiles, mais j'en met une cinquième histoire de bien trancher.

également sur le blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 1 juillet 2015
Bonne qualité d'image et bon son. Un film de science fiction sympa bien réalisé bien joué par tous les acteurs qui sont essentiellement des adolescents. Un film surtout pour les ados compte tenu de l'aspect bon enfant du film.
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le 7 mars 2014
Ce film est un petit bijoux de science fiction pourtant pas très remarqué par les spectateurs c'est dommage car le film en vaut le détour avec un scėnario bien ficellė et des bons effets spéciaux.Pour parler du film je vous direz que j'ai étais agréablement surpris surtout la fin qui ma complètement scotché et c'est pourquoi j'ai mis 5 étoiles.Le bluray offre une qualitėe d'image digne du support hd c'est beau et le son est parfait.Mon home cinéma est ravi et moi aussi.Les acteurs sont bon Harrisson Ford est toujours en forme,ah Ben Kingsley tellement énorme cette acteur dommage qu'il est souvent des petit rôle et le petit nouveau Asa Butterfield vu récemment dans Hugo Cabret est parfait un grand acteur a en devenir.
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