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4,0 sur 5 étoiles
Inside Llewyn Davis [Édition boîtier SteelBook]
Format: Blu-rayModifier
Prix:24,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un Blu-ray d'une qualité technique renversante pour servir la ballade triste et poétique d'un folk-singer franchement talentueux mais résolument à coté de ses pompes. Tout entier voué à son Art mais alignant les mauvais choix. Encore un personnage de looser pour les frères Coen mais celui-ci est magnifique et profondément attachant.
Le regard des cinéastes s'est fait plus tendre depuis leurs féroces débuts. une tendance bienvenue depuis True Grit. Un regard apaisé mais toujours amusé sur l'intégrité artistique dans ce qu'elle a de plus pure mais également de plus maladroite.
La cruauté est toujours au rendez-vous mais elle n'est pas le fait des auteurs. L'histoire est ainsi. Et la vie aussi.
Portrait d'un artiste condamné à l'oubli, peinture fabuleuse de l'atmosphère des sixties à Greenwich Village, Inside Llewyn est une pépite et son blu ray un trésor. La photographie somptueuse de Bruno Delbonnel, du velours pour les yeux, offre une image d'une richesse fabuleuse dans son niveau de détail et traitement des couleurs. Douce mais foisonnante. A l'image de son héros. La perfection au service d'un nouveau sommet pour les Coen (après Fargo, No Country for Old Men, True Grit ...)

Blog Les Chroniques ciné de Francisco
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Llewyn Davis est un chanteur folk dans le Greenwich Village des années 50. Une sorte de troubadour bohémien avec un talent certain pour la musique mais joignant difficilement les deux bouts. Il squatte chez les uns ou chez les autres, tout en tentant de trouver de petits concerts ou de relancer son agent qui n’envoie pas ses disques aux éditeurs. Il doit également aider à faire avorter la femme d’un ami car le bébé est de lui, et retrouver un chat qu’il a égaré. Ces péripéties, graves ou dérisoires, lui permettent, comme fréquemment chez les frères Coen, de croiser toute une galerie de personnages hauts en couleur et campés par une pléiade de bons acteurs. Je vous épargne la liste complète, mais notons quand même les excellentes prestations d’Oscar Isaac (Sucker Punch,Drive,La Nativité,Cristeros), Cary Mulligan (Une éducation,Never let me go, Drive, Shame, Gatsby), F. Murray Abraham (Salieri dans Amadeus), ou de l’impeccable John Goodman, un habitué des frères Coen. Ces derniers sont vraiment d’excellents directeurs d’acteurs, ce qui se confirme de film en film. A cela, s’ajoute le fait qu’ils savent filmer. La photographie d’Inside Llewyn Davis est magnifique, très précise, superbement éclairée, un régal pour les yeux.

Hélas, le vrai problème de ce film, actuellement encensé par la critique culturelle française, réside bien dans son personnage principal. Inside Llewyn Davis raconte en réalité les errances sans but d’un loser antipathique. Très antipathique. Llewyn n’est pas un anti-héros auquel on pourrait s’attacher par commisération ou même par dérision affectueuse. Ce personnage est foncièrement un auto-déchet, un parasite qui squatte en permanence chez les autres tout en leur crachant à la figure, un clochard qui méprise ceux qui ont une vie, même petite-bourgeoise, un raté qui refuse par pur orgueil les mains qui se tendent et accuse ensuite le monde entier de lui en vouloir. Dans une scène, Llewyn demande à sa sœur de laisser dans la rue un carton de vieilles affaires. Plus tard, il revient chercher son carton et engueule sa sœur qui l’a effectivement jeté. A un autre moment du film, il décroche enfin une audition qui pourrait le propulser et choisit une de ses chansons les plus intimistes, les moins faciles à vendre devant un producteur. A croire qu’il fait exprès de se saborder. Ce même producteur lui fait alors l’éloge d’un autre chanteur, devenu connu, dont il dit : «He could connect with people». Exactement ce que Llewyn ne sait pas faire, ne veut pas faire, ne peut pas faire. Voilà son problème : il est incapable d’empathie, c’est un autiste sans handicap mental, réfugié dans son monde, c’est-à-dire sa musique, et cultivant sa pose d’artiste maudit.

Enfin, en plus d’une critique inattendue du fonctionnement syndical américain, noyauté par les pots-de-vin et cultivant l’art des petits arrangements, il convient de remarquer que les frères Coen utilisent un procédé fort malhonnête au début du film. Celui-ci s’ouvre sur une scène (dans les deux sens du terme) où l’on découvre Llewyn interprétant une chanson (générique d’ouverture), pour, juste après, se faire ensuite tabasser, apparemment sans raison, dans une arrière-rue. Cette première impression nous fait prendre en pitié le personnage, victime du monde. S’accumulent ensuite les scènes qui nous dévoilent son vrai visage. Et pourtant, le tabassage « gratuit » du début nous empêche de basculer dans l’antipathie pour ce détestable monsieur. Jusqu’à ce qu’on découvre la véritable raison des coups, qui ne sont qu’un retour de bâton pour quelque chose d’infâme qu’il avait lui-même infligé à plus faible que lui auparavant. Notre compassion était forcée et manipulée par cette scène d’ouverture qui se déroule en réalité chronologiquement bien plus tard dans le film. Peut-être est-ce une façon de nous mettre dans sa peau, « Inside Llewyn Davis » comme le dit bien le titre, nous donnant de voir le monde par ses yeux, et de se poser en victime. Mais quand le spectateur, avec plus de recul, découvre la réalité, il se doit de réviser son jugement.

Les artistes maudits ayant bonne presse dans une France romantiquement marquée par des poètes maudits comme Baudelaire et Rimbaud, il n’est pas surprenant que le dernier film des frères Coen ait été porté aux nues par la kritique kulturelle. Cependant, ces derniers ont pris le film au premier degré, cultivant une pitié certaine pour un personnage en réalité profondément antipathique. Les réalisateurs, aidés par une photographie superbe et d’excellents acteurs, nous ont réellement plongés «à l’intérieur» de Llewyn Davis, mais la vérité est beaucoup moins sympathique que les apparences. A vous de voir si ça vous plaît.
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Inside Llewyn Davis » est un vrai ravissement que nous offre les frères Coen. Le film nous fait suivre pendant une semaine les traces d'un jeu chanteur de folk, Llewyn Davis (Oscar Isaac), qui erre sans le sous et sans manteau, dans l'hiver d'un New-York du début des années soixante, en cherchant en vain à vivre de sa musique. Llewyn, libre mais sans toit, comme un chat de gouttière, ne subsiste qu'en se faisant héberger par ses amis ou sa saeur et en jouant de temps à autre dans des bars du Village ou en studio. Traumatisé par le suicide du musicien avec qui il formait un duo, il doit maintenant faire face à une difficile réalité : que vaut-il sans lui ? Possède-t-il le talent qui lui permettra de percer ? Est-il simplement le raté qui gâche la vie se son entourage, comme le sous-entend sous le coup de la colère, son amie Jean (Carey Mulligan). Un aller-retour à Chicago pour une audition se présente comme l'opportunité qu'il doit saisir pour enfin trouver sa voie.

Agrémenté de nombreuses chansons folk, chantées par les acteurs du film - notamment par Oscar Isaac et par l'excellent Justin Timberlake dans le rôle de Jim - « Inside Llewyn Davis » nous plonge dans les bars folk de New-York et dans un milieu véritablement bohème (au sens aznavourien) où l'on vit au jour le jour et pour lequel chaque cigarette ou chaque café semble presque tomber du ciel. La photo, très claire, tend presque vers le noir et blanc. La réalisation, parfaite et soignée des frères Coen fait le reste pour nous transporter dans un univers aussi fascinant qu'impitoyable. Le scénario est celui d'un voyage, ou plutôt d'une boucle révélatrice de la quête d'un musicien aussi passionée qu'étranger au succès et à la notoriété. Voyage dans le temps, immersion nostalgique dans une époque révolue, le film sait se rendre aussi fascinant que magnifique.

L'édition « Boîtier métal » est magnifique, servie par une remarquable HD sur le Blu-ray. Le concert inédit « Another Day, Another Time » organisé en septembre 2013 au Town Hall de New-York par T-Bone Burnett, le producteur de la musique du film, est un bonus fabuleux qui occupe à lui seul un second Blu-ray. On y savoure en live les performances inspirées d'une pléiades de grands noms de la folk et d'ailleurs : Jack White, Joan Baez, Marcus Munford etc.
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16 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 février 2014
Vu Inside Llewyn Davis des frangins Coen au cinéma, et bien ça fait plaisir de les retrouver dans un genre qui leur sourit mieux. Pour moi, le plus grand tour de force de ce film, et que les frères Coen arrivent à nous captiver et nous rendre admiratif tout au long d'un film ou il ne se passe pas grand chose. C'est une succession de scènes (dont certaines grandioses voir cultes) qui nous permettent de suivre ce looser de Llewyn.
Tout est plus que bien filmé, la mise en scène parfait (chose habituelle des frangins), la photographie est magnifique (certains plans sont à tomber), les interprétations toutes excellentes (Oscar Isaac extraordinaire, ce rôle est fait pour lui, Carey Mulligan n'a jamais été aussi charmante et naturel, Justin Timberlake n'a plus à prouvé qu'il peut être un bon acteur et le fidèle John "Walter" Goodman se fait plaisir), et même la musique, qu'on aime ou pas le folk, est un personnage dans le film, elle accompagne ce film et on en ressort presque fan de folk..

Ce n'est pas le meilleur Coen, mais il se place facilement dans la catégorie des meilleurs, juste en dessous des chef-d'œuvres... et me redonne bien envie de revoir O'Brother qui est un peu son grand frère dans cette série de personnages looser...
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 7 décembre 2014
Sacrés frères Coen ! On a beau guetter avec impatience chaque nouveau projet, tenter d'imaginer une suite potentielle à leur filmographie foisonnante, ils ne sont jamais là où on les attend… Immédiatement reconnaissables et sans cesse surprenants, c'est l'apanage des grands ! Mais disons le d'emblée : Inside Llewyn Davis n'est pas leur meilleur film.

Les voici donc qui nous plongent dans le Greenwich Village du début des années 60, dans le sillage d'un guitariste et chanteur folk qui traîne son spleen dans le rude hiver new-yorkais et tente désespérément de percer alors que le folk ne fait pas franchement recette… Le personnage serait librement inspiré de la vie de Dave Van Ronk, importante figure du revival folk qui enseigna notamment la guitare à Bob Dylan, lui-même évoqué à la fin du film… Mais pour l'instant, force est de constater que Llewyn Davis galère…

Sans le sou, sans toit, sans même un manteau convenable pour résister au froid, Llewyn trimbale sa guitare dans les rues du Village, cherchant un endroit où pouvoir jouer, et un canapé sur lequel passer quelques nuits, chez un ami, une ex, un inconnu… Tous acceptent de l'aider, mais tous finissent par se lasser de son sale caractère, de ce désespoir accroché à ses basques qui le rend trop souvent de bien mauvaise compagnie. Entre une dérouillée reçue dans une ruelle sombre à la sortie d'un bar, un chat égaré et un album, Inside Llewyn Davis, qui ne se vend pas, notre héros accumule donc échecs et mésaventures…

Assez convenu dans sa réflexion finale sur l’homme, c’est le traitement à la fois pessimiste et réaliste qui se révèle être le plus intéressant sur la longueur. Bien écrit avec une sélection de dialogues qui alternent entre tendresse et comédie, Inside Llewyn Davis n'est pas le meilleur film des frères Coen, car c'est un film frustrant du fait d’un montage saccadé et de transitions inexistantes entre les scènes, ce qui entache le rythme du film et sa fluidité. Qui plus est, les personnages secondaires sont très mal exploités. Toujours très inspirés pour créer des personnages aux personnalités burlesques, les réalisateurs n’ont pas fait honneur aux scénaristes qu’ils sont, en ne mettant pas en avant de manière délicate chaque personnage. Maltraités à cause d’une réalisation centrée sur Llewyn Davis, seuls deux personnages secondaires arrivent à s’extirpé de ces sables mouvants. C’est dommage.

Bruno Delbonnel signe la photographie réussie de ce film : certains plans embellissent les personnages et les décors très minimalistes, en rayonnant de clarté.

Une belle balade, à la fois touchante et souriante, mais moins originale qu'elle paraît.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
D'autres ici ont longuement parlé du film lui-même et je n'ai pas grand chose à ajouter là dessus: c'est un film tout à fait remarquable, triste et poignant, magnifiquement filmé avec un coda final et d'ouverture d'un lourd pessimisme. Je voudrais juste préciser quelques points historiques: l'époque des années 1960 Newyorkaises où le mouvement folk a prospéré et réussi commercialement, influençant toute la musique Rock à venir est très bien recréée. Pour ceux qui connaissent ce mouvement musical et son histoire, on reconnaît sans peine des personnages à qui on a souvent changé le nom mais pour lesquels on a essayé de trouver un acteur très ressemblant: les producteurs John Hammond Sr, Moses Asch, les chanteurs Jean & Dean, Bob Dylan (dans la séquence de fin), les Brothers Four...Ainsi que les propriétaires de bars comme John Mitchell (Gaslight); Albert Grossman (Gate of Horn) qui ont joué aussi un rôle majeur dans l'émergence du mouvement folk. Llewyn Davis (superbement interprété par Oscar Isaac) est inspiré du chanteur folk Dave Van Ronk (1936-2002) qui a lui aussi enregistré un album intitulé "Inside Dave Van Ronk" (que l'on aperçoit d'ailleurs dans le film!) et qui a joué un rôle éminent dans ce mouvement. L'ambiance générale de cette époque charnière est très bien rendue avec beaucoup d'exactitude à l'exception du fait que ce mouvement américain était très politisé à gauche et cela ne se voit que très parcellairement dans le film. Le portrait de Dave Van Ronk est évidemment, lui, très romancé et cela a attiré, notamment aux Etats Unis, de nombreuses critiques à l'encontre du film et des frèes Coen. Mais ce très beau film est quand même une fiction et n'a jamais demandé à être considéré comme autre chose. Le DVD est de bonne qualité. On regrettera seulement que les bonus copieux ne soient même pas sous titrés en français...
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
`Inside Llewyn DAVIS' est le portrait d'un artiste folk qui essaie désespérément de lancer sa carrière. Le film relate une semaine de son existence durant l'hiver 1961 à New-York.
Tout le long-métrage repose sur les épaules d'Oscar ISAAC, véritable révélation.
Celui-ci interprète avec un mélange idéal d'empathie et de sarcasme ce musicien brillant mais orgueilleux qui va aller de déconvenues en déconvenues. Le tout est un peu frustrant et triste même si ce film ne manque pas d'humour.
On retrouve un personnage récurrent chez les frères COEN : le chic type sur qui s'acharne un mauvais karma. Ceci dit, `Inside Llewyn DAVIS' ne ressemble pas à leurs précédents efforts et il faut le voir pour au moins trois raisons : la performance d'Oscar ISAAC, la somptueuse bande originale et l'atmosphère qui se dégage de cette chronique.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
J'avais vu ce fim en décembre 2013 au cinéma, c'est avec un grand plaisir que je l'ai revu, la qualité du blue-ray est excellente, le film génial, drole, émouvant, pour moi le meilleur film des frères Coen. Le plus bonus: le concert folk totalement génial, une foule de musiciens hyper talentueux, avec la participation de Joan Baez.
Le film est basé sur une semaine de la vie d'un musicien, Llewyn Davis, au début des années 60, toutes ses galères (il dort ou tente de dormir sur le canapé d'amis ou famille) Un film peut voir et revoir tant la place de la musique est excellente, les acteurs superbes de justesse ( Oscar Isaac en tete, justin Timberlake est excellent également)
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le 24 mai 2015
J'avoue humblement, qu'à la première lecture, je n'ai pas accroché; cependant je suis sûr qu'une deuxième lecture me fera changer d'avis. En effet, je suis fan des films des frères Coen.
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5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 mars 2014
J'ai toujours détesté lire des sous-titres français pendant que çà cause en anglais maintenant enfin je découvre un éditeur français qui rajoute des sous-titres anglais! vivement que les autres (mk2, carlotta ,wild side...) s'y mettent aussi. Le film est superbe et le concert en bonus est très bien monté (alternance entre répétitions et le concert) et nous fait découvrir des artistes formidables, ce double dvd est un bijou!
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