undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_PhotoM16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,4 sur 5 étoiles
46
3,4 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:5,99 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 17 novembre 2013
Le voilà le nouvel album de Thorgal, avec sa barbe très mode actuelle, une barbe toujours noire d'ailleurs, il défie le temps notre héros, alors que ses lecteurs de toujours ont la barbe grisonnante, eux ;-( . C'est sûr qu'à force de crapahuter depuis les années 80, et il en a subi le bougre! Il aurait pu prendre un p'tit coup de vieux… mais non,… enfin il a plus la même pêche le gars hein, çà……! Je dirai même que c'est devenu un héros pépère. Ben ouais que voulez-vous avec les années on aspire à une vie plus paisible. Alors voilà qu'il se paie (si si) une p'tite promenade tranquille, au soleil… MMmouais. Pas bien folichon tout ça! On en profite pour nous présenter la future "vraie" dulcinée de Jolan. Et pis sinon euh…, ben euh … je cale là, soit j'ai un trou de mémoire soit y a plus grand chose au scénario, un des deux ;-) Remarquez, tout le monde a un jour où l'autre sa traversée du désert hein, ça arrive aux meilleurs! D'abord la traversée du désert de glace avec "Le bateau sabre" et puis maintenant le vrai désert de sable. Ouais, ben écoutez y a plus qu'à espérer qu'il sorte de ces déserts successifs avant qu'il ne s'enlise totalement, hein ?!
33 commentaires| 26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 novembre 2013
Déjà profondément déçu par l'opus précédent, dont je cherche encore ce qu'il racontait, je m'étais résolu à laisser une seconde chance aux nouveaux auteurs. Eh bien mon avis est partagé par ma fille de 13 ans : cette BD ne raconte toujours rien. Thorgal continue de courir (ou plutôt, voguer) après "son" fils Aniel, qui pendant ce temps commence à se former à la magie rouge (rien de spectaculaire, je vous rassure) auprès de ses ravisseurs. Et puis... ben et puis c'est tout. Ah si, on a le droit à un flash-back interminable pour expliquer la parenté d'Aniel sur 3 générations. Et puis si, les femmes tombent en pâmoison devant Thorgal - ce qui n'est pas nouveau sauf que là on se demande pourquoi.
Fin de l'aventure Thorgal pour moi. Ses nombreuses couvertures blanches garnissent fièrement ma bibliothèque, j'éprouve toujours autant de plaisir à les relire et à les prêter.
J'éprouvais une vraie impatience à attendre la sortie annuelle du nouveau Thorgal avant les fêtes chaque année, je préfère maintenant arrêter de gâcher cette belle série en cessant d'acheter les opus suivants.
Sauf si à l'avenir des commentaires avisés me font changer d'avis...
0Commentaire| 27 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mars 2014
La lecture de cet opus n'est pas foncièrement désagréable, mais il faut se concentrer pour ne pas laisser ses pensées divaguer tant l'intrigue y est mince. C'est simple, après lecture, je serais bien incapable de dire ce qui s'y passe d'intéressant. Les dessins sont plaisants, même si j'apprécie moins la couleur directe que les sublimes dessins de la grande période de Thorgal (vol. 1 à 14) ; en tout cas, ils sont largement meilleurs que dans la longue traversée du désert (déjà) qu'a connue la série des albums 20 à 30 à tous points de vue.
Non, le vrai problème, c'est la trahison du personnage de Thorgal. Manifestement, le scénariste n'a pas bien lu la série avant de remplacer Van Hamme. Elle est quand même fondée sur une personnalité aux valeurs fortes, dont l'histoire d'amour profond qui le lie au personnage d'Aaricia depuis la naissance de celle-ci constitue juste le motif récurrent et souvent la trame principale de l'oeuvre, notamment des albums mythiques 4 à 6. Mais maintenant, pour faire "moderne", on nous montre que Thorgal n'est qu'un homme comme les autres : la compagne adorée d'autrefois est ravalée à son rôle de mère et la chair est faible... Loin des yeux, loin du coeur. Il paraît que ça le rend plus humain. Mais quel intérêt de donner à Thorgal les caractéristiques d'à peu près tous les personnages actuels, et de procéder à des renversements psychologiques dignes des soaps américains ou des comics qui passent entre les mains d'une multitude de scénaristes ? Autant créer une série et des personnages originaux, plutôt que de dénaturer une oeuvre de 40 ans.
Voilà 30 ans que je lis cette saga, et autant les premiers albums de Sente centrés sur Jolan, qui semblaient annoncer un passage de relais, relançaient selon moi de façon salutaire une série à bout de souffle, autant je suis plus que dubitative maintenant que Thorgal est revenu au centre du récit. Le personnage entre les mains de Sente est bien vieux et fatigué... Peut-être faut-il attendre la fin du long cycle engagé avec les séries parallèles pour relire l'ensemble et juger de sa valeur, mais cet album en soi est d'un intérêt limité et peu convaincant.
11 commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mai 2015
Je pourrai parler du scénario lent qui a perdu la "patte" typique de la série pour partir dans une direction radicalement différente sans vraiment de cohésion avec le reste.
Je pourrai parler du fait que les personnages de Lehla qui a pourtant fait ses preuves au cours de la série et de Petrov qui est pourtant prometteurs passent carrément au second plan.
Je pourrai parler de beaucoup de points que j'ai trouvé douteux, du vide scénaristique global de cet album issu d'une lignée pourtant géniale...

... Mais à mes yeux le vrai massacre concerne le personnage même de Thorgal, cet homme éperdu de son Aaricia qui ne vit que pour elle depuis presque trente ans de BD, ce fier homme du nord qui a toujours eut le courage de ses principes et la force de vivre ses idéaux, cet homme qui n'a failli que lorsqu'il a perdu la mémoire et que Kriss en ai profité pour le manipuler...
Où est-il, cet homme dans cet album? Qui est cet étranger qui lui ressemble et qui se laisse séduire sans un regret pour sa femme par une inconnue dont il ne sait presque rien (mais à qui il vend une drague digne d'un séducteur des plages?)
Je l'ai lu dans un autre commentaire, mais je confirme: Thorgal tel qu'il a vécu en trente albums est mort. Un autre, répondant au même nom a prit sa suite.
Mais ce n'est plus le héros qui a bercé mon enfance et mon adolescence. Ce n'est plus l'enfant des étoiles qui se contentait de folâtrer sans jamais renier sa fidélité à son grand amour (et qui pourtant a brisé bien des coeurs, celui de la belle Svana, de la Gardienne des Clés, de la Walkyrie Swanée...)
J'aurais pu pardonner un mauvais album après trente ans de succès, les erreurs de parcours, ça arrive.
Mais là, c'est Thorgal qu'on assassine.

... Et j'en suis à regretter que la série ne se soit pas arrêtée au départ de Van Hamme, et qu'avec son compère Rosinski, ils n'aient pas offert à notre héros le final qu'il mérite auprès de sa femme et de ses enfants... Quitte à jouer sur la relève de Jolan, comme cela était initialement prévu...
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 novembre 2013
Je suis cette série depuis l'âge de 12 ans cela fait donc presque 30 ans, Grace a cette série je suis devenue bedephile.
Je suis donc un peu déçue que le caractère de Thorgal change, notamment par rapport à Aaricia. Ce qui me plait dans la série c'est justement que Thorgal ne soit pas comme les autres, s'il devient un homme "classique", ce ne sera plus le bon personnage.
Alors SVP Mr Y.Sente,continuez à suivre les pas de J. Van Hamme.
0Commentaire| 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
cette série remarquable est tirée vers le bas depuis quelques années, et surtout depuis le changement de scénariste, et les dérivés qui, s'ils pouvaient faire vivre les enfants de Thorgal, se sont vite révélé navrant et de mauvais goût. Ainsi Thorgal a définitivement "sauté le requin" (jump the shark en anglais, expression utilisée lorsqu'une série a dépassé la limite du ridicule) avec des ficelles digne du sinistre "feux de l'amour" ; par exemple Jolan se marie avec Kriss, Aaricia trompe Thorgal ! le prochain se sera quoi ? Thorgal et Aaricia font un club échangiste avec Pied d'Arbre ? sans intérêt et honteux.
0Commentaire| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 septembre 2015
Retrouvez cet article en intégralité et en images sur le blog Bruce Lit ( brucetringale.com), le rendez vous des amoureux des Comics Mangas Bd.

Jusqu'à présent, à défaut d’être surprenantes, les aventures de Jolan étaient pleines de fraîcheur, souvent amusantes, bien dialoguées. Sente s’inscrit parfaitement dans le cahier des charges de son prédécesseur : un début d’album qui fixe l’objet d’une quête devant être accomplie souvent dans l’urgence. Jolan fait preuve d’ingénuité et d’humanisme Tintinesque en dupant les dieux et en refusant de sacrifier des vies humaines pour sa quête. Les fins d’albums assistent au triomphe modeste du héros. En terme d’exotisme, les héros de Sente se baladent en Asgard, en Antarctique, à Bagdad tandis qu’apparaissent les premiers croisés partisans de Yahvé, le Dieu unique.

Pourtant, très vite la petite machine de Sente se grippe-Zarith ! Contrainte éditoriale ? Scénario trop timide ? Thorgal recommence à avoir la bougeotte et reprend du service dès Le Bateau Sabre pour un remake moyen d’Orca. Puis, il fait sciemment les cornes à Aaricia avec une belle Arabe sous une tempête de sable tandis que sa blonde fait de même dans la série de Louve. Jolan disparaît totalement, les fans hurlent et non sans raison. Thorgal, qui, durant 40 ans n’aura eu de cesse d’aspirer à une vie paisible, aura traversé des continents, triomphé de la mort pour jouir (sic) de son aimée, décide de s’envoyer en l’air toute la nuit avec la première nana venue pour passer le temps sous sa tente….

Personnellement, cet adultère ne me choque pas si elle s’inscrit dans un renouveau de la saga : les séparations- retrouvailles entre Thorgal et Aaricia ont commencées dès le premier volume et devenaient éreintantes. Et il était réaliste que Aaricia sorte de son rôle de dame en danger pour vivre sa sexualité. Mais tout ceci semble plus tenir du coup (re-sic) éditoriale que d’une réelle ambition scénaristique.

Pourtant l’équilibre à trouver entre continuité (un personnage intègre, fidèle à ses valeurs qui suscite admiration et jalousie de tous) et renouveau (Jolan, Aaricia, Thorgal, Kriss, toute la famille Aergisson s’envoie allègrement en l’air) est mal assuré par Sente qui, a clairement le cul (re-re-sic) entre deux chaises. Thorgal infidèle, c’est un peu comme si Tintin roulait un pâlot furieux à Bianca Castafiore ou Gaston Lagaffe devenant chef d’entreprise. Cela marche le temps d’une séquence avant que le personnage en ressorte dénaturé.

D’autre part, les scenarii de Sente ne sont pas exempts de grosses lacunes. Voilà maintenant presque 10 ans qu’il n’en finit pas de nous raconter les origines de Manthor. Pédagogue, il fait de longs résumés des épisodes précédents à chaque fois, tout en compliquant le propos jusqu’à le rendre migraineux dans Kah-Aniel. Ce genre d’intrigue décompressée pleine de mystères et d’intrigues secondaires devient franchement agaçant pour des histoires de 46 pages paraissant tous les 18 mois avec 5 pages de flash-back !

Lorsque le lecteur lit les 5 albums d’une traite, les événements restent cohérents tout en pointant les lacunes de ce type de scénario : tous s’agitent et parlent beaucoup sans rien accomplir. Pis que cela, Sente semble atteint du syndrome Bendis en ramenant des personnages secondaires (Lehla) pour leur faire dire une réplique pour ensuite les noyer dans une intrigue médiocre. Il est ainsi demandé à cette pauvre gamine de perdre son pucelage à renfort de saphisme imposé et de godemichés…. A croire que chez Sente tout le monde est sous aphrodisiaque…..

Comme un joueur de jeu vidéo, Sente ajuste le niveau de difficulté que traversent les personnages en fonction des besoins de son histoire. C’est ainsi que Jolan présenté comme l’élu attendu depuis des plombes pour être le seul mortel capable d’aller en Asgard, le fait sans rencontrer d’obstacle majeur. Oh ! certains passages sont irrésistibles et rappellent les pages de Sandman avec un Thor bête comme ses pieds et un Loki plein de roublardise.
….
Pourtant, le fait que Jolan batte un Dieu en deux pages et rencontre Odin pour lui taper la causette sans jamais risquer sa vie, affranchit toutes les épreuves que traversa son père. Paradoxalement, il est plus facile de prendre l’apéro avec le roi des Dieux nordiques que de prendre un bateau pour Thorgal, qui sera fatalement attaqué, détruit, capturé.
Et tandis que Jolan emprunte d’invraisemblables raccourcis pour batifoler entre les mondes, Sente parsème les aventures de son père d’interminables scènes transitoires censées nous expliquer comment et pourquoi il passe d’un point A à un point B.

Pourtant, tout ceci se lit sympathiquement, sans ennui mais sans passion. C’est joliment dessiné par un Rosinsky qui se surpasse sur le rendu d’un Bagdad moyen-âgeux même si, dans le détail, certains choix de couleurs font mal aux yeux.

En situant les aventures de notre héros en Orient, Sente peut se permettre une jolie danse du ventre où il s’agit, comme chez Marvel (décidément !) de donner l’illusion du changement à coup de twist tout en étant très conservateur. Son Heroic Fantasy est de bonne facture et bénéficie du capital de sympathie d’une mythologie établie depuis 40 ans. Pourtant au fur et à mesure des albums, le lecteur le plus indulgent a l’impression de boire de la bière sans alcool, avec le goût, la couleur etc. et des effets de scénario lourdingues, vaguement démago.

L’avenir dira si Thorgal continuera de s’enliser dans les sables de Baghdad ou si une intrigue a long terme finira par aboutir. En tout cas, ce Thorgal là n’a rien d’une promenade de…Senté….
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 janvier 2014
J'ai lu il y a quelques temps une interview Rosinski qui affirmait que son objectif était "de traduire de la littérature en langage visuel".

Avec ce dernier volume, je ne peux effectivement que m'incliner respectueusement face au travail pictural de Rosinski qui ne cesse de m'impressionner; l'évolution esthétique et technique chez cet artiste sont admirables. C'est d'autant plus admirable que si en compagnie de Van Hamme le travail de traduction devait certainement être énorme ne serait-ce qu'en raison de la complexité, de la qualité, du devoir d'excellence que l'un imposait à l'autre, il - le travail de traduction, doit-être autant difficile pour des raisons opposées en compagnie de Sente: simplicité, médiocrité, aucun devoir d'excellence...

Depuis Thorgal - tome 30 - Moi, Jolan lire un Thorgal, c'est comme aller au McDo: il suffit d'ouvrir la boîte pour constater que le produit appétissant et magnifié de l'affiche contient en réalité un ensemble de daubes industrielles insipides. Le pire c'est qu'on y retourne...
Le fond et la forme ne coexistent plus; au moins avec Kriss de Valnor - tome 4 - Alliances Sente à le mérite de nous faire réagir avec une histoire totalement décomplexée par une ignorance grassouillette de l'univers thorgalien: une histoire qui se débarrasse du souci de cohérence. Une histoire insipide, bête et simpliste avec un dénouement tellement aberrant qu'il en est risible. Sente suscite une réaction - dont chacun voudrait se passer certes, mais c'est malgré tout une réaction. Ici rien du tout; on lit sans vraiment lire...

Ce n'est qu'une histoire de couples en fin de compte. Le couple Rosinski / Van Hamme était parfait: deux talents qui se complètent. Le couple De Vita / Sente est également parfait: leur médiocrité respective correspond au résultat final qui est cohérent. En revanche le couple Rosinski / Sente ne marche pas: la platitude narrative de Sente est telle qu'il relève de l'impossible - même pour Rosinski, de la traduire dans un langage visuel cohérent; j'entends par là un langage visuel qui s'inscrit dans un tout.
Par conséquent ce volume se regarde et s'oublie très vite au même titre (si ce n'est plus) que Thorgal - tome 33 - Le Bateau-Sabre.

Bref vous l'aurez compris, j'ai vraiment un problème avec Sente qui m'apparaît de plus en plus comme un destructeur d'univers: Thorgal - tome 30 - Moi, Jolan;XIII, Tome 20 : Le jour du Mayflower;Blake & Mortimer, tome 21 : Le serment des cinq lords...
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 novembre 2014
Un album assez fade de cette magnifique série. Une intrigue artificiellement étirée de façon à meubler les quelques quarante pages de l'album. Jusqu'alors la succession de Y. Sente à J. Van Hamme ne m'avait pas réellement dérangé et augurait même de bonnes choses dans le volume précédent (avec notamment cette allusion aux Croisades).
Reste quand même le dessin assez réussi et ce renouveau géographique de la saga. Les précédents tomes avaient ouvert de nombreuses possibilités scénaristiques intéressantes. Espérons que le prochain volume commence à les concrétiser pour de bon.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 février 2015
Il faut vraiment être fan de Thorgal, depuis des années, pour continuer à acheter les albums. Ce n'est pas que ce soit "nul", les auteurs font du bon boulot... Mais ce n'est plus comme avant. Je continue à les acheter par fidélité je crois !!
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)