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4,2 sur 5 étoiles39
4,2 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Nous sommes en 1981 aux Etats-Unis. Ronald Reagan est au pouvoir. L'anticommunisme est plus fort que jamais.
Dans un quartier paisible de Washington vivent Elizabeth et Philip Jennings, tous deux agents du KGB. Ils ont deux enfants nés aux EU qui ne se doutent en rien des activités de leurs parents.
Alors je vous préviens tout de suite : on est bien loin de James Bond, des gadgets et des histoires rocambolesques. On est plus proches de l'espionnage vu par John Le Carré dans "l'espion qui venait du froid" ; pas de paillettes pour nos deux espions mais une vie plutôt austère et des missions franchement ingrates.
Honnêtement, cette série vaut largement ses 5 étoiles.
Dans un premier temps, on est bluffés par l'épisode pilote : j'ai eu l'impression d'être restée en apnée durant 60 minutes ! Les acteurs jouent juste, les décors des années 80 sont parfaits, les costumes et les coiffures sont cohérents avec ce qui se faisait dans les 80's (Oh my god, j'avais oublié les jeans taille haute !), la bande son est un réel atout qui contribue à l'histoire/l'action (c'est assez rare pour le souligner). En bref, tout est réaliste, rien ne fait toc.
Dans un second temps, les épisodes se succèdent et on s'aperçoit que les scénarios sont aboutis, les histoires sont passionnantes : pas un temps mort bien qu'on ne soit pas dans un schéma d'ultra-action/ultra-violence. Les scénaristes ont su mêler habilement action et psychologie des personnages. Car la question essentielle est bien de savoir comment Elizabeth et Philip, parfaitement intégrés en apparence, peuvent rester fidèles à leur mère patrie, une patrie parfois ingrate envers eux et qui semble souvent ne pas faire le poids face à un monde plein de dollars et de lumières. Comment ne pas virer schizophrène (ou virer sa cuti), comment ne pas se faire "retourner" ?
Les acteurs sont excellents : Matthew Rhys, que l'on a vu dans "Brothers & Sisters" et Keri Russell, qui interprétait notamment Felicity dans la série éponyme jouent Philip et Elizabeth. Les seconds rôles sont très forts également : particulièrement Noah Emmerich, Margo Martindale et Annet Mahendru qui interprètent respectivement Stan l'agent du FBI, Claudia la cadre du KGB et Nina la secrétaire de l'ambassade soviétique.
Vivement la saison II ! (ServaneL)
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le 16 mars 2014
J' étais franchement dubitatif lorsque j' ai regardé les quelques premières minutes du premier épisode en me demandant si on était pas dans un mauvais remake de feuilleton des années soixante dix , autant pas la qualité médiocre des images que par l' aspect convenu de la scène et …quelques minutes plus tard , je ne pouvais plus décoller de mon siège tant le récit était captivant et original . C' est sans doute ce qui est là grande habileté de cette série , faire du neuf avec de l' ancien . Tout en apparence repose sur des épisodes éculés de tout roman d' espionnage . Aucune surprise à ce niveau là , on met sur écoutes , on file , on trompe et on trucide ( raisonnablement mais avec une cruauté sournoise parfois ) ; pourtant on ne s' ennuie à aucun moment et surtout pas dans le dernier épisode de cette saison 1 où tout ce que nous avaient préparé les précédents semble venir se télescoper dans un suspens haletant alors qu' en tout et pour tout la scène est celle d'une promeneuse dans une rue large et déserte d'un quartier bourgeois américain . Les scénaristes jouent sur la dimension psychologique de personnages qui devraient en principe faire fie de toute psychologie , ne laisser place à aucune forme de doute ou de faille affective , or les agents des deux bords sont précisément hantés littéralement par ces sentiments qu' on ne les autorise qu' à singer dans leur métier . Et à force de se tenir à l' écart de cette normalité et banalité , on les voit malheureux et tiraillés pas l' ambiguité de leur situation . Comme si l' extraordinaire de leur condition qui leur permet de faire absolument tout ce qui est interdit au commun des mortels et de vivre intensément leur quotidien s' avérait être un leurre . De même , l' histoire d' espionnage se double de plusieurs histoires d' amours aussi complexes qu' improbables mais qui éveillent bien l' attente et la curiosité car elles montrent les ressorts de bien des histoires d' amour des gens les plus ordinaires .
A bien des points de vue , une série que j' ai apprécié et que je me permets de recommander .
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Créé par Joe Weisberg (un ancien agent de la CIA devenu scénariste -il a notamment travaillé en tant que tel sur certains épisodes de `Falling skies' comme de `Damages'-), `The americans' est un feuilleton (le pilote a une durée de 69mn et est suivi de 12 épisodes qui font entre 42 et 50mn et une 2° saison sera diffusée cette année) de la chaîne FX dont l'action se déroule aux Etats-Unis du temps de Ronnie Reagan (qui fut président du gendarme du monde entre 1981 et 1989) : Phillip Jennings (le gallois Matthew Rhys, surtout connu pour son rôle d'avocat homosexuel dans `Brothers and sisters') et son épouse, Elizabeth (l'américaine Keri Russell, qui a écumé pas mal de séries télévisées ces dernières années), parents de deux jeunes enfants (une fille et un garçon), mènent une petite vie bien tranquille dans les faubourgs de Washington, la capitale fédérale, en proie, à l'époque, à une certaine frénésie antisoviétique, jusqu'à ce qu'un certain Stan Beeman (l'américain d'origine allemande Noah Emmerich, vu ces derniers temps dans `FBI : duo très spécial', `The walking dead' ou `Super 8'), agent du FBI de son état, s'installe à côté de chez eux : nos deux tourtereaux n'en sont pas : de leur vrais noms Mischa et Nadezhda, Phillip et Elizabeth sont en fait deux agents dormants du KGB, autrement dit des espions, recrutés et formés au début des années 60 pour devenir de bons américains...

Sous couvert d'une histoire d'espionnage, c'est bien avant tout une réflexion des plus originales et intéressantes sur le couple, le mariage et la vie de famille que Joe Weisberg nous propose : nos deux espions ont chacun leur parcours, se sont mariés uniquement pour la `bonne cause' (ils ont chacun leur vie amoureuse et sexuelle hors couple), mais n'en ont pas moins deux enfants qui sont bien les leurs ; ils sont venus en Amérique il y a 16 ans pour en miner les fondements, mais se sentent finalement plutôt bien, entre-temps, sur cette terre d'une certaine liberté et ne demanderaient finalement peut-être pas mieux que d'y couler des jours heureux et ce, qui sait, peut-être même à deux, entre eux...

Interprété avec conviction par des acteurs qui se sont bien pris au jeu, `The americans' est un très sympathique divertissement d'espionnage sur fond de guerre froide qui ne manque ni de péripéties ni de fond. Feuilleton d'époque et donc `à costumes', bénéficiant d'une image salement marron caractéristique de ces années-là, `The americans' devrait pouvoir pleinement satisfaire tous les amateurs d'histoires d'espionnage et familiales !
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le 4 septembre 2014
... qui rognera sur votre sommeil car vous ne pourrez vous empêcher de vouloir regarder l'épisode suivant et encore un, et encore un, promis, après je me couche !. Scénario original sur des situations bien réelles (pas des jamesbonderies) : des agents dormants mariés sur ordre et infiltrés avec une couverture (''légende'') parfaite. De bons citoyens irréprochables genre copains avec les voisins (venez donc dîner...). Les acteurs sont excellents de premier comme de second plan. J'attends avec impatience la saison 2...
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le 25 mai 2014
Mais sans plus. Des espions russes déguisés en parfaits Américains. L'action a lieu dans les années 80, sous l'ère Reagan. J'ai apprécié le tempo enlevé de la série. Parfois de grosses ficelles dans le scénario.
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le 14 avril 2014
Très bon scénario intégré aux événements politiques des années de guerre froide USA/URSS. Suspense du début à la fin garantis.
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le 3 mai 2014
S'il y a une réussite indiscutable dans "The Americans", nouvelle série politique et paranoïaque dans la lignée de "Homeland", c'est la crédibilité de la re-création des USA des années 80, loin de tout folklore rétro, et nous qui avons eu 20 ans et plus en ces années qui paraissent tellement étranges vu de 2014 - guerre froide (le thème de la série, donc...), pas d'ordinateurs portables, pas de téléphones cellulaires ! - avons presque du mal à croire que nous vivions ainsi, sans Internet ni accès immédiat aux personnes et aux informations. Et cette difficulté d'accès "à la vérité" est évidemment un terrain fertile pour une fiction d'espionnage, où, inévitablement, tout est trouble, indécis, rien ni personne n'est fiable, et où la survie dépend du jugement de chacun et de sa capacité à prendre les bonnes décisions à partir d'intuitions. A cela, les scénaristes de "The Americans" ont ajouté une bonne dose de conflits psychologiques et de tourments intimes, qui finalement alourdissent la série : à trop vouloir en dire - sur la difficulté d'être un couple, par exemple, exemplifiée ici par l'artificialité de la liaison entre les deux "héros" -, on finit par fatiguer le téléspectateur ! Je pense aussi à ces innombrables scènes de sexe qui parsèment les épisodes, et qui loin d'être émoustillantes du fait de la froideur générale de la série, ressemblent à des passages obligés pour montrer que "The Americans" est 1) pour adultes 2) moderne. Bref, le bilan est mitigé, malgré la sympathie que l'on ressent pour els trois principaux acteurs, crédibles mais surprenants, et malgré certains épisodes bien troussés (comme le dernier de la saison, par exemple). Globalement, sans doute du fait de ses excès (de froideur, de fiction), "The Americans" s'affirme comme une série intelligente et originale, mais pas très excitante. Pas vraiment addictive, pour tout dire...
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le 21 mai 2014
C'est plutôt intéressant comme thème ces agents dormants soviétiques infiltrés dans la société US des années 80. Issus du KGB et forcés de vivre ensemble et de montrer l'image de la famille idéale...américaine. C'est extrêmement réussi d'un point de vue du rendu de l'ambiance des années 80, de ce que l'on pense savoir sur les méthodes d'espionnage de l'époque et de la période politique de l'époque, mais c'est un peu répétitif. Je doute qu'il y ai une seconde saison et s'il y a je ne l'achèterai pas, trop ennuyeux à la longue, mais voir la première saison vaut le coup.
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le 15 février 2015
Une idée originale à couper le souffle, un scénario remarquable porté par deux acteurs magnifique fait de cette série l'une des meilleures du moment. Et il n'en manque pas ! Ne la ratez pas !
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le 22 juin 2014
C'est un peu le problème, avec les séries qui se veulent parfaites sur la forme (l'époque) : certaines possibles invraisemblances sur le fond n'en ressortent que plus. Pêle-mêle : dans un épisode, un Américain, accusé volontairement d'avoir tué un membre du FBI, doit choisir entre s'exiler en URSS, ou se faire abattre par l'un des deux agents. Il préfère finir en beauté, sortir dans la rue, et se faire abattre par les policiers, et nos deux espions le laissent faire. Un risque que n'auraient jamais pris des espions ! Car le risque était trop grand que, malgré ses intentions de se faire tuer, il se fasse quand même prendre vivant, et que le FBI remonte, après un interrogatoire musclé, la piste jusqu'à nos espions – donc l'URSS. Et puis, ce mariage arrangé, avec des gosses qui ne se rendent compte d'absolument rien, y sont gogols ou quoi ? Surtout que les parents s'absentent souvent, à des heures indues, et souvent les deux en même temps. Qui garde les gosses, genre 8-10 ans, pendant ce temps ? Le voisin FBI ? Passons justement sur cette incroyable coïncidence, que leur voisin soit justement un contre-espion Américain, sûr que ça arrive tous les jours dans le petit monde de l'espionnage ! On est dans Desperate Housewives, là (très bonne série du reste). Enfin, les scènes de sexe font un peu décalé, dans une série qui veut, jusque dans la photo, recréer l'ambiance vintage, c'est un peu comme tourner Amicalement Votre avec des coucheries très « Rome » ou « Spartacus » toutes les 15 mn ! Enfin, je trouve que l'actrice principale fait un peu trop poupée Barbie US (ce n'est certes pas désagréable), et franchement pas slave pour un rouble. Dommage, car à côté de ça, il y a de bonnes idées, notamment le fait que ces espions et contre-espions subissent surtout des situations résultant de quiproquos, d'erreurs d'interprétations, d'interventions malheureuses d'autres composantes, qu'ils doivent réparer au bord de la catastrophe. Ça a du être souvent vrai, au temps de la Guerre Froide.
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