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« Capitaine Philips » raconte l’histoire vraie d’un acte de piraterie au large de la Somalie qui se mua en prise d’otage du capitaine, et son sauvetage musclé par la marine américaine. L’inusable Tom Hanks a endossé le costume de cet homme compétent et malin et l’interprète très bien, comme à son habitude. La scène d’examen médical où ses nerfs le lâchent est cependant magnifique. La vraie surprise du film vient plutôt de l’acteur qui joue Muse (prononcer « Moussé »), le chef des pirates. Barkhad Abdi incarne à la perfection un personnage déterminé, calme, dangereux, malin, mais aussi parfois dépassé par les événements, et notamment par son équipe pas très contrôlable. Ce rôle lui valu d'ailleurs, à juste titre, d'être nommé pour l'Oscar du meilleur second rôle masculin, qu'il n'a hélas pas remporté.

Côté réalisation on retrouve un Paul Greengrass toujours accroché à sa caractéristique caméra tremblante qu’il n’a jamais pu lâcher depuis Bloody sunday,Vol 93, deux Jason Bourne, et Green zone. Dans une partie des plans (les scènes à bord des bateaux de pêche ou du « canot » de sauvetage), c’est justifié, dans d’autres (sur le croiseur américain), c’est forcé ou inutile, même pour la cohérence visuelle d’ensemble. Évidemment, le mal de mer du spectateur ne serait pas une incohérence pour une histoire de piraterie, mais bon… Cela dit, reconnaissons qu’il la manie toujours aussi bien, cette vibrocaméra, et qu’elle se révèle cruciale dans la montée crescendo de la tension, alors que, finalement, le nombre de rebondissements du scénario est limité. L’attaque du navire elle-même n’arrive qu’après la première demi-heure.

Nous touchons d’ailleurs là la plus grande originalité du film : cette demi-heure d’exposition nous donne l’occasion de fouiller un peu les arcanes de deux milieux peu décrits au cinéma : la marine marchande et les réseaux de pirates africains. De plus, le scenario prendra par la suite le temps d’explorer un peu la psychologie des personnages, notamment les quatre ravisseurs, qui acquièrent chacun leurs traits de caractère dans la seconde moitié. « Captain Philips » devient alors un excellent complément pour ceux qui ont vu l’an dernier de Hijacking, film indépendant danois sans scène d’action, vu à travers le regard des otages et du PDG, et où la situation se dénouait par la négociation très réaliste d’une rançon. Ici, on suit, avec une dramatisation toute hollywoodienne, la prise d’assaut du bateau, le point de vue des pirates, et une résolution militaire. Rendons justice au film : la tension ne fait qu'augmenter tout au long du film et nous tient en haleine jusqu'au dénouement.

Sans être inoubliable, « Capitaine Philips » est la relation efficacement dramatisée d’un fait divers réel, très bien interprétée par ses acteurs principaux et mise en image avec compétence par Paul Greengrass. Il vaut le coup d'être vu, mais gageons que d'ici cinq ans, tout le monde l'aura oublié, un peu comme le mésestimé Green Zone du même réalisateur.
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le 8 décembre 2014
Performance d'acteur de T HANKS qui rend le film très réaliste et qui montre bien la tension dans cette région et le gouffre entre la situation de ces pirates somaliens et les tonnes de marchandises qui passent dans les bateaux.l'attachement de ce capitaine a préserver son équipage et à trouver une solution dans ce contexte très difficile est très bien retranscrite
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le 31 janvier 2015
Excellent film de Paul Greengrass, on ne voit pas passer les 134 minutes. Premier film moderne sur ce sujet, il n'y a pas de longueur et les deux camps sont représentés. Tom Hanks est vraiment réaliste dans le rôle du capitaine Phillips. Il a été récompensé et élu comme l'un des 10 meilleurs films de l'année 2013. Dans la veine des grands films d'action.
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le 26 avril 2015
A Conseiller à tous les amateurs de Tom Hanks et tout ceux qui aiment les films bien réalisés !!
Encore une superbe prestation cet acteur cependant ceux qui n'en s'en pas fan y trouveront
quand même un intérêt tant ce film se regarde facilement !
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le 9 février 2015
un film qui aurait pu relater une prise d'otages comme il s'en fait beaucoup, mais il y a beaucoup plus que ça dans ce film. on découvre le point de vue de l'otage, des preneurs d'otages, les enjeux, la survie des uns et des autres ... à voir
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le 13 janvier 2014
J’avais peur que Capitaine Phillips ne soit qu’un Greengrass en mode « repeat » et j’avais tord. Bon, en réalité il se pourrait bien que ça puisse être le cas, MAIS putain ça fonctionne encore. Si le film souffre d’une toute petite poignée de minutes qui le font baisser en intensité, le troisième acte s’avère être rondement bien mené avec un climax final suffoquant comme Greengrass sait parfaitement le faire. La question est de savoir si le réalisateur des deux derniers volets de la saga Jason Bourne n’atteint pas ici les limites du "cinéma vérité" qu’il nous propose depuis Vol 93.

En attendant son prochain film, le cinéaste British offre à Tom Hanks l'une des meilleurs performance de l'année, montant petit à petit au fil du récit en crescendo. La toute dernière séquence finale me donne encore des frissons.

Par Vincent N.Van du groupe Madealone.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 27 mars 2014
On est depuis longtemps fans de Paul Greengrass et de son cinéma 100% action mais action plutôt intelligente.
Il y a eu évidemment les Jason Bournes. Mais aussi et surtout le terrible Vol 93 ainsi que Green Zone.
On avait été aussi pas mal secoués par le danois Hijacking qui relatait le piratage d’un cargo au milieu de l’océan Indien.
On ne pouvait donc manquer le Capitaine Tom Hanks qui incarne à l’écran l’histoire véridique (c’est à la mode, on sait) du Captain Phillips.
Les parallèles sont évidemment à la fois nombreux et divergents avec le film danois : il est bien sûr encore question du piratage d’un cargo au large des côtes somaliennes. Mais là où Hijacking se concentrait sur la négociation marchande entre les pirates et les armateurs danois, le film de Greengrass se focalise sur l’action en mer. D’abord l’assaut du cargo (un film à lui tout seul) et puis la suite des péripéties avec la navy aux trousses du canot en mer (un second film dans le film).
Là où le danois Tobias Lindholm éludait le background des pirates (on devinait à peine d’où ils venaient), Paul Greengrass nous donne un peu plus à voir sur les conditions inimaginables dans lesquelles ces pauvres fous “travaillent” (si on peut dire), eux qui rançonnent des cargos pour plusieurs millions de dollars et qui n’ont pas de quoi se payer des sandales. Où va tout cet argent ?
Leur violence est à peine à la hauteur de leur désespoir.
La première partie du film (l’attaque du cargo), est un joli morceau de bravoure : une frêle barcasse de quatre somaliens à l’assaut d’un cargo géant. David armé de kalach et Goliath équipé de lances à eau. Des somaliens désespérés pour qui leur propre vie ne compte guère (alors celle des autres … !) et des marins syndiqués et pères de familles. C’est la part du film qui ressemble beaucoup à Hijacking (la peur de la prise d’otages).
La seconde partie du film n’est pas dévoilée par la bande annonce et ceux qui préfèrent les surprises peuvent sauter les lignes qui suivent (même si on n'y dévoile pas la fin, of course, et si ces quelques lignes ne risquent aucunement de vous gâcher le plaisir).
Après l’attaque du cargo, le Captain se trouve embarqué avec les pirates dans le canot de sauvetage du paquebot : l’US Navy est rapidement à leurs trousses. Cette deuxième aventure, ce deuxième film dans le film, est encore plus décoiffant que la première partie. Toujours 100% action, 100% tension. Côté somaliens : trois ou quatre pirates, un otage, un canot bringuebalé dans les vagues. Côté US : plusieurs navires de guerre, un porte-avions, des hélicos, des drones et même une équipe surentraînée et suréquipée de SEAL. Aucune chance côté somalien.
Et ça, l’otage Richard Phillips l’a compris avant même ses ravisseurs : il a deviné, il sait, quel sort leur est réservé. Brrrr…
Il est effarant (et Paul Greengrass filme cela parfaitement), il est effarant de voir le décalage entre d’un côté l’affolement énervé, violent et désespéré des pirates à demi-shootés et de l’autre le professionnalisme froid, inhumain et rigoureux de la navy suréquipée et surarmée.
On aurait pu s’attendre à une critique à peine voilée des surhommes de l’oncle Sam mais non, il n’y a pas vraiment d’arrogance du côté américain : c’est bien pire que ça. Il font leur job, les gars, froidement, sérieusement avec rigueur et sang froid. Terriblement froid, le sang. Pas question de se laisser faire, eaux internationales ou pas, pas question de laisser un citoyen américain aux mains de pirates somaliens ou pas. La leçon est claire : les deux mondes sont à des millions de dollars l’un de l’autre, à des millions d’années lumières et les somaliens sont des aliens. On comprend (un petit peu) mieux ce qui peut pousser tant de peuples à haïr aussi viscéralement, aussi désespérément, le monde occidental en général et le monde US en particulier.
Et pour reprendre le parallèle avec Hijacking : ici, Captain Phillips, c’est un peu la réponse du berger US à la bergère danoise.
Saluons aussi la très belle scène qui clôture cet épisode hypertendu et qui réussit brillamment à éviter le mélo : le dialogue avec l’infirmière du bord est tout simplement superbe. Y’a pas d’autre mot.
Pas besoin de morale géopolitique à la fin de cette histoire : le film est à lui tout seul une leçon.
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le 31 mars 2016
Racontant l'histoire de la prise d'otage du Maersk Alabama en 2009, ce film de Paul Greengrass est souvent prenant, stressant, surtout pendant la première heure. Les 30 à 40 premières minutes ressemblent même à un documentaire (vues du port et du navire, recrutement et attaques des pirates, moyens de défense du navire, réactions de l'équipage, etc.).
La deuxième heure est un peu plus molle et tombe, parfois un peu lourdement, dans la célébration de la puissance étasunienne capable de déjouer les plans des pirates comme elle contrecarre avec brio les ambitions des terroristes !
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le 9 novembre 2014
Great adventure/thriller movie. At the end of the movie maybe a little too violent, but I guess that is the real American way of doing things. Overall very good movie.
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le 19 octobre 2014
Film à recommander

nous sommes pris du début jusqu'à la fin de film, très bien filmé. Et l'interprétation de Tom Hank est magistrale...histoire vraie
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