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le 26 février 2015
Evidemment Jonas Kaufmann pourrait lire l'annuaire de téléphone et ce serait encore sublime. Ici il est face à sa partenaire préférée Anja Harteros, et une distribution qui réunit les meilleures voix de notre époque avec une mise en scène agréable et intelligente...Même si vous avez déjà la version avec Villazon et Poplavskaya vous ne serez pas déçu en achetant ce DVD.
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le 2 novembre 2014
Don Carlo, un de mes Opéra préféré, Verdi, rien à dire qui n' a déjà été dit, un des maîtres de l'Opéra, Kaufmann, le plus grand ténor du monde, une voix fabuleuse, puissante, juste, douce...son jeu est naturel, la mise en scène très belle et Hampton baryton basse est aussi extraordinaire...un DVD à acheter sans tarder pour les amateurs.
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le 14 janvier 2016
J'avais déjà commandé (ici-même) la version de Muti, à la Scala. Mais en voyant qu'il s'agissait ici de la version intégrale, et vu la distribution, je n'ai pas hésité. Et n'ai pas été déçu :. Festival de Salzbourg, les Wiener sous la direction de Pappano, accompagnent merveilleusement la pléïade de solistes unanimement applaudie. Excellente prise de son, très bonne qualité d'image, malgré quelques petits défauts, bien minimes au regard de l'ensemble, (qui me permettent de maintenir la 5ème étoile) : les décors laissent parfois à désirer (début du 3 acte) et, par moments, l'orchestre couvre un peu trop les chanteurs.
En tout état de cause, Don Carlo étant mon opéra préféré de Verdi, je maintiens mon classement :
En cd, la version -indispensable- de Solti, chez Decca, et en DVD, celle-ci.
Et je me réserve de revenir dans la discussion en cas de contestation !
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le 1 février 2014
Ayant vu ce spectacle lors de la diffusion sur ARTE, je ne peux que recommander ce DVD à tous les mélomanes de VERDI !!!
Kaufmann/Artéros le duo gagnant de cet opéra dans les rôles principaux campé d'un Thomas Hampson en Posa remarquable
maîtrisent tout à fait les difficultés de leurs rôles..
La mezzo Semenchuck en Eboli est parfaite aussi...On peut regretter de ne pas avoir un Philippe II plus à la hauteur comme on en a connu par le passé avec Ghiaurov !!!
Vivement la sortie du DVD
77 commentaires|18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Lorsque j'ai commencé à constituer ma discothèque classique CDs, la revue Diapason publiait un numéro spécial sur la "discothèque idéale", avec les 100 titres indispensables. (Entre temps, j'en suis à 800 disques et coffrets)

"Don Carlo" de Verdi en faisait partie. Je l'ai en CD, et je l'ai racheté en Blu ray, parce qu'un opéra, c'est fait pour être entendu, mais aussi vu.

Il y a tout d'abord la mise en scène : Peter Stein, en homme de théâtre accompli, a analysé l'œuvre dans ses multiples dimensions et tend à nous les restituer toutes, avec un évident souci du détail et une grande tendresse pour ses personnages. Rien n'est blanc ou noir dans sa conception, tout est nuance, approfondissement, dans un éminent souci du respect du texte et de l'esprit de l'œuvre: il n'y a ici aucune volonté de réinterprétation, de modernisation, de transposition, contrairement à ce qui se fait un peu partout depuis une ou deux dizaines d'années. Il compose par ailleurs quelques grandioses tableaux, inspirés par la peinture flamande de l'époque, faisant subtilement alterner les atmosphères intimistes et les grands déploiements d'effectifs que le plateau surdimensionné du Großes Festspielhaus autorise.

Les décors, mais surtout les costumes somptueux contribuent bien entendu à créer ces atmosphères propices et maintiennent un lien étroit avec la peinture d'époque : le chapeau de Philippe II est celui de son portrait par Anguissola, les ors des robes d'Elizabeth et d'Eboli, du gilet de Don Carlo semblent tirées de tableaux du Titien, tout comme la robe violette du Grand Inquisiteur.

Il y a ensuite la distribution ! Elle réunit des chanteurs issus d'au moins trois générations, et puise dans chacune d'elle les meilleurs éléments pour chaque rôle. La basse Matti Salminen, qui commença sa carrière dans les années 1960, incarne un Philippe II désabusé et aux limites de son âge; certes, la voix accuse quelques faiblesses, mais le personnage qu'il crée, à la fois terrible et dérisoire, est d'une surprenante richesse, que souligne d'ailleurs la musique de Verdi, qui lui réserve les plus beaux airs. Lorsqu'il chante, au début de l'acte IV, ses désillusions d'époux (« Ella giammai m'amò ») - avec pour contrepoint l'époustouflant solo du violoncelle, on partage son émotion en tremblant. Dans la veine héroïque, Jonas Kaufmann est sans doute le meilleur ténor du moment. La bonne surprise est de découvrir aussi, en plus d'une voix au timbre incomparable, un acteur inspiré qui habite le rôle de Don Carlo, velléitaire, névrosé, fruit de nombreux mariages consanguins, aux limites de la déraison, avec beaucoup d'intensité. Vocalement il ose des nuances pianissimo mettant sa voix complètement à découvert, exprimant la vulnérabilité de son personnage de façon désarmante, comme en témoigne l'exemplaire duo avec Elizabeth au cinquième acte. Autre très grand acteur, Thomas Hampson, aidé par un physique toujours svelte et élégant, donne au rôle de Posa noblesse et caractère, en même temps qu'une interprétation vocale exemplaire. Son air (" Moro per te ") puis son duo avec Don Carlo, lorsque le duc vient le rejoindre dans sa prison, porte l'émotion à son comble, à la fois par la force dramatique du livret mais aussi par la pureté de l'interprétation. Le Grand Inquisiteur d'Eric Halfvarson, vieillard aveugle et irascible mais omnipotent, est une composition parfaitement effrayante du dogmatisme religieux dans sa dimension la plus totalitaire, de son emprise sur le politique, et renvoie sans qu'il soit besoin de rien souligner aux problèmes de notre temps.

A ces quatre vedettes masculines, la production salzbourgeoise adjoint une distribution féminine d'aussi grande qualité : Anja Harteros rivalise de puissance et d'éclat avec Ekaterina Semenchuk. Si cette dernière semble un peu supérieure sur le plan strictement vocal - les airs d'Eboli offrent un incomparable podium aux chanteuses qui ont des moyens - la première l'emportera sans doute par l'ampleur de sa palette interprétative, parvenant à rendre la diversité des situations et des sentiments par lesquels passe la pauvre Elisabeth avec une étonnante souplesse et beaucoup d'émotion qui rappellent fortement la Callas. Plus conventionnelle et plus discrète, l'interprétation de Maria Celeng dans le rôle du page Tebaldo ne manque cependant pas de fraîcheur.

Les artisans de cette magnifique performance musicale sont aussi dans la fosse : l'orchestre philharmonique de Vienne déploie une richesse de couleurs, un soin dans les solos et une cohésion exemplaires. Certes, Antonio Pappano dispose là d'un instrument incomparable, mais c'est tout de même à lui en dernier ressort, à sa connaissance de l'art du chant, à son extrême sollicitude pour tous ses partenaires, à son sens exemplaire de la construction dramatique mené par une énergie infatigable, qu'on doit la réussite totale de cette version, magnifiquement servie par un Blu-ray d'une qualité irréprochable, tant pour le son que pour l'image.
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le 11 mars 2016
pour l'histoire, le compositeur, tous les interprêtes avec une préférence pour Jonas Kaufmann, la mise en scène et le décor!!!...à voir et revoir!
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le 13 juin 2014
D'abord la vraie version en 5 actes avec l'acte de Fontainebleau, ici si émouvant grâce à Anja Harteros et Jonas Kaufmann tous deux autant grands chanteurs qu'acteurs. Et ils ne nous déçoivent pas, nous laissant même au bord des larmes dans leur duo final.
Immense Thomas Hampson qui connaît bien ce rôle difficile et ambiguë de Posa.
Excellent investissement d'Ekaterina Semenchuk dans le rôle ingrat d'Eboli.
Derniers feux de Matti Salminen, un peu ridicule dans son costume du 4ième acte, mais tellement humain.
Solides Eric Halfvarson et Robert Lloyd, grands habitués de leur rôle, sans oublier les chœurs et l'orchestre de Vienne.
Gigantesque plateau très bien occupé malgré un décor minimaliste mais astucieux.
Très beaux costumes sombres et élégants, à part la chemise de nuit un peu ridicule de Philipe II au 4ième acte.
Et n'oublions pas la mise en scène intelligente de Peter Stein et la direction d'orchestre fine d'Antonio Pappano.
Bref une grande soirée à Salzbourg avec le sourire ravi de Jonas dans les saluts de fin.
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le 28 juin 2014
Non sono affatto pentito d'aver acquistato questo don carlo...testimonianza della grandezza di Jonas Kaufmann e di Anja Arteros...la direzione di Pappano è stellare...ho messo quattro stelle perchè non comprendo come una produzione del genere possa tollerare la presenza di una gloria del passato che si produce in una performance che fa vergogna alla sua grande carriera e ai ruoli (penso ai suoi Sarastro o ai suoi Gurnemanz!...) che ha interpretato da grande! Parlo di Matti Salminen...ascoltarlo è una tortura...le intenzioni ci sono tutte, è un "cantante" intelligentissimo e sensibile...è che la voce non c'è più!! Affanna, bercia, respira in modo inadeguato...in più ha un andamento da vecchio in tutto e per tutto...(ricordo che Filippo II all'epoca aveva 33 o 34 anni...ma questo è solo storico e si sa che Schiller lo fa più vecchio...ma non cadente...). Ogni volta che Salminen entra in scena è una tortura ed è un'interruzione dell'incanto di questa produzione; rovina il duetto polico con il bravissimo Hampson che è un Rodrigo come lo si è sempre pensato (per lo meno fisicamente!) anche con tutti i limiti della sua emissione e della qualità della voce...ma parliamo di un grande che non perde neanche un'occasione per CANTARE e per farci comprendere l'animo di questo grande di Spagna che si perde per un ideale di libertà e per l'amore per il suo amico Carlo...la sua morte è da brividi; Nel duetto politico il tutto è rovinato dal povero Salminen, davvero urlante e fuori fase...il grande duetto con l'Inquisitore (altra pagina magistrale di Verdi!) è rovinato due volte oltre dal solito povero Salminen dall'INASCOLTABILE Halfvarson!! Ma è possibile che un "cantante" del genere possa calcare un grande palcoscenico come quello del Met? Ma non potrebbe calcare neanche la provincia! Grida, è rozzo, è incapace di comprendere la potenza sicura e placida dell'Inquisitore...la voce è grossolana come l'interprete...Intollerabili! Altra pasta Lloyd come Frate (CarloV) che pur con l'età canta con gusto e precisione...anche qui però non capisco perchè questi GRANDI non abbiano il buon gusto di ritirarsi, lasciando spazio ai giovani e custodendo nel cuore degli appassionati il ricordo luminoso delle loro recite.
Dette queste cose e fatto l'elogio di Hampson, passo ai due grandi protagonisti della serata assieme al grande Pappano... Kaufmann E' DON CARLO! L'abbiamos empre pensato così...sognatore, debole, nevrotico, indeciso, pauroso, sconsigliato, dipendente, perduto in un amore impossibile e mortifero...è meraviglioso...guardarlo è una gioia e una commozione continui...la voce svetta, si addolcisce, sussurra, canta, implora, prega...sogna...meraviglioso l'innamoramento del I atto...è un ragazzo che si innamora e sogna...alla fine comprendiamo perchè Carlo V lo porti con sè...è uno non degno di questo mondo brutale, cattivo, che non sogna e non ama...raggiunge Rodrigo in un "mondo migliore"...e lì lo raggiungerà pure Elisabetta, come hanno cantato pochi minuti prima. Se conosciamo la storia sappiamo che questo non è il DON CARLOS storico ma è un personaggio dell'anima che ci porta a sognare, a sperare, a vedere il bello...Verdi ha cantato questo e Kaufmann l'ha capito e ce lo dona. La Harteros è degnissima partner di questa lettura...è una REGINA!!! Sempre...dal primo atto all'ultimo...canta divinamente tutte le pagine...la sua voce è capace di garndi spessori e di dolcezze altissime. "Tu che le vanità" è da manuale...è perfetto stilisticamente ed emozionante...non c'è pagina che non vada elogiata; in scena è regina, è espressiva, è commovente...nell'ultimo duetto la scena del pianto (che Verdi ci fa udire con singhiozzi nell'orchestra) porta alle lacrime chiunque abbia sensibilità al bello e al sublime...La Semechuk è una Eboli a tutto tondo; bella, brava, intelligente; la sua voce opulenta e piena si piega alle esigenze di questa parte straordinaria nella sua ambiguità...bravissima! Brava nel "velo" e nel "don fatale"...difficile farle bene ambedue!!! Resta Pappano. Un grande. Bravo per la ripresa delle pagine tagliate sempre come l'iniziod ella scena del giardino e soprattutto per il lamento su Rodrigo morto con il bellissimo tema che Verdi riutilizzerà per il "Lacrymosa" del Requiem! Una scena musicalmente elevatissima che umanizza Filippo e che qui è esequita da Pappano e da Kaufmann (nonché dal coro sempre bravissimo!) in modo emozionante: vorresti che non finisse mai...solo il Solito Salminen ti fa sperare che finisca...Peccato. Bravi gli altri..anche i sei deputati fiamminghi, tutti con voci timbratissime e precisi. La messa in scena di Stein è sì minimalista ma funzionale a raccontare questo dramma dei cuori umani, questo dramma atroce di quei potenti che il popolo giudica beati e che invece sono dannati una stretta di morte e di doveri che uccidono la loro anima! UN DVD da non perdere!!!!
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le 19 février 2015
splendide,mais comment oublier le cd de Solti et de sa distribution de rève? helas non redité...Enfin esperons que cet enregistrement ne sera pas oublié.
22 commentaires|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 septembre 2014
comme toujours service de qualité chez DODAX ;Quant au blu ray très belle représentation et grande qualité technique; image fort belle TOUT EST OK .
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