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4,5 sur 5 étoiles11
4,5 sur 5 étoiles
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le 4 août 2014
Il suffit parfois de quelques mesures pour réaliser qu'on est en présence d'un disque exceptionnel, qui fera date. Lost in the Dream est de cette trempe. The War on Drugs amène ici l'americana (s'il faut donner une étiquette) à une sorte de perfection. Adam Granduciel, chanteur-leader du groupe, est le fils de Bruce Springsteen, de Tom Petty, voire de Dylan période "TIme out of Mind", ou encore le cousin de Wilco, Il réalise brillamment son ambition de sortir un disque qui compte, une sorte de "grande oeuvre". Sous l'évidence des mélodies, on devine des tensions personnelles un peu torturées, mais sans pose ni esbroufe car à tout moment, c'est la musique qui emplit l'espace et dirige le mouvement. Porté par une production d'une lumineuse méticulosité et la qualité de l'instrumentation et de la voix, ce disque devient un fidèle compagnon de route, irrésistible et terriblement addictif. Parler d'album de l'année n'est pas faux, mais par trop réducteur tant on a ici affaire à une oeuvre intemporelle, un classique immédiat.
0Commentaire9 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 septembre 2014
Liquidons tout de suite les sujets qui fâchent : pour aimer vraiment ce "Lost In The Dream", il faut sans doute n'avoir jamais entendu ni Bob Dylan ni Bruce Springsteen. Éviter de qualifier The War on Drugs de Dire Straits alternatif. Ne pas comparer la voix de Adam Granduciel avec celle de Stephan Eicher... Il faut oublier toutes ces références qui empoisonnent tant de disques de nos jours, et glisser ce CD dans le lecteur de la voiture, vider son esprit et essayer de rouler une bonne partie de la nuit à vitesse moyenne sur des échangeurs illuminés par des néons orange, en attendant une pluie qui ne viendra pas (si l'orage éclate, je recommande toujours de passer aux "Riders On the Storm" des Doors, imbattable !). Il faut revenir à une manière plus simple d'écouter notre vieille musique usée par les années (le Rock a 60 ans, déjà !), simplement pour le plaisir simple des sensations les plus élémentaires, que ce disque qui n'a peur de rien, et surtout pas du ridicule, illustre parfaitement. Engourdissement lié au sommeil, dérive dans des rêves soyeux, sourdes montées d'angoisse, puis relâchement progressif des nerfs. Et on repart pour une cavalcade presque héroïque qui donne envie d'enfoncer la pédale d'accélérateur. Et les vieux réflexes reviennent. Comme en 1974... au hasard. Born to Run ? Pitié, pitié, soyons tous amnésiques ce soir, le temps d'un disque. Nous l'avons bien mérité, non ? Shut Up and Drive !
22 commentaires11 sur 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 décembre 2014
(et pour s'en assurer, il suffit de checker Metacritic.com)

D'un côté je suis un peu rebuté (j'avoue) par une certaine monotonie au niveau du son, et une si franche filiation avec Dylan au niveau de la voix.

De l'autre, le son est magnifique, on est immergé. Et il y a 2 classiques sur cet album (Under The Pressure et An Ocean In Between The Waves).

J'ai eu la chance de le voir en concert en mai et là pour finir tout devient clair : ce type est vraiment habité. Superbe.
0Commentaire3 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 novembre 2015
The War On Drug sort en 2014 un album, "Lost In The Dream" encensé par une certaine presse rock. Si le parti prix indiscutable est le song writing, la mise en forme n'est pas à la hauteur des ambitions affichées. Composé de morceaux qui font tous ou presque plus de cinq minutes, il faut un certain talent pour tenir sur la longueur. Or, on ne trouve pas de virtuosité des groupes de rock progressif, on atteint pas des hauteurs extatiques de la pop planante. Rien de tout cela.On a droit à des plages de synthétiseurs inutiles ou à un jeu de guitare finalement assez pauvre. Quand à la rythmique, on peut imaginer parfois l'ennui du bassiste et du batteur, tant leur jeu est remisé très au fond des arrangement, avec des partitions qui font de la peine.Les fins de morceaux sont interminables et on a envie de zapper sur la plage suivante plus souvent qu'à notre tour. Et puis, The War On Drugs chasse sur des terrains qui ont été explorés par des Dylan, des Springsteen ou des Young. Autant dire qu'il faut des épaules sacrément charpentées pour résister sous un tel poids. Et visiblement, l'exercice n'est pas réussi. Alors pourquoi trois étoiles ? pour les deux premiers morceaux qui se détachent très nettement du reste de la production et qui tiennent vraiment bien la route. C'est ensuite que le soufflé retombe. Et c'est triste pour cet album survendu par quelques journalistes conciliants.
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le 4 septembre 2014
C'est vrai que dès le premier morceau de l'album, on est embarqué dans un voyage spatio-temporel où certaines références anciennes viennent vous chatouiller les tympans, la qualité musicale est au top, la voix est parfois superflue mais jamais envahissante. Je ferme les yeux et je me laisse emporter à quelques années-lumières de mes petits soucis quotidiens et c'est ce qui est essentiel.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 juillet 2015
De retour du concert à la Philharmonie de Paris, j'avais préparé un peu la soirée en écoutant cet album et j'avoue qu'il m'est apparu comme un des disques majeurs de 2014 (LE disque ? ). Grosse claque en concert où le groupe a joué de nombreux morceaux de cet album, en live c'est juste bluffant ! Mais si on se concentre sur l'album, je pense qu'ils tiennent là le mélange parfait avec une musique rock au cordeau et tout à la fois construite, jamais complexe ceci dit ! Il n'y a pas meilleur que ce mélange de mélodies travaillées et exécutée en mode rock tendu!
Ne pas passer à côté de ce bijou ... Bon, j'explore le reste de la discographie et vous tient au courant :)
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 février 2015
L'une des polémiques les plus médiatiques de ces derniers mois, dans le Landerneau de l'indie rock nord-américain, est constituée par l'opinion émise par Mark Kozelek (Red House Painters, Sun Kil Moon), et largement reprise par les médias spécialisés toujours soucieux de la plus grande paix, à l'égard de cet album de The War on Drugs : "de la musique de publicité pour une bière". Ce jugement s'accompagne de propos plus vifs que j'évite de reproduire - et a fortiori de traduire - ici.

Rappelons que The War On Drugs est groupe de rock indé étatsunien fondé en 2005 à Philadelphie (Pennsylvanie). Le groupe est depuis un long moment maintenant piloté par le chanteur, guitariste et compositeur Adam Granduciel (né Adam Granofsky, geddit?) mais un certain Kurt Vile était le principal acolyte de Granduciel dans les tous débuts.

'Lost in the Dream' est le 3è album du groupe, qui est plus ou moins un quintet, et il a reçu un bon accueil public. C'est pourquoi, avec ce qui va suivre, je vais prendre le risque de quelques VNU. Mon commentaire se fonde sur le double album vinylique (vinyle noir), les 10 sélections se partageant les 4 faces.

'Under The Pressure' (8:51 !) commence de manière indécise - ce sera le cas pour de nombreux titres, ici - avec des entrelacs de guitares désorientées jusqu'à ce qu'une rythmique métronomique avec basse sous contrôle prenne les choses en main, avec aussi l'aide d'un riff au piano. Un solo de guitare émérge à peu près. Le rythme s'interrompt et il y a un peu plus de calme (non pas que nous étions en plein délire noisy, cela dit !) mais on entend tout de même un peu la charley, avant que la rythmique ne revienne comme avant et que le tout s'achève de manière incertaine et vaguement bourdonnante (au sens de "drone music"). Le chant parlé / chanté évoque Bob Dylan dans la manière de lâcher les mots. Le son est tout de même plus FM rock des années 1980 que lo-fi à la Sonic Youth. La mélodie, s'il y en a une, est simplissime. Le tout ne vaut pas plus que *** un jour d'appel à la charité.

'Red Eyes' (4:59) est plus enlevé mais n'a pas plus d'intro identifiable que son prédécesseur. Sur le rythme binaire un piano fint par suggérer un riff. Sousdain, tout joue plus fort et peut-être de manière plus mélodieuse. Puis ça se clame. Puis ça redevient plus fort. ***

Pour terminer la première face, 'Suffering' (6:01) est une ballade paisible sur laquelle finissent par se poser deux soli de guitare. ***

'An Ocean In Between The Waves' (quel titre ! 7:11) s'ouvre sur une rythme synthétique plutôt vif, rejoint par une guitare qui a oublié son riff, d'une basse ronronnante... Le tout offre le spectacle d'une cavalcade insensée et sonne profondément le creux. **

'Disappearing' (6:51), sur un rythme plus calme mais encore métronomique, évoque Dire Straits si ce groupe avait décidé un jour de donner dans les planneries sans but ni raison, à base de soli de guitares aux notes rares et peu inspirantes.

'Eyes To The Wind' (5:54) ouvre le disque suivant et propose probablement la mélodie la plus affirmée de l'ensemble de l'album. Bien que cette mélodie soit simple, elle reste identifiable et rend la chanson sympathique.

'The Haunting Idle' (3:07) est un instrumental qui ère de tout son long informe et indécis avnt de verser dans '
Burning' (5:48) qui s'affirme vite grâce à un rythme vif. Avec son orguie et ses guitares, on dirait presque une outtake de l'album 'Born To Run' ou un décalque neurasthénique du single 'Walk Of Life'. Very 1980s.

'Lost In The Dream' (4:09) est une ballade. Je n'ai rien noté de plus que ça en l'écoutant. Pour conclure, 'In Reverse' (7:41) s'ouvre à nouveau de manière flottante, comme en suspension mais à la longue un peu de structure mélodique finit par s'imposer, grâce encore au piano en particulier, pour arriver à cette fameuse musique évocatrice de paysages agricoles infinis (comme peut-être dans le Middle West) qui incite à aller ouvrir la beer box.

Au bout d'un moment, j'ai renoncé à noter chaque chanson, mais cela ne décolle pas des ** ou ***. La pochette extérieure est d'un carton épais. Les deux pochettes intérieures comportent toutes les paroles (en notes manuscrites illisibles, ou presque) et les crédits de chaque sélection. Comme les photographies, finalement, le tout est flouté et tristounet (wikipedia dit que le disque suit une dépression d'Adam Granduciel. On a écouté des disques post-dépression bien bien meilleurs que celui-là).
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le 12 août 2014
Album fabuleux , l'univers sonore façon concept album créé par Adam Granduciel est très personnel et pourtant à chaque écoute on pense à plein de bons souvenirs musicaux : E-Street Band-Springsteen , Tom Petty , Dylan , Bob Seger etc...J'ai même hésité à titrer : sultans of reverb ! en pensant au Dire Straits des débuts qui était un ovni en plein vague punk .
On découvre un ensemble très homogène que je trouve aussi en décalage avec l'univers Rock actuel .
C'est sûr , il n'y aura pas d'effet de mode avec cet album !
Adam Granduciel a un grain de voix agréable , un jeu de guitares efficace quelque soit le tempo . Parfait accord entre sa guitare et le clavier pour les lignes mélodiques . Batteur et bassiste assurent un max .( voir Live KEXP)
L'artiste a pris son temps pour peaufiner en plus la production et choisir de bons ingés son .
Résultat galette hi-fi parfaite , merci pour les tympans...
0Commentaire2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mai 2014
Sublime nouvel album de War on Drugs, peut être le meilleur. Planants, Les titres de cet album atteignent des sommets de sensibilité tout en restant des diamants parfaitement taillés.
0Commentaire5 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 mai 2015
J'avais adoré le EP 'Future Weather' et la chanson Comin' Through.Cet album est dans la même veine corsé et racé.
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