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4,3 sur 5 étoiles19
4,3 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Surprise !... Le Blu-ray, qui pourtant voit sa sortie officielle repoussée, m'est arrivé via une précommande passée auprès d'une grande surface. Le spectacle du Metropolitan (sept/oct 2013) est connu des lyricophiles. Il a fait l'objet d'une diffusion en salle de cinéma. L'on ne manque pas d'excellentes versions d''Eugène Onéguine' mais les incarnations russes de Madame NETREBKO ne sont pas légion au catalogue DVD (mis à part 'Ruslan et Lyudmila' et 'Les fiançailles au couvent'). Après le formidable Blu-ray de 'Lucia di Lammermoor', sur cette même scène du Met (2009), Anna NETREBKO, Piotr BECZALA et Mariusz KWIECIEN se mettent maintenant au service de l'incontestable Valery GERGIEV pour chanter dans leur arbre généalogique slave. A ce propos, la principale déception vocale viendra du Monsieur TRIQUET de John GRAHAM-HALL... et, peut-être, d'un Prince Gremine que l'on souhaiterait vocalement plus écrasant que celui d'Alexei TANOVITSKI... Vénielles réserves !... La grande affaire, c'est Anna/Tatiana : le CD 'Russian Album' (2006), sans doute le meilleur de Madame NETREBKO, est dans toutes les mémoires.

Anna NETREBKO, formidable chanteuse, me semble un ton en-dessous de mes attentes excessives... Dans la lettre et dans les grands moments, elle ferait pleurer les pierres si, en plus de la voix somptueuse qu'on lui connaît, elle avait encore le physique que l'on attend... et qu'on lui a connu. Le piqué du Blu-ray souligne que, loin de la fragile adolescente à la beauté ophélienne de mes rêves, la Tatiana qui occupe l'écran est une très belle femme charnelle et voluptueuse... Il ne conviendrait pas que j'aille critiquer la plastique avantageuse de Madame NETREBKO car la musique est là, magnifique, dans un son exceptionnel et que l'image HD est d'une précision rare. Une belle Tatiana, idiomatique de surcroît, qui sait distiller des phrasés ensorcelants et qui, au troisième acte, tend à la parfaite incarnation : un peu marmoréenne dans un judicieux décor planté de de colonnes massives. J'avoue que je ne comprends pas bien qu'il faille finir sur un baiser passionné puisque tant le texte que la musique visent à souligner la résistance inflexible de Tatiana devenue Princesse Gremine.

Piotr BECZALA m'avait impressionné dans 'Lucia di Lammermoor'. Venant d'un Polonais, j'attendais des merveilles dans Lenski. J'aurais dû prendre la mesure que son timbre et sa projection italienne ne me donneraient pas les frissons absolus que peuvent vous procurer la "blessure" d'un Yvan KOZLOVSKI, d'un Sergeï LEMESHEV voire un Nicolai GEDDA ou, plus récemment, un Daniil SHTODA (un ténor russe dont je n'entends plus parler mais qui a commis un récital ensorcelant chez Delos/Warner en 2005). Pour autant, Piotr BECZALA délivre un excellent Lenski qui meurt très bien.

Reste le personnage éponyme... L'on connaît déjà l'Onéguine de Mariusz KWIECIEN dans la mise en scène contestable de Dmitri TCHERNIAKOV (DVD BelAir/Arte - VEDERNIKOV - Palais Garnier en 2008). Pourtant, l'on attend fébrilement son air du troisième tableau du I... Aura-t-il la morgue hautaine, le détachement méprisant et l'insolence vocale ?... Le metteur en scène nous fait éprouver avec force le ressenti romantique de Tatiana. L'on attend le face-à face... Sans être un écrasant Eugène, à la Dmitri HVOROSTOVSKY (DVD Decca - Renée FLEMING et GERGIEV - Metropolitan en 2007) voire à la Peter MATTEI (DVD DG - Anna SAMUIL et BARENBOIM - Salzbourg en 2007), Mariusz KWIECIEN ne déçoit pas notamment au dernier acte d'une mise scène nettement plus respectueuse de l'œuvre que ne l'était celle du Bolchoï captée à Paris en 2008.

L'affaire est faite !... Il suffit de se laisser porter par un très beau rendu visuel et musical.
Son : DTS-HD 5.1 et PCM stéréo
Image : 1080p 16/9
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le 6 mai 2014
Dans la vidéographie d’Eugène Onéguine, deux versions tiennent le haut du pavé, toutes deux enregistrées au MET avec Valery Gergiev à la baguette, la première en 2007 avec Dimitri Hvorostovsky, Renée Fleming et Ramon Vargas, la seconde en 2013 avec Mariusz Kwiecien, Anna Netrebko et Piotr Beczala. Avant cette version de 2013, le choix était aisé, aucune autre version ne venant faire de l’ombre à la première citée. Qu’en est-il maintenant ?
La Tatiana de Netrebko est simplement époustouflante d’émotions : actrice d’exception, son interprétation nous amène à l’essence même des sentiments humains, du coup de foudre où sa passion est palpable à la froide réalité de sa situation de femme mariée, toujours amoureuse mais respectueuse de ses engagements.
Cette authenticité des sentiments transparait aussi bien dans sa voix que sur l’expression de son visage, les yeux rougis et humectés de larmes dans une scène de la lettre interprétée magistralement, puis honteuse et bouleversée lorsqu’Onéguine lui rend sa lettre.
Mariusz Kwiencen n’est pas en reste, cynique au premier acte, il éconduit Tatiana avec une décontraction de dandy sûr de lui et de ses sentiments. Son interprétation sonne juste de bout en bout, et lorsque au final, détruit, cassé, effondré, il retrouve au 3ème acte la Tatiana de sa jeunesse mariée à un autre et qu’elle l’éconduit, que ses dernières illusions s’effondrent, sa douleur fait mal et sonne tellement juste qu’on ne peut que la ressentir. Ce duo final, magnifiquement chanté est proprement exceptionnel d’intensité et de vérité.
Dans version de 2007, Renée Fleming et Dimitri Hvorostovsky n’atteignent pas ce niveau d’excellence et se trouvent desservis par une mise en scène dépouillée.
De même, la fougue de Piotr Beczala en fait un meilleur Lenski que celui de Ramon Vargas, même si ce dernier ne démérite pas dans la première version.
Concernant les autres protagonistes, Larissa Diadkova est une excellente Filippyevna, l’Olga de Oksana Volkova éclipse sans peine l’Olga d’Elena Zaremba de 2007, voix désagréable et au vibrato excessif. Si nous retrouvons cette dernière en Madame Larina en 2013, c’est tout de même mois gênant. Les seuls autres ponts faibles de la version de 2013 sont le Prince Grémine et Monsieur Triquet.

En conclusion, si l’on ne veut posséder qu’une version, à titre personnel je recommande celle-ci pour les extraordinaires interprétations des trois protagonistes principaux, Anna Netrebko, Mariusz Kwiecien et Piotr Beczala et une mise en scène en situation.
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le 9 octobre 2015
Somptueuse mise en scène, on se croirait dans une pièce de Tchekov, le dépaysement est total! La musique envoûtante et romantique de Tchaikovsky interprétée par des slaves en plus, on attend des merveilles!... Et puis en fait non, pas tellement. Le jeu de scène d'Ana Netrebko manque de conviction et d'enthousiasme, elle est monotone du début à la fin, dommage! Vocalement elle est bien mais sans plus, manque l'étincelle également. Oneguine est plus convaincant à la fin qu'au début, on se demande si c'est le personnage ou l'interprète qui souffre d'ennui, le prince Gremin est décevant, Triquet serait presque bien tellement il est ridicule... Mais ce serait 5 étoiles pour les décors et costumes, pour l'orchestre admirablement conduit par Gherghiev, pour un Lenski parfait vocalement, ça lui réussit mieux que le duc de Mantoue. Ce spectacle aurait pu être parfait, ça commence tellement bien que c'est frustrant de s'ennuyer au milieu faute d'enthousiasme des personnages!
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 10 septembre 2014
Oui, j’en avais rêvé en terminant mon commentaire du bel enregistrement du Met en 2012 avec Renée Fleming, j’avais rêvé de ce que 2 ans plus tard le Met nous donne aujourd’hui, Netrebko en Tatiana avec le même Gergiev au pupitre et une distribution russe capable seule d’exprimer de manière fluide la sensibilité, l’âme de ce peuple d’une grande culture, capable d’exhaler le romantisme et la poésie de Pouchkine. Certes, les deux principaux rôles masculins sont tenus par des chanteurs polonais, mais ils sont imprégnés de cette langue qu’ils maîtrisent et de cette culture slave. Je n’avais pas rêvé d’un spectacle aussi beau, comme seul le Met est capable de nous l’offrir aujourd’hui, totalement conventionnel, on est à l’opposé de Tcherniakov ; on se situe à Saint Petersbourg à l’époque de sa grandeur, de la Grande Catherine, dans des décors magnifiques et surtout avec des personnages superbement vêtus d’une élégance extrême ; les robes sont extraordinaires et pas seulement celle d’Anna Netrebko au dernier acte, quelle belle princesse elle fait ! C’est magnifique dans une mise en scène qui colle aux événements et au drame, une grande animation du plateau à côté des scènes plus intimistes ; à certains moments, on se croirait dans une œuvre de Tchekhov comme la Cerisaie.
J’avais vu cette production au cinéma, j’en étais sorti les yeux humides, je dois dire que retrouver ce spectacle chez soi en DVD avec des prises de vues optimisées et un son parfait est un suprême délice, et l’on apprécie encore plus les gros plans sur les expressions des sentiments sur les visages.
Cette réussite est avant tout l’œuvre de V. Gergiev qui comme 2 ans auparavant exprime avec l’orchestre toute la beauté et les merveilleuses mélodies de cette musique terriblement romantique en s’appliquant à suivre le rythme imposé par la mise en scène et les intonations des chanteurs, tout en conservant une grande fluidité musicale. Il est en symbiose totale avec Anna Netrebko, qu’il a découvert jadis dans les coulisses du Mariinski, et à qui il a donné sa chance, quelle réussite. Cette même symbiose existe entre Anna Netrebko et Mariusz Kwiecien, ils ont souvent joué ensemble, (rappelons-nous simplement Don Pasquale), c’est comme avec R. Villazón dans Traviata, il y a une complicité que l’on ressent, qui donne du naturel et enrichit l’expression.
Anna Netrebko, je n’en dirai que peu, elle est exceptionnelle, au summum de son art, elle est bien, comme la presse allemande et autrichienne vient de l’écrire après son fantastique triomphe à Salzbourg en Léonore du Trouvère, non seulement la plus grande soprano de notre temps, mais aussi qualifiée meilleure que Callas, ce qui n’est pas peu dire, mais opinion que je partage. Aucune soprano n’est capable de passer autant d’émotion dans son jeu, par ses expressions et par sa voix, ce qu’elle donne dans la scène de la lettre et dans le final, avec la finesse de l’accompagnement musical, est au-delà de ce que l’on peut imaginer, elle est grandiose. On est totalement sous son emprise, la gorge serrée, les yeux devenus vite humides.
Pour les 3 autres rôles féminins, quel luxe, on trouve ce que ces régions de l’est européen nous offrent de meilleur dans les voix graves, avec la bélarusse Oksana Volkova, belle, gracieuse, mezzo vocalement somptueuse ; la nourrice est Larissa Diadkova, un monument du Mariinski, probablement la meilleure alto de cette école, (rappelons-nous Ratmir de Ruslan et Ludmilla ou la duègne des Fiançailles au Couvent), enfin Elena Zaremba qui est la mère de Tatiana et qui fut une Marfa inoubliable dans la Khovantchina.
Mariusz Kviecien est totalement habité par Onéguine, il en traduit de manière exemplaire, comme un véritable acteur, toute sa désinvolture et son cynisme, tous les tourments, tous les sentiments, avec une voix à l’expression parfaite. Son air final est un modèle, notamment dans la façon dont il traduit à la fois son désarroi et sa colère. Il campe un personnage assez différent de Dimitri Hvorostovsky, mais tout aussi remarquable. Quant à Piotr Beczala, il est fait pour ce rôle de Lenski, tellement sentimental, poétique, romantique à souhait, il est l’incarnation de Pouchkine. Son chant est superbe par l’expression, la puissance, la clarté de timbre et la projection. S’il faut trouver un point faible, je dirais simplement que l’on a connu de meilleurs princes Gremine. Mais ce n’est pas grave.
Avant la dernière expression d’échec d’Onéguine qui achève l’opéra, ce baiser passionné que Tatiana vient lui donner avant de le quitter à jamais, est une magnifique trouvaille du metteur en scène. C’est un moment très fort et extrêmement émouvant, non seulement parce ce qu’elle lui rend celui désinvolte reçu au premier acte, mais surtout parce qu’il traduit bien la force de cet amour inassouvi de deux êtres qui n’ont pas pu, pas su, se rencontrer ; cela ne nous amène-t-il pas à nous remémorer notre propre histoire? C’est je crois ce qui fait de cet opéra, unique en son genre, l’un des chefs d’œuvre du genre, et ce DVD, qui touche à la perfection, trônera longtemps au-dessus de la pile de mes enregistrements favoris et reviendra souvent sur le lecteur.
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le 24 novembre 2015
Je suis sidéré de lire autant de commentaires tres enthousiastes. A croire que ces personnes n'ont pas vu le méme spectacle!!! Pour moi et mon épouse nous sommes insatisfaits non pas par les costumes et décors forts bien ficelés mais par le jeux des quatre principaux protagonistes allant de BECZALA à NETREBKO . En ce qui concerne le chant de ces "stars" il est fade et avec meme des fautes de notes chez KWIECEN ; V. GERGIEV sauve si on peut dire la mise, mais nous sommes tres déçus de cette prestation. P.GELB ferait bien de superviser correctement ces choix et non pas de toujours penser uniquement aux recettes.
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le 18 novembre 2015
distribution exemplaire direction parfaite dans des décors réalistes malgré une transposition 50 ans plus tard.une hisroire simple et émouvante romantique
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le 15 avril 2014
L'intrigue de cette "éducation sentimentale" est ici fidèlement contée. Les traits des personnagessont dessinés d'un trait fin mais sans la force de frappequ'a pu mettre un tchernikov. La véranda ouvrant sur une forêt de bouleaux est une trouvaille qui a son charme. Malhaeureusement, le Met n'a pas su résister à son penchant et les dernières scènes sombrent dans l'académisme au milieu d'imposantes colonnes symbolisant lourdement les palais de Saint Pétersbourg. Si le geste de Gergtiev favorise la gloire de chaque pupitre de l'orchestre, où sont passées la tendresse de l'éveil amoureux, la fougue de la passion ravageuse? Il est, certes, attentif aux voix mais on a entendu des Gremine aux accents plus onctueux que celui de Tanovitski. Filippevna a le coeur sur la main et l'Olga campée par Volkova développe un mezzo somptueux.
Netrebko, toute beurre et miel, passe par toutes les variations tonales du sentiment. Evident aussi le Lenski de Beczala qui s'identifie arfaitement à l'âme du poète idéaliste. Enfin, le baryton de Kweecien épouse les pulsions contraires d'Onéguine.
Au total, un oui pour les principaux protagonistes mais je préfère, et de loin, l'Onéguine vu par Tcherniakov.
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Les commentateurs précédents ont déjà tout dit sur le contenu de ce magnifique dvd. L'histoire de Pouchkine bénéficie de la très belle musique de Tchaïkovski et de voix russes et polonaises ce qui fait que la prononciation ne pose pas de problèmes aux chanteurs. Tatiana/Netrebko est somptueuse. Le rôle de la nourrice (Larissa Diadkova) est superbement chanté. Dans la retransmission du met, compte tenu de l'ampleur du son dans la salle, c'était encore plus marquant. Lenski (Piotr Bekzala) est tout à fait crédible vocalement et scéniquement. Quant à Oneguin (Mariusz Kwiecien) il est superbe de présence et vocalement. Il n'est que de regarder et d'écouter le duo final entre Onéguin et Tatiana pour être conquis par la prestation de ces deux très grands chanteurs. On peut sans risque d'erreur se procurer cette version si l'on veut faire une pongée dans cette oeuvre. Celle avec Renée Fleming, du Met également est tout aussi bonne. Affaire de goût. Rien n'empêche d'avoir, comme moi les deux.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 25 septembre 2014
J'ai été littéralement ébloui par la merveilleuse Tatiana. Elle est la soprano de l'époque au même titre que jonas kauffman en est le ténor
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Du moins je le suppose, car je n'ai vu cet opéra qu'au cinéma, et je trouvais la musique, les chanteurs et la mise en scène excellents. Mais je voudrais profiter de l'occasion pour parler de ces retransmissions soi-disant en direct du MET dans les cinémas. Pourquoi soi-disant? Ça ne peut pas être en direct, car il y a 6 heures de décalage horaire entre New York et l'Europe, sans parler des autres villes dans le monde. Alors, pourquoi nous faire subir deux fois 45 minutes de pause, avec des changements de décor interminables et des interviews sans grand intérêt par Renée Fleming. Si j'étais méchant, je dirais, quand on ne sait plus chanter, on peut toujours causer. Mais je ne le suis pas et donc, je ne le dirai pas. Sur le DVD, on peut au moins zapper. Et alors, la cerise sur le gâteau : le son !! On dirait une retransmission par Skype. Pourtant, je vais régulièrement dans ce cinéma voir des films, le son m'a toujours paru excellent. Donc, en final, vive le DVD.
Postscriptum (25 mars 2014): J'ai de nouvelles informations, les retransmissions seraient en direct en Europe (on joue l'après-midi à NY) et en différé en Asie (à cause du décalage horaire). Question: pourquoi cela doit être en direct? Aucun intérêt, ce n'est pas un match de foot. Pourquoi pas en différé le temps qu'il faut pour en faire un film classique? Cela permettrait de couper une heure et demie de pauses inutiles et d'avoir un son convenable.
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