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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gros coup de coeur!
Je ne suis pas passionnée par la gymnastique et même trop jeune pour me souvenir de Nadia Comaneci, et pourtant quel plaisir de lire ce roman! C'est bien sûr le destin individuel d'une personnalité hors du commun, avec en arrière-plan l'histoire de la Roumanie communiste jusqu'à la chute de Ceausescu, les tensions avec l'URSS et l'ouest. Sans...
Publié il y a 8 mois par Mathilde

versus
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 on ne sourit pas en lisant
Après avoir entendu une bonne critique a la radio de ce livre je me suis décidée à le lire, moi qui ait vécu aussi sous le communisme et qui ait aussi cotoyé certaines gymnastes ou danseuses.. quelle déception ! Aucun plaisir a lire ce livre. C'est un bras de fer permanent entre l'auteur et Nadia C., on bascule sans arrêt...
Publié il y a 3 mois par Tolya


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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Gros coup de coeur!, 15 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : La petite communiste qui ne souriait jamais (Broché)
Je ne suis pas passionnée par la gymnastique et même trop jeune pour me souvenir de Nadia Comaneci, et pourtant quel plaisir de lire ce roman! C'est bien sûr le destin individuel d'une personnalité hors du commun, avec en arrière-plan l'histoire de la Roumanie communiste jusqu'à la chute de Ceausescu, les tensions avec l'URSS et l'ouest. Sans oublier: un très beau portrait de femme, pas du tout "à charge" comme on peut le lire dans un commentaire, au contraire un portrait très humain, qui ne juge jamais, mais sait renvoyer sa responsabilité au spectateur et aux médias avides de performances sportives, mais juges impitoyables et inadéquats d'une personne qu'il ne connaît pas.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un souffle féministe et contestataire, 10 mars 2014
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La petite communiste qui ne souriait jamais (Broché)
A ceux qui veulent lire une trame classique ou un roman sur la gym, passez votre chemin.
Ce livre est avant tout un regard porté sur un corps qui change, le passage de la petite lolita des salles à la femme qui s'affirme Il est recommandé à tous ceux qui refusent le vieillissement de leur petite nymphette. Il montre toute la difficulté de grandir et de s'affirmer différente aux yeux des autres à seulement 16 ans (les 14 ans de Montréal sont déjà loin). Et puis il y a ces témoignages pour relativiser le passage de la Roumanie dans la version occidentale et la confrontation est/ouest. En Roumanie, on ne pouvait pas s'exprimer; à l'ouest, on peut tout dire mais qui s'en soucie? En Roumanie, avant les magasins étaient vides; maintenant, ils sont pleins mais personne ne peut acheter.
Lecture hautement recommandé.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 on ne sourit pas en lisant, 5 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Petite Communiste qui ne souriait jamais (Format Kindle)
Après avoir entendu une bonne critique a la radio de ce livre je me suis décidée à le lire, moi qui ait vécu aussi sous le communisme et qui ait aussi cotoyé certaines gymnastes ou danseuses.. quelle déception ! Aucun plaisir a lire ce livre. C'est un bras de fer permanent entre l'auteur et Nadia C., on bascule sans arrêt entre roman et autobiographie avec au milieu de discours chaotiques mal retransmis de grandes envolées lyriques sur des pages et des pages (dans quel but?) On apprend certaines choses, certes, mais on referme le livre avec un sentiment de confusion et d 'interrogation /: Nadia est une grande dame, pourquoi terminer un récit sans l'hommage qu'elle mérite et au contraire en finifsant sur une teinte amère pour elle?
Jene le recommande pas
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Très jolie surprise, 27 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Petite Communiste qui ne souriait jamais (Format Kindle)
Il n'est pas nécessaire d'avoir un intérêt pour la gymnastique ou l'histoire de la Roumanie pour se passionner pour ce très joli roman, écrit avec subtilité et sobriété. En revanche, je vous mets au défi de ne pas aller revoir, avec un œil nouveau, les exploits de Nadia Comaneci lorsque vous le refermerez !
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27 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 "Il n'a pas pu me briser parce qu'il n'a jamais su où étaient mes VRAIES limites, je ne les ai jamais dévoilées.", 9 janvier 2014
Par 
cathulu - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La Petite Communiste qui ne souriait jamais (Format Kindle)
Aux Jeux Olympiques d'été de Montréal de 1974, une petite fée de 14 ans affole les ordinateurs car elle vient d'obtenir le note maximale de 10, jamais accordée auparavant. Nadia Comaneci entre dans l'histoire de la gymnastique, devient une star et l'emblème d'un pays communiste: la Roumanie alors sous l'emprise du dictateur Ceausescu.
La narratrice de La petite communiste qui ne souriait jamais imagine un dialogue entre elle-même et celle qui fut un temps l'icône de la planète avant de tomber de son piédestal. L'occasion de balayer les clichés sur un pays alors très fermé mais surtout de brosser le portrait d'une fillette "Puissante et impitoyable" qui semble n'avoir peur de rien , pas même de mettre à mal son corps.
J'ai été happée par l'écriture à la fois poétique et vigoureuse de Lola Lafon. Les échanges instaurés permettent de nuancer les propos (la Nadia du roman regimbe, boude, mais finalement revient toujours, sans pour autant éclairer toutes les zones d'ombre). Il s'agit en effet ici non pas d'écrire une biographie ni une hagiographie mais "d'entendre son parcours non réécrit y compris par elle-même." Un livre tout bruissant de marque-pages qui suscite un enthousiasme comparable à celui qu'avait engendré Nadia Comaneci. Et zou, un beau et grand coup de cœur !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Dur dur d'être un enfant star., 18 septembre 2014
Par 
Feron Béatrice (Marbais, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La petite communiste qui ne souriait jamais (Broché)
Jeux olympiques de 1976. Une petite gymnaste roumaine vient d'effectuer une prestation à la poutre. Le public est ébahi. Comment, elle n'a que quatorze ans ?
Hélas, la note s'affiche : « un virgule zéro zéro . Elle repasse de possibles fautes dans sa tête, l'arrivée du périlleux arrière, éventuellement, pas assez stable, qu'est-ce qu'elle a pu faire pour mériter ça ? » Le public gronde, l'entraîneur se fâche et console l'enfant, les juges s'agitent. Le Suédois se lève, « il ouvre ses deux mains (…) Alors la petite tend ses deux mains vers lui, elle demande confirmation, c'est un... dix ? (…) oui, ce un virgule zéro zéro est un dix. »
Lola Lafon ouvre son récit sur cette inoubliable victoire de Montréal. Elle explique le terrible parcours de Nadia pour en arriver à cette perfection, le rôle ambigu de son entraîneur qui démolit, sans scrupule, ces corps de préadolescentes, recule sans cesse les limites de ses exigences, manie la carotte et le bâton.
Elle nous fait vivre les entraînements de l'intérieur, vivre les souffrances et les doutes des championnes en général, de Nadia en particulier.
Comment encore faire mieux quand, d'entrée de jeu, on a atteint la perfection ?
Les chapitres sont très courts. Ils sont coupés par des échanges entre l'écrivain et Nadia, par courrier électronique ou par téléphone. Ils ont un tel accent de sincérité que, si une note au début du livre ne nous avertissait pas qu'ils sont fictifs et tout droit sortis de l'imagination de l'auteur, on les jurerait authentiques.
Le roman n'est pas centré uniquement sur les performances de la jeune athlète prodige. Il nous montre aussi le terrible règne dictatorial du couple Ceaucescu. La surveillance incessante à laquelle sont soumis les habitants, la police secrète, la menace, partout, latente, angoissante. Et même une « police des menstruations », puisque le tyran a décidé que les femmes devraient avoir le plus d'enfants possible.
Lola Lafon nous explique les recherches minutieuses auxquelles elle s'est livrée, les gens rencontrés, interrogés, les masses de documents épluchés.
Elle étudie aussi les conséquences psychologiques de ce « dressage » sur Nadia. Les ravages de ce battage médiatique. La voilà en pleine lumière, partout, tout le temps. On s'arrache ce petit prodige, cette petite fée, ce petit lutin malicieux. Et puis, du jour au lendemain, plus rien. Ce n'est plus elle. Elle ne séduit plus. Son corps a changé. Elle devient adulte.
Je ne peux pas dire que j'ai aimé ce roman que j'ai trouvé très dur, très choquant. Certains passages sont ambigus, pleins de sous-entendus que je ne suis pas certaine d'avoir toujours correctement décodés.
Mais je l'ai trouvé très intéressant et très réussi, surtout dans la mesure où on se souvient de la grâce de cette délicieuse athlète miniature, sans se rendre compte de toute l'horreur qui se cache par-derrière. Il mérite donc d'être découvert.
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23 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Très bon ouvrage ! Recommandé, 11 janvier 2014
Par 
Benjamin Ledru (Belgique) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : La petite communiste qui ne souriait jamais (Broché)
C'est vrai qu'elle avait un côté Buster Keaton, « l'homme qui ne souriait jamais ». Le corps gracile et musclé, capable de se propulser dans les airs comme un cocktail Molotov, et de retomber sur ses pieds, imperturbable, souveraine. Nadia Comaneci a révolutionné le monde de la gymnastique, à 14 ans, aux JO de 1976. Les moins de 40 ans ne peuvent guère s'en souvenir. Lola Lafon a tout juste 40 ans. Et elle s'en souvient comme si elle y était. La preuve que la transmission passe par des canaux mystérieux, des fils invisibles qui relient les êtres. De la poussière de magnésie, tombée des mains de la gymnaste prodige, a dû voler jusqu'à son lit de petite fille de 3 ans, comme une poudre magique. Sinon, comment aurait-elle pu écrire un roman aussi acrobatique, aussi intérieur, au plus près des sensations de la championne roumaine ? Lola Lafon a trouvé son sujet, son double, son miroir, et du choc de cette rencontre jaillit un texte impressionnant de maîtrise et de poésie, comme les numéros de voltige de Comaneci. Cette adéquation de forme est le secret de la réussite du livre. Loin du biopic à l'américaine, le récit prend des risques, ose des apartés imaginaires entre la romancière et l'athlète, s'élève dans les airs avec des descriptions hallucinées des prouesses sportives, enchaîne les figures littéraires les plus personnelles et les plus justes, embrasse la totalité d'une personne hors du commun, avec une économie de moyens et un sens de l'équilibre saisissants.

De Nadia Comaneci, sa grande soeur d'âme, sa compatriote silencieuse, son modèle de force et de fragilité, Lola ­Lafon restitue toute l'ambivalence. A la fois moteur et victime, sujet et objet, l'athlète avance, encore et toujours, « plante carnivore de dangers dont il faut la gaver [...], elle grignote l'impossible, le range de côté pour laisser place à la suite, toujours la suite. » Or, il arriva un jour que la suite soit un grand gouffre. Celle qui ne tombait jamais sombra dans l'anonymat, après avoir été déchiquetée par ceux qui la portèrent aux nues. La force de Lola Lafon est d'introduire d'imperceptibles trous dans son récit, d'y incruster des zones de disparition, de transparence, de vide. Elle titube lentement derrière sa muse, « somnambule de sa propre enfance », et le livre fend la brume de la déché­ance avec une pudeur et une justesse exemplaires. Un destin se dessine, terriblement émouvant, celui d'une adolescente qu'on voulut figer dans l'inno­cence. Mais, Lola Lafon ne cesse de le répéter, Nadia Comaneci était un petit écureuil, incapable de tenir en place. Ecrit comme un livre qu'on se passe sous le manteau, un brûlot de résistance plein de sens cachés, La Petite Communiste qui ne souriait jamais met en regard la dictature communiste d'hier et l'asphyxie capitaliste d'aujourd'hui, dénonce l'absurdité d'avoir quitté une prison pour une autre : avant, les gens « avaient constamment peur, c'est vrai, peur qu'on les entende dire des choses interdites, aujourd'hui, on peut tout dire, félicitations, seulement personne ne nous entend. »

Lola Lafon interroge le silence, donne à entendre les cris étouffés de ceux qui ont troqué un bâillon contre un autre. Sa parole est d'or, et prouve que les langues déliées triompheront toujours, qu'elles tracent leurs lettres dans les airs, du bout des doigts de pieds, ou sur le papier, éprises de liberté.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Version audio, 8 septembre 2014
Par 
aniamania (FRance) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Certes, comme beaucoup, je me suis fait surprendre par le fait que le livre n’est pas une biographie autorisée par la gymnaste et les dialogues avec l’auteure ne sont que le fruit de son imagination. Pourtant, j’ai vraiment bien aimé tant l’histoire et surtout la façon de l’écrire, le langage et les expressions qu’elle utilise. J’ai été agréablement touchée par la description de la confrontation entre l’est et l’ouest, tellement différente de ce qu’on l’habitude de lire ou entendre, mais également par l’interprétation de Chloé Lambert, tellement juste et poignante. J’ai passé un très agréable moment.
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5.0 étoiles sur 5 A propos du livre audio, 20 octobre 2014
Par 
ParcForêt - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Le format audio est parfaitement adapté à ce livre, mi-biographie, mi roman, qui a parfois tendance à aller vers l'auto-fiction, lorsqu'on suit l'auteur (ou est ce la narratrice) dans ses états d'âme à propos de ses conversations téléphoniques avec " Nadia C.", personnage principal du livre et dont le nom entier n'est que rarement donné, sans doute pour rappeler au lecteur qu'il s'agit tout de même bien d'une fiction.
Les passages biographiques romancés de la vie de la célèbre gymnaste des années 1970 sont entrecoupés de passages qui rapportent les conversations téléphoniques de la narratrice avec son personnage. Des coups de fil nocturnes, souvent conflictuels, et dont on n'est pas sûr (fiction oblige) qu'ils ont vraiment existé. Du coup la trame narrative du livre est un peu hachée, et le style assez écrit de certains passages contraste fort avec la langue parlée, orale, des échanges téléphoniques.
Mais en audio, ce mélange des genres et des styles passe admirablement. Et une fois cet obstacle stylistique tombé, on est captivé par la complexité du personnage de Nadia C., ainsi que par celle du rapport que peut avoir le citoyen d'un régime totalitaire à son pays. Nadia C. de se révèle pas entièrement dans le roman, pas plus que la Roumanie ne devient intelligible. Le roman ne nous propose pas tant de réponses, mais nous désigne bien des mystères. Ce qui est déjà bien.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Livre audio - texte intégral et entretien avec l'auteur : très bon !, 15 juin 2014
Je ne m'attendais sincèrement pas à aimer autant ce livre, qui pullulait partout ces six derniers mois. Et il a fallu que je tente l'expérience du livre audio, merveilleusement rendu par l'interprétation de Chloé Lambert, pour me convaincre définitivement.

Sans m'y attendre, j'ai été conquise par le ton mélodieux, la construction de l'histoire, l'emboîtement des pièces, des dates et du parcours, le contexte politique, la folie inhérente, et le portrait toujours flou, toujours inatteignable de la gymnaste roumaine. C'est foncièrement captivant.

De plus, le récit n'est jamais tout sucre, tout miel. L'auteur met en place un dialogue fantasmé avec l'athlète, qui apparaît pincée, mécontente et boudeuse, mais sans volonté de nuire au personnage. Juste pour recadrer son propos, sans offrir une image trop policée.

Le livre connaît un véritable succès de librairie, tout à fait mérité ! Lola Lafon accorde un entretien très enrichissant pour Audiolib, à conseiller également.
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