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38
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Zulu
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 juin 2014
Film vu en salle. Très déçue par le peu d'écho en France : réalisateur Français, pour moi le meilleur film de l'année 2013 : scénario exceptionnel, paysages fulgurants, usage des différentes langues et dialectes de l'Afrique du Sud. Pas un seul défaut dans ce film REMARQUABLE
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jerome Salle est sans détours. Inspiré du livre de Caryl Férey, il nous assène un film coup de poing sur la violente atmosphère qui succéda à l'apartheid. Voyous et personnages corrompus livrent une lutte sans merci à la police: Orlando Bloom et Forest Whitaker qui veulent expurger un trafic de drogue expérimentale. Mafieux, voyous et flics se livrent un combat d'une rare cruauté, des townships au désert, via le sable ensanglanté de la plage.

Le scénario captive du début à la fin. On vit la violence à l'état brut, aucune concession pour les spectateurs fragiles et pas franchement bon pour les plus jeunes. A la fin, on se met à espérer que ce n'est que du cinéma, que ceci n'est pas vrai et que si c'est le cas, ce n'est qu'une transition vers une nouvelle civilisation.

Pour la qualité, le son DTS HD Master français rempli parfaitement son office, puissant et bien réparti. L'image est plus celle d'un film d'action avec parfois un peu de grain. Mais rien de catastrophique, Zulu est plus que regardable.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 mai 2014
Un polar qui se passe en RSA, ce n'est pas courant et celui-ci est captivant, les acteurs sont géniaux, Orlando Bloom et Forest Whitaker sont époustouflants de vérité. L'histoire est sordide, basée sur des faits réels, adapté d'un roman de Caryl Férey et réalisé par le français Jérôme Salle, on ne s'ennuie pas un seul instant. En bonus un assez long making-of.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
3 amis flics, le capitaine Ali (Forrest Witaker), un passé traumatisant sous l'Apartheid, à l'instar de son héros Mandela il a su pardonner malgré les démons qui le hantent encore, à l'image de son pays, une Afrique Du Sud qui panse toujours ses plaies depuis la Commission Vérité et Réconciliation, il se donne à fond dans son boulot auquel il croit. Brian (Orlando Bloom) divorcé, queutar, amoureux de la bouteille qui l'aide à avaler ses "médocs" et les pilules plus raides tels qu'un fils rancunier et son ex presque remariée, qui carbure à l'adrénaline de son job. Dan Fletcher, époux modèle, alors que sa femme lutte contre son cancer il demande à être confronté au terrain.

Un baptême de sang qui ouvre les hostilités sur un trafic de drogue expérimentale provoquant des dégâts innommables, tant chez les riches blancs que sur les gosses blacks dont tout le monde se fiche. Une enquête oppressante menée tambour battant par des flics motivés, compétents, méthodiques et surtout imparfaits, qui doivent contrer une hiérarchie bien trop laxiste, et lutter contre la violence omniprésente des quartiers soumis à un gang sans foi ni loi, aux méthodes sauvages et extrêmes.

La mise en scène est magistrale, elle impose le contraste criant de vérité entre les ghettos africains et les riches propriétés des afrikaners, les moyens déployés par les forces en présence, la barbarie des hommes de mains face aux ordres des intellos bourrés de frics qui ne se les salissent pas, et le duo de choc que forment le calme, rondouillard et torturé Ali et le dépravé et tanké Brian qui encaisse aussi bien les coups qu'il ne les distribue.

C'est un film dur, glaçant, perturbant car les féroces exactions et dommages collatéraux qui en résultent ne sont en rien exagérés et reflètent une réalité toujours de vigueur. Un polar extrêmement réussi qui vous scotche au canapé si vous avez les nerfs solides et le coeur bien accroché, car l'émotion est bien présente malgré l'agressivité, la brutalité de certaines scènes pourtant jamais gratuites. C'est un film qui m'a remuée au point d'avoir vraiment du mal à exprimer mon ressenti, j'estimais pourtant qu'il méritait qu'on parle de lui...
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dans une Afrique du Sud encore hantée par l'apartheid, deux policiers, un noir, un blanc, pourchassent le meurtrier sauvage d'une jeune adolescente. Des Townships de Capetown aux luxueuses villas du bord de mer, cette enquête va bouleverser la vie des deux hommes et les contraindre à affronter leurs démons intérieurs.Adapté du best-seller de Caryl Férey, ce Zulu est une excellente surprise. Alors que le monde célébrait la mort de Mandela, à travers ses combats pour vaincre l'apartheid. Avec Zulu, Jérôme Salle (Largo Winch) nous entraîne justement, dans cette Afrique du sud où il subsiste encore des ghettos où règnent la misère et le crime. Dès les premières images, on comprend vite que l'atmosphère va être très sombre. Forest Whitaker et Orlando Bloom forme un duo qui crèvent l'écran. Le rythme est soutenu avec une mise en scène plus que maîtrisée et des scènes d'action prenantes. Une oeuvre dure, intensément noire et parfois cruelle Certaines images peuvent choquer les personnes sensibles, mais il décrit bien le climat qui règne dans les townships de Capetown. Pour finir, Zulu est un excellent polar avec des acteurs bluffants. On ne s'ennuie pas une seule seconde devant ce thriller intense. Magistral !!
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
TRES FIDELE ADAPTATION DU ROMAN EPONYME CE POLAR TRES NOIR EST EXCESSIVEMENT BIEN RENDU PAR JEROME SALLE AVEC UN SCENARIO AU CORDEAU ET UNE INTERPRETATION PARFAITE.PAS DE COMMENTAIRES SUR LE BLURAY *PROCHAIN ACHAT* CAR FILM VU EN SALLE.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
En Afrique du Sud, une jeune femme est retrouvée morte, droguée au tik, un puissant psychotrope mafieux rendant particulièrement violent. En outre, elle fut peut-être violée avant son meurtre. Les policiers qui enquêtent refusent d’accepter les coupables commodes qu’on leur désigne, et leur opiniâtreté va les mener à découvrir un complot bien plus large, sur fond de reliquats d’apartheid et de recherche pharmaceutique.

Jérôme Salle nous avait déjà offert de bons thrillers avec Anthony Zimmer et le premier Largo Winch. Il récidive ici avec un scénario bien troussé, bourré de rebondissements savamment distillés qui nous tiennent en haleine jusqu’au dénouement. En outre, il s’est adjoint les services d’acteurs étonnants à contre-emploi. Forrest Whitaker (Le dernier roi d'Ecosse,Ghost Dog) est parfait en officier digne et mesuré et Orlando Bloom excellent dans un rôle à mille lieux de Legolas et de Will Turner des Caraïbes; son flic alcoolo, bad boy hirsute et mal fringué, tombeur impénitent et mauvais père, parvient à nous fasciner sans effort. En outre, l’ensemble est fort bien filmé, en particulier les scènes de nuit qui baignent dans une belle lumière (si, si !), à la fois discrète, réaliste et pourtant suffisante pour nous présenter les lieux. Son savoir-faire fait merveille dans les poursuites au cœur de ces dédales que sont les townships sud-africains.

Hélas, aussi rythmé qu’il soit, le scénario reste truffé d’incohérences pénibles. Jugez plutôt : un flic est suspendu mais conserve son badge et peut ainsi commodément poursuivre son enquête ; le même flic (suspendu) rentre sans autorisation chez une entreprise et interroge son dirigeant sans que personne y trouve rien à redire ; le même flic (toujours suspendu) retourne de nuit par effraction dans la même entreprise, y vole un disque dur et espère que cela pourra servir de preuve à conviction même obtenue sans commission rogatoire ; un autre flic assoiffé de vengeance passe la frontière vers la Namibie avec un fusil à pompe emprunté avec complicité dans le stock de son commissariat ; son copain flic le poursuit et alors qu’ils ont massacré illégalement et dans un autre pays ( !) presque tous leurs ennemis, on lui affrète sans problème un hélico militaire pour retrouver son pote perdu dans le désert, etc, etc. On pourrait pardonner une ou deux facilités, mais quand l’intégralité du script en est truffée, il devient impossible de fermer les yeux sur ses nombreuses énormités.

De plus, l’histoire a été rédigée à l’aide d’une idéologie pour le moins discutable. Le biais occidental et complètement à côté de la plaque du scénariste le conduit à enfiler les poncifs : les éternels méchants blancs riches retranchés dans leurs villas fortifiées vs les pauvres noirs des townships sans autre ressource que le trafic de drogue par nécessité (parce qu’il faut bien faire bouillir la marmite et s’acheter une kalach, ma bonne dame); les même méchants blancs forcément racistes exploitent par nécessité les pauvres noirs, y compris dans les réseaux mafieux ; et tout ça dissimule le complot cliché d’une vilaine multinationale pharmaceutique qui faisait des tests mortels sur des enfants pas vraiment humains (selon elle) car noirs et défavorisés, etc. Il nous propose en outre un message politique très très limite (Mandela s’en retournerait dans sa tombe) : la commission « Vérité et réconciliation » n’est qu’une assemblée bisounours et il aurait mieux fallu tous les flinguer ces putains de racistes intolérants qui ont profité de la magnanimité du système. La cerise sur cet écœurant gâteau est la « morale » du film selon laquelle le pardon n’est qu’une illusion pour les faibles et la vraie justice passe par une vengeance impitoyable et sans merci.

Dommage car, en soi, l’intrigue est vraiment bien menée et les acteurs sont excellents. Jérôme Salle nous avait déjà étonné par son sens du rythme et de la photo dans ses précédents thrillers, qui n’étaient pas exempts de poncifs mais restaient très distrayants et bien foutus. Là, trop c’est trop.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sentiment mitigé et avis partagé après le nouveau film de Jérôme Salle qui nous avait déjà donné Largo Winch (entre autres).
Son Zulu est sorti à point nommé, juste au moment où Mandela tire sa révérence et juste avant que son hagiographie envahisse les écrans.
On ne se souvient plus trop du bouquin de Caryl Ferey dont est tiré ce Zulu, un polar qui va sans doute ressortir des étagères.
Alors sentiment partagé ?
Oui, car on est vivement intéressés par cette plongée dans l'Afrique du Sud actuelle, post-Mandela, qui n'en finit pas de lutter contre les fantômes qui sortent encore et toujours des placards (on peut se rappeler les bouquins de Malla Nunn par exemple). Et les fantômes que vont faire ressurgir Caryl Ferey et Jérôme Salle sont particulièrement hideux. Le film fait plusieurs fois référence à la fameuse Commission Vérité et Réconciliation qui permit à ce pays de surmonter (ou presque) des années d'exactions et d'apartheid. Avec quelques critiques à peine voilées sur le principe qui voulut que, pour ces crimes perpétrés, la confession remplace la justice. Nul doute que cette commission ne fut pas un remède miracle mais il est tout aussi certain que le propos de Jérôme Salle (et de Caryl Ferey ?) est un peu simpliste également. Alors fallait-il/faut-il pardonner ? That is the question mais Jérôme Salle s'attaque visiblement à un sujet beaucoup plus sérieux que Largo Winch. Trop sérieux.
Quoiqu'il en soit, l'Afrique du Sud nous est dépeinte comme un pays hyper-violent où les fantômes continuent, réconciliation ou pas, de sortir des placards ...
Et ça démarre plutôt fort avec quelques cadavres (blancs) défoncés à coup de poings. Et puis quelques gosses (noirs) disparus dans les townships. Un trafic de drogue, une saloperie quelconque. La bande-annonce nous en donnait quelques clés : il fut question d'apartheid chimique, mais il y aura d'autres aspects plus contemporains dévoilés dans le film.
Deux flics mènent l'enquête. Un black et un blanc, figure imposée.
Le blanc, c'est Orlando Bloom (ouiiii, on voit ses fesses), tête brûlée un peu déjantée, façon Mel Gibson dans l'Arme fatale.
Le black, c'est Forest Whitaker avec sa dégaine de gros nounours balourd qui s'en sort ici plutôt bien et même très bien dans son rôle de zulu.
Tous deux portent les stigmates du passé : le zulu a perdu pas mal de choses auxquelles il tenait. Il ne s'en remet pas vraiment.
Orlando picole et couchaille pour oublier des parents un peu trop zélés du temps du Nasionale Party.
Ouais mais c'est en partie là que ça coince : on ne croit pas une seconde au personnage d'Orlando Bloom. Erreur de casting sans aucun doute et un scénario beaucoup trop romancé (comme ces histoires cousues de fil ... blanc, avec son ex).
Résultat partagé donc avec une plongée passionnante dans cette Afrique du Sud méconnue (celle d'aujourd'hui), mais un discours souvent un peu simpliste (voir douteux parfois) et un polar hyper-violent et un peu bancal.
Réservé donc aux curieux, à chacun de voyager avec son propre regard sur le film de Jérôme Salle et sur la Nation Arc-en-ciel.
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le 17 mai 2014
J'ai lu le livre en deux jours... ne pouvait pas attendre de connaître la fin.J'ai l'aimé, j'ai beaucoup l'aimé et bien sûr, je devais voir le film.Je suis tombé éperdument pour Brian Epkeen.Comme il est impossible d'exposer toutes les émotions et les actions du livre dans un film, je dois dire que l'adaptation n'est pas mauvaise, bien qu'ils manquent beaucoup de choses et il existe de nombreux autres changements.Ce que j'aime le moins est le manque de « fond » du personnage de Brian, il aurait fallu au moins un couple de flash-backs expliquant comment ils ont fait avec Ali.
Le travail de Jérôme Salle semble excellent, mais ce que j'ai aimé plus sont les interprétations... tous les acteurs sont fabuleux...(J'adore Conrad Kempt) .et je suis toujours follement amoureuse de Brian dans le corps (merveilleux) et l'âme(que quitte ses yeux à chaque regard) de Mr. Bloom.
Par ailleurs, ceux qui pensent que le film est trop violent doivent être qu'ils n'ont pas vu de tout épisode de Game of Thrones...
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le 17 mai 2014
Dans l'enfer des ghettos en Afrique du Sud minés par la drogue, la violence et la prostitution. L'autre face d'un pays magnifique ou une grande de la population ne se repait que de crimes et de violence. Une superbe interprétation d'Orlando Bloom dans un rôle inhabituel et que dire de Forest Whitaker...A réserver toutefois à un public "adulte"...
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