undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

15 sur 16 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Avec « Casse-tête chinois », Cédric Klapisch reprend, après 8 ans d'interruption, le fil de l'histoire de Xavier (Romain Duris) que l'on avait découvert jeu étudiant à Barcelone pour un programme Erasmus dans « L'auberge espagnole » puis scénariste trentenaire, balloté entre Paris, Londres et Saint Petersbourg dans les « Les Poupées russes ». Comme dans les deux films précédents, ce sont les complications de la vie sentimentale qui occupent la place principale dans le scénario, doublées cette fois par les responsabilités de la paternité, qui occupent le caeur du scénario.

Après un départ un peu laborieux, « Casse-tête chinois » prend réellement son envol avec l'arrivée de Xavier à New-York. Dans la ville qui ne dort jamais, Xavier se retrouve tiraillé entre les quatre femmes de sa vie : Wendy (Kelly Reilly), la mère de ses enfants qui vient de le quitter pour un américain, son « pote » Isabelle (Cécile de France), Martine (Audrey Tautou), son premier amour et Nancy (Li Jun Li) une sino-américaine avec qui il a contracté un mariage blanc.

Passé les premières vingt-minutes, on retrouve dans le film les ingrédients qui en font une comédie drôle, acerbe, lucide et jubilatoire sur le monde contemporain et les méandres parfois inextricables de ses nouveaux codes amoureux et familiaux. La réalisation de Klapisch, tout en affichant une évidente filiation avec les « épisodes » précédents parvient tout de même à proposer quelques nouveautés, souvent liées d'ailleurs aux évolutions technologiques (autour de Skype par exemple). On retrouve également quelques valeurs sûres de la série, comme les dialogues imaginaires de Xavier avec quelques grands philosophes allemands. La force principale de « Casse-tête chinois » réside dans son humour de tous les instants et dans la qualité jamais démentie de ses acteurs. Les faiblesses viennent d'une impression - naturelle - de déjà-vu et dans l'exagération de certaines situations qui les rendent un peu moins crédibles que dans les films précédents (aucun des stéréotypes sur les contrôles des mariages blancs ne nous sont par exemple épargnés).

Tout cela ne nuit pas au formidable capital sympathie d'un film réussi et particulièrement agréable à savourer, même s'il est aussi clairement le moins convaincant de la trilogie.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Pour la plupart des gens, la vie va d’un point A à un point B. Moi, j’ai le problème du point B. » Voici comment Xavier reformule aujourd’hui son leitmotiv de L'Auberge espagnole, il y a 15 ans : « Ma vie, c’est un vrai bordel. ». Et force est de constater que c’est toujours le cas. Ce Casse-tête chinois, troisième film de la série de Cédric Klapisch et succédant aux Poupées russes, jette un regard sur ce que sont devenus ses principaux protagonistes. Le héros, Xavier (attachant Romain Duris), vient de divorcer d’avec Wendy (délicieuse Kelly Reilly), offre sa semence à Isabelle (masculine Cécile De France), « son meilleur pote » pour une PMA, tout en maintenant ses vieux liens d’amitié avec Martine (charmante Audrey Tautou) son ex. Tout ce petit monde se retrouve cette fois-ci dans le Chinatown de New York pour la suite de leurs chassés-croisés sentimentaux.

La première chose qui frappe le spectateur est que Klapisch n’a perdu la main ni côté mise en scène, ni pour l’écriture de son script. Ni dans ses choix musicaux, très cohérents avec les deux précédentes bandes originales. Tout ce joyeux bordel reste très dynamique et délicieusement décousu, si bien qu’on ne sait jamais trop ce que va nous réserver chaque scène. La deuxième chose qui s’impose à nous est que, au-delà de la forme, l’esprit général est fort similaire aux deux précédents films. Il est frappant de réaliser que deux des trois femmes (Martine et Isabelle) expriment plusieurs fois leur désir de voir le passé se prolonger dans le présent, comme si mûrir et changer était une option inenvisageable. Ce refus de vieillir étonne d’ailleurs Xavier qui, pourtant, n’est pas le dernier à se comporter à 40 ans comme il le faisait à 20. Que l’ouverture et la conclusion du film le montrent face à son PC en train d’écrire, en symétrie parfaite avec les plans d’ouverture et de fermeture de L’auberge espagnole, n’est sûrement pas un hasard. En fait, la seule qui choisit vraiment d’avancer est Wendy et cela la conduit à divorcer et refaire sa vie (c’est le début du film et c’était expliqué dans la bande-annonce, je ne dévoile rien). La troisième chose qu’on retient est que l’amour ne se présente que sous son aspect le plus bohème, la passion, nécessairement fugace, mais jamais comme un choix, une élection. Ce trait touche les quatre personnages principaux à des degrés divers. Tout n’est que « vivre » et rarement « construire », ou alors ce qui a été construit peut être détruit très facilement. La seule chose permanente, finalement, c’est le changement.

Sans ambigüité, ce Casse-tête chinois se veut un éloge de la modernité. Étonnamment, les intuitions qui le traversent ne font qu’en souligner, malgré lui, les travers. En vrac : le divorce qu’on s’efforce de vivre raisonnablement mais qui reste une souffrance pour tous, l’impossible fidélité de la lesbienne, l’homosexualité présentée comme un désir-miroir (les deux Isabelles, belges !) l’immaturité générale des relations affectives bien que certains personnages aspireraient à plus (Wendy), PMA (choix politique évidemment guidé par l’actualité récente) répondant à un désir d’enfant et traitée comme un simple service rendu, c'est-à-dire la chose la plus naturelle du monde. Et je ne parle même pas de la vision particulièrement pauvre du mariage, envisagé seulement comme un échec (Wendy et Xavier, les parents de Xavier) ou comme un mensonge administratif pour obtenir un droit (celui de résider et de travailler).

Cela dit, quand on a vu d’autres films de Klapisch, rien de tout cela n’est particulièrement surprenant. Indépendamment des partis-pris idéologiques et moraux, le plaisir de retrouver ces personnages familiers est indéniable. Les autres membres de la colocation étudiante de Barcelone sont totalement évacués, afin de mieux se concentrer sur les relations du quatuor principal. C’est un excellent choix de scenario. On s’esclaffe également à l’occasion des scènes délirantes (dans la continuité des formulaires du dossier ERASMUS dans le 1 ou des pipeaux du 2) comme l’intervention des philosophes allemands (Schopenhauer, Hegel) ou les fantasmes sexuels pour recueillir la semence. En prime, Klapisch nous offre de jolies explorations de New York, avec plusieurs plans somptueux et quelques trouvailles géographiques amusantes (la scène du taxi chinois). Surtout, comme cerise sur le gâteau, nous avons droit à de très belles scènes entre Xavier et son fils (le jeune acteur est étonnant) où ce dernier se montre bien plus clairvoyant que son immature de père.

Sans la dévoiler vraiment, précisons que la fin du film fait dire au héros que le moment de conclure cette histoire est venu, qu’il n’y aura probablement pas de quatrième volet à cette série. Cela dit, qui sait si Klapisch n’aura pas envie de retrouver ses personnages pour leur faire dire de nouvelles choses sur notre époque dans une dizaines d’années ? En tout cas, la cohérence de l’ensemble de la série est grande, et une comparaison avec la trilogie Before Sunrise + Before Sunset + Before Midnight de Linklater ne serait pas inutile.

En résumé, en prenant ce film pour ce qu’il est (l’apologie de son monde par un moderne), on pourra vraiment l’apprécier comme la conclusion drôle et optimiste d’une sympathique trilogie.

PS : Petit avertissement pour ceux (voire celles) qui n’ont pas envie d’en voir à l’écran, ce film recèle pas mal de scènes saphiques.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 21 mars 2015
Ma critique ne porte ici que sur la qualité technique du blu-ray. L'apport de la haute définition est ici flagrant, on a droit à une image affinée au rasoir, contrastée à souhait, et à des couleurs vives et parfaitement restituées. Les plans de New York en particulier régalent les yeux sans réserve, en composant des kaléidoscopes colorés où toute l'étendue de la palette chromatique est sollicitée. Les scènes de gros plans sont un festival pour les mirettes, la précision et la finesse sont remarquables, on est presque à même de compter les poils de barbe de Romain Duris où les tâches de rousseur de Kelly Reilly. Un magnifique transfert HD qui permet des conditions de visionnage optimales de cette comédie.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 juillet 2014
Que dire, que ce film est dans la droite lignée des deux autres (mieux que le deuxième), sinon on trouve toujours les tracas existentiels et sentimentals des deux autres opus.
Petite cerise sur le gâteau le boitier est un steelbook du meilleur effet (enfin sur ma commande) voir s'il s'agit d'une édition limitée?
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 mai 2014
Un très bon moment
Fan de l'auberge espagnole et des poupées russes nous attendions la sortie en DVD car rate au ciné
Ce dernièr nous a pris au tripes car il nous parle encore plus avec moins d'insoucience (couple, enfants...séparation... )
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 juin 2014
Une film très joli, mais pas une chef-d'œuvre. Peut-être un peu trop joli pour mon goût. Franchement je crois on a produit cette film pour la publique américain.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 23 août 2015
Je pensais que ce "numéro 3" de l'Auberge espagnole allait m'ennuyer et ne serait qu'une redite, mais à ma grande surprise, je me suis régalée ! Ce film est prenant. Il illustre bien la vie des "quarantenaires" actuels qui jonglent entre leur couple pas toujours fonctionnels, leurs enfants, leur vie professionnelle, leur envie de rêver et parfois la croyance que rien ne marchera plus. C'est un film positif.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
J'en sors à l'instant. C'est le bordel dans la life de Xav', un joyeux bordel dans lequel on se projette ou pas. Le film d'une génération. On les suit ces personnages depuis l'auberge espagnole, on les aime, ils nous font marrer, pleurer etc. Klapisch arrive très bien à en faire de nous des addicts. C'est bon, plein de sentiments, ça foisonne de vie. Croquez la, cette vie !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 12 février 2015
Dans la ligne des deux premiers. J'adore ! J'ai l'âge des protagonistes... J'ai vraiment l'impression qu'ils parlent de ma vie. C'est bien tourné, bien joué, les acteurs mûrissent eux aussi au fur et à mesure des films. J'ai hâte de voir le prochain. Vivement la cinquantaine !!!!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
5 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 24 avril 2014
Autant "L'auberge espagnole" était un film sympa, autant " les poupées russes" était un film moyen, autant "le casse tête chinois" est un film nul.
En résumé, on y voit de long travelling sur la ville de New York (peut-être payé par l'office de tourisme), des dialogues poussifs de quelques acteurs (en général bons mais pas dans ce film) qui essaie de donner un peu de relief à ce film d'une platitude à faire pleurer. J'espère qu'il n'y aura pas de suite. Pitié.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé

Les Poupées russes [Blu-ray]
Les Poupées russes [Blu-ray] de Romain Duris (Blu-ray - 2008)
EUR 10,99

L'Intégrale Klapisch - 12 DVD
L'Intégrale Klapisch - 12 DVD de Romain Duris (DVD - 2014)
EUR 54,99