undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

3,4 sur 5 étoiles111
3,4 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:9,99 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Le maître des illusions nous présente une bande d’étudiants un peu particulière du campus d’Hampden, dans le Vermont. Ils ont cela de particulier qu’ils sont sept disciples d’un unique professeur chargé de les conduire vers un diplôme de grec ancien. Sept étudiants, un professeur, un bureau. L’histoire est narrée par Richard, un brave Californien innocent, tout de blanc immaculé, à qui il faudra un temps infini pour comprendre que les façades qui l’entourent ne sont que de paille, un monceau d’illusions.

Qui tire les rennes ? Julian, le prof charismatique un peu étrange – on ne peut s’empêcher de penser à Robin Williams dans Le cercle des poètes disparus. Henry, l’énigmatique tête du groupe, riche, généreux mais impénétrable ? Francis, la bonne épaule sur qui chacun se repose un peu ? Charles et Camilla, les jumeaux dont la beauté est sans pareil et les manières irréprochables ? Bunny, le cancre gouailleur que tout le monde aime d’une tendre condescendance ?

Il faut reconnaître que l’exposition est un peu longue. Richard, le narrateur (un candide studieux) débarque sur le campus, en cursus normal, avant de rejoindre ce groupe. Une étude approfondie du climat et des habitudes autochtones nous offre une comparaison très fournie Californie / Vermont. Et les caractères se dessinent. Avec précision mais aussi avec confusion parfois, à la faveur d’une surabondance de détails. Sept protagonistes, c’est beaucoup. Et une foultitude de personnages secondaires et accessoires récurrents – il faut bien tout ce monde pour remplir sept cents pages. Il ne faut pas attendre « l’élément modificateur » de la situation initiale avant un très gros quart du bouquin. Et s’y repérer parmi les portraits avant ce moment peu s’avérer ardu mais s’accrocher vaut le coup : l’intrigue se révèle passionnante, haletante.

Donna Tartt décrypte avec une minutie rare les rouages du crime – lequel, ne comptez pas sur moi pour vous le dire ! L’indicible devient le nécessaire, l’impensable se révèle incontournable, inexpugnable. Et tout cela pratiquement en temps réel, sous sept points de vue, au moins, et à travers les yeux d’un narrateur irréprochable : au départ neutre, parfaitement innocent, un tantinet manipulé, un brin couillon sur les bords.

C’est une œuvre magistrale (dont l’adaptation cinématographique, prévue depuis un moment, se fait attendre). Un grand moment de lecture, une épopée moderne intelligente et longtemps mûrie – l’auteur aura mis dix ans à l’écrire. N’en mettez pas autant à le lire.
0Commentaire|30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mai 2007
Il est difficile de trouver des mots pour rendre avec justesse la puissance et la profondeur de ce roman qui vous glace le sang aussi sûrement que la neige hivernale du Vermont. L'auteur, avec intelligence et talent, emmène le lecteur, non pas dans un quelconque thriller ésotérique, mais dans une vraie grande histoire au plus près de ses protagonistes. Et c'est ce qu'il y a de plus tétanisant dans l'affaire : il est difficile de ne pas ressentir une forme d'empathie pour eux malgré leurs exactions et on espère qu'ils échapperont à ce qui serait pourtant leur juste châtiement.

La preuve que quand le talent écrit, il n'est pas besoin d'aller chercher les complots les plus tortueux pour rendre un roman passionnant mais qu'une intrigue, somme toute basique, peu être d'une grande richesse avec de bons personnages aussi bien dessinés.
0Commentaire|34 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 novembre 2012
Richard, jeune étudiant californien, quitte la Côte Ouest pour suivre ses études dans une université du Vermont.

Rapidement,son attention est attirée par un groupe d'étudiants, le cercle très fermé des élèves de grec ancien. Cinq personnages qui gravitent autour d'un professeur atypique, érudit et charismatique. Accepté à leurs côtés, le héros commence alors une initiation qui va bouleverser à jamais sa vie.

Des soirées étudiantes aux rites dionysiaques, des amitiés fidèles ou ambiguës au crime de sang, chaque épisode du roman conduit le lecteur à partager avec le narrateur la troublante séduction de cette confession.

Une histoire d'amitié, d'admiration et de perte de soi.
Un récit vertigineux.
Un roman dont on peut ne jamais sortir.

Julian Morrow
0Commentaire|32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 novembre 2013
envoûtant jusqu'à la dernière ligne ... On en oublie très vite le poids des 706 pages et le format quelque peu inconfortable. Les premières lignes annoncent la couleur... On accepte en poursuivant de devenir complice de personnages qui nous laissent nous approcher peu à peu de leurs vérités, comme si on observait tout par le trou d'une serrure...on ne les oublie pas de si tôt...
Ecriture magnifique sans jamais de longueur
0Commentaire|15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 novembre 2004
Lu une première fois il y a une dizaine d'années, ce roman m'avait énormément marquée. Je viens de m'y replonger avec le plus grand des plaisirs avant de m'attaquer au nouveau roman de Donna Tartt : le petit copain.
Si on ne doit lire qu'un seul livre dans sa vie, c'est à n'en pas douter Le Maitre des Illusions.
Roman glauque au sein d'un monde universitaire des plus élitistes, il retrace les tentatives d'un groupe d'étudiant en grec à revivre d'anciens mythes paiens : les baccanales, ce qui les menera au dela de ce qu'ils pouvaient imaginer.
On se retrouve totalement immergé dans ce milieu mélant érudition et décadence. Les méandres de la psychologie de chaque personnage, l'ambiance, et la beauté des paysages au sein desquels ce déroule ce drame sont parfaitement dépeints.
En bref, un roman époustoufflant sur l'innocence perdue.
0Commentaire|38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 mai 2003
"Le Maître des Illusions" est l'un des livres de ma vie. On met un peu de temps à rentrer dedans, mais au final, on ressort tout chamboulé par le mensonge, l'hypocrisie, et la tendance au morbide de ces jeunes étudiants. Et puis tout à coup, on les comprend, on éprouve presque de la pitié pour eux...c'est en même temps un cauchemar et un rêve. Et c'est étrangement envoûtant...
0Commentaire|31 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
autant dire tout de suite qu'avec un titre français aussi mal choisi, on peut passer à côté d'un grand moment de lecture ... c'est ce qui a failli m'arriver, car je me méfie aussi des 4° de couverture !

C'est un roman qui apprivoise son lecteur.
On n'entre pas tout de suite dans ce monde fermé de la bourgeoisie étudiante américaine qui nous parait au départ loin de notre époque .
Il faut aussi accéder au style de l'auteur et accepter la densité du texte.
par ailleurs, On entre dans le livre par la fin, procédé classique mais qui déroute ici car ce roman est avant tout une plongée dans la psychologie des personnages...
Une fois ces obstacles acceptés et franchis, on se laisse envouter par le rythme, et l'on se laisse entrainer dans la décadence, les excès, la violence morale, le désenchantement de ces jeunes gens...
Spectatrice complice ou horrifiée, j'étais dans les pas de Richard à chaque instant...
Je ne souhaite pas m'étendre sur l'histoire elle même, chacun se fera son opinion.
J'ai aimé ce livre, je le conseille à tous ceux qui ont aimé "le bûcher des vanités" ou "le cercle des poètes disparus"...

ma note : 5/5
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avec une entrée en matière qui laisse perplexe, en raison de sa banalité : un nouvel étudiant qui rentre dans une université ! Donna Tartt nous laisse pénétrer dans les méandres sulfureux, glauques, démoniaques, machiavéliques, troublants et intimes de chacun des personnages clés de son livre. Le tout se déroulant autour d'un élément important qu'est le grec ancien.

Elle manipule le lecteur, en le menant chaque fois, sur une piste qui n'est pas la finalité... l'intrigue de cette histoire est particulièrement macabre et noire. Mais, étant donné que le héros (Richard) est un garçon bien dans son for intérieur, tout en s'identifiant à la lecture à lui, on est en compassion avec lui (non sans une certaine réticence) dans le labyrinthe du jeu hypocrite et meurtrier de ses cinq amis.
Un livre époustouflant, étonnant, tout y est : les décors, les ambiances, les sentiments, les parfums, les sons, les gouts. Il se lit, malgré ses 700 pages comme un éclair, et laisse le regret que ce soit déjà terminé !
0Commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 février 2014
Bel et grand ouvrage. Un livre de base pour les étudiants en littérature. Dona Tartt nous communique son érudition sans paraître pédante. La triade agressive entre la culture de ces étudiants, leurs incroyables débauches et leur cynisme criminel fait la force du scénario. Le décor est planté lentement, il faut attendre plus de 100 pages pour attendre un vrai début de l'action. Bon, on aime la littérature qui en est une, ça devient rare. Difficile aussi de comprendre comment ces jeunes arrivent à leur âge en étant perpétuellement ivres et accro à trente six drogues différentes depuis l'âge de douze ou treize ans. Mais à fréquenter la littérature américaine on doit se convaincre que c'est la réalité. Enfin l'histoire est un peu un remake du cercle des poètes disparus et en partie du film de Hitchcock La Corde de 1948, ce n'est pas un mal.
11 commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 novembre 2002
Dans ce roman on entre dans l'univers très fermé d'un groupe d'étudiants intellectuels américains liés entre entre eux par un pesant secret. Une histoire très bien menée et pleine de rebondissements épouvantables, dans le style sournois de "Petits meutres entre amis". Le genre de littérature américaine qui dérange par son côté malsain. Un bijou de la littérature!!!!
0Commentaire|12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles