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3,7 sur 5 étoiles28
3,7 sur 5 étoiles
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le 12 novembre 2015
Je viens de visiter Ellis Island ou une partie du L'immigrant a ete tourney. Ca m'a donne envie de revoir ce beau film.
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le 23 novembre 2014
James Gray filme en sépia,comme des images d'antan.Ça tombe bien,car c'est bien d'un film d'antan,un bon mélo d'autrefois dont il s'agit!...Comme "Two lovers",sur lequel personne n'aurait parié un sou,"The immigrant"est le film impossible à réussir à notre époque ,James Gray a renouvelé l'exploit!et pourtant rien ne nous est épargné dans la catégorie "larmoyant"!et rien ne l'est pour l'héroïne (très bien interprétée ,ma foi,par Marion Cotillard dont je ne suis pourtant pas fan)séparée dès Ellis Island de sa sœur évidemment tuberculeuse,livrée à la police par sa famille d'accueil,recueillie par un proxénète qui l'oblige à se prostituer...et j'en passe.Pourtant ,cette façon inimitable de filmer ,tellement classieuse,'sobre et pour tout dire géniale ,emporte l'adhésion au delà des inévitables larmes qu'elle entraîne.J'en veux pour preuve cette scène sublime à l'église,ce plan fixe quasi caravagesque,sanctifiant littéralement notre Marion nationale,ici admirable.Joachin Phénix en fait toujours un peu trop,mais cela convient assez bien à ce salaud trouvant la rédemption dans l'amour.enfin Jeremy Renner prouve dans un petit rôle qu'il n'est sans doute pas condamné à jouer les doublures de Matt Damon!
Seul regret,récurrent,James Gray ne sait décidément pas terminer ses films!c'etait le cas dans ses deux précédents,ici c'est le pompon,la fin est totalement risible!dommage...
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le 23 novembre 2014
De très très loin le plus mauvais film de James Gray.
Le script du film doit faire moins de lignes que ce commentaire.
C'est moche, tout est laid, sale, crapoteux. La reconstitution du New York des années 20 est minimaliste et sans intérêt.
Marion Cotillard est aussi bonne que dans Taxi. Joaquin Phoenix surnage, un peu perdu.
J'ai du mal à croire que c'est le réalisateur de Two Lovers qui a pondu ça, j'ai trouvé ça lamentable de bout en bout. On regrette amèrement que le bateau soit arrivé à bon port, ça me réconcilie presque avec Titanic...
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le 2 février 2015
Ewa et Magda, deux soeurs fuient la Pologne et espèrent pouvoir tenter leur chance sur la Terre Promise, y rejoindre leur oncle et leur tante et peut-être avoir droit à un meilleur avenir. Malheureusement, Magda souffrante de tuberculose, est mise en quarantaine à Ellis Island et est menacée d'être expulsée. Tous les rêves d'Ewa s'écroulent et son seul souhait sera celui de récupérer sa soeur. Pour cela, perdue, elle se voit proposer de l'aide par Bruno, un New-Yorkais, dont elle va découvrir le fond de commerce assez rapidement. Obligée de vendre son corps pour s'en sortir, elle est quelque peu protégée par Bruno, qui s'est épris d'elle, et de son cousin. Malgré toutes les souffrances qui lui sont infligées, réduite au rang d'esclave mais essayant toujours de garder un peu de dignité, Bruno accomplira son rêve au péril de sa vie.

Je n'ai pas aimé le scénario, un peu trop à l'américaine, ni le jeu de Marion Cotillard (dont je salue tout de même le travail sur la langue polonaise) ni celui de Joaquim Phoenix. Tout est trop calculé...surjoué, froid.
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1921. Ewa et sa sœur Magda quittent leur Pologne natale pour la terre promise, New York. Arrivées à Ellis Island, Magda, atteinte de tuberculose, est placée en quarantaine. Ewa, seule et désemparée, tombe dans les filets de Bruno, un souteneur sans scrupules. Pour sauver sa sœur, elle est prête à tous les sacrifices et se livre, résignée, à la prostitution. L’arrivée d’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, lui redonne confiance et l'espoir de jours meilleurs. Mais c'est sans compter sur la jalousie de Bruno...
James Gray, l'un des cinéastes les plus doués de sa génération, nous prouve une nouvelle fois l'étendue de son talent avec ce très beau film.
Il y a parfois des situations délicates où la critique devient superflue. Ces moments, où les mots ne décrivent même plus le talent. En l’occurrence, James Gray est de retour. Avec un casting de renom, une image sublime..
Je vous confirme que l'image bluray est superbe qui confirme l'image sublime au cinema...
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le 29 décembre 2014
je m'attendais à vraiment beaucoup mieux ! je suis fan de Joaquin mais là le film est vraiment plat ! est Marion Cotillard est vraiment une actrice surestimer car pour moi elle est vraiment loin très loin d'une Kate blanchett.
d'une Nicole Kidman ! rien à voir vraiment il n'y a que dans La Môme qu'elle était inspirée ! depuis rien...
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Très déçue par ce film, une histoire d'amour mais rien de passionnant en rapport avec les immigrants de cette époque
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le 9 juin 2014
Le visage d'une femme. Dans cette église où elle s'est réfugiée pour s'abandonner, enfin, au chagrin, James Gray filme Marion Cotillard comme une héroïne de tragédie, accueillant soudain en elle une grâce qu'elle n'espère plus. Comme une star du cinéma muet, aussi : on dirait Lillian Gish dans certains mélos de Griffith. La beauté à l'état pur... Durant le long temps que dure ce plan magnifique, on contemple cette femme en détresse, éclairée par la lumière des cierges et un choeur de voix qui semblent, un instant, l'apaiser...

Les Deux Orphelines, de Griffith : on y pense, bien sûr, en voyant débarquer ces deux jeunes Polonaises, au début des années 1920, dans une Amérique que les immigrés rêvent encore en Terre promise. Magda, la cadette, soupçonnée d'être tuberculeuse, est aussitôt mise en quarantaine. Ewa (Marion Cotillard) veut la délivrer avant leur expulsion et devient vite la victime d'un proxénète qui exhibe ses filles dans un boui-boui que dirige une vieille Russe grassouillette (Elena Soloveï, interprète, jadis, d'Esclave de l'amour, de Nikita Mikhalkov)... La Russie imprègne tous les films de James Gray. Telle une veilleuse, elle éclaire les personnages de Little Odessa, les décors de The Yards, la psychologie de Two Lovers. Ici, Bruno le proxo (Joaquin Phoenix, plus sobre qu'à l'ordinaire, hormis dans la dernière séquence) semble sortir d'un de ces grands romans du xixe siècle, fondé sur la faute et le remords. C'est ce qu'il éprouve devant celle qu'il détruit. Sans y réussir, d'ailleurs : plus Ewa s'abaisse, plus elle se purifie, plus elle s'élève. Et plus elle s'éloigne de lui, le laissant inconsolable et fou de jalou­sie, quand un rival — un magicien ! — surgit dans leur vie. Comment supporter que la femme aimée en regarde un autre, qu'elle lui sourie, qu'elle songe à fuir avec lui... Chacun de ces deux êtres fait donc le malheur de l'autre. Mais, comme chez Dostoïevski, provo­que ainsi sa rédemption. Par la déché­ance qu'il lui impose, elle atteint son but. Dans la passion qu'il lui voue, il découvre le sacrifice et le don de soi...

Avec l'aide de son chef opérateur, Darius Khondji, James Gray transforme New York en décor d'opéra ocre et sombre. Ellis Island, lieu d'espoir des immigrés, devient un château maléfique à la Dumas ; l'appartement tassé, asphyxiant, de Bruno semble inspiré par La Vie de bohème, de Puccini, alors que les ruelles grouillantes de la ville évoquent le réalisme poétique de L'Opéra de quat'sous...

Toute cette noirceur est bousculée, niée, annihilée par celle dont James Gray fait son héroïne, au sens le plus noble du terme. Son porte-parole. Et une source d'espoir : celle qui, par sa douceur sans limites, résiste à l'infamie. Une guerrière. Et une lumière devant laquelle le Mal s'efface, interloqué. — Pierre Murat
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le 4 mai 2014
Long, ennuyeux, je n'ai pas terminé le film.
Impossible d'en dire davantage tellement je l'ai trouvé rasant.
Les acteurs sont excellents mais l'histoire est ennuyeuse, plate, sans intérêt
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le 19 novembre 2014
J'ai acheté ce bluray après avoir relu la critique de télérama et je n'ai pas été déçu. Les Etats Unis ne sont pas un paradis pour les immigrés surtout si ils sont pauvres. Malheureusement le bluray est défectueux (images tronquées et artefacts). Je le retourne aujourd'hui en espérant acheter un autre exemplaire de meilleure qualité.
I
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