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65 internautes sur 68 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Délit de salle (Belle)Gueule
À la différence de beaucoup de lecteurs qui ont témoigné de leur passion pour ce livre, je n’ai ni vu ni entendu l’auteur à la radio ou à la télévision avant de le lire, je n’avais même pas idée de ce à quoi il ressemblait en dehors que la description qu’il fait de...
Publié il y a 5 mois par Pierre André

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En finir avec un passé insupportable
Rédigé dans un style très libre, signe d’une liberté retrouvée, ce récit témoignage semble avoir été conçu dans l’urgence, l’urgence d’exorciser un passé aussi proche que douloureux (l’auteur n’a que 24 ans). Edouard Louis est allé jusqu’à...
Publié il y a 3 mois par Blue Boy


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65 internautes sur 68 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Délit de salle (Belle)Gueule, 1 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
À la différence de beaucoup de lecteurs qui ont témoigné de leur passion pour ce livre, je n’ai ni vu ni entendu l’auteur à la radio ou à la télévision avant de le lire, je n’avais même pas idée de ce à quoi il ressemblait en dehors que la description qu’il fait de lui-même....Pourquoi ai-je lu et pourquoi faut-il lire Pour en finir avec Eddy Bellegueule ?

D’abord parce que c’est une oeuvre littéraire, une écriture, un style dont l’apparente objectivité, voire neutralité, donne au récit une formidable puissance évocatrice. Il n’y a pas chez Edouard Louis ces trucs, ces tics d’écriture qui caractérisent souvent les premiers ouvrages de jeunes auteurs. Il n’a pas besoin d’artifices pour se distinguer.

Ensuite évidemment parce que son récit est à peine imaginable au XXIème siècle, dans une famille française. Mais surtout parce que ce long chemin de douleur est universel, l’enfance gâchée, l’enfance exclue, c’est comme le dit Edouard Louis, de toutes les époques et de tous les continents.

Et c’est pour cette raison que ce livre trouve des résonances en chacun de nous, parce que, sans atteindre naturellement les extrémités souvent terribles d’Edouard Louis, nous avons tous des souvenirs d’enfance qui nous ont faits différents, qui nous ont isolés, voire exclus, du milieu social ou familial, des différences qui nous ont construits aussi, aidés ou poussés à nous en sortir....il ne faut pas lire ce livre pour de mauvaises raisons, par compassion ou voyeurisme. J’ajoute – c’est important de le souligner – qu’Edouard Louis n’exprime pas de violence, de haine contre sa famille, ni même contre ses persécuteurs. Il a même une sorte de tendresse pour tous ces "hors la vie" enfermés dans leur pauvreté intellectuelle et affective.
(...)
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La littérature est engagement, 18 avril 2014
Par 
Laure (Sarthe, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Eddy grandit dans une famille ouvrière qui vit de peu, dans un petit village picard. Son père a la main portée sur la boisson, sa mère trime à s’occuper de la fratrie. Très vite, Eddy devient le souffre-douleur de deux élèves du collège (et d’autres !) car il n’est pas comme tout le monde : un peu trop efféminé aux yeux de certains. Il sera victime ainsi toute son enfance et toute son adolescence de moqueries et de violences, y compris de sa propre famille, à l’encontre de son homosexualité présupposée, dans un milieu où il faut être « comme tout le monde ».

C’est une description posée d’un monde rural où pauvreté sociale et intellectuelle se côtoient, où néanmoins le courage et la fierté des ouvriers s’affirment et cette réalité peut faire frémir, elle est pourtant bien juste. Elle n’a rien de propre au Nord de la France non plus : des familles telles que les décrit l’auteur, j’en vois beaucoup autour de moi, de par mes engagements professionnels, associatifs et personnels. Je ne suis donc pas d’accord avec les avis lus ici ou là de ceux qui disent « c’est bourré de clichés, c’est exagéré, c’est répétitif, il en rajoute. » J’ai envie de dire : si seulement ce n’était pas vrai ! Mais c’est la vie, telle qu’elle est aussi, parfois pas bien loin de chez soi, et qu’il faut accepter de voir. Bien sûr il ne faut pas raccourcir non plus en pensant que tous les gens de la campagne sont comme cela (et à aucun moment il ne le laisse entendre), mais sa réalité (de classe sociale) existe, dans ses actes violents, rustres, et parfois insoutenables. (La scène de la fausse-couche est pour moi la plus insupportable du roman).

L’intérêt que pose ce roman est bien sûr la question du déterminisme social. Peut-on sortir d’un tel milieu, jusqu’où l’éducation reçue vous conditionne-t-elle ? Comment peut-on définir la sexualité de quelqu’un à un âge où cette personne ne connaît même pas encore le désir ?

Édouard Louis ne cache pas l’aspect autobiographique de son récit, il ne juge pas et n’est pas dénué d’amour non plus pour ses « parents » fictionnels, simplement il aspire à sortir de ce milieu social et à ne plus rien avoir à faire avec eux.

Le regret que l’on peut avoir, c’est qu’à avoir tant vu son auteur intervenir sur les chaînes de télévision et de radio, à avoir lu et entendu tant de critiques déjà – et polémiques - , on peut avoir le sentiment de ne plus rien avoir à découvrir en le lisant. Composé de deux parties, inégales en longueur, l’avant et l’après sexualité, l’écriture est simple mais travaillée, posée, alternant en italique les propos au ton authentique des autres. Il ne se sent pas de ce monde-là, et vient un moment où seule la fuite peut l’en libérer : le lycée et le théâtre l’en sauveront. (Le livre s’achève là mais l’on sait ensuite son parcours d’étudiant en sociologie à l’ENS, son ouvrage sur Bourdieu et son engagement en littérature en lien avec la politique et la sociologie.)

p. 163 : « Le crime n’est pas de faire, mais d’être. Et surtout d’avoir l’air. »
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Cela se passe en France au XXI° siècle, 1 mars 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Livre passionnant, très bien écrit. Attention il y a des scènes violentes décrites et difficile à imaginer. Cet ouvrage nous remet en question sur nos préjugés, sur notre acceptation des différences. Il pose beaucoup d'interrogation. Cela se passe, il y a quelques années en France... Espérons quand même que cela soit en partie romancé, mais je n'en suis pas certain. A fortement conseiller, mais attention aux personnes sensibles et aux jeunes esprits.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 En finir avec un passé insupportable, 6 avril 2014
Par 
Blue Boy (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Rédigé dans un style très libre, signe d’une liberté retrouvée, ce récit témoignage semble avoir été conçu dans l’urgence, l’urgence d’exorciser un passé aussi proche que douloureux (l’auteur n’a que 24 ans). Edouard Louis est allé jusqu’à abandonner ce patronyme atypique, difficile à porter, et chargé de souvenirs désagréables, handicap supplémentaire à sa condition d’homo dans une France profonde à vous donner le vertige. Un choix compréhensible et légitime une fois qu’on a lu le livre. « En finir avec Eddy Bellegueule », un titre qui claque, mais aussi un titre à double sens. « En finir avec Eddy Bellegueule » s’adresse à tous ceux dans son entourage qui l’ont humilié et forcé à se renier lui-même, à avoir une démarche de cow-boy et à ne jamais croiser les jambes en position assise (sauf que là, c’est beaucoup moins drôle que dans « La Cage aux folles »). « En finir avec Eddy Bellegueule », c’est aussi le cri de rage d’un crucifié qui a décidé d’arracher les clous de sa croix pour s’en libérer et l’écraser sur la « sale gueule » de son passé, à la fois un enterrement et une renaissance, le point de départ d’une nouvelle vie.

Le style d’écriture, à l’emporte-pièce et quasiment déponctué lorsque s’exprime l’entourage de l’auteur, ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais il s’agit évidemment d’un parti pris pour décrire un milieu que l’on pourrait qualifier de lumpenprolétariat post-industriel, où les clichés remplacent toute réflexion, où la préoccupation principale n’est pas de faire de belles phrases mais d’arriver à joindre les deux bouts.

La manière dont il dépeint sa famille et ses proches a suscité la polémique. Il m’est arrivé moi aussi de trouver certaines représentations outrancières et négatives à l’excès. C’est souvent saisissant, très glauque, tellement « bouseux » qu’on a l’impression que ça se passe dans la France rurale des années 50. Les personnages sont frustres et pathétiques, plus ou moins racistes, comme abrutis par le mauvais alcool et la télévision débile allumée en permanence, seule lucarne sur le monde pour la plupart d’entre eux qui ne quitteront jamais leur canton de toute leur vie. Dans le monde d’Eddy Bellegueule, il n’y a rien à sauver, ni personne. S’agit-il d’une sorte de vengeance de l’auteur, qui aurait cherché à oblitérer les meilleurs aspects de son ancien microcosme comme on a cherché à oblitérer sa personnalité ? Plutôt une manière d’évacuer un trop lourd fardeau, d’après moi… On ne peut pas non plus sous-estimer une réalité où l’appauvrissement des classes populaires augmente au même rythme que le vote extrême. De toute façon, ce livre exutoire n’a pas pour fonction d’être objectif.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Superbe livre, 29 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
A lire en parallèle avec REtour à Reims de Didier ERIBON. La population et les esprits ne sont pas aussi évolués que l'on pense .
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une enfance martyrisée, 22 février 2014
Par 
traversay (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Une fois le choc passé, et c'en est un que de lire En finir avec Eddy Bellegueule, beaucoup de questions se posent. Edouard Louis, 21 ans, aurait-il écrit le même livre à 30, 40 ou 50 ans ? Avec le recul, la rage de dire cette enfance martyrisée se serait-elle atténuée, se transformant en analyse plus froide, moins dans la souffrance immédiate et dans la catharsis réparatrice ? L'auteur a voulu témoigner à chaud, sans édulcorer quoi que ce soit, raconter une enfance et un début d'adolescence cauchemardesques dans un petit village picard, une France profonde, rurale et ouvrière dont il décrit avec une précision d'entomologiste les moeurs et la vie quotidienne entre abus de boissons, haine de l'ailleurs, racisme viscéral, culte de la violence et machisme absolu. Une autofiction infernale, sincère er douloureuse dont la lucidité et la radicalité clouent au pilori tous les récits du même acabit qui fleurissent sur les étals des libraires. Edouard Louis n'a (plus) peur de rien, il a tellement vécu dans la crainte, l'opprobre et le rejet de sa "différence" qu'il a tout mis dans l'écriture pour guérir ou, au moins panser, si cela est possible, toutes les blessures physiques et morales encaissées durant des années. On pourra bien l'accuser de misérabilisme ou de tout autre grief, qu'importe, il a sa conscience pour lui et son témoignage, brut et impudique, est tout simplement implacable. Certes, son entourage n'aura jamais le droit d'exprimer sa version, sans doute est-ce la raison pour laquelle le livre est étiqueté roman, mais il y a suffisamment de faits et d'événements de l'existence de Eddy/Edouard pour qu'on ne lui intente pas un procès pour excès de malheur. Et puis, dans la description de cet environnement sordide, un écrivain est né. Sa maîtrise, son pouvoir d'évocation sont hallucinants de maturité. Evidemment que l'on vieillit plus vite quand on reçoit des coups, que l'on se fait traiter de pédé à tout bout de champ et que chaque jour ressemble à un enfer. Edouard Louis en a fini avec Eddy Bellegueule, sa reconstruction est en marche. Puisse t-il trouver son équilibre, désormais. Si cela passe par d'autres livres de cette trempe, ils seront nombreux, ceux qui le suivront dans cette quête de la sérénité et du bonheur; si tant est que ce mot signifie encore quelque chose après de telles souffrances.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pamphlet contre la misère, contre la bétise, 12 avril 2014
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Lu d'une traite. Pour l'aspect littéraire, l’écriture est scolaire mais agréable et si l'ouvrage prétend être factuel il est orienté par les études sociologique de l'auteur.
J’attends avec impatience en finir avec « Édouard Louis ». Ça commence par «-ton vrai prénom [ne serait] pas Édouard ?» La violence du groupe n'est pas un phénomène réservé aux terres sinistrées du Nord et après avoir caché son homosexualité, il lui faudra cacher Eddy.
Pour comprendre ce livre il faut toujours avoir en tête qu'il est écrit de la frontière.
Eddy doit abjurer les valeurs de sa classe pour avoir son passeport mais il abjure mal. Il pardonne déjà. Perçoit que ses parents ont accompagné son désir de partir et qu'en faisant cela, ils se mettent en danger. Eddy accuse t'il sa famille ou accuse t'il la société d'abandonner les siens. De les condamner à la misère à des vies à peine vécues.
Non déciment Eddy, tu n'es pas prêt d'avoir ton passeport avec écrit en gras Édouard, un si désirable prénom.
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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un récit juste et d'une sincérité désarmante, 1 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
"De mon enfance je n'ai aucun souvenir heureux. Je ne veux pas dire que jamais, durant ces années, je n'ai éprouvé un sentiment de bonheur ou de joie. Simplement la souffrance est totalitaire : tout ce qui n'entre pas dans son système, elle le fait disparaître".

Témoignage dur et révoltant sur la bêtise, la vulgarité et l'ignorance, En finir avec Eddy Bellegueule est un premier roman aussi réussi qu'émouvant. Car ce roman ne peut se résumer à un x-ième témoignage sur l'homosexualité : il s'en distingue par sa portée sociologique. L'auteur-narrateur expose, sans les juger, les valeurs et les comportements des habitants de son village ainsi que ses parents. Il ne se pose pas en victime larmoyante mais prend suffisamment de recul avec ce qu'il vit.
Un roman qu'on lit d'une traite sur la différence et la nécessité, parfois, de se construire contre ses parents et son milieu
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31 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ESPOIR, 27 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
entendu Édouard à la radio,tout de suite touchée par le discours et aussi un peu éberluée...Il racontait grosso modo mon histoire, mais j'ai 60 ans et je pensais sans doute qu'il n'était plus possible de nos jours qu'un enfant soit ainsi maltraité, isolé, démuni sans que la société ne le repère et lui porte secours. Ainsi rien n'a changé, les vilains petits canards ont toujours autant de mal à subsister. Malgré tout, il s'en est tiré et brillamment tout comme je l'ai fait, mais en mettant beaucoup plus longtemps que lui.
Même si certaines séquelles restent à vie, en dehors du coté sordide de la description de la vie quotidienne d'Eddy, ce livre est plein d'espoir : il est possible de rompre avec le maléfice qui vous a fait naitre dans dans une famille qui ne vous reconnait pas. A recommander à tous ceux qui restent "malades" de leur enfance.
Je vais suivre la carrière d'Édouard.
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49 internautes sur 57 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 15 janvier 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : En finir avec Eddy Bellegueule (Broché)
Comme d'autres lecteurs, j'ai lu ce livre de la première à la dernière ligne sans m'arrêter... Rien d'étonnant.
D'abord le milieu, le langage et les faits évoqués crient leur vérité sans qu'on puisse douter de quoi que ce soit. Ceux qui connaissent un peu ce dont il s'agit comprendront.
Le style est absolument magnifique et protège le lecteur de toute forme d'ennui du début à la fin.
Enfin, dès les premiers mots, et ce sentiment ne vous quitte pas, on éprouve pour l'auteur une sympathie, une estime et un respect indéfectibles. Bravo !
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