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4,5 sur 5 étoiles95
4,5 sur 5 étoiles
Format: Blu-ray|Modifier
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Le bluray 3D est sorti avec un mois d'avance en Belgique mais il s'agit d'une édition en tous points identique.
Comment la bonne et courageuse Maléfique, protectrice de la lande est devenue cette dangereuse vengeresse. Comment les humains et en particulier le cupide souverain lui ont rempli le cœur de haine. Voilà qui sert de base de lancement à cette belle adaptation signée Disney. Magnifique film d'aventure peuplé de créatures merveilleuses aux décors numériques somptueux, cette revisite live qui prend fondamentalement le contrepied du classique animé de Disney tient le spectateur en alerte tout du long. Un beau film Disney familial.
Apport HD : La galette 2D est exempte de défaut, master HD au top et définition ciselée, on s'y attendait. Superbe colorimétrie chatoyante sur la lande inaugurale puis s'installent de beaux noirs nourris de contrastes sans faille. Le piqué de l'image est dans la norme HD actuelle et l'on profite d'une jolie définition sur les plans rapprochés comme larges. Aucun fourmillement noté.
Apport 3D . La profondeur 3D est bien là, palpable donnant de l'ampleur au film en y enveloppant le spectateur. Divers plans du cadre sont bien découpés. L'effet 3D est parfaitement intégré mais est principalement centré sur la profondeur. En ce qui concerne les jaillissements, c'est plus timide. Le transfert 3D rate de nombreuses occasions de laisser sortir des éléments du cadre : Des particules qui auraient pu voleter dans notre salon restent un peu trop collées à l'écran, des éléments tel des branches, de la végétation auraient pu déborder encore plus nettement, des lances et autres éléments auraient pu être projetés un peu plus sensiblement. Penser ce qu'auraient pu donner les effets de magie de Maléfique si ils avaient été un peu boostés par une 3D un peu plus récréative laisse un tantinet sur sa faim. Malgré tout des éléments sortent tout de même régulièrement du cadre mais ce n'est jamais très prononcé. Dommage. Sinon la 3D est très solide et bien intégrée, la profondeur est là et les dédoublements très limités. Cette 3D est une vraie plus value pour s'immerger davantage dans ce monde féérique.
Encodage audio très solides et socialisés en DTS HD en VO (MA 7.1) comme en VF (HRA 5.1).
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le 6 mars 2016
Lorsque j'ai commencé à visionner ce film, je ne m'attendais pas à l'orientation prise par le réalisateur et le scénariste.
ATTENTION SPOILER:
Ma surprise fut énorme, l'histoire est complètement renversée. En effet Malefice, joué par une admirable Angelina Jolie, au fil de l'histoire s’éprend d'Aurore. La relation entre Malefique et Aurore se transforme en une relation mère/fille. C'est là, en ce qui me concerne toute la beauté de ce film même si les plus conservateurs vont crier au scandale.
Une excellente adaptation, un très bon film.
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le 14 novembre 2015
We all know the fairytale "Sleeping Beauty." Some of us from books, some of us from movies, some of us from both. So as hard as we try we find ourselves coming this movie with preconceptions. However you will find that the fewer preconceptions you have the more intriguing the movie becomes.

Without going into too much detail so that this film will still be a surprise to you we find the true nature of the evil godmother Maleficent played mostly by Angela Jolie. By the way can you spot Vivienne Jolie-Pitt as Aurora (at 5 yrs?)

Be prepared for a modified story is the writers and producers miraculously are able to make sense of good and evil, the real sleeping beauty, a true lover's kiss, and a fairytale that you will want to pull off the shelves and watch periodically for the rest of your life.
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le 26 novembre 2014
Rien à redire, prix plus qu'intéressant pour une version 3D et réception rapide, état nickel. A acheter si vous aimez les productions Disney
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le 14 novembre 2014
Film sublime... à voir et à revoir sans fin. Toute la famille est fan. Maléfique est magnifique, et même les touts petits seront émerveillés
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le 24 octobre 2014
tres beau filmen plus il y a
ou en br ou br 3d
c est vraiment tres bien fait
merci au plaisir
mr Viviani jc
@+
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le 12 novembre 2014
Superbe film avec des décors magnifiques ! j'ai adoré et je le recommande vivement ! Maléfique n'est pas la méchante que l'on croit !
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le 11 novembre 2014
J' ai adoré cette nouvelle version du conte de la belle au bois dormant, c' est bien pensé ...
A voir et à revoir
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Attention : cette critique sera constellée de gros spoilers. Vous voilà donc prévenus que vous continuez cette lecture à vos risques et périls. Après avoir examiné un peu le film sur la forme, nous analyserons le fond en détail, afin de répondre à la question suivante : n’est-il qu’un changement de point de vue et un approfondissement de l’histoire d’origine ou bien va-t-il plus loin et dans ce cas jusqu’où ? Paraphrase innocente ou apocryphe manipulateur ?

Les tous premiers plans, joyeux et enchanteurs, tranchent énormément avec l’affiche sombre et le titre inquiétant : « Maléfique ». Et même si l’ambiance va évidemment s’assombrir, voire nous offrir quelques idées pouvant impressionner les plus jeunes (comme le fait de couper les ailes de Maléfique), le film ne contient aucune scène horrifique, ni même de sang (sauf une toute petite goutte sur le doigt d’Aurore lors de la scène du fuseau). Il restera cependant regardable par de grands enfants contrairement à Blanche Neige et le chasseur, par exemple, pourtant excellente adaptation live du conte traditionnel mais trop horrifique pour un jeune public.

Robert Stromberg, le réalisateur, a pris le parti dans sa mise en scène d’assumer complètement le registre du “conte de fées”, sans chercher à rendre réaliste quoi que ce soit. Angelina Jolie se révèle évidemment parfaite pour le rôle-titre, ayant la stature, la présence et la beauté requises, au point qu’on n’imaginerait personne d’autre qu’elle pour cela. Cela dit, les maquilleurs lui ont imposé d’étonnantes prothèses anguleuses aux pommettes comme celles, quasi-démoniaques, de Lady Gaga dans « Born this way ». Après avoir lu la deuxième partie de cette critique, vous pourrez juger de la pertinence de ce choix. A ses côtés, on retrouve avec plaisir un très bon Sam Riley (Control, Sur la route), et un Sharlto Coplay (District 9, Elysium) plus équivoque que d'habitude, même s'il fait un peu ridé quand il est censé incarner son personnage jeune. La 3D est belle et nous plonge efficacement dans ce monde de conte. Certaines scènes reprises de l’original se révèlent superbes, notamment celles du maléfice et du fuseau.

Parmi les petits regrets, on notera l’abandon de la musique de Tchaïkovski ; certes, c’est un choix de mise en scène et l’on peut respecter celui du réalisateur qui a certainement préféré souffrir le moins possible de la comparaison avec le Disney original. Cela ne l’a pourtant pas empêché de faire quelques emprunts évidents à Fantasia (la danse des fées sur l’eau) mais auxquels il manque une poésie certaine. Dakota Fanning fait ce qu’elle peut avec son rôle niaisement écrit : autant la Aurore du dessin animé était un peu naïve mais de façon touchante, autant celle du film est franchement nigaude et puérile. Mais peut-être y a-t-il un lien avec le rejet de l’âge adulte imprégnant tout le script (cf infra) ? Les trois fées sont stupides et inutiles à souhait : Imelda Staunton (Vera Drake, HP et l’Ordre du Phénix, HP et les reliques de la mort) s’en sort bien, mais Juno Temple minaude comme d’habitude (Reviens-moi, The dark knight rises, Mr Nobody, Killer Joe), et la troisième, Lesley Manville, est inexistante. Enfin, on ne profite pas du tout du dragon, dont l’apparition semble bien courte, filmée avec une caméra trop virevoltante et des cadres trop serrés, et montée de façon épileptique. Dommage.

Mais le principal problème de ce film réside surtout dans l’histoire et les deux morales du conte. Sur le fond, l’idée d’adopter le point de vue du méchant n’est pas idiote : ces personnages ont toujours été plus intéressants que les héros dans les dessins animés Disney. Ce parti pris recelait malgré tout un risque : comment réussir l’identification du spectateur alors que leur méchanceté était intrinsèque, foncière car mystérieuse, sans origine ni explication et donc pour ainsi dire sans excuse. D’ailleurs, l’ouverture du film fait un effet de décalage bizarre car la fée Maléfique-enfant est adorable et gentille. Pour résoudre cela, Linda Woolverton, la scénariste, a concocté une histoire de trahison de la part du (futur roi) Stefan qui va la conduire sur un chemin de représailles. Mais son désir d’accomplissement de cette vengeance va également l’amener à veiller sur Aurore aussi secrètement que constamment ; elle s’attachera à la petite princesse, aboutissant à sa propre rédemption.

En réalité, on assiste à un renversement complet du récit d’origine : Maléfique devient ici la véritable héroïne (et, non, elle ne meurt plus à la fin). Mais comme l’histoire demeure un conte de fées, il faut un méchant ; ce sera Stefan. Le « bon roi Stefan » du dessin animé devient là un affreux homme ambitieux et aveuglé par sa haine. Qu’on ne s’y trompe pas : Maléfique n’est plus du tout une méchante et terrifiante sorcière, c’est bien une gentille fée qui, comme dans de nombreux biopics, passe par le classique triptyque ascension-chute-rédemption. Cette réécriture complète se trouve même explicitement assumée dans les dernières paroles du film où la voix-off d’une Aurore plus âgée nous explique que le conte que nous croyions connaître était faux. Selon elle, nous venons de découvrir la vérité vraie qu’elle nous a relatée en tant que témoin direct donc digne de foi. La « déconstruction » va même beaucoup plus loin dans sa logique de renversement. Vers la fin, Maléfique traverse avec précautions le pont-levis du château royal hérissé de piquants de fer (ce métal blesse les fées), image-miroir du chemin que le prince Philippe se taillait à coup d’épées jusqu’au repaire de la sorcière ; quand elle affronte le grand méchant Stefan celui-ci lui apparaît au milieu d’un chemin de flammes, image-miroir du dragon du dessin animé ; enfin, et surtout, le « baiser d’amour véritable » qui va réveiller Aurore n’est pas celui de Philippe (celui-ci est d’ailleurs le premier à reconnaître qu’ils n’avaient pas eu le temps de faire assez connaissance pour s’aimer en vérité) mais celui qu’une Maléfique tordue de remords pose sur son front. Plusieurs fois, le film affirme que « l’amour véritable n’existe pas » (c’est le seul point sur lequel Stefan et Maléfique sont d’ailleurs d’accord) ; au moment du baiser crucial, on nous fait comprendre que le seul amour véritable possible est donc maternel. Curieuse morale qui se défie de l’amour sexué pour préférer un maintient dans un état infantile. Tout à coup l’écriture niaise du personnage d’Aurore prend sens, d’autant plus qu’à la fin, cette dernière n’a qu’une idée, c’est vivre avec sa « bonne fée » (après le baiser salvateur d’une autre femme, suivez mon regard) dans le royaume des êtres imaginaires et asexués. Elle s'y fait d'ailleurs couronner reine et même si sa royauté concerne « les deux royaumes » ça n’en ressemble pas moins à une fuite du monde des humains, le monde réel, où se trouvent les hommes et le sexe (j’y reviendrai plus loin). Le renversement complet du conte se parachève dans sa toute dernière morale déclamée en voix off ; celle-ci nous explique que l’unité du monde (le rassemblement des deux royaumes, humain et féérique, allégories des mondes réel et imaginaire, visible et invisible) n’a pu se faire que grâce à quelqu’un qui fut à la fois « hero » et « villain » (selon les termes de la VO), quelqu’un qui n’est ni plus ni moins qu’un héros/héraut du mal, un archange maléfique. A la fin, Maléfique abandonne d’ailleurs effectivement au profit d’Aurore sa couronne de reine des fées, devenant ainsi une quasi-princesse de ce monde réunifié où l’homme (enfin, plutôt la femme, d’ailleurs) est couronnée reine. Recherchez donc dans l’Evangile selon Saint-Jean qui porte le titre de « prince de ce monde » et la cohérence complète du récit vous apparaîtra évidente.

Je terminerai sur la curieuse vision que donne ce film des deux sexes. Tout d’abord, on nous offre deux héroïnes féminines, deux victimes de la folie passagère et la méchanceté. D’un autre côté, quatre personnages représentent la gent masculine : deux rois, un prince et un corbeau (oui, oui). Les deux rois sont d’abjectes caricatures, ne cherchant rien d’autre que conquérir le monde des fées par la force des armes. L’ambition, le désir de conquête et de soumission sont leurs seules motivations, et les femmes du film en seront les malheureuses victimes : Maléfique sera pourchassée, trahie et mutilée, Aurore sera abandonnée puis enfermée à son retour, l’épouse de Stefan n’aura même pas droit sur son lit de mort à la présence de son époux à ses côtés (parce qu’il a mieux à faire, comme parler tout seul devant la cage renfermant les ailes de Maléfique), les trois fées idiotes devront sacrifier seize ans de leur vie dans des tâches ménagères et d’élevage d’enfant dans une masure saumâtre loin du monde. Troisième personnage masculin, le beau, preux et valeureux prince Philippe se révèle n’être qu’un ado bellâtre sans cervelle, ne trouvant rien d’autre à dire à Aurore que pardon trois fois pour sa gaucherie parce qu’elle aura trébuché sur une racine. D’ailleurs, à un moment, Maléfique l’hypnotise pour le faire taire tant il se révèle insipide et ennuyeux. A ces premiers défauts s’ajoute son inutilité. En effet, son baiser n’aura aucun effet sur Aurore : le prince ne peut pas aimer véritablement Aurore, c’est impossible, tout comme Stefan adolescent n’avait fait qu’abuser de la pauvre et innocente Maléfique. Au passage, on relèvera encore une curieuse morale : on embrasse parce qu’on le doit, parce que les autres l’attendent de vous, pas parce qu’on le désire ; mais rappelons-nous que dans ce film l’amour véritable n’existe pas. Seul Diaval, le corbeau de compagnie de Maléfique qui prend parfois forme humaine, éprouve émotions et compassion pour les autres, à commencer par Aurore. Mais son maquillage nous rappelle en permanence qu’il n’est vraiment qu’un corbeau et à ce titre de non-humain, le scenario l’autorise à rester sympathique.

On l’aura compris, cette réécriture apocryphe de la Belle au bois dormant va bien plus loin dans ses thématiques qu’on s’y attendait. Apologie d’un état infantile permanent, refus du monde réel, louanges d’un personnage héroïque et démoniaque rendu sympathique, féminisme caricatural dénigrant toute présence masculine pour faire l’apologie d’une vie et d’un amour asexué et exclusivement entre femmes, voilà autant de critères qui feront qu’on évitera de mettre des enfants devant ce spectacle. Dans la même veine, on leur préférera, par exemple, le très bon et mésestimé Jack le chasseur de géants, ou bien on en restera aux bons vieux Disney.
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le 19 janvier 2016
J'ai 46 ans et je l'ai regardé en 3D (importante) avec mes Fils de 10 et 13 ans.
Nous avons été conquis tous les trois.
A éviter toutefois pour un très jeune public, car quelques scènes "limites" pour eux...
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