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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un film français SUR MESURE ...
Ce film ne laisse pas indifférent et nous montre un Saint-Laurent empêtré dans ses propres tourments. Il montre aussi son investissement naturel et gigantesque dans sa création, mais également sa capacité de détachement par rapport à certaines choses. On est aussi confronté à son rapport autodestructeur...
Publié il y a 8 mois par Le Doeuff

versus
21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un résultat en demi-teinte: acteurs magnifiques, mais relecture top idéalisée du passé
Inutile de présenter Yves Saint-Laurent. Ce film qui lui est consacré couvre la période allant de ses débuts chez Christian Dior (1956) à son défilé-triomphe sur les ballets russes en 1976, vingt ans racontés sous forme de flashes-back (avec des vrais morceaux de voix-off dedans) par son amant Pierre Bergé...
Publié il y a 13 mois par FX de Vasselot


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21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un résultat en demi-teinte: acteurs magnifiques, mais relecture top idéalisée du passé, 20 mars 2014
Par 
FX de Vasselot (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Inutile de présenter Yves Saint-Laurent. Ce film qui lui est consacré couvre la période allant de ses débuts chez Christian Dior (1956) à son défilé-triomphe sur les ballets russes en 1976, vingt ans racontés sous forme de flashes-back (avec des vrais morceaux de voix-off dedans) par son amant Pierre Bergé à l’occasion la mort du couturier.

La principale raison de voir ce film réside dans l’excellence des comédiens. Pierre Niney, découvert l’an dernier dans la géniale comédie Comme des frères, incarne véritablement le rôle-titre. Le phrasé précieux, les gestes un peu maniérés, le physique fragile, le regard hanté de passions, tout rend sa prestation éblouissante. Guillaume Gallienne (Les Garçons et Guillaume, à table !) campe quant à lui un Pierre Bergé très convaincant, et si quelques problèmes résident dans l’écriture même du personnage (j’y reviendrai), l’interprétation reste, elle, impeccable. Voir ces deux comédiens-français se donner la réplique procure un réel bonheur.

La reconstitution historique, particulièrement léchée, mérite également le détour. Un soin manifeste, voire scrupuleux, a été apporté aux décors, aux vêtements, aux coiffures, etc. Les media ont également beaucoup parlé du fait que le réalisateur avait eu accès aux archives de croquis et dessins particuliers de la fondation Bergé-Saint-Laurent ; il en fait copieusement usage. Mais un beau cadre ne reste qu’un enjolivement s’il n’est pas utilisé avec d’autre dessein que l’illustration. Or, c’est le cas ici, et ce n’est pas la seule chose qui pose problème.

Commençons par le script. La première partie, sur l’ascension du jeune créateur et sa rencontre avec Bergé se révèle bien construite, rythmée et passionnante. Mais une fois arrivé au faîte de sa gloire (la création de la maison YSL et son premier triomphe en son nom), la seconde partie ne fait que juxtaposer de façon décousue des scènes sans grand rapport les unes avec les autres. Un défilé à succès, une rivalité amoureuse, une gueule de bois carabinée, une sodomie sordide dans un back-room, une overdose médicamenteuse presque romantique (liste non exhaustive) s’enchaînent et se répètent parfois sans que le réalisateur parvienne à les relier de façon cohérente, comme si lui-même ne savait plus trop où il voulait en venir. Cette seconde partie qui ne décolle jamais finit plutôt par renforcer un certain mystère Saint-Laurent, et rendre le personnage plus énigmatique qu’autre chose (alors qu’il est sensé être raconté par l’homme qui l’a indiscutablement le mieux connu). Et comme elle s’interrompt au milieu des 70s, le spectateur a l’impression frustrante qu’on le gruge en le privant des trois décennies suivantes, comme si l’histoire était volontairement tronquée dans le but de cacher on-ne-sait-quoi (alors que, tout simplement, le reste n’aurait été que d’inutiles répétitions de ce qui a déjà été décrit).

On en arrive alors aux choix scénaristiques. Il existe une certaine tentation à idéaliser les années 50-60, considérées comme l’époque d’une certaine « douce France » et le pinacle du raffinement hexagonal (voir le film « Populaire » par exemple). Non seulement, YSL n’évite pas ce pardonnable écueil mais il en rajoute dans la vision déformée, notamment celle de ses personnages principaux ce qui, pour le coup, est grave dans un biopic. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont des gens qui ont connu les protagonistes depuis leurs débuts (à commencer par la journaliste Janie Samet dans le Figaro). La distorsion angélique concerne particulièrement un Pierre Bergé fortement idéalisé, présenté tour-à-tour comme un homme d’affaires avisé permettant au génie Saint-Laurent de s’exprimer, comme un amant malheureux trompé par un Yves esclave de ses passions mais demeurant héroïquement fidèle à leur amour réciproque, comme un soutien sans faille, un roc inébranlable auquel le pauvre créateur alcoolique et drogué peut se raccrocher pour mieux rebondir artistiquement, comme le protecteur avisé du génie excessif et pêchant légèrement par excès de couvaison (mais c’était pour son bien, ma bonne dame). En réalité, le film devrait s’appeler « L’abnégation héroïque de Pierre Bergé ». Ce sentiment d’idéalisation est renforcé quand on voir quelques croquis de la BD La vilaine Lulu dont Saint-Laurent fut l’auteur pendant ses années Dior. Ce qui est présenté furtivement à l’écran comme d’innocents dessins enfantins qu’il dissimule sous des croquis plus professionnels, un lecteur du livre les reconnaîtra comme l’œuvre d’une perversité incroyable provenant d’un cerveau malade (je n’exagère malheureusement pas). Enfin, le traitement historique de la fin de l’Algérie Française est timidement esquissé puis proprement évacué afin d’éviter toute polémique, alors que Saint-Laurent et toute sa famille venaient d’Oran. Voilà encore un point historique objectivement distordu alors qu’il aurait pu faire l’objet d’une représentation passionnante.

Cette biographie d’Yves Saint-Laurent, très élégante sur la forme et superbement servie par un duo d’acteurs extraordinaires, se révèle progressivement comme une hagiographie fortement enjolivée du personnage-titre et surtout de son compagnon, dont on n’est pas surpris qu’il a donné son soutien inconditionnel à cette oeuvre. Finalement, en accentuant trop la distorsion flatteuse des faits, le film attise la curiosité du spectateur et agit comme la meilleure bande-annonce pour son concurrent !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Yves Saint-Laurent : une icône à peine ébranlée, 1 mars 2015
Par 
ServaneL. (Midi-Pyrénées, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Djalil Lespert nous raconte l’histoire officielle du tandem Saint-Laurent / Bergé. Son film s’attarde plus particulièrement sur l’histoire d’amour inconditionnel entre Pierre Bergé et Saint-Laurent. Bergé le protecteur et Saint-Laurent l’artiste.
Le film est un poil propret à mon goût, même si Pierre Niney joue vraiment bien. Le résultat est très académique ; les personnages secondaires ne sont pas vraiment aboutis. Loulou de la Falaise, Betty Catroux, Anne-Marie Muñoz et Jacques de Bascher sont survolés. Notons au passage l’étonnante ressemblance de Marie de Villepin (qui interprète Betty Catroux) avec la véritable Betty…
Lespert a pris le parti d'un passé idéalisé, comme si tous les travers de Saint-Laurent avaient été passés à la trappe pour en faire un personnage politiquement correct… Lespert ne s’attarde pas sur les addictions de Saint-Laurent : sex, drugs and alcohol n’ont pas l’air d’être au centre du problème. Il en a fait un personnage juste assez décadent pour faire artiste. J’ai trouvé également dommage que les scènes se déroulant dans les ateliers de la Maison Saint-Laurent soient aussi anecdotiques.
C’est tout de même un bon film mais qui n’a pas la profondeur ni la modernité du Saint-Laurent de Bonello.
Les défilés sont somptueusement reconstitués, les ambiances et les décors sont parfaits.
C'est un film émouvant mais un peu fade.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Un film français SUR MESURE ..., 23 août 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Ce film ne laisse pas indifférent et nous montre un Saint-Laurent empêtré dans ses propres tourments. Il montre aussi son investissement naturel et gigantesque dans sa création, mais également sa capacité de détachement par rapport à certaines choses. On est aussi confronté à son rapport autodestructeur à travers sa consommation de stupéfiants notamment.
Ce film met en évidence l'importance de la dimension de Saint-Laurent à travers sa capacité à réinventer l'esthétique vestimentaire féminin, et cela sans jamais sombrer dans l'outrance. La création de Saint-Laurent est comme un parfum qui nous envoûte mais sans jamais nous donner la nausée.
Ce film montre que l'œuvre de Saint -Laurent tient en deux mots : originalité et grande classe en même temps.
J'ajoute enfin que le caractère protecteur et parfois envahissant de Pierre Bergé est intelligemment mis en évidence par le jeu subtil de Gallienne.
Le travail de Niney est époustouflant. Voilà des acteurs, de vrais et grands acteurs.
De ce film sortent les effluves du grand créateur et quand on vient de le voir, il nous reste quelque chose ...
Un grand réalisateur disait à peu près ceci : " La télé ne laisse rien, le cinéma construit la mémoire."
Je ne sais pas si le cinéma construit toujours la mémoire mais, ce film-là, sans aucun doute, participe à cette construction.
À voir !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 en demi teinte, 9 mai 2014
Par 
Missinglinks (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent [Blu-ray] (Blu-ray)
Je commente le Blu ray

Point de vue image et son, c'est une déception. On passe sa vie le doigt sur la télécommande à monter et à baisser le son. On se demande où passe le DTS-HD Master audio. Quant à l'image, je me suis franchement demandé pourquoi j'avais payé le supplément pour avoir de la haute définition.

Le film, on aime ou pas, beaucoup de non dits, avec les merveilleuses robes d'YSL pour nous extraire du glauque, mais on suit la vie d'un génie maniaco dépressif, il ne faut pas s'attendre à voir OUi-Oui au pays des merveilles. En tout cas la performance d'acteur de Niney et Galliene est remarquable.
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19 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un film sublime, 2 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Un film superbe.

Tout d'abord pour le jeu des acteurs :

- Pierre Niney (de la Comédie Française) est incroyable !
chapeau bas, son jeu est juste parfait, on s'y méprendrait. D'ailleurs, j'ai entendu une interview où il expliquait que contrairement à beaucoup d'acteurs qui, dans des films biographiques, cherchent à dénoter du personnage qu'ils interprètent, au contraire, Pierre Niney a, lui, cherché à se fondre dans la peau d'Yves Saint Laurent et son jeu est ... bluffant.

- Guillaume Galienne, dont la réputation n'est plus à faire, en Pierre Bergé.

- une très bonne surprise en Charlotte Le Bon, tout simplement somptueuse. Elle campe Victoire Doutreleau, la première muse d'YSL, son mannequin, son amie, et bien plus.

Ce film retrace les débuts d'Yves Saint Laurent, la reprise de la maison Dior, sa rencontre avec Pierre Bergé, comment ils ont ouverts ensemble la maison "Yves Saint Laurent", son triomphe, sa fragilité, leur goût pour les belles choses, leurs collections d'objets, de mobiliers, leur goût pour l'art et sa retranscription dans la mode, Paris / Marrakech.
Il rend compte également de leurs rapports durs, pourtant indéfectibles : Pierre Bergé a tout de suite cru au génie d'Yves et a su le porter en jouant le rôle de mentor : il l'a épaulé malgré leurs disputes, malgré leurs relations amoureuses tumultueuses, malgré la maladie d'Yves : il a fait briller cette étoile.

Par ailleurs, ce film est un régal car on y retrouve la plupart de ces fameuses robes, qui ont fait YSL :
les coupes trapèzes, les grands rubans de satin, toutes ces matières nobles, ce froissement si délicat que l'on entend, la surprenante robe Mondrian...

Un très bon moment dans l'univers d'Yves Saint Laurent !
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Film froid sans émotion., 24 août 2014
Par 
Darkman43 "Je commente, donc je suis" (Bordeaux) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Qui a dit que le cinéma, c’était mieux par deux ? Personne, semble-t-il. Alors que le genre se répand peu à peu dans le cinéma hollywoodien, dédoubler les films pour doubler les profits, la France a décidé de faire différemment, quitte à montrer la contradiction du milieu. Après le chaos financier provoqué par la sortie de deux versions simultanées de la Guerre des Boutons en 2011, l’année 2014 sera celle de Yves Saint Laurent qui se verra offrir deux films à son effigie. Le premier, dont on parle aujourd’hui, mis en scène par Jalil Lespert, affronte le film de Bertrand Bonello attendu pour octobre 2014 avec Gaspard Ulliel en YSL. Ce que l’on peut donc ainsi dire de ce premier film, c’est que, hormis une délicatesse à toute épreuve, Jalil Lespert ne surprend guère.

L’application du cinéaste est ici à la fois l’atout et le défaut du film. En tentant ingénieusement de retranscrire la délicatesse du milieu de la mode, Jalil Lespert filme deux formes de passion qui s’entrechoquent. La passion artistique qui dévore le personnage de Yves Saint Laurent, envahissant dans le cadre et l’ambiance esthétique du film, mais aussi la passion amoureuse, sujet auquel le cinéaste n’arrive ici qu’à capter quelques éléments. La première demi-heure est fascinante. Mettant en scène un jeu de regards, de dits et de non-dits, qui rend l’histoire entre Saint Laurent et Pierre Bergé plus sensuelle et quelque part assez touchante dans ses premiers instants, le film dérape rapidement dans son académisme, préférant davantage montrer un personnage à son apogée et dans sa descente en enfer qu’une histoire d’amour qui serait à la fois simple et symbolique de la complexité du héros.

Dans son enchevêtrement très maladroit des thèmes et des époques (les années 60 représentent le moment où le film bascule dans l’ennui), Yves Saint Laurent aurait gagné à être plus court ou, tout à l’inverse, monté de manière à en faire une histoire grandiose, démesurée, à l’image du personnage. Bâti autour de l’évolution de ses deux personnages, le film de Jalil Lespert ne parviendrait pas à intéresser si Pierre Niney et Guillaume Gallienne ne portaient pas le film sur leurs épaules. Si l’un joue la carte du mimétisme à l’extrême, Gallienne laisse plus de place à sa performance et montre avec l’utilisation sous-jacente de la voix off que Pierre Bergé est aussi un personnage importante dans l’accession de Saint Laurent au panthéon de la mode française. Plus surprenant, si l’ombre de Saint Laurent est persistante pendant tout le film, c’est bel et bien lui qui tisse l’intrigue du film sans laquelle l’enchaînement parfois chaotique des scènes ne ressemblerait guère plus qu’à un spot télévisuel pour un parfum.

Or, où est la surprise dans ce film ? A l’inverse d’un Florent Emilio-Siri qui avait fait de son Cloclo une véritable rock-star, il manque à Jalil Lespert un vrai talent de metteur en scène pour pouvoir faire basculer en une séquence, toute la logique, voire la prévisibilité, instaurée par le sujet et rendre son sujet fascinant sur toute la durée. Yves Saint Laurent n’instaure jamais un véritable rythme, n’emprunte aucun chemin de travers narratif qui lui permettrait simplement de passionner son auditoire plutôt que de simplement satisfaire avec un bel ouvrage, dénué de tout sens. Jalil Lespert, malgré son travail sublime avec Thomas Hardmeier pour la photographie et une reconstitution admirable, n’offre jamais à son film la grandeur qu’il aurait méritée et l’émotion qu’il aurait pue susciter à travers cette histoire d’amour.

Film d’acteurs, Yves Saint Laurent est un film appliqué, honnête et élégant, dont le seul défaut est un cruel manque d’émotions et d’audace. Dans l’académisme crevant de sa mise en scène et l’incapacité du cinéaste à mêler les tons que le métrage laisse place à sa véritable nature, Jalil Lespert se consacre davantage à la forme de son métrage qu’à la captation simple, bouleversante, de corps et d’esprits animés par la création artistique.
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2.0 étoiles sur 5 Défilé d'ombres., 28 mars 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Si l'on a jamais regardé le magnifique documentaire de Pierre Thoretton "L'Amour Fou"dont le film ici reprend toute la trame sans vergogne ou même encore lu le livre d' Alicia Drake " Beautiful People", peut être alors trouvera t'on un intérêt relatif au premier film de Jalil Lespert.

Aussi pédagogique dans sa forme avec cette facture de téléfilm de luxe de France 2, ce premier film sorti en salle consacré au plus célèbres des couturiers Français, s'évertue à empiler sagement les différents épisodes clés de la vie et carrière de Saint Laurent.
Les évènements se suivent et sont égrenés dans une cadence métronomique.

Tout est en ordre, rangé dans des tiroirs et des compartiments et rien ne dépasse.

Pierre Niney singe plus ce génie de la mode qu'il ne le fait réellement existé une deuxième fois. Il ne réinvente pas Saint Laurent. Il ne cherche pas à se l'approprier. Il se contente juste de restituer des motifs et de ce que l'on connait de cet homme au travers des images Télé ou autre.
Certes, il y a la voix, les manières, les attitudes, les gestes mais cela ne procure rien d'autre que le contentement du spectateur éblouis par l'imitation d'un perroquet.

Yves Saint Laurent n'offre aucune possibilité de rêver ou de s 'abandonner. On reste à distance de ce ballet d'ombre.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Parfait en tout point de vue, 24 février 2015
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent (DVD)
Yves Saint Laurent est un film brillant par sa mise en scène, ses images, et ses jeux d'acteurs. En effet, les performances de Guillaume Gallienne et de Pierre Niney sont sublimes et très justes, il vaut déjà la peine d'aller voir ce film rien que pour leurs talents respectifs.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 epoustouflant, 3 septembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent [Blu-ray] (Blu-ray)
Je recommande ce dvd. J'avais vu le film au cinéma et eu trop envie de le revoir.
Pierrre Niney mais également Guillaume Galliènne sont juste exceptionnels dans ce film.
Un chef-d'oeuvre de beauté.

A voir et à revoir.
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5.0 étoiles sur 5 SUPERBE, 12 mars 2015
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Yves Saint Laurent [Blu-ray] (Blu-ray)
Excellente qualité d'image avec un très bon piqué, une très bonne colorimétrie, de beaux contrastes, une texture d'image qui fait très cinéma...Bref un régal.. je ne comprends pas d'ailleurs que certaines personnes n'aient pas trouvé l'image terrible car je la trouve tout simplement au top. Le film est également très bon avec une interprétation de Pierre Niney exceptionnelle. Ce film nous décrit, avec beaucoup d'honnêteté et sans même avoir peur de choquer, le portrait très intimiste de sa vie tumultueuse, de ses tourments, de ses passions, de l'amour de son travail. Il était l'un des plus grands couturiers français qui a révolutionné le monde de la mode féminine donnant à la France ses lettres de noblesse lui permettant de rayonner dans le monde quand on parlait de haute couture. Superbe hommage à cet homme de talent.
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Yves Saint Laurent
Yves Saint Laurent de Jalil Lespert (DVD - 2014)
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