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Inutile de présenter Yves Saint-Laurent. Ce film qui lui est consacré couvre la période allant de ses débuts chez Christian Dior (1956) à son défilé-triomphe sur les ballets russes en 1976, vingt ans racontés sous forme de flashes-back (avec des vrais morceaux de voix-off dedans) par son amant Pierre Bergé à l’occasion la mort du couturier.

La principale raison de voir ce film réside dans l’excellence des comédiens. Pierre Niney, découvert l’an dernier dans la géniale comédie Comme des frères, incarne véritablement le rôle-titre. Le phrasé précieux, les gestes un peu maniérés, le physique fragile, le regard hanté de passions, tout rend sa prestation éblouissante. Guillaume Gallienne (Les Garçons et Guillaume, à table !) campe quant à lui un Pierre Bergé très convaincant, et si quelques problèmes résident dans l’écriture même du personnage (j’y reviendrai), l’interprétation reste, elle, impeccable. Voir ces deux comédiens-français se donner la réplique procure un réel bonheur.

La reconstitution historique, particulièrement léchée, mérite également le détour. Un soin manifeste, voire scrupuleux, a été apporté aux décors, aux vêtements, aux coiffures, etc. Les media ont également beaucoup parlé du fait que le réalisateur avait eu accès aux archives de croquis et dessins particuliers de la fondation Bergé-Saint-Laurent ; il en fait copieusement usage. Mais un beau cadre ne reste qu’un enjolivement s’il n’est pas utilisé avec d’autre dessein que l’illustration. Or, c’est le cas ici, et ce n’est pas la seule chose qui pose problème.

Commençons par le script. La première partie, sur l’ascension du jeune créateur et sa rencontre avec Bergé se révèle bien construite, rythmée et passionnante. Mais une fois arrivé au faîte de sa gloire (la création de la maison YSL et son premier triomphe en son nom), la seconde partie ne fait que juxtaposer de façon décousue des scènes sans grand rapport les unes avec les autres. Un défilé à succès, une rivalité amoureuse, une gueule de bois carabinée, une sodomie sordide dans un back-room, une overdose médicamenteuse presque romantique (liste non exhaustive) s’enchaînent et se répètent parfois sans que le réalisateur parvienne à les relier de façon cohérente, comme si lui-même ne savait plus trop où il voulait en venir. Cette seconde partie qui ne décolle jamais finit plutôt par renforcer un certain mystère Saint-Laurent, et rendre le personnage plus énigmatique qu’autre chose (alors qu’il est sensé être raconté par l’homme qui l’a indiscutablement le mieux connu). Et comme elle s’interrompt au milieu des 70s, le spectateur a l’impression frustrante qu’on le gruge en le privant des trois décennies suivantes, comme si l’histoire était volontairement tronquée dans le but de cacher on-ne-sait-quoi (alors que, tout simplement, le reste n’aurait été que d’inutiles répétitions de ce qui a déjà été décrit).

On en arrive alors aux choix scénaristiques. Il existe une certaine tentation à idéaliser les années 50-60, considérées comme l’époque d’une certaine « douce France » et le pinacle du raffinement hexagonal (voir le film Populaire par exemple). Non seulement, YSL n’évite pas ce pardonnable écueil mais il en rajoute dans la vision déformée, notamment celle de ses personnages principaux ce qui, pour le coup, est grave dans un biopic. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont des gens qui ont connu les protagonistes depuis leurs débuts (à commencer par la journaliste Janie Samet dans le Figaro). La distorsion angélique concerne particulièrement un Pierre Bergé fortement idéalisé, présenté tour-à-tour comme un homme d’affaires avisé permettant au génie Saint-Laurent de s’exprimer, comme un amant malheureux trompé par un Yves esclave de ses passions mais demeurant héroïquement fidèle à leur amour réciproque, comme un soutien sans faille, un roc inébranlable auquel le pauvre créateur alcoolique et drogué peut se raccrocher pour mieux rebondir artistiquement, comme le protecteur avisé du génie excessif et pêchant légèrement par excès de couvaison (mais c’était pour son bien, ma bonne dame). En réalité, le film devrait s’appeler « L’abnégation héroïque de Pierre Bergé ». Ce sentiment d’idéalisation est renforcé quand on voir quelques croquis de la BD La vilaine Lulu dont Saint-Laurent fut l’auteur pendant ses années Dior. Ce qui est présenté furtivement à l’écran comme d’innocents dessins enfantins qu’il dissimule sous des croquis plus professionnels, un lecteur du livre les reconnaîtra comme l’œuvre d’une perversité incroyable provenant d’un cerveau malade (je n’exagère malheureusement pas). Enfin, le traitement historique de la fin de l’Algérie Française est timidement esquissé puis proprement évacué afin d’éviter toute polémique, alors que Saint-Laurent et toute sa famille venaient d’Oran. Voilà encore un point historique objectivement distordu alors qu’il aurait pu faire l’objet d’une représentation passionnante.

Cette biographie d’Yves Saint-Laurent, très élégante sur la forme et superbement servie par un duo d’acteurs extraordinaires, se révèle progressivement comme une hagiographie fortement enjolivée du personnage-titre et surtout de son compagnon, dont on n’est pas surpris qu’il a donné son soutien inconditionnel à cette oeuvre. Finalement, en accentuant trop la distorsion flatteuse des faits, le film attise la curiosité du spectateur et agit comme la meilleure bande-annonce pour son concurrent !
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Je commente le Blu ray

Point de vue image et son, c'est une déception. On passe sa vie le doigt sur la télécommande à monter et à baisser le son. On se demande où passe le DTS-HD Master audio. Quant à l'image, je me suis franchement demandé pourquoi j'avais payé le supplément pour avoir de la haute définition.

Le film, on aime ou pas, beaucoup de non dits, avec les merveilleuses robes d'YSL pour nous extraire du glauque, mais on suit la vie d'un génie maniaco dépressif, il ne faut pas s'attendre à voir OUi-Oui au pays des merveilles. En tout cas la performance d'acteur de Niney et Galliene est remarquable.
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le 15 juin 2014
Un très bon film, les acteurs sont excellents mais je regrette toutefois que le scénario s'attarde davantage sur les tourments du créateur Yves Saint Laurent que sur son oeuvre elle-même. Ainsi, on le voit assez peu dans le processus artistique du très grand couturier qu'il fut et l'on occulte son rôle dans les choix concernant la parfumerie notamment... Et c'est un manque tout de même car ses parfums restent encore aujourd'hui parmi les meilleurs au monde... Alors, il n'était peut-être pas le nez de ses parfums mais je sais que rien ne sortait sans son aval, son imprimatur en quelque sorte. Il veillait à tout, de l'emballage aux échantillons ! On voit d'ailleurs aujourd'hui, depuis le rachat de cette maison illustre par de grands groupes (Sanofi puis Loréal) à quel point la qualité a baissé et ce à tous points de vue... Alors oui, ce film a voulu donner une image "baudelairienne" de l'artiste maudit souffrant mille maux et trouvant refuge dans divers paradis artificiels mais il omet l'exceptionnelle "vista" de ce fabuleux créateur de mode et de tendance. Souvent copié, jamais égalé... Le rôle de Pierre Bergé, Pygmalion protecteur et homme d'affaire sans qui rien n'aurait été possible, est bien restitué.
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le 12 mars 2015
Excellente qualité d'image avec un très bon piqué, une très bonne colorimétrie, de beaux contrastes, une texture d'image qui fait très cinéma...Bref un régal.. je ne comprends pas d'ailleurs que certaines personnes n'aient pas trouvé l'image terrible car je la trouve tout simplement au top. Le film est également très bon avec une interprétation de Pierre Niney exceptionnelle. Ce film nous décrit, avec beaucoup d'honnêteté et sans même avoir peur de choquer, le portrait très intimiste de sa vie tumultueuse, de ses tourments, de ses passions, de l'amour de son travail. Il était l'un des plus grands couturiers français qui a révolutionné le monde de la mode féminine donnant à la France ses lettres de noblesse lui permettant de rayonner dans le monde quand on parlait de haute couture. Superbe hommage à cet homme de talent.
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le 15 mars 2016
En voyant l'acteur qui représente Yves Saint Laurent, on dirait que Yves est encore vivant. La vie du célèbre couturier est rendue avec une perfection rare. Mais j'ai utilisé le mauvais mot : Yves n'était pas un couturier il était un Artiste. Ses vêtements étaient une merveille de création, de goût. Il faut aussi reconnaître que sans Pierre Bergé, son ami, Saint Laurent n'aurait jamais parvenu à être Saint Laurent. Le film rends pleinement justice a Bergé aussi. Un grand bravo à l'acteur, dans son premier rôle.
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le 28 mars 2015
Si l'on a jamais regardé le magnifique documentaire de Pierre Thoretton "L'Amour Fou"dont le film ici reprend toute la trame sans vergogne ou même encore lu le livre d' Alicia Drake " Beautiful People", peut être alors trouvera t'on un intérêt relatif au premier film de Jalil Lespert.

Aussi pédagogique dans sa forme avec cette facture de téléfilm de luxe de France 2, ce premier film sorti en salle consacré au plus célèbres des couturiers Français, s'évertue à empiler sagement les différents épisodes clés de la vie et carrière de Saint Laurent.
Les évènements se suivent et sont égrenés dans une cadence métronomique.

Tout est en ordre, rangé dans des tiroirs et des compartiments et rien ne dépasse.

Pierre Niney singe plus ce génie de la mode qu'il ne le fait réellement existé une deuxième fois. Il ne réinvente pas Saint Laurent. Il ne cherche pas à se l'approprier. Il se contente juste de restituer des motifs et de ce que l'on connait de cet homme au travers des images Télé ou autre.
Certes, il y a la voix, les manières, les attitudes, les gestes mais cela ne procure rien d'autre que le contentement du spectateur éblouis par l'imitation d'un perroquet.

Yves Saint Laurent n'offre aucune possibilité de rêver ou de s 'abandonner. On reste à distance de ce ballet d'ombre.
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le 2 février 2014
Un film superbe.

Tout d'abord pour le jeu des acteurs :

- Pierre Niney (de la Comédie Française) est incroyable !
chapeau bas, son jeu est juste parfait, on s'y méprendrait. D'ailleurs, j'ai entendu une interview où il expliquait que contrairement à beaucoup d'acteurs qui, dans des films biographiques, cherchent à dénoter du personnage qu'ils interprètent, au contraire, Pierre Niney a, lui, cherché à se fondre dans la peau d'Yves Saint Laurent et son jeu est ... bluffant.

- Guillaume Galienne, dont la réputation n'est plus à faire, en Pierre Bergé.

- une très bonne surprise en Charlotte Le Bon, tout simplement somptueuse. Elle campe Victoire Doutreleau, la première muse d'YSL, son mannequin, son amie, et bien plus.

Ce film retrace les débuts d'Yves Saint Laurent, la reprise de la maison Dior, sa rencontre avec Pierre Bergé, comment ils ont ouverts ensemble la maison "Yves Saint Laurent", son triomphe, sa fragilité, leur goût pour les belles choses, leurs collections d'objets, de mobiliers, leur goût pour l'art et sa retranscription dans la mode, Paris / Marrakech.
Il rend compte également de leurs rapports durs, pourtant indéfectibles : Pierre Bergé a tout de suite cru au génie d'Yves et a su le porter en jouant le rôle de mentor : il l'a épaulé malgré leurs disputes, malgré leurs relations amoureuses tumultueuses, malgré la maladie d'Yves : il a fait briller cette étoile.

Par ailleurs, ce film est un régal car on y retrouve la plupart de ces fameuses robes, qui ont fait YSL :
les coupes trapèzes, les grands rubans de satin, toutes ces matières nobles, ce froissement si délicat que l'on entend, la surprenante robe Mondrian...

Un très bon moment dans l'univers d'Yves Saint Laurent !
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Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste.
Composition absolument bluffante de Pierre Niney qui fait revivre cet immense créateur avec un réalisme saisissant. fait ressortir avec talent toutes les facettes de cette personnalité hors normes Bravo aussi à Guillaume Galienne qui incarne un Pierre Bergé plus que convaincant.
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le 23 août 2014
Ce film ne laisse pas indifférent et nous montre un Saint-Laurent empêtré dans ses propres tourments. Il montre aussi son investissement naturel et gigantesque dans sa création, mais également sa capacité de détachement par rapport à certaines choses. On est aussi confronté à son rapport autodestructeur à travers sa consommation de stupéfiants notamment.
Ce film met en évidence l'importance de la dimension de Saint-Laurent à travers sa capacité à réinventer l'esthétique vestimentaire féminin, et cela sans jamais sombrer dans l'outrance. La création de Saint-Laurent est comme un parfum qui nous envoûte mais sans jamais nous donner la nausée.
Ce film montre que l'œuvre de Saint -Laurent tient en deux mots : originalité et grande classe en même temps.
J'ajoute enfin que le caractère protecteur et parfois envahissant de Pierre Bergé est intelligemment mis en évidence par le jeu subtil de Gallienne.
Le travail de Niney est époustouflant. Voilà des acteurs, de vrais et grands acteurs.
De ce film sortent les effluves du grand créateur et quand on vient de le voir, il nous reste quelque chose ...
Un grand réalisateur disait à peu près ceci : " La télé ne laisse rien, le cinéma construit la mémoire."
Je ne sais pas si le cinéma construit toujours la mémoire mais, ce film-là, sans aucun doute, participe à cette construction.
À voir !
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le 15 mars 2016
pleins d'émotions dans ce film. J'adore mais parce que j'adore la mode donc je pense que ça s'adresse quand même à ceux qui sont fan de mode sinon ça peut decevoir.
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