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41 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dernière rencontre de deux géants
Martha Argerich a dit plus qu'une fois que Mozart lui "filait des complexes", qu'elle entretenait une relation "ambivalente avec son oeuvre" et qu'elle croyait son jeu "ennuyeux" dans ce compositeur. Pourtant sa musique l'a accompagnée lors de toute sa vie, puisque la petite Martita jouait son concerto en ré mineur au cours de son premier concert officiel,...
Publié il y a 5 mois par Tim

versus
3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 oui, et alors?
Forcément cinq étoiles, aurait dit Marguerite Duras. Je m'y attendais naturellement. Osons toutefois bémoliser un peu le diapason (attention, champ de mines). Au risque de se faire assassiner (comme Mozart, dit-on). Et que je te comme d'habitude clicclicclique anonyme et sans autre argument "commentaire inutile" (une certaine école...
Publié il y a 2 mois par Gilles-daniel Percet


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41 internautes sur 47 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Dernière rencontre de deux géants, 15 février 2014
Par 
Tim - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart: Klavierkonzerte 20 & 25 (Live) [+digital booklet] (Téléchargement MP3)
Martha Argerich a dit plus qu'une fois que Mozart lui "filait des complexes", qu'elle entretenait une relation "ambivalente avec son oeuvre" et qu'elle croyait son jeu "ennuyeux" dans ce compositeur. Pourtant sa musique l'a accompagnée lors de toute sa vie, puisque la petite Martita jouait son concerto en ré mineur au cours de son premier concert officiel, à 8 ans au Theatro Colon à Buenos Aires. Depuis, elle a donné son concerto en si bemol K 456 en compagnie de Jochum, de fort belle manière et le grand do majeur K503 à Amsterdam, capté live par EMI. Peu après, elle a joué ce dernier concerto avec Kubelik et l'Orchestre Philharmonique de New York et le célèbre critique Harold Schonberg du New York Times a qualifié le jeu d'Argerich de "plutôt superficiel". La pianiste a confié lors d'une interview avec Dean Elder à quel point ce commentaire l'avait bouleversée. Cela l'a probablement amenée à abandonner Mozart en public, mis à part quelques sonates pour piano à quatre mains et celle pour deux pianos avec des partenaires différents.

C'est vrai que Beethoven, Chopin, Liszt, Schumann, Tschaikofsky, Rachmaninov et Ravel sont plutôt le "fief" d'Argerich, mais est-elle pour autant une mozartienne à côté de la plaque? Bien sûr que non, elle est bien trop intelligente pour qu'elle ne soit pas non plus une mozartienne convaincante. Et voilà, c'est chose faite dans cet enrégistrement, qui est hélas le dernier du chef Claudio Abbado. Il n'est pas pour peu dans cette réussite et nous savions bien entendu que toutes les rencontres précédentes entre le chef et la pianiste constituaient autant d'évenements, ainsi que leurs disques qui n'ont jamais été absents des catalogues.

J'ai eu le grand privilége d'avoir assisté au concert lors duquel ils ont joué K 503, l'année dernière à Luzerne. C'était un concert étonnant, non seulement à cause des musiciens (Argerich venait d'annuler le concert le jour d'avant et j'étais plus ou moins sûr qu'elle ne devait pas jouer, jusqu'à ce que j'aie vu ses CD dans le hall de la salle..),mais aussi à cause de l'acoustique superbe de la salle! Abbado avait l'air fragile, mais il dirigeait avec une force étonnante, l'orchestre brillait de mille feux...et Argerich semble simplement heureuse de retrouver un vieil ami, son Mozart ne semble à nul autre, la différence entre cet enrégistrement et celui que réalisait Abbado quelques années avant de K 466 avec Pires et le même orchestre est on ne peut plus grande! Le Mozart d'Argerich est chantant, on admire la beauté de sa sonorité et un phrasé toujours pétulant d'intelligence. Dans les mouvements rapides, elle semble s'amuser comme une chatte qui joue avec sa pelotte. L'orchestre lui donne la plus belle réplique.
Par rapport au K 503 d'Amsterdam, la pianiste semble plus sereine, bien qu'elle sorte ses griffes parfois. Son K 466 avec Abbado convainc nettement plus que celui, precedent, avec Rabinovich, l'un des peu de disques de la pianiste que je n'aime vraiment pas, où elle semble (trop) impétueuse et où on sent presque qu'elle veut en finir le plus rapidement possible.

Bref, ce disque constitue un souvenir touchant d'un concert mémorable auquel j'ai eu le grand plaisir d'assister et il perpétue le souvenir d'une rencontre miraculeuse entre deux musiciens d'exception!
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25 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 soleil couchant, 19 février 2014
Par 
jean-marie lambert - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Publié quelques jours après la disparition de Claudio Abbado,ce disque est le reflet d'un concert de 2013 à Lucerne (cf le commentaire vécu de Tim)qui réunissait de nouveau Abbado et Argerich,cinquante ans après leur premier triomphe,le merveilleux disque Ravel-concerto en sol/Prokofiev-concerto no 3. La pochette de ce disque Mozart contient de belles et émouvantes photos de Claudio Abbado et Martha Argerich.
Une oreille attentive (et qui tente d'être objective)ne peut que saluer cette réussite:le choix des oeuvres,tout d'abord,est particulièrement pertinent:les deux concertos les plus "symphoniques" de Mozart,le no 20 et le no25,rarement appariés.
Claudio Abbado n'avait que moyennement réussi sa rencontre avec l'immense Rudolf Serkin,et sa version avec Pires manquait d'engagement.Au-delà des circonstances,qui confèrent à ce concert une valeur de "testament",nous sommes ici face à une superbe interprétation,car la lecture des deux oeuvres est à la fois investie et concentrée;Argerich et Abbado s'entendent à merveille au service d'un Mozart complet,voire préromantique,et les deux concertos si opportunément réunis trouvent ici l'une de leurs références.
Très beau disque,au-delà des modes interprétatives,comme les trop rares Pollini-Böhm.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un pur bonheur, 7 mai 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
les mots manquent pour qualifier l’émerveillement ressenti a l'écoute de ce CD; l'entente entre le chef d'orchestre et la pianiste de génie est tangible il faut écouter en fermant les yeux et en se laissant porter par la musique chaque ecoute est une nouvelle decouverte on ne s en lasse p
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 oui, et alors?, 22 mai 2014
Par 
Gilles-daniel Percet (F) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Forcément cinq étoiles, aurait dit Marguerite Duras. Je m'y attendais naturellement. Osons toutefois bémoliser un peu le diapason (attention, champ de mines). Au risque de se faire assassiner (comme Mozart, dit-on). Et que je te comme d'habitude clicclicclique anonyme et sans autre argument "commentaire inutile" (une certaine école encouragée ici de la petite bassesse unique faisant pipi sous elle : sous zèle). Et que celui qui a vénéré ces deux grands interprètes avant moi (au moins cinquante ans de mélomaniaquerie) me jette la première pierre.

Bien sûr, notre chère Martha (j'ai probablement tous ses disques, et vous?). Bien sûr, notre regretté Claudio. Comme une dernière rencontre, quasiment crépusculaire notamment dans le concerto en ré mineur (le tragique mozartien, celui du Requiem, de tel tardif quatuor à cordes - mais non, pas de la petite sonate violon-piano K. 304 ma préférée, écrite après la mort de sa mère en conclusion ravagée d'un sinistre séjour parisien dans l'indifférence générale du public, elle était en mi, j'ai failli me tromper). Mais que tout cela est bien joué, disons parfait, très grand concert de prestige à smoking recommandé par Eve Ruggieri, vu à la télé (Mezzo, et ces gueugeules caricaturales de grands bourgeois dans les grandes salles européennes à 100 ou 200 euros la place!).

Avec d'ailleurs la prise de son DG adéquate, que personnellement je n'aimerai jamais. Alors bon, un nouvel enregistrement où je serais tenté de ressortir l'argument une fois lu ici d'un touchant néophyte commentateur : l'interprétation est la meilleure parce que (j'insiste sur le parce que...) ce sont de grands interprètes connus internationalement (hihi). Fermez le ban.

Je me fais peut-être trop vieux, j'ai trop de centaines de versions de tout ça. Et de celle-ci, je laisserai dire évidemment qu'elle est très bien. En ajoutant juste mezzo voce ceci (de modérateur ou terrible, selon) : oui, et alors? (Manière de dire, s'il faut encore courir à Mozart, d'accord, mais si c'est pour en rejaillir vivant).

(P.S. Sélectionner tout le texte ci-dessus, cliquer à droite et pointer sur copier, aller au dernier Mozart-Pires-Abbado, recliquer à droite, pointer coller. Car mon commentaire serait le même. A part ça, tiens, déjà un vote "commentaire utile". Qui là naturellement n'est pas une bassesse, mais une hauteur. J'ignorais que dans l'élite auriculaire de ce pays, nous étions deux, hihi.)
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5.0 étoiles sur 5 Un enregistrement historique!, 23 mai 2014
Par 
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Ils avaient tous deux tenté l'aventure il y a plusieurs décennies: elle, Martha Argerich, grande interprète qui s'est toujours défiée de Mozart, et lui, Claudio Abbado, immense chef d'orchestre d'une finesse et d'une probité rares. Ils nous ont fait ce très grand cadeau de réenregistrer en public ces deux concertos, avant que Claudio Abbado ne nous quitte. Et c'est beau à pleurer: Martha Agerich, portée par un orchestre toujours à l'unisson, questionne et sent chaque note tout en restant légère, aérienne...
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11 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fraîcheur, ferveur et talent intacts pour un enregistrement crépusculaire, 28 février 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Bien sûr, toute écoute est - heureusement d'ailleurs - subjective; bien sûr de superbes versions de ces deux grands concertos de Mozart nous sont déjà proposés, et il n'est pas question d'établir un bien aléatoire et inutile classement; mais comment ne pas céder à l'émotion en retrouvant à leur meilleur, pour leur ultime rencontre et pour l'ultime enregistrement de Claudio Abbado, comme si presque cinquante ans n'avaient pas existé, avec la même joie de jouer ensemble, le duo Abbado-Argerich. Inutile, après les commentaires très pertinents, d'entrer dans l'analyse de détail. Mais il est certain que l'orchestre, sous la direction d'Abbado donne une réplique tantôt sensible, tantôt fougueuse, au piano de Martha Argerich qui prouve son immense talent dans sa capacité à épouser un registre inhabituel dans sa discographie. Comment a-t-on pu à ce point la complexer en lui faisant croire qu'elle n'était pas une mozartienne? Et quel confrère jaloux et mesquin a-t-il pu dire qu'elle avait bâti sa carrière sur quelques concertos?
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5.0 étoiles sur 5 superbe interprétation, 21 juillet 2014
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magnifique interprétation, je recommande vivement de l'acquérir pour garnir votre collection, j'ai été sublimé encore une fois par le doigté de Martha Argerich.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Dommage pour la qualité audio, 19 avril 2014
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Dernier enregistrement public d'Abbado et Argerich -très bonne version des deux concertos avec une Argerich en pleine forme - qualité audio de l'enregistrement moyenne
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1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Moments de grâce, 2 mai 2014
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Harmonie parfaite entre nos deux protagonistes
Retrouvailles entre ces artistes, c'est l'un des derniers enregistrements de Claudio Abbado
A écouter absolument
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Superbe, 20 mai 2014
Par 
Mathieu (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Du grand Abbado et une Martha au sommet de son art bien plus mozartienne qu'elle ne le croit.
Hélas le premier nous a quitté peu après.
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