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le 14 juillet 2014
Très belle prise de son. Le violoncelle est là... tout près de vous..... Beaucoup d'émotion à l'écoute de ce CD
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un de mes coups de cœur 2014...

Concerto pour violoncelle Wq. 170 en la mineur :
Ce concerto est composé en 1750, l'année de la mort de Bach père. Il annonce la couleur "classique" par sa durée : près de 25 minutes et par la virtuosité exigée de l'instrument soliste. Du baroque, il conserve le plan en trois mouvements à l'identique des concertos pour clavier(s) ou violon du Cantor.
Le concerto attaque en force par un allegro assai survolté. L'introduction est développée et dure 1'05". Une ouverture riche et volubile, une sinfonia à elle seule. On rencontrera jusqu'à nos jours cette importante entrée en matière orchestrale dans les concertos, même si des compositeurs comme Brahms ou Beethoven donneront parfois la parole initiale au piano soliste. Les cordes se pourchassent avec en arrière plan un piano-forte ! C.P.E. Bach raffolait d'un instrument dont l'origine remontait au moyen-âge, voire à la Grèce antique : le clavicorde. C'est un instrument rudimentaire à cordes frappées qui précède l'invention du piano forte puis du piano moderne. L'instrument, petit, assez clinquant et pas assez puissant pour être utilisé en dehors d'un salon, avait trouvé son maître grâce à C.P.E. Bach qui l'utilisait en lieu et place du clavecin dans le continuo. Pour l'enregistrement, un piano forte joué par Francesco Corti a été utilisé.
La dynamique et la rythmique vigoureuse sont bluffantes dans ce concerto. Ophélie Gaillard fait chanter une mélodie virevoltante et très accentuée. Il y a une énergie dionysiaque dans la ligne mélodique et le jeu de l'artiste. En terme d'accentuation, de pp à ff voire plus, il faudra attendre Beethoven pour entendre de nouveau une telle férocité dramatique. Ophélie Gaillard adopte un phrasé dru, expansif, sans aucune fioriture issue du style baroque. On entendra chez Mozart plus de sophistication et d'intimité, mais rarement un tel déferlement instrumental… À noter, la furie de la cadence, elle aussi très étendue pour cette époque. C.P.E. Bach musicien révolutionnaire en ce milieu du siècle des lumières ?
L'andante oppose un rythme obstiné des cordes à divers éléments mélodiques dont une mélopée nostalgique du violoncelle. La transition de la musique pure du passé à une musique plus émotionnelle est patente. C.P.E. Bach musicien romantique ? Seconde question pertinente car cet andante fait incontestablement écho aux passages intimistes des ultimes concertos pour piano de Mozart qui préfigurent eux-mêmes les interrogations existentielles au cœur des grands concertos romantiques.
Le final, allegro assai, donne libre court à l'allégresse. Les ruptures de rythme et les variations abruptes de nuance dominent ce mouvement conclusif. Le jeu du violoncelle fait appel à un staccato viril et forcené. Ophélie Gaillard et Pulcinella offre une énergie folle à ce kaléidoscope de motifs variés et carrés qui s'enchaînent sans la moindre pause. L'incroyable vitalité de cette musique est bien servie par une prise de son d'une transparence et d'une dynamique exceptionnelles.

Concerto pour violoncelle Wq. 172 en la majeur :
Composé en 1753, ce concerto demeure dans la veine de celui en la mineur : une musique extravertie. L'allegro introductif, bien que très vivant et coloré, laisse poindre dans les solos du violoncelle des sonorités plus graves, légèrement nostalgiques. Cette ambiguïté du propos démontre une fois de plus le souci de C.P.E. Bach d'explorer de nouveaux modes expressifs, moins démonstratifs, plus psychologiques. Ophélie Gaillard domine totalement la partie de violoncelle, très virtuose, d'une extrême alacrité. La violoncelliste influe une réponse tout aussi claire et énergique à son ensemble orchestral. Une musique qui brille de mille feux…
Le mouvement central noté Largo débute sur de longues phrases élégiaques, exprimant regrets voire chagrins. L'entrée plaintive du violoncelle chantant sa tristesse dans son registre aigu accentue cette ambiance mélancolique. L'émotion se fait poignante. Le contraste est saisissant avec l'esprit joyeux de l'allegro initial. Le jeu d'Ophélie Gaillard n'accorde aucune concession pour donner un caractère divertissant à ce passage pathétique. Le vibrato minimaliste donne à chaque note de la longue mélopée de la cadence une force passionnelle.
L'allegro assai final redonne une couleur plus festive au discours musical après le dramatique largo. La musique jaillit avec une rare vitalité juste interrompue par quelques syncopes qui laissent place à des interrogations sans réponses. Elles assurent un lien avec la gravité perçue dans l'allegro et manifeste dans le largo. Une interprétation d'une vitalité rageuse…

L'album est complété par une sinfonia et une touchante sonate pour violoncelle et deux violons.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 juillet 2015
Since it was a new CD I don't have much to say except that it arrived on time and the music lived up to expectations.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 mai 2014
A recommander à tous les amateurs de musique baroque pour découvrir des oeuvres très agréables et festives d'un fils du Cantor
44 commentaires3 sur 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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