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Sinister est un groupe qui m’a toujours impressionné pour sa longévité au regard des changements incessants de line-up (au moins quinze personnes y sont passées), de la (certes courte) séparation et de l’implication limitée de son leader, Aad Kloosterwaard, dans la composition et l’écriture malgré une personnalité demeurée pour ainsi dire intacte au fil des années.
En parlant de constance, les Bataves sont rentrés dans une certaine routine depuis Legacy Of Ashes, en délivrant systématiquement un death metal sombre et violent, avec un riffing très coloré old school death thrash, avec une production qui envoie du chien. Pour autant, sans se renouveler aucunement, le groupe a réussi à proposer des sorties toujours très intéressantes.

Et c’est le cas avec ce dernier The Post-Apocalyptic Servant, qui affiche le même line-up que le précédent The Carnage Ending, ainsi que les mêmes producteur (Jörg Uken), illustrateur (Mike Hrubovcak) et label (Massacre Records) que les quatre albums précédents. La routine, vous dis-je.

Par contre, avec Sinister c’est une excellente routine, puisqu’une fois de plus les compos poutrent comme il faut. En ce moment, c’est Bastian Brusaard (qui suit également Aad dans Supreme Pain et Weapons To Hunt) qui compose, dans un style assez similaire que le gratteux précédent, Alex Paul.
L’usine à riffs Sinister semble inépuisable et constante dans la qualité et le style emprunté : un death thrashy sombre et haineux aux colorations old school parfaitement intégrées, aussi efficace en mid qu’en up-tempo.
Tout ceci est très bien illustré par des morceaux comme The Saviour ou The Burden Of Mayhem, particulièrement intenses.

Un mot sur les paroles, puisqu’il s’agit d’un concept album : nous sommes à des millions d’années de notre époque, dans un monde post-apocalyptique dirigé par des esprits malfaisants qui réduisent en esclavage des mutants, condamnés à souffrir sans espoir de délivrance ou rédemption sous le regard malveillant du Servant. L’histoire est racontée d’un point de vue différent à chaque morceau.
De vrais poètes, ces Néerlandais.

Ils nous offrent pas moins de trois reprises sur la version digipack limitée deux CD, ainsi qu’un clip du titre The Science Of Prophecy. La reprise la plus intéressante de mon point de vue étant celle d’Agent Steel, le style étant le plus éloigné de ce celui de Sinister. La reprise de Morbid Angel a d’autant plus sa place ici qu’une autre compo, le morceau titre en l’occurrence, fait fortement penser à un certain Rapture des maîtres floridiens.

Assurément une fine équipe qui entoure Aad Kloosterwaard en ce moment. J’ai légèrement préféré le prédécesseur de ce The Post-Apocalyptic Servant, que j’avais trouvé encore plus inspiré. Mais Sinister demeure à mes yeux synonyme de valeur sûre et de qualité, ce dernier album n’étant pas en reste dans leur discographie foisonnante.

Retrouvez cette chronique (et d'autres) sur le site "auxportesdumetal.com"
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