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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Il avait toutes les qualités qu'on attendait d'un soldat"
Il fait chaud, lourd, une chaleur presque caniculaire. Et ce chien qui n'arrête pas d'aboyer, ce qui a le don d'agacer Dujeux, geôlier dans une prison du Berry.
1919, la guerre est finie, Hugues Lantier du Grez est le jeune juge militaire chargé d'interroger Morlac, prisonnier décoré de la Légion d'honneur. Lors de son entretien, le juge...
Publié il y a 4 mois par TORNADE

versus
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Je reste sur ma faim
Dommage et frustrant...
Ce livre est magnifiquement écrit, se lit d'une traite, on ne se lasse jamais, et puis et puis... L'histoire est pleine de promesses, l'intrigue semble haletante, et puis voilà... Au final le dénouement m'a vraiment déçu. Ce n'était que cela donc ? Tout ceci pouvait être décrit en une page en fait...
Publié il y a 11 jours par Patrick Lapage


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49 internautes sur 52 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Il avait toutes les qualités qu'on attendait d'un soldat", 10 mars 2014
Par 
TORNADE (BichetteLoup en Crocquelle) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
Il fait chaud, lourd, une chaleur presque caniculaire. Et ce chien qui n'arrête pas d'aboyer, ce qui a le don d'agacer Dujeux, geôlier dans une prison du Berry.
1919, la guerre est finie, Hugues Lantier du Grez est le jeune juge militaire chargé d'interroger Morlac, prisonnier décoré de la Légion d'honneur. Lors de son entretien, le juge essaie de comprendre ce qui a poussé Morlac à cet acte incompréhensible : "Mes actes, j'en suis responsable et je ne vois aucune raison de m'en excuser", sera la réponse de Morlac.

C'est un livre que je n'aurais sans doute jamais acheté si je n'avais pas été attirée par le bandeau en noir et blanc sur la couverture, et le contraste avec la couleur rouge du collier du chien. Et je me serais privée d'un émouvant moment de lecture.
"Le Collier rouge" est un livre sur la bêtise de la guerre, les combats, le front, les tranchées, les armes qui ne sont faites que pour tuer. C'est un long interrogatoire à l'issue duquel un juge devra dresser un procès verbal, rendre son verdict. Un interrogatoire qui petit à petit se muera en une conversation, presque un échange arrondissant les angles, équilibrant les forces entre les deux hommes. Car ce juge sait aussi être un homme à l'écoute, avec un réel souci d'objectivité, tout en sachant donner des leçons, mais en essayant de comprendre le pourquoi du comment.

C'est également l'histoire d'une rencontre, d'un amour entre un homme et une femme, une femme qui lit Zola et Rousseau. Un amour aussi fragile que fort.

C'est un beau roman parce qu'il est écrit simplement avec des mots justes, des mots qui touchent, un roman dans lequel l'auteur ne s'éternise pas en détails inutiles, va à l'essentiel, sait nous faire languir, par des procédés habiles, la fin de l'histoire. De ce fameux jour où tout a basculé, il en est question du début à la fin, mais il faudra attendre les huit dernières pages pour qu'enfin l'on soit mis au courant de l'outrage.

C'est enfin un roman sur la fidélité, fidélité d'un homme à une femme, d'un juge à son prisonnier, d'un chien à son maître, d'un être humain à un chien, d'un auteur à l'histoire. Et si j'ai choisi de parler de cette fidélité entre humain et animal, à la fin, ce n'est pas parce que ce "détail" n'a que peu d'importance... bien au contraire, c'est un bel hommage. C'est en tout cas ce qui m'a le plus touchée et émue de même que le dénouement que petit à petit l'on voit se dessiner, en tout cas espérer.

Comme quoi, le bandeau sur le livre, c'est super important.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Le chien aboie et la guerre passe (Le collier rouge), 26 mars 2014
Par 
traversay (Orléans, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
Le collier rouge, court roman ou longue nouvelle, est un exemple de plus du talent de Jean-Christophe Rufin qui s'empare d'une simple histoire, laquelle peut paraître anecdotique un siècle plus tard, lui permettant d'évoquer, à sa façon, l'horreur et l'absurdité de cette boucherie aussi appelée Grande Guerre. De fait, le livre pourrait être condensé dans une fable de La Fontaine, avec une morale cinglante pour terminer. Il était une fois un chien qui aboyait jour et nuit, non loin de la cellule où croupissait son maître, pourtant héros de guerre mais auteur d'un acte choquant qui lui a valu sa détention. Ce qu'il a fait, Rufin, avec l'art consommé d'un maître queux, cuisinier d'intrigues, ne nous le révélera que sur la fin du livre après avoir fait mariner son lecteur, pour le plus grand plaisir de celui-ci d'ailleurs. Le temps de planter le décor, le bas-Berry de 1919, et de peaufiner le portrait de ses personnages : le soldat, le juge et la paysanne. Et de raconter la guerre, d'une autre manière qu'officielle, dégommant le pseudo-héroïsme des troupes au passage. Le collier rouge est un roman sur la fidélité, la croyance en certaines valeurs humanistes et pacifiques. Un livre aussi bref que magistral. Superbe.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Je reste sur ma faim, 13 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Format Kindle)
Dommage et frustrant...
Ce livre est magnifiquement écrit, se lit d'une traite, on ne se lasse jamais, et puis et puis... L'histoire est pleine de promesses, l'intrigue semble haletante, et puis voilà... Au final le dénouement m'a vraiment déçu. Ce n'était que cela donc ? Tout ceci pouvait être décrit en une page en fait !
Bravo pour le style mais déçu par le fond de l'histoire.
Passé un bon moment de lecture cependant. Mais frustré, c'est le mot qui me vient à l'esprit.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du grand cousu main, 14 avril 2014
Par 
Serge Caulier (Belgique, 7060) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
La qualité de ce roman tient à la fois à son ancrage dans la réalité de l'époque où il se situe,dans la progressive élucidation d'un mystère, à la façon des meilleurs thrillers, dans ses personnages complexes et par là si profondément humains - le juge qui mène l'enquête, un aristocrate marqué en ses valeurs par la Grande Guerre; une paysanne curieusement instruite et son amant, père de son enfant, héros bien malgré lui des combats sur le front d'Orient., maintenu prisonnier dans une geôle d'une caserne déserte

Et puis, il y a Guillaume, le chien Guillaume par qui, dans un sens beaucoup est arrivé, personnage clef parce qu'il détient la clef du drame..

Le style est simple. Il colle au réel de chacun des protagonistes. Jean-Christophe Rufin, dans ce roman sur la fidélité, ne s'en va pas embouchant les trompettes thébaines. Les valeurs les plus fortement vécues son,t de cet acabit.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Magnifique huis-clos., 8 juillet 2014
Par 
j-l B "jean-loup" (Fleurus, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
J'ajoute ma petite contribution aux nombreux commentaires qui seront au-dessus de moi tant il y en a de très bons. Pour ce qui est du contenu, je n'ajouterai rien au résumé et aux commentaires des amazoniens.
J'insisterai juste sur le fait que cette histoire est un magnifique huis-clos entre un juge militaire et un soldat condamné. Le motif de son emprisonnement , on l'apprend juste à la fin de l'histoire et le suspens est très bien construit par l'auteur. Ce huis-clos est « aéré » un peu par les visites du juge à certaines personnes du village. Et puis n'oublions pas le magnifique personnage du chien !
Livre paru en plein dans le flot des parutions du « centenaire » mais qui se différencie énormément de la « masse » de par son sujet et son style. Si vous voulez un autre roman éblouissant avec un chien dans la guerre, je vous conseille "Dans la guerre".
Un seul « hic » concernant ce livre , c'est la photo du chien sur la couverture, il a au cou comme médaille une « croix de guerre » alors que dans l'histoire, le soldat a reçu la « glorieuse » Légion d'Honneur. Médaille très rarement remise à un simple soldat ! Pourquoi les éditeurs ne font- ils pas un petit effort de recherche pour que la couverture reflète pleinement et justement le récit?
Un petit livre caractérisé par une écriture très souple, de nombreux dialogues et des personnages en perdition morale après ce terrible carnage !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 LE COLLIER ROUGE, 12 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
J'ai aimé ce livre et je l'ai offert à ma sœur pour qu'elle le lise.
Elle l'a aime également.
Très émouvant bien écrit
BREF UN BEAU LIVRE QUE L'ON NE PEUT LACHER LORSQUE ON COMMENCE
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le chien aboie.. .l'émotion passe..., 2 mai 2014
Par 
Peter Guizmo (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
Eté 1919.. dans un petit village du Berry… Jacques Morlac, décoré de la légion d’honneur est en prison, son chien l’attend sur la place aboyant jour et nuit…
Le commandant Lantier arrive pour le jugement… sa dernière mission avant de quitter l’armée… Il va devoir comprendre ce qui a bien pu passer par la tête de Morlac…

Jean Christophe Rufin nous offre un roman d’une extrème sensibilité, le face à face entre ce militaire du rang et cet aristocrate gradé que rien ne semble rapprocher saura garder ses mystères (on ne saura qu’à la toute fin ce qui a amené Morlac en prison) et dévoilera petit à petit les réalités de cette affaire…. Une réalité bien loin de ce qu’elle parait..

C’est indéniablement un très beau roman, plein de poésie, avec des personnages profonds et attachants, qui sait entretenir le suspense et tenir le lecteur entre curiosité et émotion..

Un joli moment de lecture.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 la faute de Guillaume .., 6 juin 2014
Par 
Colette Mestres (luberon, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
Un chien tout "cabossé" mais combien merveilleux ! un prisonnier très spécial et .. l'absurdité de la guerre !
Sublime !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Un chien dans la guerre., 9 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Format Kindle)
Un sujet bien mince mais bien écrit. Rufin nous a habitué a mieux. Tout le monde doit payer ses impôts,!
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5.0 étoiles sur 5 Fidèle, 14 juillet 2014
Par 
Feron Béatrice (Marbais, Belgique) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le collier rouge (Broché)
Été 1919. Un petit village écrasé de soleil. Dans la prison, un seul détenu. Un héros de la guerre, pourtant. Et sur la place, un chien. Son chien. Qui aboie lamentablement. Sans discontinuer. Depuis des jours.
Le juge militaire arrivera-t-il à le faire taire ? Comprendra-t-il comment et pourquoi Morlac est arrivé derrière les barreaux
Le roman est court. Ils se passe juste après la guerre de 14-18, par un été caniculaire, dans un petit village rural en bordure de la forêt.
Les personnages sont peu nombreux. Il y a d'abord le prisonnier, Jacques Morlac, un paysan taiseux et bourru dont on connaît peu de choses. Il a été envoyé sur le front d'Orient, il a été décoré, mais pourquoi a-t-il été interné ? Mystère.
Malheureusement pour moi, alors que l'auteur maintient soigneusement le secret jusqu'aux dernières pages du livre, la première critique que j'en ai entendue à la radio le révélait d'emblée, gâchant ainsi une bonne partie du plaisir de lecture.
J'ai survolé quelques commentaires sur Amazon et Babelio, et des lecteurs commettent la même faute. Dommage !
Morlac ne fait rien pour attirer notre sympathie. A la première visite du juge militaire, il ne daigne ni bouger, ni répondre. Il se montre agressif, hautain, brutal.
Ensuite, il y a le juge, Hugues Lantier du Grez. Étant donné que l'acte commis par le prévenu pourrait lui valoir le peloton d'exécution ou la déportation, le juge a le mauvais rôle.
Mais il ne fait pas partie de ces officiers pleins de morgue pour lesquels la vie des hommes n'a aucune valeur (comme Aulnay-Pradelle, dans « Au revoir là-haut »).
Il tente de comprendre. Toutes les astuces sont bonnes pour amener Morlac à lui parler, à baisser sa garde, à dévoiler ses motivations. Il ne se contente pas de son dossier militaire. Il discute avec les gens, observe, écoute.
Il y a Valentine. C'est une rude paysanne qui vit seule dans une petite masure perdue au milieu de la forêt. Elle a un petit garçon dont le père est Morlac. Pourtant, Valentine n'est pas une rustaude. Dans sa maison, la bibliothèque tient une place de choix. Elle est la fille d'un révolutionnaire et a fait découvrir à son amant les œuvres de Marx, Proudhon et d'autres.
Enfin, surtout, je dirais, il y a Guillaume. « De près l'animal faisait peine à voir. Il avait vraiment l'allure d'un vieux guerrier. Plusieurs cicatrices sur le dos et les flancs témoignaient de blessures par balles ou d'éclats d'obus. On sentait qu'elle n'avaient pas été soignées et que les chairs s'étaient débrouillées pour se rejoindre tant bien que mal, en formant des bourrelets, des plaques dures et des cals. Il avait une patte arrière déformée et, quand il se tenait assis, il devait la poser en oblique pour ne pas tomber sur le côté. » C'était d'abord le chien de Valentine, mais, quand Morlac avait dû partir à la guerre, il l'avait suivi et depuis, lui montrait une fidélité à toute épreuve. Il s'était débrouillé pour sauter dans le train quand son maître avait été envoyé à Salonique.. Depuis que Morlac a été incarcéré, il reste sur la place du village, sans manger et sans boire, en plein soleil, et il aboie.
Malgré cette preuve d'attachement indéfectible, Morlac ne se soucie pas de lui : « je n'ai jamais eu beaucoup de sentiment pour les chiens (…). Un chien, je l'emmène à la chasse ou dans les champs pour garder les vaches. Mais le caresser, tout ça, ce n'est pas trop mon genre. »
Je n'ai pas aimé Morlac, trop intransigeant, trop dur. En revanche, Hugues Lantier du Grez est un très beau personnage. J'ai particulièrement apprécié ce qu'il nous raconte de son enfance et la manière dont il agit tout au long du roman, surtout à la fin.
Le style, bien que simple, est très soigné et l’œuvre captive immédiatement le lecteur. C'est ce qui m'est arrivé, en tout cas.
Le thème de la fidélité est très finement analysé.
J'ai donc beaucoup aimé ce livre.
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