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Lisa Della Casa - Operatic Recital
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Un 'Operatic Recital' (1956) consacré à cinq airs de Händel (Giulio Cesare), en allemand, assortis d'un 'Crudele !... Non mi dir' de haute volée. Le Wiener Philharmoniker, sous la direction façon "Kapellmeister" de Heinrich HOLLREISER, et le très grand son Decca (John CULSHAW est aux manettes) ajoutent une plus-value évidente à cette livraison. Le reste du CD est issu d'un 'Lieder Recital' de la même année (1956) où, accompagnée au piano par Karl HUDEZ, la somptueuse Lisa Della CASA illumine quelques mélodies de Schubert, Brahms, Wolf et Strauss (un enregistrement déjà exploité sous l'étiquette Testament où il était couplé avec un 'Frauenliebe und Leben' de 1962).

Est-il nécessaire de parler du rayonnement de la Dame dont chaque aigu vous prend aux tripes et vous donne la chair de poule ? Je croyais bien connaître ma très chère Lisa et voilà que je découvre des plages qui, pour être rares, ne sauraient être inédites en CD (cf. la compilation 'Arien und Lieder' anciennement cantonnée au marché allemand). Il y a, là, un 'Piangerò la sorte mia'/'Wage nur, Klage nur', par exemple, qui vous serre le cœur. Les passages de virtuosité sont, eux-aussi, magnifiquement rendus. Il n'est pas utile que j'aille développer davantage : quiconque aura déjà entendu cette prima donna de la plus haute lignée comprendra que ce petit CD dispense un enchantement de tous les instants.
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le 12 juillet 2014
Cantatrice d'une beauté scénique et vocale stupéfiantes , grande rivale à Vienne de Schwarzkopf dans les années 50 . Grande Straussienne et Mozartienne .Insurpassable et inoubliable dans Arabella . Ce récital de lieder ( jamais sorti en France officiellement) est intéressant par sa rareté et la qualité de l'interprétation
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Encore une fois , dans cette collection " économique " , un assemblage douteux , car dépourvu de la moindre cohérence artistique et esthétique : d'abord des extraits de Jules César en allemand ( ! ) : curieux mais pourquoi pas , après tout ? au 19°siècle , par exemple , on chantait assez fréquemment l'opéra dans la langue du pays où avait lieu la représentation ... quoi qu'il en soit , Dame Lisa Della Casa nous enchante , même si l'orchestre , très philharmonique , est " guidé " par un tâcheron qui a bien peu travaillé son Haendel et même si je me suis parfois demandé si nous n'étions pas dans une Passion selon Matthieu d'avant-guerre ...

Puis , reprise d'un récital de lieder : pianiste quelconque et fort mal capté , instrument lointain et cotonneux , trop de réverbération , ce qui enlève de la définition à la voix ... qui , heureusement , nous emmène vers des rivages de rêve ...encore que je préfère probablement PRICE , pour Schubert et Brahms Lieder et Johannes Brahms : Lieder , mais à ce niveau ...

Sur l'édition , un travail bâclé , voire cochonné :

- la pochette d'époque , reproduite en caractères minuscules , n'est même pas traduite
- aucun commentaire actuel sur les oeuvres , les interprêtes
- aucune traduction , bien entendu , des lieder ( il faut donc ressortir d'autres disques ! )
- des interrogations sur la pertinence technique du transfert " 24 bits " : l'orchestre et la voix de la cantatrice sont loin d'avoir toutes les nuances et les richesses qu'on pourrait espérer d'enregistrements de 1956 ...( écoutes réalisées sur des panneaux électrostatiques QUAD 2905 )

Je pense que beaucoup de mélomanes et discophiles paieraient volontiers , comme moi , quelques € de plus pour disposer d'éditions véritablement soignées .
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Dans sa collection quelque peu hétéroclite mais semée de pétites de récitals de chanteurs ayant fait les beaux jours du catalogue Decca voici un demi-siècle, ce disque consacré à la merveilleuse Lisa Della Casa regroupe deux albums de récital studio, effectivement rarement édités (même s'il n'y a rien à proprement parlé d'inédit).

Le premier récital est consacré presqu'entièrement à des airs du Giulio Cesare de Handel (5 airs chantés en allemand), complété par un air du Don Giovanni de Mozart (en italien). Le Wiener Philharmoniker est placé sous la direction de Heinrich Hollreiser; un récital déjà publié il y a 25 ans mais indisponible depuis, à ma connaissance. Un programme au demeurant bien court, et pourtant complet, du moins si l'on tient compte que le LP original avait lui-même été "allongé" par des airs mozartiens tirés des intégrales studios (le Don de Krips, le Cosi de Böhm, les Noces de Kleiber : les trois chefs mentionnés sur la pochette, conforme au vinyle original, mais que l'on ne retrouvera donc pas sur ce CD !).

Un Handel surprenant de séduction, nonobstant l'usage de l'allemand et le style orchestral totalement démodé. Car c'est la qualité du chant qui capte irrésistiblement l'attention, intense et même dramatique mais surtout vocalement parfait, dans une véritable leçon de chant pur, rendu plus irrésistible encore par la beauté édénique du timbre. Des captations rarement publiées, qui culminent dans un "Non mi dir" mozartien ineffable, de ceux-là qui laisse à la fois conquis et admiratif, ou simplement amoureux...

Le second récital est consacré au répertoire des lieders, un art dans lequel la suissesse a laissé quelques perles à la fois trop rares et exceptionnelles. Un récital annoncé par l'éditeur comme "inédit" en CD, ce qui n'est peut-être vrai que sous label officiel, car ce récital capté en 1957 est déjà paru intégralement il y a dix ans chez Testament (avec en complément d'indispensables Frauenliebe und Leben de Schumann). On notera d'ailleurs qu'on a ici sacrifié au passage les 6 minutes du Befreit de Strauss !

Le piano de Karl Hudez se montre attentionné et plutôt délicat (certains diront peut-être un peu fade), laissant s'exprimer pleinement la voix, elle-même favorisée par la prise de son (on ne s'en plaindra pas forcément ici). Une voix d'une beauté totale, pleine de simplicité dans la distinction, aux intonations colorées serties dans une certaine ingénuité naturelle, le tout servi avec une spontanéité désarmante dans un phrasé à la souplesse et au galbe hypnotiques. Quelques défauts sonores épars (comme ce parasite audible à la fin de l'op.105/1 de Brahms) ne parviendront pas à distraire de l'enchantement...
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