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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Magnifique, tout simplement.
Ryota Nonomiya, un architecte doué, et Midori son épouse mère au foyer élèvent leur petit Keita, 6 ans, dans le souci de lui transmettre les valeurs d’excellence, d’exigence, de respect des traditions. Alors que le petit garçon va entrer à l’école primaire, la maternité appelle les parents pour leur...
Publié il y a 5 mois par FX de Vasselot

versus
4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Magnifique film...
... que je boycotterai néanmoins.
Merci à Wild Side qui décide de priver les cinéphiles d'un vrai support de qualité... Pas de blu-ray pour ce film, dommage... Je ne l’achèterai clairement pas en DVD...
Publié il y a 5 mois par Thomas L.


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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Magnifique, tout simplement., 24 mars 2014
Par 
FX de Vasselot (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tel père, tel fils (DVD)
Ryota Nonomiya, un architecte doué, et Midori son épouse mère au foyer élèvent leur petit Keita, 6 ans, dans le souci de lui transmettre les valeurs d’excellence, d’exigence, de respect des traditions. Alors que le petit garçon va entrer à l’école primaire, la maternité appelle les parents pour leur apprendre qu’il y a eu une inversion de nouveaux-nés, et que l’enfant qu’ils élèvent n’est pas leur fils biologique. Les dirigeants de l’établissement médical organisent une rencontre et proposent aux quatre parents d’échanger les enfants. Or, il se trouve que les autres parents sont, eux, d’une origine sociale bien plus modeste, Yudai et Yukari Saiki tenant une petite boutique de quincaillerie en banlieue… Pour nous français, ce scenario évoque évidemment « La vie est un long fleuve tranquille », et « Tel père tel fils » s’en rapproche plusieurs fois de façon troublante (notamment quand Ryota propose aux Saiki d’assumer l’éducation des deux enfants), mais sur un mode sérieux de bout en bout.

Outre une interprétation impeccable de l’ensemble du casting, enfants compris, il convient d’abord de souligner le soin apporté à la mise en scène. Toutes les scènes de la vie quotidienne contiennent de discrets petits éléments ne cessant de rappeler l’écart de milieu social entre les deux familles : des plus évidents comme le van basique vs la berline Lexus, la maison en arrière-boutique vs l’appartement et sa vue sur Tokyo, le nombre d’enfants (3 pour la famille modeste et un seul pour le milieu plus élevé) ou les vêtements (marcel-shorts vs chemise-culotte courte) aux plus discrets tels les plats servis à table (soba vs udon, yakitori vs sukiyaki), les couverts utilisés (fourchette ou mains vs baguettes traditionnelles), la façon de prendre le bain, etc. Le symbolisme est d’ailleurs subtilement souligné par l’alignement des pylônes à haute tension qui forment une frontière symbolique centre-ville/banlieu à franchir chaque fois que l’une des familles doit retrouver l’autre. A cela s’ajoute l’évident fossé quant aux ambitions scolaires nourries par les pères pour leurs fils respectifs. Il peut paraître étonnant pour nous français que cela ne sera jamais la source de jalousies mais le Japon moderne est étranger à tout concept de lutte des classes : chacun a une place respectable dans la société pour le bien de tous. Les différences sociales viendront seulement souligner les différences d’éducation, et des obstacles que cela pourrait créer pour le changement radical qui est imposé aux deux enfants.

En effet, le film ne va pas chercher à éluder les problématiques que son sujet lui permet d’explorer. L’importance attachée à l’inné (Ryota pense trouver dans l’échange des nourrissons l’explication au fait que Keita ne lui paraît pas aussi intelligent que lui-même), les inerties de l’acquis et de l’éducation (cf la géniale scène des « pourquoi » de Ryusei), et l’importance de l’affection (notamment dans les réactions maternelles) sont les trois influences majeures sur l’équilibre des familles étudiées ici, avec une intelligence très humaine et un net refus des raccourcis simplistes. L’histoire de l’infirmière est notamment remarquable : elle avait volontairement échangé les enfants pensant pouvoir offrir une vie meilleure à Keita. Et pourtant, la famille heureuse ne paraît pas être celle qui a le plus de moyens ni où le développement des enfants paraît le plus favorisé. De plus, le très malin montage en parallèle des scènes de la vie quotidienne souligne leurs différences mais nous permet aussi d’évaluer le bonheur, les facilités et les difficultés de chacune. Le réalisateur prend donc un malin plaisir à jouer avec nos idées préconçues et nous invite avec une délicatesse toute asiatique à réévaluer nos préjugés.

Rien qu’avec cela, Tel père tel fils mériterait le détour. Mais Hirokazu Kore-Eda, le scénariste-réalisateur ne s’en tient pas à sa seule démonstration. Il profite de son sujet pour donner de la chair à ses personnages. Ceux-ci ne sont pas de simples coquilles vides mises au service du scénario. Midori, la mère du petit Keita, est une femme discrète et c’est dans la discrétion, par de furtives touches, que l’on explore sa culpabilité de mère : comment a-t-elle pu ne pas se rendre compte de l’échange ? est-il normal qu’elle s’attache ainsi à Ryusei, l’autre enfant, sa progéniture biologique qui lui est pourtant si étrangère ? cela fait-elle d’elle une mauvaise mère ? De plus, on découvre avec intérêt les relations amicales qu’elle noue avec l’autre mère dans leur épreuve commune, là où une distance évidente se maintient entre Yudai et Ryota, surtout du fait de ce dernier. Au premier abord, on jugerait facilement qu’il est tout simplement prétentieux et auto-satisfait (cf le niveau d’exigence qu’il impose dans l’éducation de Keita). Il juge hâtivement les autres, impose à tous ses décisions, maintient une distance très protocolaire avec tous, respecte scrupuleusement les usages traditionnels, etc. Mais au fil de plusieurs scènes en apparence hors sujet, on comprend mieux ses réactions : il provient d’une famille modeste, s’est mis à détester ce père qui a fait exploser la cellule familiale en quittant sa mère pour une autre femme, et il a alors tout fait pour échapper à cet héritage en travaillant très dur et exploitant au maximum son intelligence remarquable. Ryota est en réalité un self-made-man qui désire à tout prix éviter à sa descendance ce qu’il a lui-même vécu, mais comment inévitablement d’autres erreurs en conséquence, notamment une déficience très nette dans ses relations. Au fur et à mesure que l’histoire progresse, Ryota comme le film gagnent en complexité, en humanité et en intérêt, jusqu’à la scène finale où le chemin de cet homme, ayant remis pas mal d’a-prioris en questions, va pouvoir symboliquement rejoindre le chemin de l’un des enfants (je vous laisse la surprise de découvrir lequel).

« Tel père tel fils » est donc une excellente découverte venue du Japon, explorant très intelligemment et délicatesse les problématique de la filiation, de l’inné, de l’acquis, et de l’affection familiale, sans pour autant oublier de donner réellement chair à ses personnages, le tout avec une photographie très soignée et une mise en scène fourmillant de bonnes idées. Ne vous privez surtout pas de découvrir ce véritable bijou !

Ma note irait volontiers aux cinq étoiles, hélas il faut regretter l'absence d'édition blu-ray, raison pour laquelle je me limite à une note de 4/5.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un film bouleversant et extrêmement touchant., 26 août 2014
Par 
Darkman43 "Je commente, donc je suis" (Bordeaux) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tel père, tel fils (DVD)
La passion provoquée par Tel père, tel fils de la part de Steven Spielberg était donc justifiée. Le rachat même des droits du film par le cinéaste et producteur américain symbolise à lui-seul l’universalité des choses montrées par Hirokazu Kore-Eda. Le réalisateur japonais signe une nouvelle fois une bouleversante exploration du cadre familial. Cependant, malgré une continuité réelle, flagrante, dans les thématiques traités par Kore-Eda, de nouveaux enjeux s’y sont intégrés. Au-delà de la confrontation entre deux familles, des enfants victimes d’un échange qu’ils ne comprennent pas encore, c’est une lutte des classes qu’enclenche le récit de Tel père, tel fils. D’un héritage qu’il ne faut plus supporter, mais supplanter.

Le premier père, brillamment interprété par Masaharu Fukuyama, privilégie travail et ordre dans sa vie. La famille est secondaire, pratiquement obligée de suivre aveuglement les directions prises par lui. Tandis que chez Yudai Saiki, la famille est au cœur de la vie. Les plans de sa boutique, de son travail en lui-même, se limitent à l’entrée de celle-ci. On ne pénètre jamais celle-ci comme pour le premier père dans lequel la structure architecturale, grise mais ordonnée, symbolise le caractère de l’homme. Yudai récupère des objets et leur redonne vie, Masaharu construit des projets sans image concrète, destinée à apparaître dans un décor fixe. Ordonné, répétera-t-on, car à l’instar de ces familles, Kore-Eda alterne les points de vue, les comparaisons et des échanges vivants. C’est la vie de ce film qui marque avant tout la mémoire du spectateur.

Si le propos se veut aussi par moments très noir, d’un père absent ou le passé ravivé d’un pays détruit par la guerre, Tel père, tel fils choisit de montrer le conflit intime de familles opposées en tous points mais réunies par la notion commune de l’héritage. Kore-Eda touche souvent au sublime quand il montre les inégalités entre ces deux familles. Ses interprètes, dont l’investissement et la spontanéité en font un directeur d’acteur impressionnant, sont la marque du film, comme à l’accoutumée chez le cinéaste. Ce sont des visages, aussi normaux soient-ils, mais qui imprègnent le film. Ils reflètent à chacun l’image que l’on se fait de ces familles confrontées au pire, à un dilemme cornélien entre ce qui a été construit au fil des années avec l’enfant et les liens du sang.

De ce fait, malgré l’empreinte visuelle très naturelle de Hirokazu Kore-Eda, son cinéma n’en reste pas moins structuré, millimétré dans ses moindres détails. Dans une œuvre définitivement familiale, la progression du réalisateur japonais est réel en termes de récit et de caractérisation des personnages. D’aucuns regretteront la redondance des thèmes de Kore-Eda, bien entendu. Pourtant, à l’instar d’un Gus Van Sant avec Promised Land, preuve en est que la question de l’héritage est un thème fort dans le cinéma d’aujourd’hui. Au moment où le monde est entouré de problématiques environnementales et sociales, Tel père, tel fils fait le choix, à contre-courant, de citer l’intime, sans avoir comme ligne de mire un récit à l’ambition universelle. Ce sont les personnages et la tournure que prend l’histoire qui nous amènent à questionner l’ampleur du propos du Japonais. Qui sommes-nous, dans le paysage grisâtre qui compose l’univers des personnages, en tant que spectateur ? Si le regard est délicat, dans un rapport constant entre empathie et rejets, l’immersion est totale, presque sensitive. Notre lien avec chacun des personnages finit par interroger notre propre objectivité dans cette situation, l’énervement que nous inspire le personnage de Masaharu, père absent et qui se retrouve face à l’amertume de son enfant. L’idée d’abandon qui imprègne le film, dont la séquence d’adieu désactive tout d’abord un espoir de réunion présent pendant tout le film, le rend profondément émouvant.

Dans un rythme de croisière imparable, avec en moyenne un film tous les deux ans, Kore-Eda enfonce le clou et signe avec Tel père, tel fils une chronique d’une force émotionnelle terrible. Continuellement dans un jeu de nuances, il en est la preuve d’une exportation nouvelle d’un cinéma asiatique qui, tout en gardant ses propres codes, embrasse des thématiques, actuelles et universelles à tous.
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Bluray?, 28 avril 2014
Par 
Stephane Mabille (East Lockinge, Oxon United Kingdom) - Voir tous mes commentaires
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Pour ceux qui peuvent se permettre de se contenter de sous-titres anglais, le Bluray est dispo sur amazon.co.uk pour 17€, distribué par Arrow film.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 très beau film sur l'amour paternel, 1 juin 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tel père, tel fils (DVD)
Masaharu Fukuyama montre à l'écran un des pires cauchemars pour des parents: un échange d'enfants dès la naissance par la faute de la maternité. S'en suit ensuite le dur apprentissage pour une famille de devoir renoncer à l'enfant qu'ils élèvent depuis 6 ans et tisser des liens avec un enfant inconnu pourtant de leur sang. L'autre famille accueille, elle, avec joie la nouvelle et le nouvel enfant comme l'ancien sans se préoccuper des liens.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 comme toujours!, 15 juillet 2014
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comme toujours avec Kore-eda san,il n'y a qu'une bonne surprise!acteurs justes et vrais,remarquablement dirigés,mise en scène simple(du moins elle le parait.....)registre des sentiments exprimés avec la retenue et la nostalgie habituelles....sans surprise,donc,mais une divine surprise quand meme et une très belle histoire à la clé!merci ,Kore-Eda San! vous etes un maitre!
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Magnifique film..., 20 avril 2014
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... que je boycotterai néanmoins.
Merci à Wild Side qui décide de priver les cinéphiles d'un vrai support de qualité... Pas de blu-ray pour ce film, dommage... Je ne l’achèterai clairement pas en DVD...
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Pas assez accrocheur, 1 août 2014
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L'idée de départ de l'échange des enfants qui est appris par les parents respectifs lors de la 6ème année des enfants est bonne. Mais le film n'est pas assez accrocheur. Il traine en longueur
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5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 et le blu-ray ????, 8 mars 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tel père, tel fils (DVD)
une fois de plus wildside se fout de la gueule de ses clients en ne sortant ce bon film seulement en dvd honte a eux et en plus a 20 euros qu'elle arnaque .
je vais le commander en blu-ray en import
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Un film un peu décevant, 10 juillet 2014
Par 
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Tel père, tel fils (DVD)
L'idée générale est copiée-collée sur le film de Lorraine Levy "Le fils de l'autre". Malheureusement le scénario de Masaharu Fukuyama est par moment peu crédible, voire incohérent. Idem pour les caractères des personnages qui en deviennent trop artificiels.
On a l'impression aussi que le montage du film s'est fait à la va-vite et qu'il manque un certain nombre de scènes nécessaires à la compréhension générale du film.
Disons enfin que les 3/4 du film sont assez pénibles en raison du côté obtus du personnage principal (une caricature trop outrancière de Masaharu Fukuyama du Japonais de base tel que se l'imaginerait un intellectuel Français d'un certain âge).

Au total un film décevant - énervant même - trop conformiste et mal construit.

Si cette thématique vous intéresse et si vous ne vous considérez pas comme un intellectuel-critique-avisé en matière de film, je vous conseille vraiment "Le fils de l'autre" de Lorraine Levy - 100 fois meilleur à mon sens.
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Tel père, tel fils de Hirokazu Kore-Eda (DVD - 2014)
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