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Après le coup de cœur attribué à Devil Man, l'EP de Blues Pills sortit en octobre 2013, croyez bien que je me suis jeté comme un mort de faim sur cette nouvelle sortie du groupe franco-suédo-américain (effet de la mondialisation sur la musique). J'étais prévenu, mais je suis encore un peu déçu car c'est une nouvelle fois un bonheur de courte durée, puisque c'est un nouvel EP, live, contenant seulement quatre morceaux. C'est pour faire patienter en attendant l'album, nous explique-t-on du côté de Nuclear Blast. Bref, ces quatre morceaux (dont aucun n'était sur le précédent EP) ont été enregistrés lors du célèbre show TV allemand Rockpalast en octobre 2013. Le son est de qualité, et permet de se rendre bien compte de l'ambiance seventies d'un set de Blues Pills et de se dire qu'on a hâte d'être au Hellfest 2014 pour tester ça en terre de Muscadet.

L'EP commence par un court morceau instrumental de deux minutes, In The Beginning, pas mal, avec une bonne gratte du jeune guitariste français Dorian Sorriaux toujours tellement à l'aise dans ses tongues et inspiré dans ce style Hendrix/Led Zeppelin de la grande époque qu'il n'a pourtant pas pu connaitre, le bougre. Sa section rythmique constituée de Zack Anderson (basse) et Cory Berry (batterie), semble tout droit sortie du Jimi Hendrix Experience. L'enchainement avec Black Smoke est parfait. C'est là qu'apparait la belle voix d'Elin Larsson, tout aussi géniale, entre Janis Joplin, Robert Plant ou encore Grace Slick. Le morceau est calme sur une première moitié, Dorian susurre des plans de guitare pendant que la belle étale son talent. Le morceau s'accélère, rappelant pas mal le vieux Rainbow, les trois musiciens sont super bien en place. Dorian fait parler la poudre sur un bon solo, le nombre de bons plans qu'il balance sur un seul morceau est impressionnant.
Sur le morceau suivant, Little Sun (lui, par contre, était sur leur premier EP, Bliss), on retrouve la formule qui m'avait fait craquée sur Devil Man : petite musique calme et la voix d'Elin qui fait des miracles. Après un grand moment de douceur, le morceau finit par s'exciter, comme d'hab, et s'enchaine encore à merveille sur le dernier (déjà ?) titre de cet EP, Mind Exit, qui démarre en trombe avec un groove basse / batterie de qualité. Dorian vient y placer des plans qui rappelle un peu maitre Ritchie Blackmore. Tout ça est plus classique mais assez génial pour qu'on ait envie que ça dure vingt minutes. Le son de guitare à la wah-wah est atomique, la basse de Zack, assure le remplissage, avec des lignes qui rappellent le jeu de John Paul Jones. Hélas, ce petit instrumental de clôture ne dure que trois minutes cinquante-quatre, dommage.

Au final, c'est encore bien bon, même si on aimerait en avoir trois fois plus. Le pari était quand même osé : un autre EP, et deux morceaux sur quatre qui sont des instrumentaux quand on connait le niveau du chant de la belle Elin. Mais le pari est encore réussi et continuera d'entretenir votre petit côté hippie, en attendant un vrai album.

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le 11 mai 2015
je suis satisfait , très , même mais je n ai pas envie de raconter ma vie et je trouve pénible de ne pas pouvoir écrire simplement 3 mots pour dire sa satisfaction...
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