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3,5 sur 5 étoiles
California Breed
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je m’étais extasié sur l’expérience Black Country Communion qui en l’espace de 3 ans entre 2010 et 2012 avait sorti 3 disque studio et un double-live de très grande qualité. Mais la brouille entre Hughes et Joe Bonamassa avait conduit au split du groupe, les américains Bonamassa et Derek Sherinian choisissant de continuer à jouer ensemble dans le groupe du premier, tandis que les anglais Hughes et Jason Bonham poursuivaient leur collaboration. Ainsi, 18 mois après la séparation de Black Country Communion, les deux tenants de l’héritage Purple/Zeppelin reviennent avec un nouveau projet intitulé California Breed. Le duo s’est entiché d’un nouveau guitariste, le jeunot Andrew Watt qui malheureusement n’arrive pas à la cheville de Bonamassa (qui a refusé que ses deux ex amis utilisent le nom de Black Country Communion). Ainsi sans trouver ce disque éponyme mauvais, je reste quand même très mitigé. En effet, Hughes a toujours la pêche (il gueule comme un damné), la rythmique tourne du feu de Dieu, les riffs sont percutants, certaines mélodies entêtantes, mais je n’arrive pas à accrocher comme avec Black Country Communion. Le son n’est pas propre, un peu grunge sur les bords ; il n’y a pas de claviers ; c’est brut de décoffrage et surtout je ne trouve pas le gratteux (recommandé par Julian Lennon, qui chante un morceau en duo sur l’album) très inspiré dans ses solos. Un disque de hard-rock seventies comme il en existe plein. C’est moyen, voilà c’est dit…
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
50 PREMIERS REVISEURSle 9 septembre 2014
Commençons par les choses qui fâchent: Glenn Hughes en fait souvent trop. Il hurle, il beugle, il gueule, il s'époumone et expectore. Bref, il a trop souvent tendance à croire qu'il doit chanter tout le temps et, si possible, très fort.
Parce que le vieux rocker (62 balais quand même) a encore un bel organe et - surtout - une redoutable énergie. Certains morceaux ("ex: le super "All Falls Down") nous prouvent néanmoins qu'il peut être capable de finesse, quand il veut.
Bon, maintenant si vous arrivez à passer outre le défaut majeur du gaillard, vous pourrez aborder les Cal Breed sous un bon angle.
Sinon, passez votre chemin.
D'accord, d'accord, ce groupe n'est pas Black Country Communion. Andrew Watt, le petit jeune à la guitare, est trop brouillon, trop "hendrixien", pour qu'on le confonde avec la mégastar ultramégalomane Bonamassa. Pourtant, il ne démérite pas. Il a un son de guitare crade comme il faut, il connaît tous les licks des guitar heroes et il les régurgite avec fougue et passion. On ne lui en demande pas plus.
Jason Bonham, comme d'hab, est égal à lui-même. Il pulse et il balance, sans jamais réussir tout à fait à rappeler son illustre papa.
Reste Glenn Hughes himself.
Lui, il croit toujours avoir 22 ans et il se donne à 2000 pour cent, sans aucune retenue.
S'il continue comme ça, il finira fauché par un infarctus sur scène.
N'empêche que les morceaux de Cal Breed sont plutôt bons. Pas géniaux, non, non. Mais "bons".
Comment je m'en suis aperçu?
Parce que j'ai déjà écouté ce disque deux fois plus que je n'avais écouté le troisième album studio de Black Country Communion.
Il y a quelque chose d'intègre dans toute cette débauche zeppelinienne de sons et de hurlements, produite par deux briscards (dont un plutôt vieux) avec un guitariste juvénile aux yeux grands écarquillés.
A la première écoute, je n'ai pas été convaincu.
A la deuxième, non plus.
Mais, après quelques écoutes supplémentaires, je sais: California Breed nous a pondu un bon petit album pêchu qui est tout à l'honneur de Mister Hughes.
Le bassiste/chanteur n'a pas toujours eu très bon goût, mais il possède aujourd'hui encore mille fois plus de testostérone que tous ses anciens collègues de Deep Purple réunis.
Et c'est tant mieux.
Parce que des comme lui, il n'y en a plus beaucoup.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une fois de plus je me régale des découvertes musicales faites grâce au webzine. Comme souvent, je teste en voiture le CD d'un groupe inconnu de moi, en allant bosser. J'essaye de tester (au moins un morceau) tous les CD que nous recevons, avant de les dispatcher à mes vénérés chroniqueurs. Et California Breed, ça ne me dit rien, même si j'aime bien cette pochette, mais le CD n'était accompagné d'aucun press-kit explicatif. Je suis particulièrement impressionné par ce nouveau groupe dès la première écoute. Quelle maturité ! Ca sonne clairement années 70, j'aime, et je me dis que le chanteur est excellent et qu'il sonne un peu comme Glenn Hughes. Après le troisième morceau, je me dis que le tout sonne un peu Led Zep, notamment du côté de la batterie, et que je continue d'être sacrément impressionné. Heureusement un feu tricolore vient à mon secours et me permet de récupérer la pochette pour en savoir plus. Et là, surprise ! C'est bien Glenn Hughes ! Et re-surprise, c'est Jason Bonham aux fûts ! Tout s'explique alors. Et je réalise que California Breed est le combo issu du split de Black Country Communion. J'avais juste oublié.

Glenn Hughes avait prévenu qu'il continuerait l'aventure sans Joe Bonamassa qui refusait de tourner et n'était plus très disponible, ni très motivé. Glenn avait déjà accepté de faire le troisième album, Afterglow, qu'à la condition de tourner ensuite, mais le manager de BCC (et aussi celui de Bonamassa) revient sur sa promesse. Glenn est furax, il veut continuer BCC avec un autre guitariste (Satriani, ou Zakk Wylde étant même partants !), mais le manager en question, toujours lui, lui rappelle qu'il ne possède pas le nom, c'est à lui et Joe et qu'ils refusent de le vendre. Bonjour l'ambiance ! Glenn est hyper furax et décide de lâcher l'affaire et de partir remonter un projet avec Jason. Aux côtés de nos deux retraités de BCC, on trouve un jeune guitariste du nom de Andrew Watt, recommandé à Glenn par Julian Lennon. Pour les curieux et fans de BCC, sachez enfin, et ça a une certaine importance, qu'il n'y a pas de claviers dans California Breed, donc exit Derek Sherinian, le père Hughes est passé en mode commando, un power trio. Au final, ça n'est pas pour me déplaire. Aux manettes on trouve un certain Dave Cobb qui a fait, depuis Nashville Tennessee, un sacré bon boulot aux manettes avec beaucoup de prises live. Tout cela est bien expliqué dans l'interview que donne Glenn dans Bassiste Magazine No54.

Bref, dès le premier morceau, The Way, on se dit que si certains chanteurs ont des soucis avec leur voix en vieillissant, surtout dans les aigus (Ian Gillan, David Coverdale, Robert Plant, Klaus Maine pour n'en citer que quelques uns), Glenn lui, du haut de ses soixante-trois ans, n'a aucun souci de ce côté là. Incroyable ! Le morceau est assez typé Led Zeppelin, avec un Jason Bonham, assez monstrueux. Le petit nouveau, Andrew, balance une bonne grosse dose de riffs assez vintage sur ce morceau. Par contre sur Sweet Tea, la guitare d'Andrew se fait plus grunge, et il envoie un bon solo, on sent que le jeune n'est pas là que pour faire dans le vintage, et qu'il apporte sa pierre à l'édifice. On revient à du plus Zeppelinien avec Chemical Rain, un excellent morceau, plus calme, où la performance de Glenn au chant est carrément atomique ! C'est assez lancinant, les lignes de basse claquent, le couplet est calme sur fond de guitare acoustique. Quand on entend une intro de batterie comme celle de Midnight Oil, on se dit que de un, Bonham a vraiment étudié dans les moindres détails le son de son défunt père et que de deux, ça doit être tellement génial de jouer avec lui. On est tenté de dire que n'importe quel petit riff de gratte devient une tuerie. C'est le cas, je trouve ce morceau réussi, d'autant qu'il surprend encore dans son refrain avec des chœurs qui lui donne un petit air de Rolling Stones pas dégueu.

All Falls Down est un petit moment de calme, à la guitare acoustique sur l'intro, où Glenn montrer encore ses talents de chanteur. C'est une belle ballade, bien placée dans la tracklist, rien à dire. En plus, Andrew dévoile encore son style dans un chouette solo. Ca repart de plus belle avec une série de morceaux plus grunge dans leurs riffs, et dans lesquels on sent encore l'implication d'Andrew. C'est plus heavy et sombre que du BCC, sans chichi, sans fioriture, "in your face" comme on dit. Glenn y explose vocalement. Etonnant comme ils passent un morceau comme Spit It Out, presque de pop anglaise, avec même un petit piano honky tonk. Au moins c'est varié. Invisible revient à du heavy presque Sabbathien, mais bien chanté (non... pas la tête, je rigole...). C'est surtout le gros riff qui fait penser à Black Sabbath, le reste pas tant que ça. Bien sympa, en tout cas. J'aime beaucoup Scars, qui groove sa mère, un peu bluesy et dans lequel Glenn s'éclate au chant et à la basse. Ca sent la jam session en studio. L'album finit sur un Breathe qui démarre à l'acoustique avec un chant encore exceptionnel. C'est bon et un poil planant. The Voice, c'est lui putain, ne cherchez plus les mecs...

En plus d'être une des meilleures voix de la scène metal, Glenn est un hyper créatif, il est déchainé et il a encore beaucoup de choses à dire. Et c'est pas de sombres histoires de nom de groupe qui vont l'empêcher de composer et de partir en tourner dans le monde défendre, sur scène, ses morceaux. La retraite c'est pas son truc. Dommage pour ceux qui ne l'ont pas compris et tant mieux pour ceux qui l'apprécient (moi, nous, ...). Il annonce déjà la couleur : il tournera à la rentrée avec California Breed et s'ils n'ont encore qu'un album, peu importe, il jouera aussi des reprises de Deep Purple, de Led Zeppelin et de... Black Country Communion ! Eh oui, car c'est lui qui a composé quasiment tous les morceaux de BCC, et ça personne ne le lui enlèvera.

Fallait pas chercher des noises à papi Glenn !

Retrouvez cette chronique, et bien d'autres, sur notre webzine, auxportesdumetal.com
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le 12 juin 2014
« The way » nous ouvre la voie par laquelle notre chère « Voice of Rock » a décidé de nous inviter !!
Et qu’elle voie me direz-vous !!
Eh bien, celle de l'indétrônable Rock dans sa plus grande mansuétude et miséricorde,assurément le
morceau ouvrant ce nouvel opus accroche l’oreille de l’adepte de la Black Country Communion family
et ce dès sa première écoute, créer à mon sens pour être joué « live » avec un chœur qui ravira les grands fans
de thèmes à reprendre a plein poumon lors des concerts !

L’album est très agréable dans son ensemble même si j'avoue qu'il m'aura fallu un temps d’adaptation
afin de l’appréhender à sa juste valeur.

Les morceaux défilent sans anicroche la plupart valent le détour et l’achat de cet opus dont les protagonistes
n’ont pas à rougir loin s’en faut « All falls down » « Grey » « Spit you out » « strong » « Breathe »

La touche du jeune guitariste est plaisante, à minima sur certains morceaux ce qui dénote de son prédécesseur
qui bien que " meilleur guitariste » à n’en point douter avait parfois tendance à en faire trop à mon goût,
mais si j’osais toutefois, j’écrirais que ce qui les caractérise c'est peut-être une certaine humilité dans l’approche
musicale en vertue de la légende en présence...

Mention spéciale à « Midnight oil » qui sonne très Rolling Stones avec une fin à la Led Zep à ce propos d’ailleurs,
j’aimerais spécifier que le jeu de Jason Bonham est de plus en plus digne de son illustre père…

« Sweat tea» « Invisible » et « Scars » sont de parfaites illustrations de la puissance que peut dégager son power trio
à trois étages générationnels digne de l’ère B.C.C et un régal pour les oreilles !

Le chant à la part belle sur cet album avec de beaux choeurs bien travaillés et même si j’ai pu lire ici ou là
d’acerbes commentaires sur l’excessivité de Glenn Hughes au chant, je trouve pour ma part qu’il est à l’image
du personnage, de l’artiste excessivement excessif (voir extrême) et qu’il en a été toujours ainsi !

"N’est-ce pas l’adage de tout bon Rockeur qui se respecte ?!"

Il n’en demeure pas moins que son jeu de basse est toujours aussi volubile et riche comme le parcours
artistique du monsieur jonché d’albums qui à mon goût ne sont pas aussi reconnus qu’ils le devraient et
qui sont d’autant de pierres ajouter à cet l’édifice, ce panthéon qu’est la Rock musique !

Aléa jacta est avec celui-ci !!
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le 10 septembre 2014
ce power trio dirigé par Glenn Hughes est fantastique:

Les titres sont inspirés à la fois lorqu'ils sont heavy rock (the way, sweet tea) ou plus calmes (all falls down, chemical rain...).L'ex bassiste de Deep purple est au sommet au niveau chant: il fait une de ses meilleures performances...peut être même meilleur que celles faites sur les albums de BCC!.Le guitariste Andrew Watt s'y montre un très bon guitariste, pas aussi technique qu'un Bonamassa, mais dont les interventions rythmiques ou en solo sonnent très juste.Quant à Jason Bonham, le fils de John Bonham batteur de led Zep (pour ceux qui ne savent pas), il y est particulièrement brillant, inspiré et technique.

Un seul bémol: la production! en effet la basse de Glenn est trop mise en avant sur de nombreux titres et ne permet pas toujours de mettre en avant les arrangements très bien faits de certains titres (cele accentue un côté sombre et lourd au son de l'album).Par contre le jeu de jason est bien enregistré et le son de la batterie tout à fait correct.

Une très belle reussite qu'il vous faut decouvrir de cette année 2014! 18/20
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le 25 juin 2014
Voilà un album au sonorité bien Led Zeppelin , on le doit sûrement à la présence du fils prodige bonham, des le premier morceau " the way" on est dedans. Pour suivre "sweet tea" " chemical rain" au demeurant excellent et midnight oil" nous font tomber dans le sons Zeppelin !!! On poursuivra ce thème dans les morceaux "the breathe" et "scars" un petit morceau bien doux " all falls down" , Glenn Hughes donne une nouvelle fois de lui même, sa voix et au meilleur et son jeu de basse également, bonham fidèle à lui même , le petit mou pour moi c'est le petit jeune à la gratte ,Jason malgres une morceau de bravoure sur "midnight oil" il a du mal à faire oublier Joe bonnamassa, mais peut être que sur les prochaine compos il prendra du volume!!! Dans l'ensemble un cd qui sans être celui de l'année se laisse écouter , en attendant le prochain.....
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Oui le ressentiment premier qui vient à l'esprit en écoutant ce nouveau projet de Glenn Hughes peut être comparé à quelque chose de bruyant, confus et donc gonflant.
La production de plus sonne quelque peu "garage" avec une batterie qu'on croirait issue de démos.
Néanmoins on arrive au fil des écoutes à trouver des qualités, somme toute relatives avouons-le, pour peu que l'on soit plus fan du chanteur à sa période davantage mélodique.
En ce sens, on peut dire que c'est dans la lignée de Black Country Communion, où l'accent était plus axé sur le côté percutant que sur les mélodies.
Glenn Hughes ayant décidé d'hurler davantage que de chanter réellement, ceci étant d'ailleurs une grande déception depuis pas mal d'années car il est tellement meilleur quand il pose sa voix. Bon nombre d'exemples similaires peuvent d'ailleurs être cités comme Jorn Lande récemment ou même Ronnie James Dio dans sa période plus métal.
Nul besoin d'en faire des tonnes quand on possède un bon timbre de voix, à moins de vouloir cacher une certaine baisse d'inspiration ou on ne sait quoi d'autre.
Bref, passons aux compositions, qui à défaut d'originalité ne sont pas entièrement à jeter non plus.
Dans le détail, les deux premiers titres passent assez bien : "The way" possédant un pont sympa et "Sweet tea" un riff bien rock'n'roll.
"Chemical rain", un brin lancinant est déjà moins accrocheur ... "Midnight oil" reprend un peu les hostilités mais rien de bien transcendant, malgré de bonnes interventions du jeune Andrew Watt, le successeur de Bonamassa.
S'ensuit une ballade, " All falls down", assez moyenne mais passant au final assez bien l'épreuve et servant finalement de transition au très énervé "The grey", avec un refrain hélas nous plongeant dans les travers de l'album et des récentes productions de Glenn Hughes.
"Days they come" s'avère un peu plus intéressant malgré ses effets comparables à un miaulement sur le refrain ! De plus, pas de solo à se mettre sous les canines ou entre les moustaches ...
"Spit you out" redémarre sur un riff simple mais mémorisable, "Strong" et son ensemble acoustique/électrique est meilleur car étant plus travaillé.
"Invisible" et son riff pachydermique mêlé à cette batterie lourdingue donne envie de zapper, mais le refrain un peu plus digne d'intérêt nous empêche de le faire.
"Scars" apparait assez quelconque et sans être mauvais nous laisse dubitatif, "Breathe" arrive alors pour conclure dans une ambiance plus calme qui permet d'apprécier le chant enfin à sa juste valeur.
Pour un bilan global, on peu donc regretter fortement ce son d'ensemble brouillon, des compositions tout de même moyennes, un guitariste digne des nouvelles générations et qui n'arrive donc pas à la cheville de ses prédécesseurs. (Ou sont les solos mémorables ?). On pense alors avec une vive émotion à ces inoubliables Blackmore, Iommi ou même le moins connu JJ Marsh.
Soyons tout de même satisfait de voir notre sexagénaire en super forme ... et d'émettre le souhait de le voir s'associer pour le futur à un compositeur qui lui permettrait d'être davantage en lumière.
Une note au final se rapprochant du deux étoiles, arrondie à trois par respect pour l'homme et ses multiples contributions.
Impossible de toutes les énumérées : mais parmi lesquelles figurent Deep Purple, Hughes and Thrall, Black Sabbath, Phenomena, Brazen Abbot, HTP ....

Mes titres préférés : "Strong", "Sweet tea", "The way".

Note : 12/20
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Nouveau projet de Glenn Hughes après la débandade du dernier album de Black Country Communion, California Breed fait déjà débat. Exceptionnel album ? Absolument pas. Nul ? Faut pas exagérer non plus. Précipité ? Totalement. Le départ du quasi autoproclamé " meilleur guitariste du monde " Joe Bonamassa après la parution du dernier BCC a beaucoup affecté Glenn Hughes, Bonamassa mettant fin à une belle aventure qui aurait pu continuer d'ailleurs si ce dernier les avait autorisé à utiliser le nom du groupe. Mais non. Bonamassa la joue perso jusqu'au bout en mode Blackmore, le génie en moins... Hughes décide donc de mettre sur papier ses nombreuses compos pour un projet solo. S'en suit l'adjonction de Bonham Jr puis la rencontre avec le jeune guitariste Andrew Watt présenté à Hughes par Julian Lennon : California Breed était né. Qu'en est-il donc de cet album ? Si on y regarde de plus près, l'ombre du BCC 3 " Afterglow " y plane par endroit. Rappelons quand même que Bonamassa s'était fait tirer l'oreille par Hughes pour sortir un volume 3 et au regard du contenu, le guitariste peu motivé avait sans doute raison de trainer les pieds. California Breed prend le plus mauvais du BCC 3 à savoir un Hughes hurlant plutôt que chantant, une production par endroit clinquante potards à onze et un Bonham fatiguant, tapant comme un sourd sur ses fûts semblant être incapable de s'adapter à la mélodie. Au passage on ne peut pas dire que cet album restera comme une des meilleures prestations de Hughes à la basse tellement celle-ci est soit inaudible ou massacrée. The Way s'avère pénible d'entrée avec une prise de son digne d'un garage et oui Glenn, on sait que tu es en voix, pas la peine de gueuler ça gâche le morceau qui n'est déjà pas terrible à la base... Le Kravitzien Sweet Tea suit et s'avère être un excellent morceau / single, Watt faisant le boulot honorablement. Chemical Rain suit le chemin tracé par Hughes depuis des années à savoir un morceau mid tempo sur une base d'accords mineurs où le chanteur peut utiliser toute l'amplitude de sa voix en stoppant les décrochages au bon moment. Hughes n'est jamais aussi bon qu'en ces moments imposant un " climax " et rendant ces morceaux intemporels. Midnight oil se révèle bruyante et inutile en tous points, All Falls Down loupe le coche en lorgnant sur du mauvais slow Heavy Rock 90's mais The Grey malgré un Bonham omniprésent arrive à nous faire bouger les doigts de pieds, cherchant désespérément une pédale d'accélérateur imaginaire. Je passe sur le reste de l'album qui se révèle au fil des écoutes soit agaçant ou bruyant voire les deux à la fois pour aller directement à Strong, titre onirique bien plus intelligent qu'il y paraît au premier abord et surtout à Breathe, chef d'oeuvre de cet album selon moi. Vous allez me dire qu'il aura fallut attendre le dernier titre et se farcir le reste avant. Pour généraliser, c'est un peu le problème des derniers disques de Glenn Hughes qui a le même problème que, attention grand écart, Joe Satriani ou Prince. Abondance de titres ou d'albums ne veut pas dire qualité chez ces derniers depuis quelques années mais nous achetons quand même car pour chacun, nous savons qu'une pépite, voire deux ou trois, se trouvent sur chaque albums. Cher payé ? Oui et non. Je crois que pour de tels artistes, le terme de " fan ", sans tout l'attirail pré-pubère ou schizophrène qui va avec, nous sied bien d'où les réactions fortement positives et négatives quant à ce nouvel opus. On attendait mieux mais on savait que l'on aurait pas pire. Hughes sait qu'il est un rescapé et profite de chaque instant quitte à aller trop vite et sortir un album qui aurait mérité de meilleures compositions et un meilleur producteur. Entre nous, vous lui en voulez vraiment ? Moi non, j'attends le prochain !
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le 8 septembre 2014
il faut le suivre le coco ... des differents noms de groupes , mais non de dieu il assure toujours !
quelle voix !!! il n'est pas fatigué , les morceaux sont bons , ici la douceur n'est guère au rendez vous .
jason bonham est toujours avec lui .
vous les fans de glenn , n'hesiter pas a l'acheter !
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le 21 mai 2014
le voili le voilou le nouveau projet de glenn hugues après la fin trop agitée de black country communion. alors c'est quoi? bè du classic heavy hard rock bien évidemment. suivi par le fiston de son illustre papa défunt du grand led zeppelin, jason bonham, voici 13 superbes morceaux(dans son édition deluxe cd+dvd) qui arrache bien graves et nous font penser très fort que ce p.... de rock'n'roll n'est pas mort. glenn y chante de mieux en mieux malgré les années au compteur 63 piges bientot. il hurle et arrache comme si sa vie en dépendait.(vous allez dire comme d'hab), mais je vous assure que avec le temps, ce type se bonifie, incroyable! son jeu de basse est toujours aussi énorme, ce mec pourrait recharger toutes les piles dites de ce nom avec le jus qu'il dégage! puis il y a jason, superbe batteur (très critiqué fut un temps) qui assure une pulsation monstrueuse qui donnerait les larmes aux yeux de son père. moi perso avec ses expériences diverses je trouve qu'il a acquis le niveau du paternel(éternel). puis, puis il y a ce jeunot de 23 piges andrew watt, qui a été présenté a glenn par julian lennon(qui chante d'ailleurs aussi bien que son papa sur le titre 12 BREATHE) qui décoche des riffs qui décroche la gueule et des solos lumineux à la page ou encore bonnamassa et putin l'alchimie qui résulte de ces trois générations est hallucinante. voilà un groupe avec lequel le classic rock se porte à merveille et sur lequel je l'espère de toute mon ame il faudra compter longtemps. le dvd propose un making off de l'album + 2 clips. et il y a sur le cd de l'édition deluxe un morceau bonus qui ne dénature ni déroge point à la ligne directrice de ce grand disque. amateurs de bon heavy classic rock, ce disque est fait pour vous et n'attend que votre soutien. hip hip hourra glenn, encore une fois tu n'a pas volé ton surnom de "the voice of rock". vivement que l'on voit se super groupe sur les routes, j'espère de france (on peut réver). allez y les gars donnez à vos esgourdes du caviar!
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