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10
4,3 sur 5 étoiles
Vélo Va
Format: CDModifier
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 avril 2014
un disque qui meriterait un grand succés
on peut réver ..................
il n'en vendra pas des brouettes,mais ça reste un grand moment d'écoute.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 mai 2014
Génial ! C'est comme d'habitude merveilleusement bien écrit ! Les mélodies sont accrocheuses et le son est excellent ! Bref un artiste, un vrai...peu reconnu malheureusement mais le talent n'est pas une question de popularité ça se saurait.....merci Dick et encore !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 juillet 2014
De sa belle voix intacte à travers les années, la poésie de Dikc Annegarn se poursuit entre enfance et sagesse. La même ardente curiosité fébrile s'adresse à tout ce qui tombe sous le regard en dévoilant une sorte d'essentiel dans chaque objet ou être observé, du plus humble , la prune, au plus discret, le vieil ouvrier soudeur penché sur sa soudure et son passé tragique, au plus vaste, l'étendue de la mer et de ses mystères familiers à ce hollandais itinérant. Les plus petites choses de la vie deviennent grandes et chargées de sens, la souffrance cachée nous est livrée à partager appelant la plus vive compassion : insoutenable, celle du chien martyrisé par un " vil voisin ". L'attente, le désespoir mal consolé par ce qui reste de l'espoir des autres. Le langage d'Annegarn est à cheval sur les langues qu'il connaît, comme ses musiques nourries des diverses cultures qu'il explore. Chaque mot interroge et suggère, dérange et surprend. Il y a du danger pour le confort mental au risque qu'il prend toujours en nous montrant fragilité et incertitude. On est remué, de-stabilisé,incité à partager avec lui notre incroyable aventure humaine. Très grand talent et sensibilité d'écorché incorrigible entrechoqueur de mots. Cela ne plaira pas à tout le monde.
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 mai 2014
Si content de retrouver Dick Annegarn toujours aussi improbable mais tellement touchant. Que de joie à l'écoute de ce nouvel album.Merci à lui.
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7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 8 mai 2014
Je me refuse à l’idée d’accepter qu’il n’en vendra pas des tonnes. C’est l’album le plus abordable, le plus enjouée, le plus marrant et le plus émotionnellement puissant de cet artiste immense.

Dick ANNEGARN a une diction bien particulière et une écriture toute aussi personnelle qui l’ont parfois emmené dans les marges de la pureté artistique, là où on perd toute notoriété. 40 ans après « Sacré géranium » ou « Mireille la mouche », il a avalé Brel et, parce qu’il est plus vieux sans doute que le père de STROMAE lui-même, il a digéré intégralement Nougaro qui fait partie de tous ses mots : « Bel kolkhoze de spationoze, bel espace de cosmos rose ».

Dick ANNEGARN est un esprit libre en ce sens que ses textes nous éclatent à la figure sans nous prendre par la main pour nous proposer de le suivre : « Tout abandonner n’est pas du tout facile même si d’autres s’y sont frottés avant toi. Etre fou à lier peut-être mais habile. Pour savoir ce que ta liberté t’octroie ». Tout cela chanté dans une balade désinvolte à la Souchon, je m’incline.

Exceptionnellement, il s’autorise à plomber en fermant toutes les issues quand il chante : « Le délit dans le délire, c’est d’attenter à sa vie. C’est de quitter le navire en pleine intempérie ». Ou, moins passionnément de par la rythmique : « Il était marocain et parlait allemand, tirailleur retraité de l’armée française. Demandant ni l’aumône, ni reconnaissance, pour les années passées à servir la France. Brahim ALHAM, paix à son âme ».

Les chansons amusantes et fines tiennent le haut du pavé sur cet album très bien produit tel celui d’un Souchon, d’un des meilleurs Kent ou d’un Arno.

Je mets 3 sur 5 en critique constructive mais c’est hors classement.

Il faut que cet album soit sur tous les baladeurs des piétons et des cyclistes !

Car "Rien ne vaut le vélo".

"Vélo va, vélo vole.
La voie va où vélo va.
Vélo vire, vélo volte.
Où va la vie, vélo va"

Il est fou !!!
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4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Dick Annegarn, second néerlandais à s’être échoué sur le sol français (1972) après le chanteur populaire Dave, est, quoi qu’on en dise, un grand nom de la chanson française. Si ceux qui furent de ses débuts uniquement et n’auront finalement retenu de lui que les Bébé éléphant, Ubu et surtout Bruxelles, qu’ils sachent pourtant que le franco-batave, après une séparation d’avec le milieu du show-biz en 1978, a quand même aligné 16 LP dans sa carrière, Vélo Va, dernier arrivé en 2014, étant, je vous le donne en mille, son dix-septième. Que de chemin parcouru depuis Sacré Géranium, son premier jet paru en 1972.

Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres depuis 2012, juste avant que le ministère de la rue de Valois ne passe entre les mains des socialos, Dick Annegarn, auteur pour Calogero et Raphael notamment,a installé ses quartiers en pays gascon, à quelques encablures de la cité des Violettes, avec pour décor quotidien les sommets enneigés des Pyrénées.

Le natif de La Haye que l’état civil néerlandais a répertorié sous le patronyme de Benedictus Albertus Annegarn, revient avec un album mélancolique, frais, fringant, jeune, simple, récréatif mais qui va droit au cœur de l’auditeur. Et pour porter le lot des dix chansons du p’tit vélo qu’il a dans la tête, le même timbre de voix que celui qui l’a révélé sur les ondes de RTL au début des années 70, le même accent teuton à couper au couteau, la même poésie qui aboutit à des chansons majeures et un talent de guitariste virevoltant façonné seul en mode autodidacte.

Plus de 40 berges après son avènement hexagonal, Annegarn publie un Vélo Va véritable souffle de vie qui va assurément combler le peloton de ses admirateurs en place et, dans le même élan, attirer à lui un panel élargi d’auditeurs tombés sous le charme de ce chansonnier hors pair.

Je cherche, Un Enfant, Bonjour, Vélo Va, Pire, Oracle, Brahim Alham, Prune, Karlsbad, Piano dans l’eau…dire que ces merveilles de poésie folk, country, blues, où les mots glissent les uns dans les autres et composées pour d’autres, ont failli échoir dans l’escarcelle d’autrui comme c’était initialement prévu.

Dick Annegarn a bien fait de se les réapproprier car je ne vois pas qui aurait pu leur donner cette succulence et cette tendresse si particulières auxquelles son complice multi-instrumentiste inventif Freddy Koella (ancien Cookie Dingler et sollicité ponctuellement par Dylan), arrangeur raffiné et avisé, n’est pas étranger.

L’heure est donc venue d’enfourcher ce déroutant Vélo Va et de partir, tignasse au vent et en roue libre, loin des sentiers balisés. C’est bon pour la santé. Un conseil : ne changez pas de braquet et ne vous écartez pas du chemin tracé par le ménestrel. Où va la vie, vélo va, dit-il. Quoi qu‘il en soit, pour ce hobo lettré, la roue tourne (PLO54).
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le 10 août 2014
Un dernier opus alliant humour, tendresse et poésie qui nous fait apprécier un artiste au meilleur de son inspiration. Je recommande vivement ce CD aux amateurs de ce chanteur particulièrement attachant.
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Génial, tant par son écriture, la diction toujours aussi particulière de Dick et les mélodies. Il est bien dommage que cet artiste ne soit pas mieux connu et diffusé dans les médias. C'est un grand !
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le 21 juillet 2014
Que du bon, fan de longue date de Dick Annegarn, cet album est un must, musiques, textes, que du bonheur
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3 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 mai 2014
J'avoue être totalement passé à côté du disque. Je l'ai acheté sans l'avoir pré -écouté suite à la lecture de critiques dithyrambiques ( Télérama- Inrocks. )
Je ne sais plus quel critique parlait même pour Un enfant d'une des plus belles chansons françaises.

J'aurais dû me rappeler que je suis rarement d'accord avec les critiques musicaux. J'ai même cru à une blague.

- D'un je n'accroche pas du tout à la voix du Monsieur qui à mon sens chante faux la plupart du temps. On dira donc juste que je n'y suis pas sensible.

- Deux, la musique est faite régulièrement de dissonances très désagréables à mes oreilles.

- Trois : Ou sont ces belles paroles ? Le titre Un enfant m'a semblé d'un commun rare. Pas une chanson ne m'a semblé belle

Bref, je dois être passé totalement à coté de cet artiste. Voix, texte, musique, rien ne m'a plu.
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