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4,0 sur 5 étoiles
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La scène se situe dans une station thermale, au "Grand Budapest Hôtel". De très rares clients y séjournent et sont plutôt réservés, discrets. Dehors, le paysage est recouvert de neige, tout est calme et froid.
C'est l'histoire, racontée par un écrivain, de sa rencontre avec un homme immensément riche, propriétaire du "Grand Budapest hôtel", véritable institution. L'occasion donc de faire un bond en arrière, lorsque le jeune Zéro Mustapha apprenait son métier de lobby boy, sous la protection du concierge, monsieur Gustave, lequel a hérité du "Garçon à la pomme" un tableau inestimable qu'une cliente décédée venait de lui léguer...

C'est un film tout à fait particulier, pas banal du tout, que certains adoreront et que d'autres trouveront sans doute très moyen. Je l'ai bien aimé car l'histoire est intéressante, l'atmosphère assez glauque, extravagante, funambulesque, les situations insolites, les acteurs excellents, les décors gigantesques, les paysages grandioses, les couleurs criardes, des tapis aux vêtements des personnages jusqu'à la façade rose bonbon du Grand Hôtel. Une enquête également puisque décès il y a, et emprisonnement.
Mais plus que l'histoire en elle-même c'est la mise en scène que j'ai trouvée remarquable et l'action à cent à l'heure souvent, filmée par une caméra habile et par le biais d'effets spéciaux impressionnants. Je ne me suis pas ennuyée, tantôt captivée par le rythme, tantôt par le jeu des acteurs, par l'effet de surprise et par le style original et saugrenu.
C'est un DVD que je n'ai pas choisi moi-même, mais que l'on m'a offert et je dois dire que je l'ai regardé avec un réel intérêt.
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le 29 décembre 2014
L'histoire contée nous amène à faire connaissance avec Mr Zéro, incarnée par l'acteur Fahrid Murray Abraham, le même qui jouait Salieri en quête de rédomption dans Amadeus...Le mode narratif du flash back d'un seul tenant, garde 40 ans plus tard la même saveur, les même ficelles. Ici, vous découvrez l'esprit européen d'avant guerre, animé par le courant sécession, ou art nouveau, les personnages sont attachants, et à la fois malmenés par des événements qui les carambolent comme un jeu de quille. Vous rentrez dans les grands hôtels de l'époque, terre promise du travail des plus humbles, sérail choisi des plus fortunés. Le maître de cérémonie est le concierge de l'Hôtel Mr Gustave H, qui va nous diriger de bout en bout. Bien sur cette comédie dramatique germanobritannique de 2014 prend racine très concrètement dans un fait divers: une vieille dame fortunée lègue toute sa fortune à son concierge favori au grand damne de sa famille pas prête à se laisser évincée si facilement.
Le conte prend le prétexte narratif pour imaginer et transposer ce qu'aurait pu penser Stéphan Zweig sur l'évolution des événements de la première moitié du xxéme siècle, car ces 2 guerres ont bien suicidé l'Europe, cette Europe surannée et à la fois si prometteuse, inventive et si destructrice à la fois. De nombreux acteurs américains célèbres se sont invités à la fête, partageant le goût pour cette douce mélancolie d'un passé révolu, si sympathique à la fois.
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Le film retrace les aventures de Gustave H, l’homme aux clés d’or d’un célèbre hôtel européen de l’entre-deux-guerres et du garçon d’étage Zéro Moustafa, son allié le plus fidèle.
La recherche d’un tableau volé, oeuvre inestimable datant de la Renaissance et un conflit autour d’un important héritage familial forment la trame de cette histoire au coeur de la vieille Europe en pleine mutation.Wes Anderson est parvenu à une maturité incontestable et nous offre ici un bijou dont le succès est assuré, dans cet hôtel qui cristallise tout ce que le cinéma a de fascinant : décors surannés, intrigue à tiroirs savamment orchestrée, retours en arrière, courses effrénées, revirement de situation, histoires d’amour… Ce film est une œuvre baroque et rappelle que l’écran est là pour nous faire entrevoir un autre monde.
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« Grand Budapest Hotel » s’ouvre sur une jeune femme venant lire un livre face à la tombe de son auteur. La voix-off de celui-ci surgit alors en écho de cette lecture et, complétant le son, l’écran nous montre alors l’écrivain raconter comme en flash-back son histoire face à la caméra. En effet, le livre relate, il y plus longtemps encore, le séjour au Grand Budapest Hotel au cours duquel il dîna avec son propriétaire. A son tour, la voix de cet homme âgé prend le relai pour nous narrer son étrange histoire. Celle-ci nous décrit tout d’abord la gestion aussi impeccable que surannée dans les années 30 par un certain Monsieur Gustave du Grand Budapest Hotel, prestigieux établissement d’un pays imaginaire d’Europe centrale. Alors que ce dernier est au bord de l’invasion par un agressif voisin, le décès de l’une des meilleures clientes de l’hôtel va propulser Gustave et un garçon réceptionniste nommé Zéro dans une succession d’événements burlesques et improbables.

Soyons réalistes : les deux premiers niveaux (au moins) d’enchâssement sont parfaitement inutiles du point de vue de l’intrigue comme de la narration. L’intérêt est de nous présenter l’ensemble comme le récit d’un homme mort (le propriétaire) sur la gestion d’un hôtel, déjà surannée pour son époque elle-même révolue, témoignage qui nous vient de la jeunesse d’un écrivain aujourd’hui enterré. Difficile de faire plus ancré dans le passé. En outre, ayant à nouveau réuni un énorme casting, Wes Anderson nous offre un défilé hallucinant de personnages hauts en couleurs, campés à la limite de la caricature bienveillante par une galerie d’acteurs plus amusants les uns que les autres. L’ensemble est mis en scène par une caméra systématiquement frontale dans le plus pur style du réalisateur. Chaque plan est un tableau à lui tout seul, et les seuls mouvements de caméra sont soit des travellings strictement rectilignes, soit des panoramiques à angle droit ultra-rapides. En résumé, Anderson semble avoir pris le superbe générique de son précédent film, Moonrise Kingdom [Blu-ray], comme matrice de l’intégralité de son film. On reste d’ailleurs admiratif de l’art du metteur en scène capable de maintenir cet exercice de style sur toute la durée sans jamais devenir lassant. Tout le film devient alors une sorte de gigantesque théâtre où le point de vue s’oriente sur la scène, à cour ou à jardin. Pas un dialogue en champ-contrechamp, pas un visage pris de trois-quarts, pas un point de fuite qui ne soit strictement central. L’ensemble est si volontairement burlesque et artificiel qu’on peut même douter des intentions du réalisateur. Anderson utilise-t-il sa mise en scène pour nous livrer une réflexion sur l’idéalisation du passé, fille déformatrice de la nostalgie, ou bien utilise-t-il simplement ces artifices inutiles comme alibi pour justifier son propre goût pour le décalage baroque stylisé à l’extrême ? Le doute est permis, car l’image est le reflet de son intrigue, succession complètement rocambolesque de péripéties dignes d’un album de Tintin, passant de la quête d’un testament dissimulé à une invasion par un pays voisin en passant par un vol de tableau, une évasion, et une course-poursuite à skis-luges-téléfériques (liste non exhaustive).

Pourtant, le générique final nous informe que la principale source d’inspiration est Stefan Zweig. Si l’on retrouve effectivement les aspects nostalgiques fréquents dans l’œuvre du maître ainsi que la présence au centre de tout d’une histoire d’amour comme dans nombre de ses nouvelles, on doit cependant concéder que l’ « inspiration » adopte un ton particulièrement libre. Les intrigues de Zweig généralement très réalistes servent surtout à réaliser des études psychologiques acérées de ses personnages ; dire que Grand Budapest Hotel s’éloigne franchement de cette perspective est même un euphémisme. Mais ne boudons pas notre plaisir pour la revendication spécieuse de ce parrainage. Anderson s’est visiblement beaucoup amusé à composer ce puzzle surréaliste, et son plaisir se communique sans problème au spectateur car, contrairement au pitoyable « La vie aquatique », l’humour décalé fait ici mouche systématiquement. L’enthousiasme général touche également ses acteurs n’hésitant jamais à tomber dans la démesure des clowns d’un grand cirque grotesque. Le tout est baigné par une musique aussi improbable qu’entraînante, slalomant entre yodel, banjo, orgue et guitare électrique. Le compositeur, Alexandre Desplats, fut visiblement très inspiré par ces tableaux tantôt baroques, tantôt à la limite de l’abstrait (le hall des armures lors de la course-poursuite dans le musée).

Avec tous ces atouts dans sa manche, et assorti en filigrane d’une réflexion pertinente sur la nostalgie, ce Grand Budapest Hotel est une nouvelle réussite de son réalisateur qu’il serait dommage de manquer.
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le 5 mars 2015
Un scénario original, des images réfléchies (tonalités, graphisme,...), la musique qui faut, des dialogues au poil, des acteurs maîtrisés... bref un tout réussi. La musique de Desplat est dans la lignée de celle pour "Moonrise kingdom" même si pour ce dernier je trouvais une rupture de style extraordinaire sur son œuvre passée et, à mon avis, un peu supérieure et qui, elle, aurait méritée un Oscar !
Je ne peux m'empêcher de voir dans la mise en scène de ces deux films la grande influence de Jean-Pierre Jeunet et Caro dans la réalisation de ce film : je pense à "Delicatessen" et à "La cité des enfants perdus".
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le 15 avril 2015
Je suis forcément de "parti pris" car je raffole des films de Wes Anderson : le traitement de l'image, la mise en couleur des décors, des costumes, de l'environnement, de la lumière, la poésie, la musique ... et quoi encore ? La recherche esthétique est d'une très grande subtilité, tout comme la psychologie des personnages. Il ne se moque pas des spectateurs, LUI !
Les acteurs bien sûr. Et là, dans "Grand Budapest Hôtel", vous avez une brochette de merveilleux acteurs, dont le rôle "titre" : Gustave, interprété par un Ralph Fiennes, facétieux, très juste dans son interprétation. J'ignore par ailleurs sa filmographie, mille excuses !) et Tony Rivolory (un acteur qui m'est encore plus obscur ; tant pis pour moi : excellent et émouvant dans son rôle de garçon d'hôtel Mustapha Zéro). Tous les autres sont non seulement très célèbres mais très bons.
Qu'importe que vous soyez un pépé ou un adolescent, une ménagère de plus de 50 ans ou un play boy, découvrez l'univers de Wes Anderson (il y a toujours le mystère de l'enfance qui traverse les "chapitres") et ce film, notamment. Je vous dis : "abracadabra".
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le 20 septembre 2015
Wes Anderson est un cinéaste brillant, mais son exigence formelle étouffe parfois ses films qui deviennent parfois de très beaux objets désincarnés où les personnages évoluent comme des marionnettes. Mais dans Grand Budapest Hotel, les personnages nous saisissent d'emblée, ils aiment, ils souffrent, ils se battent mais surtout ils nous touchent. Un grand film initatique, drôle et émouvant mais aussi une très belle histoire d'amour et d'amitiés. Une merveille !
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le 7 décembre 2014
Que Stefan Zweig ait produit, à son époque, des écrits qui sont exploités dans ce film, est déjà une surprise. Mais ce qui est le plus surprenant, c'est le fait de retrouver nombre d'acteurs très connus, dans des rôles qui ne leur sont pas habituels. Entre autres, Amalric, en pseudo-méchant; Brody, lui, en vrai méchant; et tous les autres: amusez-vous à les reconnaître tout le long du film !!! c'est un vrai régal !
L'époque du film, pour la partie narrative, c'est-à-dire l'entre-deux guerres, est fort bien retracée, et la montée des nationalismes de cette période y est rapportée sans jamais nommer qui que ce soit de tristement connu; mais les évidences sautent aux yeux. C'est là que Zweig transparaît.
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le 14 novembre 2015
A Young Writer (Jude Law) passing through Europe in 1968, stays in The Grand Budapest Hotel that is almost extinct. The owner explains to the writer the history of the hotel and how he came to own it. The story covers times of war and peace. We also get an inside look at different institutions.

The details of the hotel history give structure to the movie; however the movie is really about how people treat people.

In the end credits it states that that the film was inspired by the writing of Stefan Zweig.

It took a little time thinking about the rating as The presentation style is, well let us not say unique, but rare and takes some getting used to at first.

The list of actors is a virtual who's who and too long for this review. However you will have fun spotting them in character.

The music, although a character in this presentation, does not overwhelm the dialog or the story:
"The Linden Tree"
"S'Rithe-Zäuerli"
"Svetit Mesyats"
"Happy Birthday to You"
"Roses from the South"
"Kamarinskaya"
"Concerto for Lute and Plucked Strings L. Moderato"

"Whence came these two radiant celestial brothers united for an instant as they crossed the stratosphere or our starry window -- one from the East and one from the West?" - Agatha (Saoirse Ronan)
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le 19 décembre 2014
Excellent film.. L'histoire m'a emporté d'un bout à l'autre de la narration.. je recommande vivement !
Qualité esthétique de l'image, et intrigue de l'histoire définitivement passionnant! Loufoque et indémodable
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