undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles12
4,2 sur 5 étoiles
Format: Format Kindle|Modifier
Prix:6,99 €
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

1000 PREMIERS RÉVISEURSle 13 décembre 2015
Avec Jim, à la longue, il n'y a plus de surprise. Ses romans reprennent invariablement une suite d'ingrédients écumés et pour certains éculés mais...ça reste bon quand même !!!
On se lasse à peine de voir et revoir les mêmes personnages: la première nouvelle reprend le personnage d'une nouvelle parue dans Légendes d'automne et le Nageur de rivière, la figure emblématique du fils de Dalva. Certes, Jim sait y insuffler juste ce qu'il faut de changements pour que ça n'ait par l'air d'être un mauvais plagiat de lui-même...

Alors ses paysages, on les connaît par coeur, ses envies de baise compulsive, on s'y est habitué (d'ailleurs, il a la délicatesse de n'en faire que 2 ou 3 lignes à chaque fois donc ça passe même si ça revient souvent.Sacré vieux Jim !). Alors une fois contournés tous ces légers petits défauts, on peut apprécier ce nageur de rivière et le personnage de Thad qui nous rappelle quelqu'un... à croire que l'auteur s'est passé en boucle Le Grand bleu.
C'est une bouffée d'air, le propos humaniste est touchant (avec la question épineuse et récurrente de l'extermination indienne) et parfaitement maîtrisé. Ce n'est pas le meilleur Harrison mais on a toujours plaisir à le retrouver, ne serait-ce que pour l'entendre répéter que les States se sont constituées sur la base d'une imposture. Il serait temps que les américains fassent officiellement leur mea culpa comme les canadiens sur cette question même si ça ne change pas l'Histoire.

Plusieurs pages sur la France qu'il adore. Ca sent le touriste mais Jim est un épicurien et on sent qu'il a fréquenté tous les lieux qu'il décrit.
Moins emballée par la première nouvelle sur le thème d'un retour aux sources et d'un rédemption mais la seconde rattrape le tout. Un bijou !
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pour moi Jim Harrison est à la littérature ce que Bruce Springsteen est à la musique! Je m'explique....à savoir que chaque fois que sort un nouvel ouvrage d'Harrison, chaque fois que paraît un nouveau cd de Springsteen, je me précipite les yeux fermés, tout en sachant pertinemment que la déception est probablement embusquée pas loin...Ne nous voilons pas la face, (tout comme pour Springsteen) les oeuvres magistrales et flamboyantes de Jim Harrison appartiennent au passé. Mais voilà, cet homme m'a fait passer des moments inoubliables avec ses superbes romans que sont , entre autres, "Dalva" (le chef d'oeuvre absolu!!!), "La route du retour", "Retour en terre" etc...Ce type est à mon avis un des écrivains majeurs anglo-saxons, dans la veine de Jack London, John Steinbeck ou Erskine Caldwell (excusez du peu!)

Cette fois ci pas de déception à l'horizon et ouf! il était temps, après son bien piètre et dernier roman "Le grand maître" (raté!) et les plus que moyens "Une odyssée américaine" et "Les jeux de la nuit". Avec ce "Nageur de rivière" notre vieil ours préféré poursuit sa route sous la forme de courts romans (ou longues nouvelles au choix!), un genre qu'il affectionne depuis quelques années.Cet ouvrage comprend donc deux novellas, qui mettent en scène chacune , un homme sexagénaire (Jim?) pour la première et un adolescent dans la seconde nouvelle.Deux personnages typiques du monde de Jim Harrison, l'un est un épicurien, intello, peintre frustré qui se penche sur son passé, l'autre un garçon libre et fou de nature qui passe son temps dans l'eau des rivières.

C'est un régal, car on retrouve avec un immense plaisir tous les thèmes chers à l'écrivain, les femmes, la bouffe, la nature, le vin et....la France. On sait que ce bon vieux Jim affectionne particulièrement notre pays! Et puis quel merveilleux conteur, touchant et drôle à la fois!
Que dire de plus? Que la traduction est l'oeuvre du fidèle Brice Matthieussent, mais ça on s'en serait douté! Que même si ses précédents livres vous avaient laissé dubitatifs,il ne faut surtout pas vous priver de ce "Nageur de rivière" qui est à mon humble avis une belle réussite.

PS: Il est un autre auteur que j'affectionne particulièrement , et dont j'achète systématiquement les livres , c'est Philippe Djan , un des plus talentueux écrivain de sa génération, et pourtant, on peut pas dire qu'il se foule ces derniers temps.....mais ce gars là m'a donné tellement de bon moments de lecture.....Djan c'est sacré! qu'on se le dise!
33 commentaires|21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Jim Harrison, de son vrai nom James Harrison, est un écrivain américain, né en 1937 dans le Michigan aux États-Unis. La mère de Jim Harrison est d'origine suédoise et son père était agent agricole. A l'âge de huit ans, son œil gauche est accidentellement crevé au cours d'un jeu. A 16 ans, il décide de devenir écrivain et quitte le Michigan pour vivre la grande aventure à Boston et New York. En 1960, à l'âge de 23 ans, il épouse Linda King. Ils ont eu deux filles, Jamie et Anna. Il obtient cette même année une licence de lettres mais renonce rapidement à une carrière universitaire. Pour élever ses filles, il rédige des articles de journaux, des scénarios, en même temps que sont publiés ses premiers romans et ses recueils de poèmes. En 1967, la famille retourne dans le Michigan pour s'installer dans une ferme et depuis il partage son temps entre le Michigan, le Nouveau-Mexique et le Montana. Son dernier opus, Nageur de rivière, vient tout juste de paraître.
Les anglo-saxons ont un joli mot pour désigner ces textes, plus courts qu’un roman mais plus longs qu’une nouvelle, ils les nomment des novellas, un terme emprunté à l’italien. C’est de cela qu’il s’agit ici, deux novellas, la première s’intitule Au pays du sans-pareil, la seconde donne son titre à l’ouvrage.
Le bouquin s’ouvre avec Clive, la soixantaine, célibataire depuis deux ans et habitant New York, de peintre il est devenu au fil des années, professeur d’histoire de l’art et conférencier. Rappelé dans la ferme familiale du Michigan, il va devoir s’occuper de sa mère devenant aveugle, durant l’absence de sa sœur Margaret. Ce retour à la source est l’occasion pour Clive de retrouver Laurette, son amour de jeunesse et de faire le bilan de sa vie. Jadis, son père lui avait déclaré « ne deviens surtout pas paysan, bon Dieu ! Accroche-toi à ton art. » Ne l’a-t-il pas trahi ? Dans la seconde nouvelle, Thad est un jeune homme vivant dans une ferme isolée sur les bords du lac Michigan, détaché des contingences matérielle mais vouant une passion à l’eau et ne pouvant vivre sans nager. Après diverses aventures, il aura le choix entre une vie pouvant s’avérer aisée ou rester sur la trajectoire tracée par sa naissance.
Deux hommes donc, à l’opposé de leur vie l’un, l’autre, mais qui doivent faire des choix de même nature. Une vie offrant des avantages matériels mais des abandons moraux ou une vie accordant la priorité à leur vocation profonde ? Un thème absolument passionnant quand on le met à plat ainsi mais qui m’a moins fait vibrer à la lecture. Par contre, Jim Harrison écrit toujours avec maestria, d’un style limpide et épuré mais onctueux en même temps, principal atout de ce livre.
Les autres ingrédients du texte sont ceux qu’utilise habituellement le Grand Jim, la bonne bouffe, le sexe (heureusement en moins libidineux que dans Une Odyssée américaine), la Nature et l’Art. Ajoutons-y une critique de l’argent et du monde matérialiste assez convenue, une dose de poésie avec les « bébés-aquatiques », et on relèvera dans la seconde novella, un long passage se déroulant en France. Quant au titre de la première nouvelle, j’avoue qu’il reste encore mystérieux pour moi…
Ce nouvel ouvrage de Jim Harrison s’avère extrêmement agréable à lire grâce à sa belle écriture mais un peu décevant globalement. J’ai beaucoup aimé Au pays du sans-pareil, mais moins Nageur de rivière.

« Clive se réveilla avant l’aube dans un motel d’Ypsilanti dans le Michigan, convaincu que presque toutes les femmes de la planète avaient épousé un homme qui ne leur convenait pas. A soixante ans, il vivait en célibataire depuis vingt ans, mais son divorce était toujours la rupture la plus douloureuse de son existence. Il avait ensuite perdu le feu sacré, du moins le crut-il alors, et il renonça à peindre pour devenir professeur d’histoire de l’art, courtier, expert, homme à tout faire du monde de la culture. En fait, il avait laissé le temps brouiller les cartes et la rupture était loin d’être aussi claire. »
33 commentaires|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 janvier 2016
Déception totale pour ce livre, on nage dans une traduction ou une écriture sans fond à contre courant et c'est fatigant, j'ai rejoint la rive sans aller jusqu'au bout.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 mai 2014
Malgré une critique défavorable entendue sur les ondes....j'ai acheté le dernier Jim Harrison comme je vais voir un film de Woody Allen : Ce n'est pas toujours égal, c'est vrai, mais je ne suis jamais déçue.Je replonge et me délecte à chaque fois dans cette ambiance admirablement rendue par la brillante traduction de Brice Matthieussent.
11 commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 novembre 2015
Nageur de rivières était mon premier Jim Harrisson et il m’a laissé plutôt perplexe.

D'un côté, les thèmes sont habilement choisis et s'entrecroisent bien : le vieux peintre se penchant sur son passé d'une part et le jeune fougueux s’interrogeant sur son futur d'autre part nous amènent à penser l'histoire et la vie d'une façon agréablement heuristique. Clive et Thad sont à un carrefour clé de leur vie, ils doivent choisir entre une vie conforme à leurs idéaux et leur passion, et une vie confortable mais niant leurs principes moraux les plus essentiels. Que faire ?

Mais si l'intrigue est bien amenée, le reste de la narration manque pour moi cruellement d’action, d’évolution, de structure… On comprend bien le mindset de départ des protagonistes mais on ne voit pas (ou pas de manière suffisamment perceptible) de changement majeur dans leur regard sur la vie, pas d’élévation, pas de chute. Alors bon... d'aucuns n'y verront que peu de désagrément, mais pour moi la lecture de la dernière page s’est accompagnée d’un vrai sentiment d’inachevé. Qu'ont-ils fait ?

Au final, je retiens surtout les bons passages en début et milieu de livre. Car n'empêche, il faut bien le reconnaître, quelle force de caractère dans ces histoires ! Quel désir de liberté des personnages, d'insoumission, d'indépendance ! Pour moi, Nageur de rivière est donc typiquement le genre de livre où la somme des bons passages est plus forte que le livre dans son tout.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 décembre 2014
Ouf, j'avais peur que Jim Harrison ait perdu la main, son "Grand Maître" m'ayant particulièrement déçu. Mais le voilà de retour avec 2 superbes nouvelles, pleines de poésie, d'humour et d'imagination. Carver et Brautigan auraient apprécié aussi je pense.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 juin 2014
Jim Harrison! j'aime ce personnage, ce qu'il écrit, sa générosité, son humanisme incandescent! j'attends chaque nouvel écrit avec impatience et le déguste avec gourmandise. Ce dernier ne m'a pas déçue et permis de replonger dans son univers..
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Auteur que l'on retrouve avec plaisir, Jim Harrison publie beaucoup et a toujours du succès en France.
Dans ce livre, deux nouvelles avec à chaque fois un homme pour "héros". Rempli de souvenirs et d'interrogations à la cinquantaine pour l'un et en pleine construction et déjà exceptionnel pour l'autre.

Comme souvent avec cet auteur du Montana, une véritable ambiance règne dans ses récits avec une nature bien présente et réjouissante et des personnages multiples et enrichissants.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 mai 2014
Comme toujours avec Jim Harrison, je ne suis pas déçue. C'est mon auteur préféré et j'aime vraiment sa façon d'écrire, parfois crue mais si réelle. Bonne lecture !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)