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18 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Indépassable malgré un enregsitrement parfois baclé, 22 juillet 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Je ne redirais pas ce qui a été dit... Scarlatti est un exemple sidérant et fascinant de révélation sur le tard. Un espoir pour tous les musiciens ! Il y a les enfants prodiges et les vieillards prodiges. Où comment un musicien de qualité se transforme en fin de vie en génie. Ces sonates contiennent de tout. Un incroyable dépassement de la musique de son époque, on y trouve des chromatismes, des images qui évoquent ce que sera la période moderne plus tard, et même des accents qu'on interprèterait aujourd'hui comme jazzy.

Servi par un interprète qui est entré dans la légende...

Alors pourquoi 4 étoiles et pas 5 ? Parce que la prise de son est franchement bâclée parfois. On sent que ce fut un travail à la chaine et que pour prendre les 555 sonates, on a du rogner sur le temps passé à la prise de son.
Parfois, la réverbération captée de la pièce est telle que la sonate est enfoui dans un halo qui en rogne toute la subtilité et en rend les détails illisibles...
Les amateurs de classique et les concertistes confondent assez régulièrement "bonne acoustique" et "3 tonnes de reverb" sans entendre qu'il nuisent à leur musique.

Ces problèmes techniques ne changent toutefois pas le fait que ce coffret est juste indépassable et nécessaire. Nécessaire à tout amateur de clavecin, nécessaire à tout amateur de musique baroque, et nécessaire à tout amateur de musique en général (pour peu qu'il -ou elle- ait la détermination nécessaire pour entreprendre un voyage qui réclame beoucoup de l'auditeur).
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Orages solaires, 6 avril 2011
Par 
Nardis - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Impossible de résumer, évidemment, un tel trésor. Sachez simplement que Scott Ross l'a enregistré à vitesse supersonique, déchiffrant pratiquement chaque partition au fil des sessions. Il n'en fait pas mystère, et ne s'en excuse pas, bien au contraire - à son sens, Scarlatti imposait cette frénésie, cette fièvre, et le résultat confirme son approche. Kirkpatrick (son maître) trop réfléchi, se montre infiniment plus raide. Scott Ross utilise plusieurs instruments, selon l'humeur plus que la partition sans doute, mais c'est précisément l'humeur et la fantaisie qui doivent primer dans cet océan ruisselant de perles et de nacres. Contrairement à d'autres musiciens de la même époque, jamais on ne se pose la question de la véracité historique. Tout paraît tellement naturel, évident. Autant le piano chez Bach reste parfaitement acceptable, autant le clavecin de Scott Ross balaye ad patres les interprétations d'Horowitz et autres, malencontreusement fourvoyés dans un univers qu'ils auraient tant voulu s'approprier. Mais c'est aussi le génie de Scarlatti, d'avoir tant fasciné les rois du clavier. Et c'est le génie de Scott Ross d'avoir su imposer un discours et des instruments qui rendent pleine et entière justice à l'un des plus grands compositeurs de notre histoire musicale.
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21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une intégrale incontournable, 26 mai 2014
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Scarlatti : The complete keyboard sonatas (CD)
Les 555 sonates de Domenico Scarlatti constituent, au sein de la musique préclassique pour clavecin, un imposant bloc d’étrangeté, une sorte d’OVNI qui ne ressemble à rien de ce qui se faisait à l’époque, et dont l’auteur annonce davantage Chopin ou Liszt qu’il ne fait penser à ses contemporains. Singulière est d’abord la structure quadruplement binaire des sonates, qui sont très souvent associées par couples, et systématiquement composées de deux parties, elles-mêmes divisées chacune en deux par une « crux », et chacune munie d’une reprise. Ensuite, leur procédé de fabrication n’est pas moins original : Scarlatti agrège les unes aux autres de petites cellules, le plus souvent rythmiques, qu’il fait proliférer par répétition, imitation, variation, ornementation, et modulation, jusqu’à obtenir de luxuriantes et volubiles constructions, dans une pluie de notes où la virtuosité passe par les croisements de mains et les « acciatures » (accords de plus de dix notes annonçant nos modernes « clusters »). Quant au fonds où Scarlatti puise son inspiration, il mêle le patrimoine de son Italie natale à celui de son Espagne d’adoption : la toccata et la tarentelle y côtoient la séguedille et le fandango. Cela donne un ensemble d’une grande homogénéité, d’une énergie souvent frénétique, assez rarement mélancolique, et profondément hédoniste. Le revers de la médaille, c’est l’excès de la répétition, une insistance qui peut paraître laborieuse, la fatigue de l’oreille par le ressassement jusqu’à l’obsession des mêmes « signatures » rythmiques, et une certaine absence de lyrisme.

S’agissant de cette intégrale, il faut d’abord admirer l’entreprise : les critiques professionnels adorent dire du mal des intégrales, au prétexte qu’elles sont inégales (il est vrai que les sonates 148 à 205 sont peu consistantes), et souvent qu’elles ont été faites trop vite ; et certes Scott Ross a foncé : 15 mois seulement, de juin 1984 à septembre 1985, pour l’enregistrer (mais quand même 98 séances et 8000 prises !). A notre avis il a eu raison, car cela a maintenu son appétit et assuré le maximum d’homogénéité à l’interprétation, dont il suffit de dire que, par ses tempi modérés, son articulation toujours souple, son legato parfaitement contrôlé, et sa rigueur rythmique, elle se situe aux antipodes de l’esbroufe et du brillant gratuit, comme du romantisme de certaines versions au piano.

Des quatre principaux clavecins utilisés par Ross, le Willard Martin du château d’Assas, le Jean-Louis Val italien, et l’Anthony Sidey assurent une excellente restitution de la plupart des sonates. En revanche, le William Dowd-von Nagel des sonates 268 à 371 a des aigus fâcheusement acides et aigrelets qui gâchent certaines belles sonates comme les 296 à 299. Enfin, on s’étonne que certains critiquent la prise de son : elle ménage juste ce qu’il faut de réverbération exigée par le timbre de ce difficile instrument sans brouiller le son. Seul reproche : les derniers disques sont enregistrés à un volume nettement plus élevé que les autres. En conclusion, on conseillera bien sûr de ne pas écouter toutes les sonates à la suite (gare à l’indigestion) et, une fois qu’on aura repéré ses préférées, de compiler sa propre anthologie, car les plus belles ne sont pas toujours les plus connues ni les plus spectaculaires, et ne figurent pas du tout forcément dans les diverses éditions partielles : ainsi pour notre part, les trois quarts de nos 30 préférées sont dans les 150 premières (dans l'ordre du catalogue, qui n'est pas chronologique).
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15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une musique pour la vie, 6 novembre 2007
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Je possède ce coffret depuis 10. Je me souviens encore du jour où je l'ai acheté car j'attendais ce moment depuis si longtemps. je ne m'en lasse pas car cette musique touche à la perfection (même si proust la détestait tant)et brasse tant d'ambiances différentes. Parfois folles, gaies, tantôt mélancoliques ou tristes, ces sonates composées pour une fin font pour moi office de fil rouge dans ma vie et à chaque fois que je les écoute, je pense à scott ross, l'interprete parfait qui aura tnat fait pour leur reconnaissance. Dix étoiles facile. Un chef d'oeuvre absolu.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les disques de chevet, 1 mars 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
il y a les livres de chevet (pour moi je dirais saint simon, leautaud, maupassant, m ayme...) Il y a les disques de chevet au premier rang desquels je mettrais ce coffret car ces sonates c'est pour moi de la musique certes mais aussi et surtout de la vie, de la chair et du sang, du rire et des larmes, voire un sourire un peu grave et tendre comme dans la 208 elue par scott ross et si belle, si belle... parmi tant d'autres.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une intégrale incontournable, 17 janvier 2013
Par 
Philomèle (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Les 555 sonates de Domenico Scarlatti constituent, au sein de la musique préclassique pour clavecin, un imposant bloc d’étrangeté, une sorte d’OVNI qui ne ressemble à rien de ce qui se faisait à l’époque, et dont l’auteur annonce davantage Chopin ou Liszt qu’il ne fait penser à ses contemporains. Singulière est d’abord la structure quadruplement binaire des sonates, qui sont très souvent associées par couples, et systématiquement composées de deux parties, elles-mêmes divisées chacune en deux par une « crux », et chacune munie d’une reprise. Ensuite, leur procédé de fabrication n’est pas moins original : Scarlatti agrège les unes aux autres de petites cellules, le plus souvent rythmiques, qu’il fait proliférer par répétition, imitation, variation, ornementation, et modulation, jusqu’à obtenir de luxuriantes et volubiles constructions, dans une pluie de notes où la virtuosité passe par les croisements de mains et les « acciatures » (accords de plus de dix notes annonçant nos modernes « clusters »). Quant au fonds où Scarlatti puise son inspiration, il mêle le patrimoine de son Italie natale à celui de son Espagne d’adoption : la toccata et la tarentelle y côtoient la séguedille et le fandango. Cela donne un ensemble d’une grande homogénéité, d’une énergie souvent frénétique, assez rarement mélancolique, et profondément hédoniste. Le revers de la médaille, c’est l’excès de la répétition, une insistance qui peut paraître laborieuse, la fatigue de l’oreille par le ressassement jusqu’à l’obsession des mêmes « signatures » rythmiques, et une certaine absence de lyrisme.

S’agissant de cette intégrale, il faut d’abord admirer l’entreprise : les critiques professionnels adorent dire du mal des intégrales, au prétexte qu’elles sont inégales (il est vrai que les sonates 148 à 205 sont peu consistantes), et souvent qu’elles ont été faites trop vite ; et certes Scott Ross a foncé : 15 mois seulement, de juin 1984 à septembre 1985, pour l’enregistrer (mais quand même 98 séances et 8000 prises !). A notre avis il a eu raison, car cela a maintenu son appétit et assuré le maximum d’homogénéité à l’interprétation, dont il suffit de dire qu’elle se situe aux antipodes de l’esbroufe et du brillant gratuit, comme du romantisme de certaines versions au piano, par ses tempi modérés, son articulation toujours souple, son legato parfaitement contrôlé, et sa rigueur rythmique.

Des quatre principaux clavecins utilisés par Ross, le Willard Martin du château d’Assas, le Jean-Louis Val italien, et l’Anthony Sidey assurent une excellente restitution de la plupart des sonates. En revanche, le William Dowd-von Nagel des sonates 268 à 371 a des aigus fâcheusement acides et aigrelets qui gâchent certaines belles sonates comme les 296 à 299. Enfin, on s’étonne que certains critiquent la prise de son : elle ménage juste ce qu’il faut de réverbération exigée par le timbre de ce difficile instrument sans brouiller le son. Seul reproche : les derniers disques sont enregistrés à un volume nettement plus élevé que les autres. En conclusion, on conseillera bien sûr de ne pas écouter toutes les sonates à la suite (gare à l’indigestion) et, une fois qu’on aura repéré ses préférées, de compiler sa propre anthologie, car les plus belles ne sont pas toujours les plus connues ni les plus spectaculaires, et ne figurent pas du tout forcément dans les diverses éditions partielles : ainsi pour notre part, les trois quarts de nos 30 préférées sont dans les 150 premières (dans l'ordre du catalogue, qui n'est pas chronologique).
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23 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 toujours sous la main, 15 novembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Je possède ce coffret depuis qu'il est sorti ,donc depuis plus d'une douzaine d'années et ,depuis ce temps-là je l'écoute régulièrement ,notant soigneusement le jour de l'audition mon commentaire ,et relisant après coup ce que j'en ai pensé il y a deux ans, quatre ans ,etc et comparant ainsi mes opinions année après année.Bref, c'est peu dire le plaisir que je prends à l'&écoute de ce coffret , devenu année après année mon miroir d'auditeur .Je vous souhaite le meme plaisir.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une integrale de reference, 22 juillet 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Apres 28 ans, elle reste l'edition de reference pour tous musiciens qui s'interessent a l'oeuvre de Scarlatti.
Indispensable pour le clavecinistes mais aussi pour le guitaristes.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un chef d'oeuvre, 21 février 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
Un chef d'oeuvre absolu l'intégrale des sonates pour clavecin (34 CD) par scott ross est un chef d'oeuvre absolu qu'il faut déguster à petites doses.Livraison rapide d'Angleterre pour un produit bien moins cher que la version normale si vous êtes interessé n'hésitez pas à acheter cette version
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5.0 étoiles sur 5 lapsus !, 6 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Keyboard Sonatas (CD)
il est vraiment dommage que Warner se soucie aussi peu de ses productions au point de publier la photo de couverture de ce coffret de 34 cd avec le clavecin à l'envers ! Pas brillant !
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