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Going Back Home
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le 28 mars 2014
L'ami Wilkinson bluff la camarde. Bon dieu que c'est bon. Après le DVD, voici peut etre bien l'album de l'année. Le Wil passe l'éponge sur la querelle Dr feelgood et reprend a son titre les grands moments des 3 premiers albums. Mais pas seulement.
Reprend aussi du Dylan.
Daltrey n'a pas si bien chanter depuis au moins 20 ans et cette guitare qui pousse, qui hache, qui trucide.
C'est un devoir d'acheter cet album car en plus tous les droits seront reversés à la ligue contre le cancer.
On ne le reverra sans pas pas dans nos contrées. mais il partira en ayant fait un doigt à la mort.
Ami Wilko respect à toi.
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21 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ils ont enchanté les années soixante et soixante-dix. On pouvait les croire morts... ou presque. Roger DALTREY (The Who) et Wilco JOHNSON (Dr. Feelgood) se rappellent à notre souvenir et nous livrent, sous label Chess, une dizaine de relectures du songbook de Dr. Feelgood et une reprise de DYLAN. Un joli packaging bourré de photos vintage assorti d'un livret comportant tous les lyrics. Dès la première reprise, l'éponyme `Going Back Home', la messe est dite : la résurrection est totale et l'on se prend au jeu. Aucun type de soixante ans ne pourra résister à cette déferlante de souvenirs magnifiée par une mise en place impeccable qui sait rester séminale et directe. Quant aux petits jeunes qui aiment cette musique-là, ils prendront un petite leçon de drive. Pas de fioritures : Wilco occupe le terrain de sa Telecaster à coups de doubles stops assassins et Roger chante rock'n'roll sans affectation... Belle image sonore : le pied quoi !... et une "petite madeleine" à la clé.
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20 sur 21 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Bon sang, quelle pêche!
Sur Going Back Home, le premier morceau, Daltrey chante comme un pilier de pub en crise de delirium tremens.
Bonne surprise.
Sa voix n'a plus les aigûs de Tommy, bien sûr, mais à 70 balais il a l'énergie d'un thug moitié moins vieux que lui. Par moment, bizarrement, il sonne presque comme un Springsteen survitaminé (je sais, je sais). Et c'est très bon. A savoir: Mr Who refile toutes ses royalties à une fondation contre le cancer chez les ados.
Wilko, de son côté, est toujours cet incroyable mélange de précision et d'approximation qui fait de lui un guitariste unique. Sa Telecaster tranche dans le lard du répertoire avec la même énergie brouillonne qu'à l'époque du bon docteur.
Le choix des morceaux, entre R'n B feelgoodien et fleurons de sa carrière solo, est plutôt bon (pourquoi pas Roxette?). La reprise de Dylan "wilkisée" a son charme. A noter une rareté, la balade Turned 21. Et si certains titres sont un poil plus faibles, le niveau général de la prestation reste toujours exceptionnel.
Point de vue production, l'album est de bonne facture même s'il a été enregistré en seulement une semaine: il sonne brut, clair et net. La voix de Daltrey a de beaux restes, les solis accords/notes vrillées du guitariste passent parfaitement, la rythmique bastonne (basse et batterie des Blockheads!). Les cuivres et les claviers de Mick "Style Council" Talbot sont à leur place. Rien à redire.
Une mention spéciale, quand même, à Steve Weston qui réalise des prouesses avec son harmonica sur une paire de morceaux (Lee Brilleaux n'était pas disponible).
Bref, si vous aimez le rock vrai et n'avez rien contre les morts-vivants et les vieillards indignes, faites-vous un gros plaisir avec ce disque.
Wilko sait qu'il n'en a plus pour très longtemps à vivre et il nous laisse là un bien beau testament.
Merci pour tout, gars!

PS: seul regret, cet album ne dure que 34m et 40s. Dear Wilko, we beg you, could we have some more, please?
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14 sur 15 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 mars 2014
En musique, il y a parfois d'heureuses surprises. La rencontre inattendue entre deux artistes n'ayant plus rien à prouver mais dont on n'attendait plus grand chose. Persuadés qu'ils se contentaient d'être assis sur leurs importantes royalties.
Puis le destin ( ici la santé) s'en mêle. Il y a un an Wilko Johnson ( guitariste et compositeur du Dr Feelgood) annonçait qu'il était atteint d'un cancer du pancréas. Incurable. Il décide de profiter du temps qu'il lui reste à vivre pour faire ce qu'il lui plait le plus : la musique.
Roger Daltrey ( chanteur des Who) accepte de concrétiser un projet qu'ils avaient de longues dates: enregistrer ensemble un album hommage au rock qu'ils adorent.

Né cet album studio. On pouvait craindre un album mortifère ou pire encore un disque sentant la naphtaline. Il n'en est rien. Mieux c'est un album jouissif qui donne la patate comme rarement. Une véritable fontaine de jouvence pour les deux stars. Roger Daltrey a t' il déjà chanté aussi bien? Wilko nous offre son jeu de guitare habituel. Incisif et brillant. Surtout jamais m'as tu vu ( ou plutôt ici entendu).

On se croirait revenu dans le Londres des années 60. Dans un club ou pub enfumé. Quand le rock n'était pas encore cette grosse machinerie commerciale mais avant tout une affaire de passionnés. Les groupes cherchaient d'abord à se faire plaisir, à s'éclater. Si le public suivait. Tant mieux. Sinon au moins eux s'amusaient.

Ce court disque ( 30 minutes) nous offre un rock archétypale. Un batteur, un bassiste, un guitariste et un chanteur. Parfois en contrepoint du chanteur un harmonica ou un piano boogisant. Rien de plus. Chaque musicien est brillant dans sa partie mais est là avant tout pour mettre en valeur le chanteur. Un groupe est un ensemble. Pas de bon groupe sans bons musiciens mais pas de grand groupe sans un excellent chanteur.

Un disque euphorisant à l'ancienne enregistré sous le mythique label chess. 8/10
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cet album est une merveille. Purée Wilko et Roger quelle trouvaille ! Merci de toutes mes tripes pour cet opus du feu de Dieu. En vous écoutant, et n'oublons pas le reste du groupe fabuleux, on est sûrs que le rock'n'roll, le boogie et le blues ne mourrons jamais. Hey Wilko reste encore là t'as pas tout donné et moi je te respecte infiniment. Je t'ai vu en concert en 1975 avec le Doc et je n'oublierai jamais çà. Je pense que là-haut, Keith, John, Jimi, Syd, Duane et tant d'autres sont d'accord : immense merci à toi et au Rog' encore tout furieux !
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Peut-on dissocier Wilko Johnson de Dr Feelgood ? Je ne reviendrais pas sur l’historique du groupe Dr Feelgood qui nous régala de son pub-rock hargneux entre 1975 et 1994, date du décès de son chanteur Lee Brilleaux. En fait le groupe était mort depuis le départ de son guitariste, Wilko Johnson en 1977 après trois albums et un disque live (Down By The Jetty, Malpractice, Stupidity et Sneakin’ Suspicion) qui sont des incontournables dans une discothèque qui se veut respectable.
Ensuite il y aura les Solid Senders (1978) et un passage au sein des Blockheads de Ian Dury (1980) avant qu’il ne s’engage dans une carrière en solo. Qui n’a jamais vu sur scène le guitariste, mitrailler son public à coup d’accords rythmiques monstrueux tirés de sa Fender Télécaster, n’a rien vu. Le regard halluciné, parcourant la scène à grands pas raides dans ses costards étriqués, Wilko Johnson, sorte de Frankeinstein rock’n roll, vous laissez des souvenirs pour la vie.
Ce sont ces souvenirs qu’il va nous falloir garder bien chaud, car Wilko est en phase terminale d’un cancer du pancréas et refusant la chimiothérapie, il préfère consacrer ses dernières forces dans un baroud d’honneur tonitruant dont ce CD risque d’être le dernier témoignage.
L’album Going Back Home qui vient de paraître, a été enregistré avec la complicité de Roger Daltrey au chant, puisque les Who sont au repos, Norman Watt-Ray (basse) et Dylan Howe (batterie) anciens Blockheads, Mick Talbot aux claviers et Steve Weston à l’harmonica. Onze titres et trente-quatre minutes de bonheur intense. Dix morceaux sont sortis du passé du guitariste, écrits pour Dr Feelgood ou les Solid Senders, le onzième étant une reprise de Dylan, Can You Please Crawl Out Your Window, qu’il a souvent jouée sur scène.
Le CD débute en fanfare avec le titre donnant son titre à l’album, tout le monde est sur le pont pour cette excellente entame. On enchaine avec Ice On The Motorway avec le même entrain puis c’est I Keep It To Myself et son harmonica juteux avant que ne retentisse Can You Please Crawl Out Your Window, un genre de classique qu’on se met à fredonner sans même y réfléchir.
Avec Turned 21 le groupe s’accorde une petite pause dans ce monde de brutes, comme un slow où Roger Daltrey se distingue. Le titre suivant, Keep On Loving You, est un Rythm’n Blues appuyé autant qu’excellent, servi par une superbe ligne de basse, du grand Daltrey et un solo de Wilko typique, ceux où il tente de placer plus de notes que ne le permet le temps. Sur Some Kind Of Hero, tout le monde se dépense, même le clavier et avec Sneaking Suspicion on se régale du cisaillement de guitare. Keep It Out Of Sight met Daltrey en valeur ainsi que la rythmique d’enfer de Wilko, excellent titre encore. Les deux derniers morceaux, Everybody’s Carrying A gun et All Through The City, nous font regretter que le CD s’achève si vite.
J’avoue avoir eu un peu de mal à accepter la voix de Roger Daltrey au début, celle de Lee Brilleaux résonnant instinctivement dans mes oreilles et puis après plusieurs écoutes, j’y prends plaisir maintenant. Ah, j’oubliais, touche de classe, l’album a été enregistré chez Chess.
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le 22 mai 2014
Introduction du cd dans le lecteur, premières secondes... YES! l'esprit du bon docteur est bien là ! going back home,man!
le praticien est aux manettes,ça pulse, roger daltrey rugit (j'assume le terme),l'harmo dans son sillage;Gros son.Puissance et soulful! Second titre qui permet à Roger de bien poser sa voix et c'est parti comme en 76!
tout est bon comme dans tous les 4 premiers albums du docteur. wilko johnson c'est LE SON de Feelgood avec son alter ego Lee Brilleaux . Mais ,ici, avec la voix de Roger Daltrey. A la seconde écoute, on se dit :ok,Roger tu as réussi le test,on d'adopte!
A acheter les yeux fermés à tout fan de Feelgood et surtout aux autres. La packaging du cd est superbe par son design avec plein de photos en livret. un bel objet et futur collector peut-être.
je veux adresser un grand merci à wilko johnson pour ce superbe cadeau qu'il nous fait .Thank you Wilko and loves.
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Il est des rencontres qui tombent sous le sens, des associations qu'on imagine sans se forcer, la collaboration de l'historique guitariste de Dr. Feelgood et du légendaire vocaliste des Who est de celles là, même si elle a mis longtemps à venir...
Qu'il ait fallu les dramatiques circonstances qu'on connaît (la nouvelle que Wilko souffrait d'un cancer du pancréas en phase terminale et n'avait plus que quelques mois à vivre), est malheureux mais finalement symptomatique de l'état d'esprit d'un guitariste refusant de céder, repartant en tournée (triomphale !) et se voyant, finalement, proposé par Roger Daltrey d'aller en studio enregistrer ce que bon lui semblait.
Le répertoire, ce n'est pas une surprise, fait la part belle aux compositions de la référentielle formation où il n'est pourtant pas resté bien longtemps avec, toutefois, quelques originaux de récente conception, qui ne déparent pas, et une belle reprise de Bob Dylan, Can You Please Crawl Out Your Window?. Stylistiquement, pas de surprise, on retrouve Wilko dans on élément en un rock sec et nerveux diablement efficace qui, de fait, est aussi un retour aux sources pour Daltrey qui n'avait plus goûté à cette simplicité rock'n'rollesque depuis que Pete Townsend s'était épris de synthétiseurs et avait décidé que l'ambition avait du bon, pour les excellents résultats que l'on sait (Who's Next,Tommy,Quadrophenia). Tel n'est donc pas le propos ici et c'est, en vérité, un réel plaisir que d'entendre Roger s'époumoner sur une musique qui lui va parfaitement au teint.
Exceptionnel ce Going Back Home qui porte si bien son titre ? Certes pas mais un très bon album de rock franc du collier bien enthousiasmant tout de même pour les raison précitées mais, surtout !, pour son impeccable abattage... Et Wilko vous me direz ? Toujours vivant, le vieux guitariste a suivi un traitement radical et va mieux, hallelujah !

Wilko Johnson - Lead guitar
Roger Daltrey - Lead vocals, Acoustic guitar
Norman Watt-Roy - Bass guitar
Dylan Howe - Drums, percussion
Mick Talbot - Piano, Hammond organ
Steve Weston - Harmonica
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le 11 décembre 2014
Excellent album que l'on écoute en boucle, les titres de Wilko Johnson sont transcendés par la voix de Roger Daltrey, Je ne mettrai pas la 5ème étoile uniquement pour l'aspect marketing de cette édition deluxe qui nous prend un peu pour des cons,(je sais! les fans sont des créatures faibles!) pourquoi ne pas sortir cette édition tout de suite.....et éviter les doublons?
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le 18 avril 2014
Whaou, ca déchire. Voila le successeur qu'il fallait pour reprendre derriere Pete Gage. Ca serait autre chose que R.Kane quand meme. J'ai jamais vraiment été fan de Daltrey mais la franchement je tombe a la reverse. Excelent dans ce registre. Merci a la legende Wilko de nous offrir ca. Deux grands mecs pour un super album. Excelent.
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