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L'association Jacobs/handel est synonyme de qualité, et cet enregistrement d'Orlando ne deroge pas à la régle, rené Jacobs dirige cet Opera magique avec toute la subtilité, la theatralité et l'intelligence que l'on attend de lui.
On reste captivé par cet histoire exacerbée d'amour, de jalousie, de gloire, enrobée de magie du début à la fin.
Saluons le choix de l'exellent Bejun Metha dans le role titre, dont l'investissement est total, et nous entraine dans un toubillon d'emotions contradictoires, atteignant son apogée dans la magnifique scene de la folie de la fin de l'acte II.
Sa prestation est pour moi l'une (LA!) meilleure, de la douceur à l'heroisme en passant par la folie, cet Orlando nous boulverse.
Le couple des amants angelica/Medoro, confiés à Sophie Karthauser et Kristina Hammarstrom est également boulersant .
La superbe soprano Karthauser atteint ici des sommets dans sa magnifique interpretation d'Angelica.
Dans le role de la douce bergere Dorinda, rené jacobs a choisi la jeune soprano coreene Sunhae Im, dont le soprano leger a toute la douceur, l'elegance et la seduction que l'on attends de ce role.Une jeune artiste qui se confirme au fil des enregistrements.
Son air du debut de l'acte II, " se mi rivalgo al prato", est un délice.
Seul peut etre le Zoroastro de Konstantin Wolff reste un peu en retrait, mais ne depareille pas dans la reussite de l'ensemble.
Merci à René Jacobs de nous faire encore vibrer ainsi, un grand moment de musique et de theatre.
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le 15 mai 2014
Ce n'est pas la première fois que René Jacobs consacre un enregistrement à Haendel. Tous les mélomanes se souviennent de sa version (pourtant déjà ancienne) de Giulio Cesare, qui est toujours une référence. Après Flavio et Rinaldo, voici donc cet étonnant Orlando, basé sur l'Orlando Furioso de l'Arioste.
Etonnant, Orlando l'est en particulier avec ce personnage du preux chevalier écartelé entre l'amour de la gloire et l'amour de la belle Angélica, elle-même éprise de Medoro. Ses airs tour à tour langoureux et survoltés aboutissent à la fin du 2ème acte à une scène de folie incroyable, parfaitement bien rendue par Haendel (lequel, il est bon de le souligner, a eu lui-même des crises de folie).
Orlando avait déjà eu deux gravures notables: l'une par Christopher Hogwood avec James Bowman, l'autre par William Christie avec Patricia Bardon. La première était somme toute convenue, avec un James Bowman à la voix usée et un peu dépassé par le personnage. La seconde était plus pertinente, même si le rôle-titre avait ses limites. Force est de reconnaître que René Jacobs les détrône toutes les deux.
Et d'abord en raison du casting: tous les chanteurs, Béjun Metha et Sophie Karthäuser en tête, sont excellents. Mais cette réussite est due aussi et surtout par ce talent qu'a René Jacobs de rendre un opéra seria vivant.
En effet, le grand danger pour ce type d'œuvre est la lassitude qui s'installe peu à peu chez l'auditeur face à la suite de récitatifs et d'airs.
Mais Jacobs, on s'en rend compte une fois de plus en écoutant cet Orlando, est un interprète baroque au sens premier du terme: il crée la surprise: surprise des tempi, surprise dans l'ornementation des da capo, surprise dans ses récitatifs que l'on prend plaisir à écouter.
Bref, l'opéra prend sous la direction de Jacobs une unité, une cohérence, une vie.
Pour le mélomane chevronné ou pour le curieux qui veut découvrir la féérie du baroque avec ses prouesses vocales, ses coups de tonnerre, ses clavecins sautillants et dans le cas présent, cette folie contagieuse qui saisit Orlando et tout le plateau des interprètes, lancez-vous dans cette heureuse découverte!
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le 10 janvier 2015
René Jacobs propose une lecture d'un dynamisme constant, attentive aux changements de registres, à l'articulation, à la continuité d'ensemble, à la prosodie, à l'expression des affetti et à l'expressivité, à la différenciation des voix (instrumentales également), pour exprimer la pulsion vitale de jeunesse qui habite ce chef d'oeuvre haendelien. Le B'Rock Orchestra, mené par l'excellent premier violon de Rodolfo Richter (qui a officié notamment chez Robert King avant de devenir le Konzertmeister du jeune orchestre gantois), admirable de constance et proposant une palette de couleurs très riche, répond en tous points à la vision du chef (belle présence du luth notamment).

La distribution réunie est parfaite et l'on ne peut que s'en réjouir en ces temps d'enregistrements très rapides (souvent trop) voire insuffisamment mûris et/ou pouvant donner à entendre des plateaux chancelants.

Ainsi, Bejun Mehta prend à bras le corps le rôle titre, qu'il défend au mieux par sa virtuosité, la plasticité de son ambitus (malgré quelques manques de sécurité dans l'aigu, parfois un peu aigre, écouter "Fammi combattere") et son engagement sans faille.

Sophie Karthäuser est une sublime Angelica, au legato charmeur à souhait et à la palette expressive très large. Avec Sunhae Im, nous avons enfin une Dorinda bergère, caractérisation impeccable du rôle quand d'autres chanteuses ont l'habitude de chanter Dorinda comme une soubrette mozartienne (la Dorinda - Despina de Rosa Mannion avec Christie).

Konstantin Wolff est le Zoroastro qu'il fallait à Jacobs : à l'aise dans le grave, martial sans être trop raide et intelligent dans l'ornementation (il est également très bon dans la version Christie en DVD, dont je ne dirai rien par habitude de ne pas commenter les spectacles mis en scène proposés à la vente).

Quant au Medoro de Kristina Hammarström, il mérite tous les éloges par la profondeur qu'il donne au personnage : la mezzo suédoise, au registre médian charnu et à la projection techniquement idéale, campe un personnage blessé, affaibli mais profondément noble, et creuse le texte de manière intéressante (écouter le merveilleux trio "Consolati, o bella", qui ferme le premier acte).

A conserver précieusement en premier choix. Pour ce qui concerne le reste de la discographie, Hogwood commence à dater quelque peu (orchestre parfois un peu raide et manquant de couleurs, Dorinda soubrette de Kirkby, Zoroastro trop raide de David Thomas, Orlando occasionnellement "tubé" de Bowman ...) mais demeure solide.

On peut également céder au raffinement évanescent (voire languissant, et en tout cas trop mou sur le plan dramatique) de Christie, dont le plateau est également satisfaisant (Orlando un peu rêche de timbre et d'émission de Bardon, Medoro raide comme un bâton de maréchal de Summers, mais belle Angelica de Rosemary Joshua, au son opulent, et excellent Zoroastro de Van der Kamp, bien timbré de bout en bout).

On préférera peut-être cependant la version Malgoire, vive, percutante, bien conduite, malgré un plateau un peu décevant (Orlando trop aigre et vibrant abondamment de Dumaux, Medoro lymphatique de Fumas, Angelica et Dorinda un peu quelconques de De La Merced et Nicholls mais superbe Zoroastro d'Alain Buet, vocalisant avec aisance et efficace dans la déclamation et l'engagement).

Cette version de René Jacobs vient donc combler un certain vide et prendre place parmi les meilleurs enregistrements haendeliens des dix dernières années. Au second plan, l'homogénéité globale des versions rapidement décrites ci-dessus (Hogwood, Christie, Malgoire donc) permettent de ménager un second choix en accord avec les goûts et préférences de chacun.
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Haendel, "Orlando", 1733, B'Rock Orchestra Ghent, René Jacobs, Bruges, 2013, 2 CD Archiv 2014, notice en français, anglais et allemand, livret en italien et dans ces trois langues.

Avouons que l'intrigue abracadabrante d'"Orlando" ne nous touche guère aujourd'hui -mais le spectacle dans son luxe de changements à vue, la féerie de ses effets de machineries, devait être éblouissant-, pas plus que ne nous touche le conflit entre gloire et amour qui tourmente Orlando, comme il avait tourmenté Hercule et Achille; mais ce qui nous émeut c'est la densité et/ou la fragilité des personnages, l'injustice de l'amour frappant comme au hasard -semblable en cela au paladin furieux-, détruisant l'un pour combler l'autre... comme nous interpelle ce héros sur le fil du rasoir, entre fantasme et lucidité, jouet de ses hallucinations, destructeur et autodestructeur, qui comme Hercule encore une fois doit choisir entre l'animal et l'homme, entre la brute et le civilisé, certains auraient encore dit au XVIIIème siècle entre le masculin et le féminin.
Incidemment, il est curieux de constater que les deux romans les plus célèbres du XVIème siècle ont donné de la chevalerie une image de folie, plutôt douce dans le cas de Don Quichotte et furieuse dans le cas de Roland, terminant par la dérision le mythe du héros féodal.

On sait que René Jacobs, plutôt que d'interpréter la partition "scrupuleusement", aime à en rajouter un peu (un peu trop ?), ce qui fait hurler les puristes, non sans raisons, mais n'étant ni musicologue, ni puriste, j'avoue que je me laisse faire avec délectation, il m'embarque sur son navire, et le voyage, où qu'il me mène, me paraît toujours beau ! Si l'impression de richesse, de luxe un peu ostentatoire que Jacobs donne à ce qu'il peint, peut déplaire -tout le monde n'aime pas Rubens, on peut préférer Poussin!- moi, cette opulence m'écarquille les yeux, me transporte de bonheur... je suis un gosse sous le sapin !

Sophie Karthäuser (Angelica) c'est la jeunesse, la pureté, la fraicheur, une intelligence du personnage, une justesse dans l'interprétation, une exemplaire élocution... cette voix rend amoureux!
La petite et si mignonne Sunhae Im, avec sa voix fruité, aux inflexions un peu canaille, se jouant des vocalises avec allégresse, n'est que séduction, elle aussi, et des plus naturelles dans le rôle si émouvant de la bergère Dorinda.
Zoroastre, le mentor pontifiant d'Orlando, usant comme au hasard de ses pouvoirs surnaturels, et le plus dérangeant sinon absurde des personnages, est cependant très bien défendu par Konstantin Wolff, comme l'est par Kristina Hammarström, Medoro, prince assez falot, mais qui forme avec Angelica un couple filant le parfait amour, seul oasis de paix, de clarté, dans ce drame plein d'ombres et de fureur.
Quant à l'Orlando de Bejun Mehta, que dire ? Il est idéal. Dès le premier aria "Stimolato dalla gloria", cette voix qui se détimbre parfois légèrement nous peint mieux encore que les mots un esprit déjà en décalage avec la parole; pour la scène de folie, il n'en exagère jamais les effets: comme ballotté intérieurement, il butte contre les parois de son isolement, et c'est bien senti.

Avec un Jacobs maniant la plus opulente palette de couleurs, un Bejun Mehta trouvant en Orlando le personnage convenant à son tempérament ainsi qu'à son timbre si particulier, avec la pureté d'eau de source de la voix de Sophie Karthäuser, celle toute sémillante de Sunhae Im, la noblesse de Konstantin Wolff, et l'élégance de Hammarström, un enregistrement, sans aucun doute discutable pour certains (c'est le cas sur Amazon.uk) mais qui me comble et me comblera longtemps.

Si, comme le chante Zoroastre, "notre esprit a pour guide un dieu aveugle", au moins n'est-il pas sourd!
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le 3 juin 2014
l'on attendait de la part de René JACOBS et de METHA, ine version hors pair de ORLANDO.
Malheureusement la conjonction de ces musiciens exceptionnels ne donne pas un résultat exceptionnel.
L'impression générale est mal définie et METHA ne semble pas maitriser son exceptionnel talent : la scène de la folie parait fade au point qu'elle passe presque inaperçue.
attente déçue
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 mai 2014
Bella edizione, soprattutto dal punto di vista orchestrale. Jacobs è davvero un maestro. I cantanti sono a mio avviso un po' deludenti, in quanto mancano di fluidità, e spesso si notano sforzi vocali. Mi riferisco a Sophie Karthauser nel ruolo di Angelica, ma soprattutto a Bejun Mehta, che raramente padroneggia il registro acuto delle sue arie. Peccato davvero, sopratttutto nella furente aria "Fammi combattere...", dove arriva a gracchiare come una grattugia! Inutile lancianrsi in virtuosismi "alla Senesino" quando i risultati vocali sono così deludenti. Studiare un po' di più, e soprattutto più buon gusto...
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le 8 juin 2014
En tant que béotien en matière d'opéra , il m'est particulièrement difficile d'émettre un avis technique sur cette interprétation .Toutefois
il m'a paru que : tout d'abord l’œuvre est complexe il faut bien le reconnaître , néanmoins RENÉ JACOB parvient remarquablement à exprimer la tessiture et les lignes harmoniques contrastées et contradictoires de ce splendide opéra de Haendel . Ce CD d'ORLANDO justifie pleinement , en ce qui me concerne , son acquisition du fait de la grande qualité de l'enregistrement d'une part et celle des solistes et de l'orchestre d'autre part. Mon évaluation est donc largement justifiée .
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