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A Special Life
Format: CDModifier
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pas de mauvaise surprise avec Mayall, ce "A special life" est à mettre avec les bons disques du "Father of the British Blues", dans la digne suite de son opus précédent "Tough" (2009) et toujours avec les mêmes Bluesbreakers, donc comme d'hab un groupe efficace au service du maître. Efficace mais pas renversant non plus, car le guitariste Rocky Athas peine un peu à faire oublier ses prédécesseurs, Buddy Whittington le remarquable texan , ou même la paire Coco Montoya et Walter Trout qui officièrent au sein des Bluesbreakers dans les années 80. Seule époque où la formation de Mayall était dotée de deux lead guitars, un vrai festival!

Mais revenons à "A special life" qui débute par "Why did you go last night" de Clifton Chenier, touche zydeco donc assez inhabituelle chez Mayall, C J Chenier le fils de Clifton est présent sur le titre à l'accordéon bien sûr. On reste à la Nouvelle Orléans avec le morceau suivant "Speak of the devil" de Sonny Landreth, qui joua lui aussi avec Mayall, "A sense of place" (1981).
Le reste des titres se partage entre reprises et compos de John Mayall. A signaler l'excellente cover du "Floodin' in California" d'Albert King qui donne à Rocky Athas l'occasion d'un très beau chorus.

Vous l'aurez compris, on tient là un Mayall classique donc excellent. A 80 berges ce type reste une valeur sûre du blues, un grand découvreur de talents et la figure tutélaire du British Blues.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 septembre 2014
Fidèle à John Mayall depuis 1969, j'avais acheté ensuite à l'époque de la sortie de l'album "turning point" la dizaine d'albums sortis depuis ses débuts discographiques. J'ai ensuite continué à suivre sa carrière avec ses albums successifs et aussi quelques prestations en public tout en m'intéressant aussi à l'actualité du blues, du gospel et du jazz en général. J'écoute sa musique sans me lasser, piochant tantôt dans les albums des 60, 70, 80, 90 ou 2000.Ce dernier album, le premier album studio des années 2010 depuis "tough" en 2009 est comme l'ensemble des albums de John Mayall recommandable. Un son et une manière de chanter immédiatement reconnaissable reste la marque de fabrique, bien ancrés dans la tradition du blues tout en affichant une couleur personnelle. A la première écoute de ce nouvel album, j'ai senti ce même frisson éprouvé avec d'autres albums "turning point", "crusade", "jazz and blues fusion", "a sense of place" ou "stories"pour n'en citer que quelque uns. On peut dire que John Mayall à l'art d'entretenir la flamme du blues, car il me semble qu'il a toujours milité pour donner en permanence de la visibilité à cette musique tout en prenant part à l'histoire de celle-ci avec des albums marquants. Ce dernier disque est excellent.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 juin 2014
Quand j'entends cet album j'ai l'impression d'écouter quelque chose qui ressemble à un album qu'a réaliser le vieux ( c'est souvent comme ça que John était appelé , puisque même en début de carrière il avait en général 10 ans de plus que ces musiciens) dans le début des année 70 " memories" un album plein de passion , d'amour et de nostalgie.
On sent un John Mayall en paix , serein et passionné qui s'éclate sur cet album et c'est vraiment cool à écouter .
Que dire ? moi petit gamin de 25 balais pour commenter la dernière oeuvre de cet immense légende qui joue du blues d'une qualité implacable depuis plus de 50 ans ?Franchement , rien! c'est clair ! Vous aimez la pochette de l'album? c'est une strat que John à découpé , poli puis décorer avec je ne sais quoi enfait , mais les détails sont vraiment chouette! Rien que pour ça ça vaut le coup d'avoir l'album ! Et la musique est à l'image de la pochette ! Plein de belles couleurs qui s’entremêlent , les voix du clavier de mayall ( réglées differement et j'aime les sons qu'il à choisi) , des beaux solos propres et planant! un jeu d'harmo génial , toujours un choix très judicieux de la tonalité choisie , des solos de guitares soft de Mayall puis Rocky Athas sont nouveau guitar héro qui gére la fougére . Peu de fantaisie à la batterie par contre , et le jeu de basse est cool !
Bref un John Mayall en grande forme qui nous donne à tous une leçon énorme " Y a pas d'âge pour s'éclater dans la vie , regarder moi , j'ai 80 balais et je me sors plus les doigt du c** que vous!!"
Alors pourquoi bouder cette petite perle? ^_^" !!
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Celui que les années 60/70 ont consacrées Godfather of The British Blues a gagné le droit de caner dans son lit, les bottes aux pieds, non sans avoir préalablement souscrit à une ultime rasade de Jack Daniels: John Mayall a tant apporté au blues que ce serait bien légitime qu’il finisse de la même manière que les plus fines gachettes du far west rêvent de s’éteindre.

Oui mais voilà, y a comme un blème : à 80 piges, il n’a pas la moindre envie de se retrouver en bonne place sur les convocations envoyées par la Grande faucheuse. Mieux que ça, il pète la forme le Papy et tient à le faire savoir autour de lui. Toujours sur la route, l’ex Monsieur Loyal des Bluesbreakers a bien l’intention de faire du rab là où d’autres en sont depuis longtemps à soigner leurs rhumatismes inflammatoires, voire sont carrément rangés des bagnoles. Cette immense légende du blues-rock mérite le plus profond des respects.

Il est en forme comme il se plaît à le démontrer dans A Special Life (2014), sa dernière œuvre discographique. Comme s’il avait encore besoin de se justifier ou de montrer patte blanche… Non content de publier un énième album, il en fait un rendez-vous somptueux pour des fans qu’il a encore très nombreux et qui ne lui ont jamais tourné les talons, même au plus fort de ses coups de mou.

A Special Life, sorte d’aboutissement de 60 années de blues et de route, est très bon et son auteur au top de sa maîtrise instrumental et de son inspiration. Les plats qu’il sert ici, laissent augurer d’une motivation toujours aussi intense. Preuve supplémentaire s’il en est que le vieux n’est pas prêt de passer la main. Encore moins l’arme à gauche.

Fans de Mayall, fans de blues électrique, vous serez encore de cet opus personnel très expressif pour lequel il a accordé ses faveurs au line-up réuni sous Tough (2009) et reconduit régulièrement depuis, invité également le prodigieux accordéoniste zydeco CJ Chenier, fils du grand Clifton du même nom et dont le maniement virtuose du piano à bretelles donne une puissance supplémentaire à l’album. Il réunit par ailleurs le guitariste Rocky Athas, le bassiste Greg Rzab ainsi que le batteur Jay Davenport.

A 81 ans, je connais peu d’artistes n’ayant plus rien à prouver, ayant tout démontré, qui soient encore en état de composer, d’interpréter, de faire de la scène partout dans le monde et devant des parterres fournis, de réaliser des disques convaincants. A Special Life (Forty Below Records) est la retranscription du travail de grande qualité et plein de vitalité que le parrain du blues britannique est encore en capacité de produire cinq ans après son dernier passage en studio pour les besoins de Tough.

Le répertoire d’A Special Life mêle originaux et reprises d’acteurs du genre parmi lesquelles Albert King et Eddie Taylor notamment. Il démarre en fanfare avec l’enjoué Why Did You Go Last Night sur lequel Chenier (chant et accordéon) donne sa pleine mesure et annonce quelques moments à privilégier impérativement comme Floodin’ In California, Heartache, Speak Of The Devil, World Gone Crazy, It’s Allright, Like A Fool, A Special Life ou Big Town Playboy.

Album éclectique axé essentiellement sur le blues, la raison d’être de Mayall, malgré quelques écarts rock et Americana, ce dernier opus de l’anglais place le papy préféré des bluesmen en bonne place dans la catégorie blues actuelle, malgré la mainmise opérée par la jeune génération du moment. Toujours aussi bien foutu, aussi racé, le blues de Mayall n’est pas encore près à s’en laisser conter par ces blancs becs aux dents longues. A Special Life est sa réponse. Le boss, c’est lui et il le prouve (PLO54).
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Il ne va jamais s’arrêter ce diable de Mayall !, à l’écoute de ce nouvel opus avec une belle pochette, on peut encore espérer de belles réalisations. Même si l’ancien se laisse aller volontiers à la facilité en reprenant les titres des autres (7 sur 11 au compteur) les 4 titres qu’il a composés sont excellents, pleins d’harmonica « World Gone Crazy » ou « A Special Life », une superbe partie de guitare de Rocky Athas dans « Heartache » et une composition « Just A Memory » où le piano électrique est à l’honneur. Autrement les reprises de Sonny Landreth, Albert King, Eddie Taylor, etc… valent le détour comme ce lourd « Like A Foll » écrit par ses musiciens où ce « Why Did You Go Last Night » composé par C.J. Chenier qui chante et joue de l’accordéon également dans « I Just Got To Know » écrit par un certain Mc Cracklin. John Mayall, chanteur et multi-instrumentiste, continue son bonhomme de chemin dans le blues de qualité et c’est tant mieux ! (11 titres / 48mn44).
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Ce CD passe en boucle. John Mayall a toujours su s'entourer de musiciens qui savent le supporter. Le résultat est que cette musique ne vieillit pas et qu'en même temps elle est très actualisée. Compositions, originalité, arrangements, riffs de guitares, solo au couteau, ni trop ni trop peu, harmonica quand il le faut comme il le faut.
John Mayall c'est comme le whisky ou un grand cognac plus il est vieux plus il est bon. Et comme le whisky, ça se déguste longtemps pour le garder en bouche et en profiter à chaque gorgée.

Un régal.
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le 11 août 2014
Pas vraiment extraordinaire, mais agréable à écouter, dans la lignée des productions de John Mayall de ces dernières années. Certains préféreront de toutes façons l'époque "Turning Point" ou "Jazz Blues Fusion", d'un tout autre niveau, mais ça c'est une question de goût... On peut en tous cas acheter cet album les yeux fermés (ça ne gène en rien pour l'écouter...) : on ne le regrettera pas.
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le 12 juin 2014
Que dire ? C'est du Mayall et c'est grand. Le gars ne m'a jamais déçu et il peut toujours revendiquer son statut de père du british blues. C'est roots et en même temps moderne. Une mention spéciale pour le morceau "Guilty", les lyrics et la voix de John me touchent. À noter aussi l'ouverture du CD avec la participation de Mr C. Chenier himself... Coup de cœur pour la pochette, c 'est un petit plus.
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Ce grand joueur de blues n'a pas changé d'un pouce. Si, il est comme le bon vin. Il se bonifie avec les années. Il y a quatre compositions nouvelles de John. Et cerise sur le gâteau, Clifton Chenier est venu interpréter deux titres dont un avec son fameux accordéon. On ne peut pas rester assis. Excellent !!!
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le 28 août 2014
Un excellent album du "pionnier" du blues anglais. Il jouait le blues dans les années 60. Sa voix est toujours aussi chaude et ses musiciens de qualité. Comme toujours.
Les maillures guitaristes ont joué avec lui, Clapton, Peter Green....
Bravo le maître !!!
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