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Master Of Reality
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 janvier 2011
Allez hop, pour les 40 ans de cet album de légende, un petit com'.

"Master of reality" (1971), troisième album du Sab' fait suite aux deux premiers monuments du groupe, parus tous les deux l'année précédente. Et devant le succès de Paranoid, il convenait de ne pas se planter car le groupe était attendu au tournant, autant par ses fans que par ses détracteurs. Bah oui, si on pouvait un peu casser ce groupe qui, contrairement à toute attente (des médias), remportait un succès grandissant...

Mais, hélas pour ces derniers (qui trouveront quand même des choses à redire), Black Sabbath a réussi son pari. L'album, certes très court, est une réussite. Le sulfureux "Sweat leaf" qui ouvre le bal suivi de "After forever" va mettre tout le monde d'accord. La guitare, accordée bien bas, donne aux riffs une profondeur jamais atteinte pour l'époque. Deux morceaux d'anthologie, qui vont faire la renommée du groupe. Tout comme "Children of the grave", introduit par le petit instrumental "Embryo". Ce titre est sans doute l'un des plus emblématique du Sab', un des plus joué par le groupe sur scène (ainsi que par Ozzy en solo) et repris un nombre incalculable de fois par d'autres groupes.
"Lord of this world" qui suit (également introduit par un autre bref instrumental) montre le côté le plus Heavy du groupe avec son riff d'une lourdeur implacable. Ozzy est en grande forme sur cet album et nous montre toute l'étendue de son talent sur "Solitude", une très belle chanson dans la continuité du "Planet caravan" sur "Paranoid".
L'album s'achève sur "Into the void", pas le plus connu des titres du Sab' mais encore un morceau porté par un riff monstrueux de puissance. D'ailleurs, ce "Master of reality" est le royaume du riff de guitare par excellence.

34 petites minutes au compteur mais peu importe. Black Sabbath signe là son troisième chef d'oeuvre, devenant par cette occasion la valeur sûre du Rock bien lourd de ce début des seventies. Une référence.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 21 novembre 2005
Cet album est le troisième de Black Sabbath et est le successeur de "Paranoid" (Paranoid).
Difficile de succéder à "Paranoid", sur lequel tout a été dit et écrit ou presque. "Master of Reality" est cependant une oeuvre importante dans l'histoire du groupe.
Tout d'abord, cet opus est riche en titres phares : "Sweet Leaf" est une ouverture magistrale, suivie des excellents "After Forever", "Children Of The Grave", du fabuleux "Lord Of This World" et du génial "Into The Void", sans doute un des meilleurs morceaux jamais écrits par le groupe, que Monster Magnet a repris sur le second volet d'une compilation hommage, "Nativity in Black" (voir : Nativity In Black 2 - A Tribute To Black Sabbath).
Ensuite, on a l'impression que Tony Iommi commence à exprimer son penchant pour les expérimentations en écrivant des instrumentaux ("Embryo", franchement dispensable et médiocre et "Orchid", déjà nettement meilleur) et des ballades comme "Solitude", superbe de mélancolie et aux arrangements très réussis.

On le sait, ce sont les divergences musicales entre Iommi (désirant aller plus loin dans l'expérimentation) et Osbourne (voulant retourner au son originel du groupe) qui ont créé des dissensions au sein du groupe.
Le groupe changera ensuite de producteur pour l'album suivant, "Vol. 4" (voir : Black Sabbath Vol.4 (2009 Remaster)), fera évoluer son style progressivement sans jamais vraiment en changer - avec un certain bonheur pendant quelques années avant le départ d'Osbourne...
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Je ne vais pas faire dans la redite, Orion a bien résumé! J'écris juste pour affirmer mon allégeance à cet album qui contient des classiques en puissance. Il comprend aussi une évolution notable, comme l'a souligné Orion, car l'accordage grave des guitares allait donner une toute nouvelle résonance au style et affirmer un des trais stylistiques les plus distinctifs du metal en général. Les groupes de l'époque, hard rock, ou heavy, étaient encore très tributaires du blues (Led Zep), du rock'n'roll, et piochaient leurs harmonies dans le classiques pour repousser leurs frontières (Deep Purple). Tout comme Black Sabbath dans ses deux premiers opus, qui contenaient déjà une rupture avec son époque, mais pas sur l'intégralité des disques (deux chefs d'œuvre d'ailleurs). Avec Master of reality, Black Sabbath se distingue définitivement et ouvre à grandes eaux les possibilités d'inondation du metal. Black Sabbath est le metal, le doom, le stoner en particulier, mais bien au delà, traversant les frontières mieux que n'importe quel groupe.

Je l'ai en deux éditions, une vinyle de l'époque, et une réédition remasterisée cd avec la black box. Hé bien je ne partage pas l'enthousiasme pour la remasterisation. Même si la batterie y gagne, j'ai comparé, et le LP est bien supérieur en lourdeur, rondeur, profondeur. Je ne suis pas un aficionado du vinyle, même si j'affectionne en priorité cet objet, mais là vraiment y'a une certaine différence. Et puis, même si la démarche est celle d'un perfectionnement du son, j'ai toujours préféré les masters originaux, pris dans leur époque. Je comprend les remasters quand le groupe qui le fait a eu un réel problème avec le son d'origine (Jethro tull).
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Je vais faire cours,ce 3émes albums des créateurs du heavy metal,est un véritable diamant noir,que dis-je???une perle!!!Du psyché"sweet leaf"(ode supréme à la médecine douce),au trés heavy"children of the grave",en passant par le méconnus,et sublime"solitude",ou ozzy chante de façon posé sur fond d'arpéges trés"doorsiennes",qui précéde le terrible"into the void",qui clot ce"master of reality"sur un riff lourd de chez lourd...tout est parfait,dans ce disque!!!Les morceaux,les interludes de tonny,la basse de geezer pleine de groove,la batterie de bill qui cogne sec,et bien sur, la voie toujours aussi impressionante du prince des ténébres,sir ozzy osbourne!!!Si les 6 premiers sabbath se doivent tous de figuré,dans toutes "metalthéque"qui se réspectes,celui-ci est pour ma part,le meilleur album de nos péres à tous!!!On ne remercieras jamais assez le sabbath noir,d'avoir inventé ce style musical,le heavy metal,qui depuis 43ans a déclenché tant de passions à travers le monde...god have bless black sabbath!!!18sur20!!!
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 23 juillet 2014
On a beau s'être converti au jazz depuis belle lurette, il arrive de temps à autre que le Diable se rappelle à votre bon souvenir pour vous détourner du droit chemin, et, je ne sais pas si vous avez remarqué, c'est particulièrement vrai lorsque l'on fait les courses. "Darkooo achète une bouteille de Whisky ! vas z' yyyyy......" "Nan ! je ne bois plus !" "Darkoooo ! achète des glaces Miko au chocolat ! vas z' yyyyy....." "Nan ! Mon régime !", "Darkoooo ! Regarde la jolie nana à coté de tooooiiii...." "Hum.....Bon ! d'accord !" Et voilà j'ai craqué !

Seule solution pour ne pas succomber à la tentation et se délivrer du mal, se passer un bon vieux Black Sabbath des familles. J'ai toujours eu un petit faible pour "Paranoïd" à cause de "War Pigs" (Kronk ! Kronk ! Kronk !) , mais comme j'ai déjà fait un commentaire débile de cet album, je suis obligé de me rabattre sur celui là : "Master of Reality".

Troisième réalisation du Sabbath noir sortie en 1971, avec encore pour quelques temps la formation d'origine (Osborne, Iommi, Ward, Butler) , Master of Reality reste comme un des grands disques du groupe, comportant plusieurs de leurs titres phares : "Sweet Leaf", "After Forever", "Children of the grave" ou "Into the Void". Ce dernier sera d'ailleurs repris par Kyuss sur le split album réalisé en commun avec Queens of the Stone Age, confirmant par là ce que l'on savait déjà : Black Sabbath est le père incontesté du stoner Kyuss/Queens of the Stone Age.

Un album indispensable pour tout participant à la Hellfest qui se respecte, surtout s'il aime le whisky, les glaces au chocolat et les jolies filles.....

Vade retro Satanas !
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le 13 juin 2008
Au-delà de la section rythmique basique et de la voix de sorcier sous hallucinogènes d'Ozzy Osbourne, c'est bien cette succession de riffs bourdonnants et qui s'inscrustent dans le crâne dès la première écoute qui caractérise le mieux cet album d'une efficacité sans pareille dans la première période de Black Sabbath.
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Ayant obtenu un succès massif des deux côtés de l’Atlantique, Black Sabbath va asseoir sa réputation de mastodonte avec ce troisième album à l’atmosphère épaisse comme la fumée d’un haut-fourneau. Accordant ses guitares en Do dièse, Tony Iommi atteint une nouvelle étape dans la création de riffs inédits et fondateurs, alliant mouvements rapides et saccades de mitrailleuses, qui influenceront trois générations de guitaristes désireux de faire parler la foudre (INTO THE VOID). La cohésion sans faille du groupe se trouve ainsi multipliée par la seule force de ce petit changement de tonalité et impose du coup de nouvelles donnes dans la façon d’aborder le rock devenu hard.
Créant de nouveaux standards imparables du genre (CHILDREN OF THE GRAVE, SWEET LEAF), Sabbath varie également les ambiances avec deux courts instrumentaux dus à Tony Iommi (superbe EMBRYO) et une magnifique ballade (SOLITUDE), au spleen hanté et désespéré. Plus lourd encore que ses deux prédécesseurs, MASTER OF REALITY et son ambiance étouffante trouveront résonance jusque dans les années 90, en devenant l’album-manifeste de la génération grunge/stoner, qui saura en extraire toute la destructive sève afin d’en faire la base du vrai renouveau d’un rock alors assoupi et plus maître d’une quelconque réalité. Une pierre.
Tops : CHILDREN OF THE GRAVE, SWEET LEAF, AFTER FOREVER, SOLITUDE, INTO THE VOID, EMBRYO
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le 8 août 2015
Ce commentaire concerne uniquement la réédition vinyle de Sanctuary.
J'avais lu tout et son contraire sur ce pénultième repressage des premiers Sabbaths concernant leur qualité.
Je possède des pressages WWA utilisant les mêmes matrices que les Vertigo (mais un chouilla fatigués...) et j'avoue que ces nouvelles versions Sanctuary sonnent largement aussi bien. Pas de tonnes de basses rajoutées, une batterie bien claire et un équilibre général excellent.
Bref, si comme moi vos vinyls de BS présentent quelques signes d'usure, je vous recommande chaudement l'achat de ces nouvelles versions Sanctuary. (et il y a aussi le CD gratuit avec, pratique pour la voiture..)
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le 8 août 2014
Ca fait parti des classiques du metal ,forcément ça vieillit plus ou moins bien avec la qulité du son, par contre sur la qualité des compos, c'est juste parfait.
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On les savait balèzes pour pondre des pochettes à te filer des frisons dans le dos comme sur leur album éponyme de 1969. Ce qu'on ignorait par contre, c'est qu'ils étaient aussi capables de faire des pochettes dans le genre « on s'est pas beaucoup foulé ». Elle est aussi laide que cossarde ! Pas foulé aussi en matière de longueur de disque, car Master Of reality de 1971, est le plus court de toute la production musicale du groupe avec ses 34 minutes. Le plus court mais pas le moins bon, car, accordons leur ce constat, tout ce que Sabbath a fait entre son premier album et Sabotage, sixième du nom, n'a pas de failles. Master Of Reality, le troisième chronologiquement parlant, s'adresse tout particulièrement aux pro-hard rock et fans du groupe. N'oublions pas qu'il vient juste après Paranoïd, ce qui n'est pas une mince affaire. Quelques titres vedettes comme Sweet Leaf (sous-entendu sur le cannabis) qui ouvre Master Of Reality (avec une quinte de toux révélatrice), l'agressif et outrageux After Forever, Children Of The Grave, le génial Lord Of This World et enfin le morceau culte du groupe avec Paranoïd, Into The Void au riff assassin. Deux instrumentaux pas nécessaires (Embryon et Orchid) compètent cet album dans lequel j'ai pris beaucoup de plaisir à écouter Solitude, une ballade mélancolique très réussie. Un des ouvrages majeurs de la bande à Ozzy.
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