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Second Helping
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le 18 août 2004
Cet album blues-rock est vraiment excellent ! Les guitares (3 solistes !) sont magnifiques, les rares incursions de cuivres également, et la voix de Ronnie Van Zandt n'a jamais été aussi prenante (écoutez en particulier "I need you" ). L'album démarre avec le tube absolu "Sweet Home Alabama" et se conclut sur une formidable reprise du "Call me the breeze" de JJ Cale.
Comme vous aimerez cet album, découvrez ou redécouvrez le "Live at Fillmore east" des ALLMAN BROTHERS BAND.
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le 3 décembre 2010
CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1974 N° 90 Page 93/94
O.K. Vous êtes fatigués des viandes blanches qui sévissent en ce moment ; vous voulez du globule rouge ? Écoutez le Son du Sud.
Lynyrd Skynyrd, comme Mose Jones (1) et probablement une vingtaine d'autres groupes gravitant autour d'Atlanta (Georgia, Alabama, Florida), sont trop facilement identifiables. Il est facile de les expédier comme étant les Allman Brothers du pauvre. Bien sûr, il n'y a pas grande différence entre Lynyrd Skynyrd et disons, un groupe comme Potliquor (2). C'est-à-dire que j'irais bien danser dans un bar enfumé ou un parc avec l'un ou l'autre de ces boogie-bands. La différence, c'est que le père Al Kooper (qui est aux manettes sur cet album) a été renifler du côté d'Atlanta, comme un prospecteur de pétrole, et a décidé de fonder un label pour s'occuper sérieusement de ce riche minerai que constitue la "club scene" de Sud. Tous les groupes du samedi soir ont une chance. Parce que tous possèdent ce côté détendu, "laid-back", qui a fait longtemps le charme de l'Allman Brothers Band. Parce que tous sont compétents jusqu'aux yeux. Parce que leur musique pète la santé et la joie et qu'on a besoin de ça, surtout en ce moment, pour supporter les foies de veau de la musique dominante (Loggins et Messina, New Riders, America, et les horreurs gliches comme Yes, Bowie et tout le limpo-rock). Non, vraiment, il n'y a rien de spécial à propos de Lynyrd Skynyrd, sinon qu'ils insistent pour avoir les pochettes les plus affolantes et les plus ringardes du moment ; sinon qu'ils sont sept, sept zèbres hirsutes et pas un saxo .... Ça vous fait beaucoup de guitares, trois, en fait, il y en a toujours un pour ramasser le bout de ficelle qui traîne et faire une rosette avec. Toutes ces guitares, quelle joie .... Parler des paroles comme "Working For MCA" ou "The Needle And The Spoon" (oh, non !) serait aussi fortuit qu'analyser la musique de Leonard Cohen. Ce n'est pas qu'elles soient mauvaises, c'est qu'on s'en fout. Sil la face un ne se distingue pas tellement du premier album (sinon par le parti pris de Al Kooper qui a choisi de ne pas "produire" le groupe, de le laisser jouer naturellement, même si le son est un peu fouillis) ; la seconde face est une vraie réussite : les vocaux de Ronnie Van Zandt dans "The Ballad Of Curtis Loew", l'intro fabuleuse de "The Needle" (bien sûr elle est piquée, et alors ?), et surtout leur version ébouriffante de la chanson de J.J. Cale, "Call Me Breeze". C'est là qu'on voit tout le potentiel qu'a la moindre chanson de cet indécrottable fainéant, my man J.J. Cale.
Faites-vous une violence : achetez un disque qui n'a rien de spécial, qui n'est pas produit par Rundgren, pas dessiné par Peellaert, pas recommandé par Nik Kent ou Grace Kelly ; rien de spécial, sinon d'être un des disques les plus frais sortis ce mois-ci. Et "Second Helping" va aussi bien avec l'été que le sel avec la téquila ou le gros cul avec le camembert. Un rappel à la vie.

Discographie : (1) - Mose Jones
1973 - "Get Right" 33T MCA 329 us
1973 - "Mose Knows! ‎" 33T MCA 394 us
1978 - "Blackbird" 33T RCA PL 12793 us

Discographie : (2) Potliquor
1971 "First Taste" 33T Janus Records JLS 3002 us
1971 "Levee Blues" 33T Janus Records JLS 1 3033 us
1972 "Louisiana Rock & Roll" 33T Janus Records JLS 3036 us
1979 "Potliquor" 33T Capitol Records ST-11998 us

CHRONIQUE DE JEAN LOUIS LAMAISON MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1978 N° 141 Page 83
2° Album 1974 33T Réf. MCA 410020
Premier disque d'or pour Lynyrd Skynyrd, et premier tube en 45T avec le fameux "Sweet Home Alabama". Un morceau qui par ailleurs entraînera de nombreux commentaires, tous plus acerbes les uns que les autres, de la part d'une certaine élite gauchisante. Les musiciens de Lynyrd Skynyrd se virent taxer de fascisme pour avoir osé chanter les louanges de l'Alabama et de ce gros porc raciste de George Wallace, et s'être permis de remettre Neil Young à sa place, crime de lèse-majesté s'il en est. Nous sommes en 1974 et la mode est aux groupes su Sud, mais Skynyrd a eu le temps de prendre une bonne encâblure d'avance sur les nombreux challengers. Devant, il n'y a guère que l'Allman Brothers Band, qui est déjà une institution. Chez Lynyrd, Leon Wilkeson a repris sa place, et Ed King, sa Stratocaster en bandoulière, est venu s'aligner aux côtés de Rossington et Collins. Trois guitaristes solo ?
Cela pourrait sentir le gimmick, mais chacun a son style propre et les rôles sont bien définis. Collins est le rocker, Ed King le technicien, spécialiste du bottleneck et capable de jouer tous les styles; quant au jeu de Rossington, il est plus bluesy, typiquement honky-tonk.
"Second Helping" fait la part belle au boogie sur tempo moyen mais frénétique et qui ravage tout sur son passage, avec des entrelacs de guitares qui pour une fois sont crédibles. Van Zandt à l'humeur de plus en plus campagnarde, mais rien à voir avec un Berrichon. Dans "Don't ask me no questions", il montre qu'il n'est pas le genre à se laisser emm***er par une bonne femme : "Ne me pose pas de questions si tu veux pas que je te raconte des bobards. Te mêle pas de mes oignons si tu veux pas que je te dise au revoir !" Sa voix est bien graveleuse, mais l'alcool commence à faire des ravages.
.
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MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1976 N°112 Page 147
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Philippe Manoeuvre : Il y a une question insidieuse que j'aimerais vous poser. Que ressentez-vous lorsque vous entendez une chanson de Lynyrd Skynyrd qui s'appelle "Sweet Home Alabama", et dans laquelle on fascise violemment :
- "Neil Young ferait mieux de se rappeler/Qu'on n'a pas besoin de lui dans le coin ?"
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Neil Young : c'est okay. Ca m'a même fait rire, la première fois où je l'ai entendue. C'est un petit peu comme les folk songs ; je dis une chose, ils répondent. Ces types jouent bien, je ne les déteste pas, ils sont assez funky.
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Philippe Manoeuvre : C'était pourtant une affirmation sudiste qui rappelle un esprit esclavagiste et fier de l'être?. Ca ne peut laisser indifférent, non ?
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Neil Young : Ouais....Mais d'un autre côté ils sont très gentils avec moi, vous savez.
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Philippe Manoeuvre : Alors, il faut comprendre ça d'un point de vue économique ?
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Neil Young : Bah, ce sont des rednecks et ils recréent les deux côtés du problème. Moi, je représente la scène hippie, eux l'autre côté. Ils se contentent de raconter une histoire. Finalement, hippies et rednecks sont plus proches qu'on ne le croit. Mon grand père était un "southern man". Il a toujours appelé les noirs "niggers". Mon inquiétude est née de ça, c'était ma propre famille tout de même ! L'image de la chanson ne s'est formée que plus tard, au moment des marches et des manifestations. Mais le point crucial de la chanson, ce n'est pas l'attaque des rednecks, non. Ce qui lui donne une âme et qui révolte les Lynyrd Skynyrd, c'est que je parle d'un Noir qui couche avec une femme blanche. Ca c'est humain, c'est une dimension formidable.
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Que voulez-vous qu'il advienne d'un disque qui réunit sous son aile, l'hymne Sweet Home Alabama, Call Me The Breeze, Workin' For MCA ou The Needle And The Spoon? Il ne peut rien lui arriver de grave. Les plus belles pages du southern rock et du rock tout court ont été écrites ici et par ces mecs. Chacun de leur album est un testament. Dont acte. Après l'incontournable Pronounced Leh-Nerd-Skin-Nerd de 1973, Second Helping (1974) de Lynyrd Skynyrd (découverts par Al Kooper qui les produit sur cet album) frappe aussi fort, voire plus, tant techniquement il est bien accompli. Son nouveau statut de rock star donne à Lynyrd Skynyrd l'opportunité de botter le cul de Neil Young (il fallait oser) au travers de Sweet Home Alabama (en réponse à Alabama et à Southern Man dans lesquels le Loner réglait ses comptes avec ces péquenots racistes du sud). Ce titre brûlant et tendancieux a longtemps collé aux basques du Lynyrd pour avoir été l'hymne du KKK (Ku Klux Klan) alors qu'il n'a jamais cherché à ce qu'il en soit ainsi. Les débats enflammés à ce propos sont depuis enterrés et Sweet Home Alabama a retrouvé une place plus apaisée d'hymne du sud. On ne peut pas ne pas aimer cette chanson. La rivalité joue des coudes pour rabaisser le caquet à Sweet Home Alabama et imposer un lot de chansons tout aussi omniprésentes dans le catalogue du Lynyrd : la ballade blues I Need You, The Ballad Of Curtis Loew, Don't Ask Me No Questions, Call Me The Breeze de J.J Cale, The Needle And The Spoon (en opposition au Needle And The Damage Done de Neil Young, vous croyez ?) et Workin' For MCA. Tout dans ce deuxième épisode discographique de Lynyrd Skynyrd se bouffe goulument. Faites-vous péter le ventre !
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 29 juillet 2015
Fort d'un excellent premier album, Lynyrd Skynyrd déboule fier et à bras raccourcis sur ce second effort qui doit bien être leur meilleur. Il apparait d'ailleurs sans effort tellement le groupe sonne vrai et authentique. Là où les Allman Brothers repoussaient les limites du rock sudiste, Lynyrd Skynyrd en livre une version brute qui se cantonne outrageusement dans son territoire sans atermoiement. C'est de rock dont on parle ici, pas de faux-semblants. Des premières notes conquérantes de l'hymne (con)fédérateur "Sweet Home Alabama" (auquel on ne peut les limiter et qui ne fait parler inutilement que ceux qui n'y connaissent rien) jusqu'aux éclaboussures électriques de la reprise pied au plancher du "Call Me The Breeze" de JJ Cale (là où Cale demeure systématiquement languide et bricolo, Lynyrd dévale la pente morts de rire en appuyant sur le champignon), l'album est imparable. Parce qu'il ne triche pas. Pas besoin de jouer les bad guys, Lynyrd Skynyrd respire l'authenticité, le vrai truc. Et parce que, bien sûr, le groupe est inspiré (dans le fond) et affuté (dans la forme). Signe des grands albums, "Second Helping" est d'une impeccable unité de ton tandis que chacun des huit morceaux sonne distinctement les uns des autres avec son parfum propre. Huit vignettes, huit petits tableaux, comme une bande-son pour huit différents moments de la vie d'un biker. Il y a même un blues bien râpeux ("I Need You") comme ZZ Top rêverait d'en torcher. Même les solos, passages obligés et donc souvent un peu vains, ne parviennent à étioler le propos tant tout sonne juste et apprêté. A partir de là, il faut souligner l'excellente production d'Al Kooper qui fait sonner les guitares comme elles se doivent de sonner. C'est cru, sec, ça bourdonne, ça ondule, ça vibre. A la limite parfois du hard rock (il y a des riffs en veux-tu en voilà tout le long du disque) mais n'y sombrant jamais car toujours fièrement campé sur des racines indubitablement country ("The Ballad Of Curtis Loew", magnifique comme une chevauchée de Harley à la tombée du jour), armé de trois guitaristes, d'un pianiste honky tonk et d'un batteur qui habite les morceaux sans en foutre non plus tout partout, le groupe demeure intraitable durant tout l'album, car ne perdant jamais le groove, soit le "roll" que certains éradiquent malheureusement trop souvent du rock. Il ne faut pas oublier de mentionner l'immense chanteur Ronnie Van Zant (perte irremplaçable pour le groupe), l'âme de Lynyrd Skynyrd, à la gouaille inoubliable, sorte de cachet d'authenticité définitif du groupe. Et puis, ce râle gouleyant sur l'intro de "Workin' For MCA"... Comment vous dire ? Bah, c'est à ce moment-là que je me ressers un deuxième verre. Voilà. J'ai pas de Harley (bah non, j'ai déjà un pass Navigo) mais je peux me cogner une rasade de Jack Daniel's si ça me chante, avec la musique idoine. Et je fume, oui, merci. Un peu cliché, tout ça. Bah oui, mais c'est du rock, messieurs-dames, ni plus ni moins. Et je like it. Bon, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, l'album est obligatoire. Excellent disque pour les barbecues aussi, surtout si Keith Richards est invité...
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A l'époque, j'avais appris la nouvelle dans Best. Mais honnêtement ça ne m'avait pas fait plus d'effet que si l'on m'avait dit que le combi VW de François Valéry et son orchestre s'était crashé contre une pile de pont de l'autoroute A7.

Depuis j'ai vieilli et j'ai révisé mes positions sur cette bande de rednecks. Même si j'aime beaucoup leur premier opus (c'est tendance opus ces derniers temps), j'ai un petit faible pour leur seconde fournée. Avec le retour de Leon à la basse sur presque tous les morceaux, je trouve la rythmique plus ronde, plus groovy. Et puis c'est le début de la formule à trois guitares...

L'album pourrait se présenter au concours de la pochette la plus moche du monde (je retourne toujours le CD sur la photo du verso quand je l'écoute).

"Sweet Home Alabama" est le morceau le plus connu du groupe et ça n'est peut-être pas pour rien. Neil Young dit ne pas leur en avoir trop voulu pour leur attaque et avoir même pris cela à la rigolade (la femme de ménage du Loner aurait retrouvé dans son ranch une facture de lance-missile sol-air datant de septembre 1977, mais ça doit être des ragots!).

I Need You et son ambiance plombée me rappelle un peu Free. Il est à noter que la voix de Ronnie Van Zant est très naturelle, très peu modulée, droite et sans vibrato (peut-être inconsciemment pour éviter de singer les typicités des voix noires). Le riff de "Don't Ask Me No Questions" reprend un peu le groove d' "Honky Tonk Woman" des Stones (Bobby Keys y joue d'ailleurs du saxophone).

"Working For MCA" est un peu en deçà, plus rock-garage (grange chez les rednecks) et rappelle un peu le premier Aerosmith (surtout les parties vocales) très beaux solos ou duos de guitares. "The Ballad Of Curtis Loew" est une très jolie ... ballade qui montre que les Lynyrd ont dû bien écouter Exile On Main Street à l'époque.

Certains n'aiment pas Swamp Music, mais perso je l'aime beaucoup (même si son style détonne un peu au milieu de l'album). La rythmique est très groovy, joli exercice de style pour trio de guitares , le batteur fait un très bon travail à la grosse caisse et aussi de petits licks de piano boogie très sympas. "The Needle And The Spoon" (réponse au Loner?) commence comme un "Sweet Home " bis, joli passage de Wha-Wha et d'arpèges en harmoniques.

"Call Me The Breeze" de JJ Cale, commence avec une intro très musclée puis évolue sur des harmonies plutôt country. Beaux solos de Les Paul de Gary Rossington.

Les deux inédits en bonus sont intéressants: "Was I Right Or Wrong" nous ramène sur les terres de Free, avec une partie vocale de Ronnie Van Zant assez émouvante. "Take Your Time" est un boogie-blues sympa avec des parties de slide qui ne plairont pas aux bretons.

Ayant racheté récemment Second Helping et l'ayant écouté un soir pour m'endormir, ma femme m'a demandé le lendemain: "qui s'était?"

"Ben... Lynyrd Skynyrd!"

"Ah ouais, j'avais bien cru reconnaître la voix, super comme berceuse! J'ai super bien dormi, tu le remettras ?" (véridique et même pas second degré).

Vive les femmes ! !
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VINE VOICEle 20 février 2004
Lynyrd Skynyrd est au rock sudiste ce que les Stones sont au rock tout cours soit : la référence !
Bien sûr il y avait eu les Allman Bros, grands pourvoyeurs de solos de guitares mémorables, mais là....un palier de plus est franchi. Les "3" guitaristes sont non seulement des pointures, mais sont en prime complémentaires ! Ce qui relève de l'exploit dans une période où le guitar hero était roi ! Et puis la voix chaude de Ronnie Van Zant...incomparable !
Les chefs d'oeuvre de cet album sont intemporels et donc à écouter sans modération. Tout mélomane qui se respecte se doit d'avoir ce disque chez lui ! A bon entendeur...
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le 1 septembre 2000
Dire de second helping que c'est un album de rock est d'une banalité insultante pour le genie de ce groupe.Exercice: écoutez-le puis réécoutez Clapton, JJ Cale, Jefferson, Canned Heat(même avec John Lee Hooker), Neil Young, et j'en oublie. Vous comprennez pourquoi je parle de sources du rock. Tout y est. C'est probablement le seul cas où deux guitars ne se mèlent pas les pinceaux,oui, j'exagère juste un peu,Mike Taylor et Keith Richards on fait fort dans Get Yer Yaya's Out, mais bon...second helping est au-dessus de bien des productions pop rock de l'époque et c'est déjà grand.
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le 10 janvier 2007
Chef d'oeuvre absolu du sud et d'ailleurs. S'écoute toute une vie sans lassitude aucune. Je vous laisse aux commentaires plus techniques et fouillés de mes petits camarades. Moi j'ai été marqué au fer rouge dès sa première écoute en l'an 19xx !
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7 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
« Second helping » est le meilleur disque de Lynyrd Skynyrd et le classique du rock « sudiste ».

D''entrée se trouve l''autre morceau de référence du groupe (avec « Freebird » sur le 1er Cd), l''hymne redneck « Sweet home Alabama », réponse du band à la chanson « Alabama » de Neil Young qui critiquait le racisme latent dans cet Etat. (A noter que Johnny Hallyday, généralement assez bon pour les reprises en fera pour une fois une adaptation ratée totalement hors-sujet : « Cartes postales d'Alabama » en 1982 sur le Cd « La Peur »)

Présent sur « Second helping », le bluesy « I need you ». Si « Freebird » était leur « Stairway to heaven », « I need you » est sans problème leur « Since I''ve been loving you » pour continuer le parallèle avec Led Zep. Ensuite le Cd déroule ses boogies, quelquefois renforcés par une section de cuivres où officie Bobby Keys, habitué des séances studio des Stones. Des Stones qui ne sont d''ailleurs pas très loin quand déboule le country-blues « Ballad of Curtis Loew ».

Seul morceau raté « Swamp music » où Lynyrd s''essaie à recréer sans succès les machines à groove funky du Sud genre Dr John ou les Meters.

Le Cd s''achève par un morceau anti-drogue « The needle & the spoon », (offrant pour le coup un curieux rapprochement avec « The needle and the damage done » de ... Neil Young), avant la reprise vitaminée du standard de JJ Cale « Call me the Breeze ».

Si vous ne devez avoir qu''un seul disque de Lynyrd Skynyrd, « Second helping » est celui qu''il vous faut.
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le 14 avril 2012
Huit titres dans la version basique de ce classique du blues-rock sudiste, dont six font mouches, si l'on tient compte du second morceau, un blues lent pas désagréable, mais un peu facile, et la "ballade de Curtis Loew", titre un brin lent à démarrer, mais pas dégueu non plus. Le reste, c'est du grand art, une successions de chansons fortes et poignantes où tous les apprentis zicos devront venir s'abreuver pour trouver ces notes blues "qui tuent".
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