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"Live In London" est l'extrait d'une tournée Européenne qui s'achevait à l'issue de cette date (le 12 Décembre '93), qui voyait le réveil du groupe (après un sommeil long de deux ans), où Dio repoussait ses limites en empruntant de nouvelles voies (sombres et futuristes).
"Strange Highways" ayant été publié dans un premier temps en Octobre '93 en Europe, puis (une fois la tournée achevée) début '94 aux USA. On retrouve sur ce live (autour du chanteur), le line up (à fond) qui a engendré ce nouvel album (Vinny Appice, Tracy G, Jeff Pilson et Scott Warren), qui célébrait le retour du groupe après l'issue fatale du second passage de Ronnie James Dio au sein de Black Sabbath, en '92. Ce déroutant "Strange Highways" (néanmoins fantastique), est largement représenté (ce qui fait l'attrait de ce concert inédit). Passé un intensif "Stand Up And Shout" qui ouvre les hostilités, et un (prévenant) "Don't Talk To Strangers" du tonnerre (qui évoquent le passé via l'album "Holy Diver" revisité à quatre reprises), la place est faite aux nouveautés, d'abord avec l'éponyme (et mystique) "Strange Highways" (ces deux albums aux styles différents étant séparés par une décennie), puis les maléfiques "Evilution" et "Pain". Ces nouveaux morceaux extrêmement puissants, étant majoritairement lents et écrasants (les guitares de Tracy G s'appuyant plus sur d'épais riffs démoniaques, et des ambiances sombres que des solos de virtuoses). Or si le son du concert (publié à titre posthume) est bon (et assez brut), il manque d'un peu plus d'ampleur à cette production, qui n'atteint pas complètement les critères d'une sortie officielle (ce qu'aurait sûrement apporté son leader de producteur). Après son (récent) passage au sein de Black Sabbath, Ronnie reprend trois titres de son ancien groupe contre un seul de Rainbow, et (n'interprétant plus que des morceaux de ses deux premiers albums) présente (mélangés à ces classiques), trois nouveaux extraits (issus de voies plus sombres), le bloody "Jesus Mary & The Holy Ghost", le groovy "Hollywood Black", et (en rappel) le speedy "Here's To You" qui clôt le concert.
Cet inattendu "Live In London" est un concert d'une période (pas forcément la plus connue) de Dio (qui mérite pourtant d'être découverte d'urgence), ne serait-ce que pour la qualité et l'interprétation déployées lors du set. Le live et l'evilution sont excellents, le groupe affichant une pêche d'enfer (où la voix de Ronnie James Dio excelle), à travers des voies étranges mais passionnantes. Un live (document) à savourer.
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Encore un live de Dio ? Oui, encore... D'ailleurs, celui-là est sorti il y a un an et ce n'est qu'aujourd'hui que je me penche dessus. Mieux vaut tard que jamais, comme on dit. Ce Live In London un peu spécial car il nous replonge dans une partie controversée de la carrière de Ronnie James Dio. 1993, c'est l'année où est sorti Strange Highways, le sixième album du groupe... et pas le plus populaire de sa discographie, c'est le moins que l'on puisse dire. Sauf que voilà : votre serviteur aime Strange Highways. Oui, ce disque ne sonne pas comme du Dio traditionnel. Le groupe a tourné le dos aux années 80 et a adopté un style et un son plus lourds et agressifs. Ceux qui voulaient du rab de dragons, de démons ou d'arc-en-ciel n'ont pas tous accroché... Moi, j'ai beaucoup apprécié tout comme j'ai aimé le Dehumanizer de Black Sabbath paru en 1992. Ces deux disques sortis à un an d'intervalle sont très proches et la comparaison n'est pas usurpée. Si ce Live In London a au moins un mérite, c'est de mettre en avant un disque qui n'a pas obtenu l'attention qu'il méritait car, sérieusement, Strange Highways était quand même une belle pièce de heavy metal. Moins rock et mélodique qu'auparavant, c'est sûr, mais sacrément solide... C'est mon avis et je le partage. Mais évidemment, Strange Highways mis à part, ce live a d'autres qualités. Parlons-en !

Live In London est un concert heavy, intense, livré avec force et conviction et servi par un son plus que convenable. La batterie du fidèle Vinnie Appice sonne de façon tout à fait correcte mais semble un poil en retrait par rapport au reste, ce sera le petit bémol. La basse de Jeff Pilson (ex-Dokken) est bien présente et vrombit de très belle manière. La guitare ultra-heavy de Tracy G apporte beaucoup de consistance à l'interprétation des morceaux joués ici mais évidemment, la personne vers laquelle toutes les oreilles se tournent n'est autre que Ronnie James Dio qui, une fois de plus, nous épate. A l'époque, il a cinquante et un ans... et quand on sait à quel point il était encore bluffant à soixante, on ne s'étonnera (presque) pas de le trouver aussi bon en 1993. Quelle puissance, quelle justesse, quel coffre, quelle intensité... bref, quelle claque !
Et puis, il y a le répertoire. De bons musiciens et un grand chanteur ne font pas tout. Certains (ceux qui n'aiment pas le fameux album mis en avant lors de cette tournée) commencent à lever un sourcil... c'est bien normal. Sauf qu'il ne faut quand même pas oublier qu'à côté des nouvelles chansons, on trouve de beaux classiques. Stand Up And Shout, Don't Talk To Strangers, The Mob Rules, Children Of The Sea, Holy Diver, Man On The Silver Mountain, The Last In Line, Heaven And Hell, Rainbow In The Dark, We Rock... c'est quoi ? Du pipi de chat ? Ok, j'en vois déjà dans le fond qui lèvent le doigt, ricanent et pensent qu'ils vont me déstabiliser en révélant que certaines de ces compos ne sont pas jouées en entier... Oui, c'est vrai, on le sait, Dio aime bien les medleys, il a toujours fait ça, il y en a dans tous ses live, celui-ci n'échappe pas à la règle. Vous êtes contents de vous, les glandeurs du fond ? Donc oui, les compos de Black Sabbath et Rainbow ne sont déjà pas très nombreuses et, en plus, elles sont tronquées. On aurait aimé en avoir plus... à la place des solos de batterie ou de guitares franchement pas indispensables, par exemple. Voilà pour les imperfections. Parce qu'à part ça, c'est très fort. Vous l'aurez remarqué, pour ce qui est des morceaux plus anciens, il n'y a que des titres des deux premiers (et meilleurs) albums de Dio. Ils sont parfaitement interprétés par un groupe en grande forme et Tracy G (guitariste souvent critiqué car pas dans le même moule que ses prédécesseurs) ne démérite pas. Il leur rend justice tout en se les appropriant car il ne décalque pas le jeu de ceux qui sont passés avant lui. Rien que pour cela, cette double galette est intéressante. Et puis, il y a les nouvelles compos (au nombre de six) sur lesquelles Ronnie se montre plus agressif que jamais (écoutez son chant sur Pain, c'est impressionnant) et qui renforcent l'aspect bien heavy de ce show.

Au final, on a beau être tenté de râler en raison des nombreux albums live de Dio déjà en circulation (phénomène amplifié depuis la disparition prématurée de ce chanteur légendaire), on n'en fera rien... ou alors pas trop fort. Comme je le disais en introduction, ce Live In London se distingue de la plupart des autres concerts disponibles jusque-là et apporte son lot de raretés. Je suis personnellement ravi d'avoir un tel enregistrement entre les mains car je n'ai pas eu la chance d'assister à cette tournée et aucun témoignage de cette époque n'avait vu le jour auparavant. Comme en plus, le produit proposé est de qualité et que Ronnie James Dio est en grande forme vocale, pourquoi se priver ? Aucune raison, en effet, sauf si vous n'êtes pas friand d'albums live ou que, vraiment, vous détestez le Dio de cette époque... ce qui est mal... mais que voulez-vous, on ne peut vous forcer à avoir bon goût, n'est-ce pas ?

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 9 mars 2016
Un autre Live tout simplement INDISPENSABLE à tous les fans du Divin Dio!! Une période visiblement décriée par pas mal de gens, avec notamment l'arrivée d'un nouveau guitariste (Tracy G.), qui il est vrai s'amusait à changer parfois l'interprétation de certains classiques (C'est surtout vrai ici pour "The Mob Rules").Mais c'est finalement totalement anecdotique, tant la performance du groupe est magistrale et bien évidemment le Maître Ronnie Impérial (Un son surpuissant!) ! Dans la continuité du sublime "Dehumanizer" de Black Sabbath, cette période "Stange Highways" est plus sombre mais essentielle dans l'histoire du groupe! En espérant qu'ils continuent à éditer d'autre Live de ce calibre et notamment le Live at The Spectrum de 1984!!! Vive Dio Notre Père à Tous!!
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