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Ex-membre de deux des plus grands groupes de blues blanc au monde (Canned Heat et les Bluesbreakers de John Mayall), auteur de plus de 20 albums sous son nom avec ou sans les Radicals, Walter Trout, âgé de 63 ans au moment de la sortie de ce nouvel opus, n'a plus rien à prouver mais il a encore des choses à dire en dépit de l'épouvantable maladie qui le ronge depuis de longs mois et dont l'issue reste incertaine (les lecteurs intéressés peuvent suivre les nouvelles du guitariste sur son propre site). Au regard des photos et vidéos qui circulent sur le net montrant un Walter Trout terriblement amaigri, on pouvait craindre aussi les effets son affaiblissement physique sur sa musique mais, sur ce plan là, Trout est resté un roc, jouant et chantant avec la même puissance qu'autrefois. Bien sûr, certains textes sont marqués par l'épreuve endurée comme le premier titre Wastin' Away, porté par une guitare électrique et un orgue Hammond B3 incandescents, qui offre une réflexion sur le résultat de cinquante années passées à jouer le blues sans pour autant que le bluesman ne s'avoue vaincu dans sa bataille pour la vie. Ou encore The Bottom Of The River qui raconte, sur fond de National Resophonic (le modèle vintage que Walter tient entre les bras sur la pochette) et d'harmonica, l'histoire d'un homme emporté par le courant au fond d'une rivière et qui tente de remonter à la surface: une texte que l'on prendra comme une métaphore à propos de la survie et de la manière dont ce genre d'expérience peut changer une personne.

Sur l'instrumental Mayall's Piano Boogie, Trout a invité son ancien patron John Mayall qui délivre une partie enlevée de piano à l'ancienne à l'instar de ce qu'il avait déjà fait il y a bien longtemps Sur Boogie Albert (Back To The Roots, 1971) et sur No Big Hurry avec Eric Clapton (70th Birthday Concert, 2003). Et c'est encore Mayall qui a apporté le titre éponyme, un blues régulier sur lequel le père du blues anglais joue de l'orgue Hammond B3. On notera encore Take A Little Time, un rock tonique à la Chuck Berry qui sonne comme s'il avait été enregistré chez Leonard Chess dans les fifties, une bonne reprise d'un morceau peu connu de J.B. Lenoir (The Whale), un boogie texan aux riffs ravageurs (Willie), un blues lent impeccable dédié à son épouse (Nobody Moves Me Like You Do), ainsi qu'un splendide instrumental intitulé Tight Shoes dans lequel la guitare électrique évoque rien moins que le grand Freddie King. En dépit de la condition physique du leader, on ne trouvera donc dans ce dernier grand show aucun signe de faiblesse mais plutôt une musique musclée, généreuse et bourrée d'émotion, avec le blues transpirant pas toutes les pores d'un musicien qui le joue depuis plus de cinquante années et qui voudrait bien ne pas s'arrêter là. Go! Go! Go! Walter ...
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Les amateurs de blues que nous sommes sont gâtés ces temps ci, avec la sortie presque simultanée du "A Special Life " de John Mayall et de "Blues came callin'" de Walter Trout qui fût guitariste des Bluesbreakers dans les années 80. Trout et Coco Montoya officiaient de concert comme lead guitar derrière le maître, seul époque à ma connaissance où les Bluesbreakers ont eu deux guitaristes.

La superbe pochette de ce disque pourrait faire penser que nous tenons là une oeuvre acoustique, que nenni! ce "The blues came callin'" est dans la digne suite du "Blues for the modern daze" paru en 2012 et du bel hommage rendu à Luther Allison en 2013 avec "Luther's Blues".
Avec les ans , le jeu de Walter Trout s'est quelque peu assagi, et c'est tant mieux, car au début de sa carrière solo le guitariste pouvait parfois faire preuve d'une exubérance un brin fatigante!
Nous avons là un excellent disque de blues-rock traversé par les brillants chorus de guitare de Walter Trout en grande forme malgré ses sérieux ennuis de santé. Son ancien patron, Mayall vient lui prêter main-forte sur "Mayall Piano Boogie" et sur le titre qui donne son nom au disque "Blues came callin'".

Walter Trout a toute sa place dans le peloton de tête des guitariste de blues-rock, aux côtés de Kenny Wayne Shepherd , Bonamassa et autre Matt Schofield.
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le 3 juin 2014
On peut dire que Walter revient de loin. Sa greffe du foie a réussi. Ici, nous le retrouvons comme si nous l'avions quitté la veille. Toujours autant de puissance. Cet album est magnifique d'un bout à l'autre. C'est dans le DVD joint qu'il y a beaucoup d'émotion car on le voit avant sa maladie et tout récemment, mais en même temps les témoignages de sa famille et de ses amis sont à la fois bouleversants et enjoués. MAGNIFIQUE !
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L' enregistrement du dernier album de walter Trout fut étalé sur l'année 2013, du fait certainement de son état de santé précaire (il vient de subir une greffe du foie qui a priori c'est bien passée). Au vue de l'affaiblissement physique (il suffit de voir des vidéos et photos de lui durant ces derniers mois), je ne savais pas quel genre de disque pouvait être composé et joué dans cet état. La surprise est magnifique car cet album est un TRES GRAND DISQUE de ce bluesman fantastique. 10 titres sur 12 sont composés par lui, on a un titre de John Mayall et un de JB Lenoir. On se prend une grande claque à l'écoute de ce disque qui est bourré de feeling et d'énergie. Les compositions sont superbes, les interventions à la guitare époustouflantes. Sur certains titres il joue également de l'harmonica avec brio . Une chose est sur c'est que la maladie ne lui a pas ôté son talent. C'est réellement un de ses meilleurs disques. Je lui souhaite de pouvoir en composer d'aussi bien à l'avenir...
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Walter Trout, malgré sa terrible maladie qui le diminue physiquement, nous sort cet album musclé où le guitariste n’a pas perdu son style énergique et son jeu rapide qui le caractérise depuis des décennies. Un album électrique dont la pochette fait juste référence au titre « The Bottom Of The River » dans lequel Walter joue sur une National Resophonic, le modèle qu’il tient sur le bras. Le reste n’est que solos et riffs délivrés par sa Fender volubile particulièrement en verve dans le rock tonique à la Chuck Berry « Take A Little Time ». John Mayall est invité sur l’instrumental « Mayall’s Piano Boogie », son ancien patron, qui a composé ce titre, délivre une partie enlevée de piano à l’ancienne. On notera une autre reprise pas très connue de J.B Lenoir The Whale Have Swallowed Me ». Entre boogie ravageur « Willie », et le blues lent impeccable dédié à son épouse « Nobody Moves Me Like You Do », on rencontre un splendide morceau sans parole « Tight Shoes » dans lequel la guitare évoque le grand Freddie King ! Les autres compositions ne montrent aucun signe de faiblesse, en dépit de la condition physique du leader, sa musique reste généreuse, énergique et bourrée d’émotion, un blues-rock qui a toujours inspiré le musicien pendant plus de cinquante ans et qui continue à le passionner. J’aime beaucoup cet album. Courage Walter… (12 titres / 57mn47)
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le 2 avril 2016
énième album de Walter,
Walter c'est tout ce qui faut pas faire en blues rock.......des compositions rabâchées, des album à la chaine qui se répètent sans cesse,
un manque totale d'inspiration dans la composition, reste une voix et une véritable honnêteté................
et ses fans qui se bousculent aux portillons du solo le plus longs du siècle..........le plus surprenant n'étant pas ce qu'il aime jouer, mais qu'il trouve encore des chevelus pour écouter cette musique.........encore un mystère........ de l'ouest
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le 13 janvier 2015
Je ne connaissais pas W.Trout en solo. Seulement pour CannedHeat ( pas la meilleure époque loin s'en faut ) mais surtout en compagnie de John Mayall le pourvoyeur de guitaristes de haut vol (Green Clapton Beck Taylor et j'en passe ) C'est un guitariste "classique" qui rappelle Muddy Waters et que Poppa Chubby à du écouter. Pas révolutionnaire donc au niveau des compos mais le toucher l'émotion les tripes. Tout ce que l'on demande au blues non?
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le 18 août 2014
Excellent produit reçu très rapidement. W.Trout toujours égal à lui meme et toujours aussi efficace.
Je recommande ce produit à tous les amateurs de guitare blues/rock. Merci à votre équipe.
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le 18 octobre 2014
comme d'habitude WALTER nous sort un album génial plein d'émotion et de feeling ,il est passé par une grave épreuve et nous revient plus fort et avec plus émotion ...encre merci
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le 22 juillet 2014
Walter est très malade et pendant la session en studio il etais fragilisé, mais sa musique est magnifique, sublime et forte
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